Note de l'autrice : Bon, je vais encore radoter en vous remerciant pour vos retours, mais c'est de votre faute aussi : vous êtes trop mims, trop drôles, trop sympathiques, donc que puis-je dire d'autre ? C'est vraiment un plaisir de vous lire et d'échanger avec vous. Vous êtes le FUEL de cette entreprise fanfictionnesque, voilà.
Sur cette déclaration d'amour, je vous souhaite une bonne lecture :)
In Pursuit of
CONFRONTATION
(Hermione)
Cormac ne la lâchait plus.
Hermione lui connaissait une certaine disposition à l'envahissement, mais cela prenait des proportions effrayantes depuis que Malfoy lui avait retourné la tête.
Par Merlin-savait-quel tour de force, le garçon apparaissait partout où elle se trouvait. Dans la Salle commune ou dans la Grande Salle, devant les serres ou devant ses classes. Elle ignorait comment il parvenait à la rejoindre au sortir de ses cours sans manquer une partie des siens, mais il se présentait à chaque fois devant elle, un grand sourire aux lèvres et les mains tendues pour tenir ses livres.
« Je suis parfaitement capable de les porter, merci », refusait-elle systématiquement.
Ne lui laissant pas le choix, Cormac prenait la pile de ses mains et rétorquait quelque argument, semblable à une maxime de papillote ou à une réplique de sitcom. Quelque chose comme : « Accepter un peu d'aide n'est pas un aveu de faiblesse, Hermione » ou « Laisse mes bras porter les livres, pendant que ton cerveau porte le savoir » ou « Tu n'oserais tout de même pas me priver de ma séance de musculation inter-classe ? ».
Honnêtement, ça aurait presque été attendrissant, si ça n'avait été agaçant.
Cormac la suivait jusque dans la bibliothèque. La bibliothèque ! Si elle avait pu lui hurler dessus sans que Mme Pince ne l'expulse, elle l'aurait fait.
Dès qu'il s'approchait d'elle, un gigantesque jeu de regards démarrait. Harry et Ron jetaient des coups d'œil inquiets à Hermione, à la recherche d'un appel à l'aide de sa part. « Cligne deux fois des yeux si tu veux qu'on intervienne », avait signalé le rouquin. Lavande posait, quant à elle, un regard si noir sur Cormac qu'il en frissonnait. De son côté, le Gryffondor toisait d'un air satisfait le Serpentard, qui lui répondait avec toute la froideur de ses yeux gris. Et lorsqu'Hermione croisait le regard de Malfoy, il lui lançait un clin d'œil – qui se voulait charmeur, mais qu'elle savait impertinent – avant de disparaître de son champ de vision.
L'omniprésence de Cormac avait pour pendant l'absence de Malfoy.
Il suffisait qu'elle tourne la tête pour qu'il s'éclipse de la Grande Salle. L'étudiant arrivait juste à temps pour les cours et les retenues, sans errer dans les couloirs, et ne s'attardait jamais à leur sortie, la laissant en compagnie de son soupirant. Durant les deux dernières retenues, il avait esquivé les allusions d'Hermione pour provoquer Cormac à la place. Seul le débat sur les elfes de maison avait fait exception.
Hermione comprenait mieux le petit jeu de Malfoy désormais et s'étonnait franchement de son efficacité. Sans doute n'aurait-elle pas parié que Cormac prenne autant à la lettre son conseil de garder un œil sur elle. Si ça ne lui portait pas tant préjudice, elle aurait presque admiré l'intuition et la perceptivité du manipulateur.
Mais on n'applaudit pas l'adversaire qui parvient à nous avoir, pas avant de lui avoir rendu la pareille.
Et pour le moment, Hermione ne progressait aucunement dans la découverte de ce qu'il tramait. Elle comptait néanmoins profiter de la dernière heure de retenue pour créer la confrontation qu'il avait pris soin d'éviter.
Le plan était le suivant.
Une fois toutes les nèfles décortiquées, Malfoy filerait, comme à son habitude, Cormac resterait, comme à la sienne. Ce dernier accompagnerait Hermione jusqu'au bureau du professeur Rogue afin de récupérer leurs baguettes. Mais en chemin, elle réaliserait, d'un air un peu paniqué, avoir oublié dans la serre un livre « primordial » à l'écriture de son devoir d'arithmancie. Elle prierait donc le galant de bien vouloir le chercher pendant qu'elle s'occupait des baguettes. Si elle lui proposait, en affichant son plus beau sourire, de se rejoindre ensuite devant la Grande Salle pour dîner, il accepterait certainement.
À la place, elle s'élancerait à la recherche de Malfoy, grâce à la Carte des Maraudeurs qu'elle avait dérobée à Harry. Plus tard, elle excuserait son retard auprès de Cormac en invoquant quelque caprice des escaliers, suite à un détour aux toilettes qu'une « urgence menstruelle » lui aurait imposé. Avec un peu de chance, la misogynie ambiante de la société serait de son côté et il trouverait le sujet suffisamment gênant pour ne pas en demander davantage.
Voilà ce qui était prévu.
Bien entendu, rien ne se déroula comme elle l'avait imaginé.
Ou presque.
Les trois étudiants parvinrent à décortiquer toutes les nèfles, en dépassant l'heure de retenue de seulement trente minutes. Une fois rangées les hottes remplies à ras bord de fruits et les poubelles tout aussi pleines de coques, ils observèrent leur mois de travail, puis s'observèrent les uns les autres.
Un soupir de soulagement s'échappa de la bouche de Cormac.
« On a réussi, dit-il.
- Enfin », fit-elle.
Malfoy hocha de la tête
« Eh bien, McLaggen, Granger, ce fut un plaisir », conclut-il en attrapant ses affaires.
Puis il partit. Comme prévu.
En silence, Hermione enfila sa cape, glissa son écharpe autour de son cou, puis attrapa son sac, dont elle laissa malencontreusement échapper un livre d'arithmancie.
« Allons-y », dit-elle.
Quand elle vit Cormac la regarder droit dans les yeux, immobile, plutôt que de prendre ses affaires, l'odeur désagréable de l'imprévu parvint jusqu'aux narines d'Hermione.
« Hermione... »
La voix du garçon se faisait douce et solennelle. Elle ignorait ce qui se préparait, mais elle sentait que ça n'allait pas lui plaire, et, plus encore, qu'elle n'avait pas le temps pour ça.
« Nos baguettes nous attendent, Cormac. »
Au lieu d'attraper ses affaires, il fit un pas vers elle.
« Je voulais te dire..., commença-t-il.
- On peut parler en marchant, l'interrompit-elle. J'ai un devoir d'arithmancie à finir. »
Elle s'avança vers la porte pour l'intimer à se dépêcher.
« Hermione, attends…
- Je n'ai pas le temps, Cormac. »
Ne le voyant pas bouger, elle soupira et s'apprêta à partir.
« Attends...
- J'ai dit que…
- Je voulais m'excuser, Hermione. »
Elle s'immobilisa.
Se tournant vers lui, elle découvrit une expression sérieuse sur son visage. Aussi loin qu'elle pouvait s'en souvenir, elle ne l'avait jamais vu ainsi. Son audace flamboyante mutée en prudence hésitante.
« T'excuser de quoi ? »
Cormac prit une grande inspiration, comme pour se donner du courage.
« Je voulais m'excuser pour ce que j'ai dit lors de la dernière retenue. Je… Je n'ai pas réfléchi avant de parler. Enfin… Ce que j'ai dit, c'était bête... Pour être honnête, je ne comprenais pas les enjeux... Pas vraiment. Pas comme toi. »
Hermione resta bouche bée.
« Je sais que, tout ça, c'est important, continua-t-il. Et je sais que ça t'importe tout particulièrement. Je le comprends mieux maintenant. Donc, je tenais à dire… je suis désolé, Hermione. »
Tellement habituée à être moquée et ignorée sur le sujet des elfes de maison, elle n'avait même pas songé une seconde que Cormac puisse penser quoi que ce soit de ses arguments. Encore moins qu'il puisse regretter les quelques mots maladroits qu'il avait prononcés.
« Cormac… Je… »
Elle ne savait pas quoi dire.
« Ne te sens pas obligé de répondre, la rassura-t-il. À vrai dire, je… Je sais que tu me prends probablement pour un abruti fini... ce qui est totalement mérité ! Mais je pensais que… peut-être… enfin… J'ai préparé une surprise pour me rattraper. »
Oh non.
« Une… surprise ? », balbutia-t-elle.
Cormac sourit.
« Oui, enfin… Tu n'as pas à accepter, mais je pensais que, si tu en avais envie, ce serait cool de… Eh bien, on pourrait pique-niquer sur la pelouse du terrain de Quidditch ce soir. »
Hermione blanchit.
Devant son silence, il s'empressa de continuer.
« J'ai tout préparé ! Enfin, tout est dans mon casier, dans les vestiaires. Je me suis dit que ce ne serait pas approprié de demander de la nourriture aux elfes de Poudlard, donc j'ai réuni tout ce que je pouvais trouver dans mon dortoir. Il y a des fruits confits de ma grand-mère, des chocolats de Noël et des… cacahuètes. Oh, et il y a du jus de goyave à boire ! Mon voisin de chambre en a une réserve impressionnante, me demande pas pourquoi. »
Hermione se sentait nauséeuse. Cormac poursuivit.
« Alors, je sais qu'il fait froid dehors, mais j'ai pris une couverture. Et je sais qu'il est un peu tard, mais le ciel est dégagé ce soir, on pourra voir les étoiles...
- Oh mon Dieu », fut tout ce qu'elle sut dire.
Le garçon se tut, l'air nerveux, et Hermione, elle n'avait jamais vu Cormac McLaggen nerveux. Et puis personne ne l'avait jamais prise au sérieux au sujet des elfes, et personne ne lui avait jamais proposé de pique-niquer sous les étoiles.
Elle se sentait malade. D'avoir planifié d'utiliser Cormac comme un jouet. De se débarrasser de lui comme d'un chien trop collant. Elle avait rationalisé la chose en songeant que l'incapacité du garçon à entendre ses refus le justifiait. Et sans doute était-ce bien une partie du problème. Mais, à la vérité, elle avait passé tellement de temps, durant le mois dernier, à se préoccuper de Malfoy, qu'elle n'avait pas pris la peine de se mettre à la place de Cormac, qu'elle n'avait pas songé à la façon dont il pourrait interpréter ses faits et gestes, qu'elle n'avait pas fait attention à ne pas l'induire en erreur.
À la vérité, elle avait commencé à réfléchir comme Malfoy ; elle avait commencé à voir en Cormac un simple pion.
Aussi arrogant, irritant, envahissant qu'elle put le trouver, il ne méritait pas ça.
« Cormac… Je vais être tout à fait honnête avec toi. J'apprécie ton geste. J'en suis même un peu abasourdie. Mais je ne ferais que te donner de faux espoirs en acceptant. »
Le visage du garçon se liquéfia. Les mains d'Hermione devinrent moites.
« Si j'ai fait quoi que ce soit qui ait pu te signaler le contraire, tu m'en vois désolée, mais je ne refuse pas tes avances pour me faire désirer, je les refuse parce que je ne suis pas intéressée. »
Cormac resta silencieux, l'air blessé. Hermione sentit son cœur se serrer.
« Si tu souhaites en savoir plus sur les elfes, je reste disponible. Si tu souhaites t'investir dans la cause, tu es le bienvenu dans l'association. Mais autrement... je ne pense pas pouvoir répondre à tes attentes. »
Hermione se réprimanda mentalement. Fallait-elle qu'elle défende ses combats même lorsqu'elle brisait les espoirs d'un garçon ? Elle détestait ça chez elle : son manque de tact, son manque de délicatesse.
« Je suis désolée », conclut-elle.
Comme pour retrouver une contenance, Cormac se racla la gorge.
« Non, je… C'est moi qui le suis », répondit-il.
Il ne parvint pas à en dire davantage.
Tous deux demeurèrent immobiles dans un silence gênant.
« Je… Je dois y aller, désolée, dit-elle.
- Oui, vas-y, vas-y… ton devoir d'arithmancie. »
Il accompagna ses mots d'un geste de la main, supposé signaler qu'elle n'avait pas à l'attendre.
Alors Hermione partit sans regarder derrière elle et courut jusqu'au bureau du professeur Rogue.
Parce qu'à l'arrière de ses pensées, tout ce qui lui importait, c'était de mettre la main sur Malfoy.
Une fois sa baguette récupérée, elle en donna un petit coup sur la Carte des Marauders, jurant solennellement que ses intentions étaient mauvaises. Pendant que le plan de Poudlard se dessinait sous ses yeux, elle pria pour que le Serpentard n'ait pas déjà rejoint son dortoir.
Cherchant son nom sur la carte, elle vit celui de Cormac se diriger vers le terrain de Quidditch.
Hermione ressentit un pincement de cœur, qui vint nourrir une colère inexplicable contre Malfoy et une détermination implacable à le confronter.
Elle le repéra enfin.
Il était là. « Draco Malfoy ». En haut de la tour d'astronomie.
Et bientôt, elle y était aussi.
Son cœur battant à tout rompre et sa main serrée autour de sa baguette, elle monta les escaliers jusqu'à pousser la porte qui donnait sur le sommet de la tour.
Dos à elle, Malfoy s'accoudait à la rambarde, le menton levé vers le ciel. La lune illuminait des reflets dans ses cheveux. Il ne sembla pas la remarquer, donc elle chercha des yeux quelque indice compromettant autour de lui, avant de manifester sa présence.
« Que fais-tu ici ? », demanda-t-elle.
Le jeune homme se tourna vivement, la main sur sa baguette.
Lorsqu'il la reconnut, il soupira.
« McLaggen commence à déteindre sur toi, Granger : tu deviens envahissante. »
Le commentaire l'agaça. Elle ne voulait vraiment pas avoir à songer à Cormac en cet instant.
« Qu'est-ce que tu fais ici ? », répéta-t-elle en s'approchant.
Elle le vit jeter un coup d'œil à la baguette qu'elle tenait dans sa main.
« Je pourrais te poser la même question. C'est toi qui viens de t'inviter. »
Hermione opta pour la sincérité.
« Je suis là pour savoir ce que tu manigances. »
Malfoy se mit à rire.
« Eh bien moi, je suis là pour prendre l'air et apprécier la vue. Le ciel est dégagé ce soir : on voit les étoiles. »
La Gryffondor grimaça, entendant les mots de Cormac résonner dans ceux de Malfoy. L'irrationnelle culpabilité qu'elle ressentait à l'égard du premier alimenta une hargne contre le second.
« Magnifique, lança-t-elle ironiquement. Maintenant revenons au sujet. »
Elle s'approcha un peu plus. Prudemment.
« Quel est le sujet ? demanda-t-il.
- Tu sais parfaitement quel est le sujet.
- Toujours aussi cryptique, Granger, c'est fou. »
Elle leva les yeux au ciel.
« Clarifions donc pour celui qui prétend ne pas comprendre : qu'attend-on de toi, Malfoy, pour que tu portes la marque ? »
Le mot était enfin lancé, clairement, sans détour, sans rébus. Hermione scanna le visage du garçon à la recherche d'une réaction, mais elle n'y trouva qu'une glaçante impassibilité, mue en une incompréhension qu'elle jurait devoir être feinte.
« Quelle marque ? », fit-il en fronçant les sourcils.
Comptait-il véritablement nier ?
« Celle que tu portes sur ton bras gauche, répondit-elle, celle qui t'a poussé à m'embrasser. »
Ce fut à son tour de s'approcher d'elle. Un bras tendu aurait été suffisant pour l'atteindre désormais. Elle dut lever le menton pour soutenir son regard.
« Je te l'ai dit : je t'ai… embrassée parce que j'en avais envie.
- Tu persistes à me prendre pour une idiote, Malfoy.
- Je n'oserai faire une chose pareille, fit-il avec un sourire sarcastique.
- Et pourtant seule une idiote croirait qu'un baiser puisse être la conclusion logique aux longues minutes de dispute ininterrompue que nous avons eu le plaisir de partager ce soir-là. »
Malfoy la considéra un instant, avant de répondre d'une voix posée :
« Tu m'accorderas que je n'ai jamais dit que c'était logique.
- Oui, parce que c'est complètement absurde. Ça t'arrive souvent d'avoir envie d'embrasser des filles que t'as traitées de connasses quelques instants avant ?
- Tu t'intéresses à ma vie privée maintenant ? », s'amusa-t-il.
Elle le fusilla du regard. Il croisa les bras.
« Écoute, Granger, peut-être que ces deux actions ne sont pas aussi incompatibles que tu le crois.
- Tu me prends vraiment pour…
- Peut-être qu'il arrive qu'on change d'avis.
- Malfoy, je te jure que…
- Peut-être que c'est de l'amour vache. »
Elle cligna des yeux.
« De l'amour vache ?
- Qui sait ? », répondit-il en haussant les épaules.
Hermione n'en revenait pas : Draco Malfoy la croyait véritablement si naïve. Son sang bouillonnait. Elle voulut lui sauter dessus pour lui arracher son petit air innocent.
À la place, elle brandit sa baguette sur lui en même temps qu'elle attrapa son bras gauche.
« Si ce n'est que de l'amour vache, laisse-moi voir », le défia-t-elle.
Semblant lutter contre l'envie de se débattre, Malfoy la fixa droit dans les yeux, la transperçant d'un regard indéchiffrable. Une appréhension soudaine noua le ventre d'Hermione, tandis qu'un frisson parcourut son échine. Elle sentit son cœur battre, de plus en plus hâtivement, dans sa poitrine et dans ses tempes. La nervosité brouilla presque sa vue.
« Vas-y », souffla-t-il.
Après avoir rangé sa baguette dans la poche de sa cape, Malfoy tendit doucement son bras gauche, qu'elle agrippait toujours d'une main ferme.
Déstabilisée, Hermione le dévisagea. Sous la forme d'un garçon à la peau lactée, un problème aussi délicat que les traits de son visage, aussi insondable que ses yeux gris. Une énigme impossible à résoudre. Chaque fois qu'elle pensait avoir la solution, chaque fois qu'elle se croyait en position de force, il parvenait à la faire douter.
Baissant momentanément sa garde, Hermione se hâta d'attraper son poignet d'une main et de soulever sa manche de l'autre.
Devant l'avant-bras gauche du jeune homme, elle s'immobilisa.
Rien n'aurait pu la préparer à ce moment. Rien n'aurait pu lui permettre de prédire.
Car n'apparut sous ses yeux que de la peau nue, sans une once d'encre.
Rien. Il n'y avait rien.
L'ultime nèfle de la soirée, dépouillée sous ses doigts, ne révélait qu'un fruit sain.
Note de l'autrice :
...
* autrice qui esquive les jets de nèfles des lecteurs suite à son tout premier cliffhanger *
LE PROCHAIN CHAPITRE ARRIVE MERCREDI, PROMIS.
(Sinon, je vous avoue que j'ai de la peine pour Cormac. Je l'ai embarqué dans cette histoire en tant que comic relief, et voilà que je lui brise le cœur. Bibou, je comptais pas te faire souffrir autant, mais j'avais juste pas le choix… *snif*)
Réponse aux guests (update 20/06/21) :
Atka : Yep, le retour sur terre se devait d'être rude, vu les montagnes d'illusions que Cormac se faisait XD
Drou : Mouhaha ça tombe sous le charme maladroit de Cormac, à ce que je vois :) La suite arrive prochainement pour savoir ce qu'il en est avec Draco !
