Voici le chapitre 3 avec lequel ceux qui n'auraient pas encore compris qui est Heather devraient normalement percuter... mais bon, j'vais pas vous raconter avant que vous ayez lu. Au fait... je ne le précise pas systématiquement parce que bon, je trouve que ça le fait moyen... mais n'hésitez pas à laisser un commentaire même si c'est pour critiquer, je l'accepterai, tant qu'il est constructif.
Disclaimer : Harry Potter, son univers, ses personnages sont la propriété de J.K. Rowling.
3
Rencontre sur le Chemin de Traverse
Durant toute la semaine qui suivit la visite du professeur McGonagall, les Wright se montrèrent réticents à l'idée que leur fille aille passer ses sept prochaines années dans cette école de magie. Mais finalement, l'insistance d'Heather et les paroles un peu alarmistes du professeur à propos de sortilèges mal maîtrisés eurent raison de leurs craintes. Dès le vendredi soir, Heather rédigea elle-même la réponse disant qu'elle compterait parmi les nouveaux élèves de Poudlard à la prochaine rentrée. Elle précisa qu'elle ignorait où elle pourrait aller acheter les fournitures demandées, certaine que la plupart ne pouvaient se trouver dans les boutiques du village.
Quelques jours plus tard, un hibou vint frapper à la fenêtre de la cuisine à l'heure du petit déjeuner. D'abord surpris, Mr Wright ouvrit la fenêtre pour voir si l'animal était blessé ou quoi que se fut. Quelle ne fut pas leur surprise de constater que l'oiseau alla se poser docilement sur la table et tendit à Heather une patte à laquelle était accrochée une missive.
La lettre venait du professeur McGonagall. Elle était assez longue et parlait de divers aspects du monde magique. Expliquant que les sorciers avaient l'habitude de s'expédier leur courrier au moyen de hiboux. Elle parla également du trajet pour se rendre à Poudlard, et notamment comment accéder à la voie 9 ¾. Elle expliquait aussi que Heather pourrait trouver à Londres un pub appelé "Le Chaudron Baveur" d'où elle accèderait à une rue secrète exclusivement sorcière, le Chemin de Traverse, où elle trouverait tous les magasins nécessaires pour ses courses de la rentrée. Elle lui parlait également du système monétaire du monde sorcier, et qu'elle pourrait changer ses Livres Sterling en Gallions, Mornilles et Noises à Gringotts, la banque des sorciers, située également sur le Chemin de Traverse. Et enfin que si elle le désirait, un professeur de Poudlard serait dépêché auprès d'elle pour la conduire gratuitement sur le Chemin de Traverse dans le courant du mois d'août.
Juillet passa, et au début du mois d'août, un nouveau hibou vint cogner à la fenêtre des Wright portant une lettre disant que le professeur Filius Flitwick passerait le onze août au matin pour conduire Heather sur le Chemin de Traverse afin qu'elle fasse ses achats scolaires.
Le jour venu, Heather se leva à l'aube et était prête sur les coups de sept heures. Ce ne fut que vers neuf heures que l'on sonna à la porte. Heather se précipita pour aller ouvrir et fut pour le moins surprise de se retrouver face à un petit bonhomme pas plus grand qu'elle, mais clairement âgé aux vues de ses rides et de ses cheveux blancs.
- Oh ! Bonjour, fit le petit personnage d'une voix aiguë et enjouée. Tu dois être Heather. Je suis le professeur Flitwick
Il lui tendit la main qu'elle serra.
- C'est le professeur Flitwick ma puce ? demanda Mrs Wright en arrivant dans le hall.
- Oui maman ! répondit Heather, esquissant un léger sourire.
Mrs Wright fut elle aussi bien surprise par l'aspect physique du professeur, mais après tout, ce n'était pas la première personne atteinte de nanisme qu'elle croisait. Elle se reprit donc bien vite et salua le professeur avant de laisser sa fille partir avec lui.
- Bien ! fit le professeur Flitwick après avoir entraîné Heather jusqu'à une ruelle moins fréquentée. Tu vas t'accrocher bien fort à mon bras.
Heather obéit, et elle ressentit alors une étrange impression, comme si on l'étirait et la comprimait en même temps. Ca ne dura qu'une seconde, et quand elle rouvrit les yeux, ils étaient dans une rue passante de Londres.
- Wouah ! C'était quoi ça ? Une téléportation ? demanda-t-elle stupéfaite.
- Euh… J'avoue ne pas savoir ce que peut-être une téléportation, mais ça doit sans doute s'en rapprocher. On appelle ça transplaner, mais seuls les sorciers adultes sont autorisés à le faire, et à l'unique condition d'avoir passé leur permis.
- C'est fantastique !
- Bien ! Viens donc par ici ! Voici le Chaudron Baveur !
Le petit sorcier lui indiqua dans l'angle d'une ruelle un vieux pub à l'aspect miteux que les gens qui passaient ne semblaient même pas voir. Ils y entrèrent tous les deux. Le barman, un vieil homme chauve salua le professeur.
- Bonjour professeur Flitwick ! Comment allez-vous ?
- Oh très bien Tom, merci. Et toi ? Tout se passe bien avec le jeune Potter ?
- Très bien ! On m'avait dit qu'il était turbulent, mais je le trouve plutôt très calme.
- Bien ! Tu m'excuseras, mais je dois accompagner la demoiselle faire ses achats pour la prochaine rentrée. On passera sans doute prendre un verre quand on en aura terminé.
Le professeur Flitwick conduisit Heather dans une sorte d'arrière cour entièrement murée.
- Bien ! regarde bien Heather. L'année prochaine, tu pourras sans doute revenir toute seule pour tes achats.
Il sortit sa baguette et matérialisa un marchepied qui lui permis d'aller tapoter trois fois la sixième brique au dessus des poubelles. Soudain le mur qui leur faisait face s'ouvrit pour former une arche donnant sur une rue qui zigzaguait. De chaque côté, les échoppes merveilleuses se succédaient. Un marchand de hiboux, un apothicaire, une animalerie magique, un magasin de balais, un glacier, des magasins de vêtements, un autre qui vendait des chaudrons. Heather ne savait où donner de la tête il y avait tant de couleurs partout. Elle avait envie de tout voir. Mais malgré sa petite taille, le professeur Flitwick avançait trop vite pour ce faire, et il la conduisit jusqu'à un grand bâtiment tout en marbre blanc.
- Voici Gringotts ! s'exclama-t-il. La banque des sorciers. Nous allons y changer ton argent. Ensuite nous irons acheter tes fournitures.
La première chose qui frappa Heather en avançant vers les portes fut l'étrange petite créature qui les salua. Elle ne dit rien, mais le professeur Flitwick vit bien son trouble et lui expliqua que Gringotts était tenue par des gobelins, un détail que le professeur McGonagall avait visiblement oublié de mentionner dans sa lettre. Ils se rendirent jusqu'à un guichet où l'on changea l'argent de Heather. Puis ils ressortirent.
- Bien ! fit le professeur Flitwick. Je pense que la première chose à faire est d'aller acheter tes livres scolaires.
Ils se rendirent donc à la librairie Fleury et Bott. Il y avait là quantité de livres aux titres plus intéressants les uns que les autres. Mais Heather avait un budget limité et dû s'en tenir aux livres de la liste. Ils allèrent ensuite chez Madame Guipure où ils achetèrent les trois robes de sorciers, le chapeau pointu et les gants de protection. Puis ils se rendirent à l'endroit que Flitwick lui annonça comme le plus important : chez Ollivander, le marchand de baguettes magiques. La vitrine était très sobre et ne comportait rien qu'une simple baguette sur un présentoir de satin. L'intérieur de la boutique était clairement divisé en deux parties. D'un côté, l'espace réservé aux clients, assez étroit, où l'on aurait peine à faire tenir cinq personnes, et de l'autre côté, des étagères sur lesquelles étaient entreposées des dizaines et même des centaines de boîtes rectangulaires, toutes en longueur, un peu comme des boites de tubes de dentifrice.
Dans la boutique, une autre fillette se trouvait à côté d'une dizaine de boites. Du fond du magasin, un vieil homme arriva en portant encore trois boîtes. A l'intérieur de chacune, il y avait une baguette. Heather compris vite que les baguettes avaient quatre caractéristiques principales : la taille, le bois, la flexibilité et ce qui semblait être un élément pris sur un animal magique puisqu'elle entendit parler de crin de licorne et de ventricule de cœur de dragon. La dernière baguette qu'essaya la jeune fille fut la bonne. Elle paya et repartit alors qu'Heather demandait au professeur Flitwick si les dragons existaient vraiment.
- Bien sûr ! répondit le professeur. Il y en a même plusieurs espèces. En Grande Bretagne les plus courants sont les Vert Gallois.
Heather n'eut pas le temps de choisir entre la peur ou l'émerveillement. Le vieux sorcier ne tarda pas à s'adresser à eux.
- Bonjour Filius ! Tu viens pour Poudlard je sup…
Le vieil homme ne termina pas sa phrase et resta un moment coi.
- Par Merlin ! Un moment j'ai cru… Euh, excusez-moi mademoiselle, à qui ai-je l'honneur.
- Voici Heather Wright, Darius, introduisit le professeur Flitwick. Une jeune fille de parents moldus. Elle vient chercher sa première baguette.
- Ah oui ! Très bien ! On va voir ça tout de suite.
Le vieil homme dirigea sa propre baguette vers la pile de boîtes entassées et les ramena derrière le comptoir. Il fit venir à lui un mètre ruban et prit diverses mesures sur Heather après lui avoir demandé si elle était droitière ou gauchère.
Il lui reprit alors quelques unes des boîtes et les posa sur le comptoir. Il en ouvrit une et proposa la baguette à Heather qui la prit de la main gauche et l'agita comme on le lui demanda. Elle produisit un léger crépitement.
- Intéressant ! murmura Mr Ollivander.
Il lui tendit deux autres baguettes qu'il lui retira assez vite des mains. Il partit avec un paquet de boîtes vers le fond de la boutique et revint avec cinq autres. Heather en essaya deux, il écarta deux autres et lui tendit la dernière boîte.
- Essayez celle-ci : 23,5 centimètres, bois de noyer et ventricule de cœur de dragon, rigide.
Heather prit la baguette, l'agita et une pluie d'étincelles or et argent jaillirent de la baguette.
- Et bien je crois qu'on a trouvé votre bonheur ! s'exclama Mr Ollivander. Ah si tous les clients pouvaient être aussi faciles que vous ! Je me rappelle quand mon père a vendu sa baguette à Filius, t'en avais essayé combien déjà ?
- Vingt-six, si ma mémoire est bonne, répondit le professeur Flitwick. La vingt-septième fut la bonne.
- C'est exact oui ! Cependant, tu ne détiens pas le record ! Je me rappelle qu'il a fallu trente-quatre essais avant que le jeune Théodore Nott ne trouve la baguette qui lui convienne. Il a atteint mon record personnel. Mais il paraît que mon arrière-arrière-grand-père avait eu un client qui avait dû essayer trente-huit baguettes différentes. Je crois que c'est lui qui détient le record absolu. Mais trouver son bonheur à la cinquième baguette seulement, c'est pas mal non plus. Cela dit, il paraît que mon père a eu un jour un garçon pour qui le deuxième essai fut le bon.
- Très bien ! l'interrompit le professeur Flitwick. Bon, on va te laisser maintenant Darius. Il nous faut encore acheter pas mal de choses.
- D'accord ! Mais si tu as du temps libre cette année, n'hésite pas à repasser ça fait toujours plaisir de retrouver un vieux camarade. C'est qu'on est plus très nombreux.
- J'essaierais, mais je crois que tu ne devrais pas trop y compter… Avec tout ce qui se passe en ce moment…
- Oui ! Sans doute. Bah ! On se reverra sans doute une prochaine fois que tu accompagnera une nouvelle recrue !
Heather paya sa baguette et le professeur Flitwick l'entraîna hors de la boutique avant que Mr Ollivander ne se mette à reparler des escapades nocturnes qu'ils faisaient, eux-deux et le vieux Tom.
- Bien nous allons maintenant aller acheter un chau…
Le professeur Flitwick ne termina pas sa phrase. Il se passa quelque chose d'étrange. Un oiseau vint leur voler autour, sauf qu'il n'avait rien de consistant, on aurait dit qu'il était fait d'une sorte de fumée argentée. Il se posa aux pieds du professeur Flitwick puis s'évapora purement et simplement.
- Oh mon dieu ! Euh… j'ai un petit contretemps. Si tu veux tu n'as qu'à aller à la terrasse du glacier, Florian Fortarôme. Tu lui dit que c'est le professeur Flitwick qui t'envoie, et tu n'auras qu'à lui commander ce que tu voudras. Tiens ! Voici quelques Mornilles pour payer. Je te rejoindrais aussi vite que possible.
Et sans plus d'explications, le professeur Flitwick transplana. Laissant Heather seule avec ses livres, ses robes et sa baguette. Elle se rendit donc chez le glacier. Deux ou trois enfants faisaient la queue. Elle se mit derrière eux.
Elle n'attendait pas depuis cinq secondes qu'on lui tapota l'épaule.
- Hey Ginny ! Tu m'entends ?
Elle se retourna pour voir qui lui parlait ainsi. C'était un garçon qui devait avoir un an de plus qu'elle. Il n'était pas beaucoup plus grand, avait des cheveux noirs en bataille et portait de petites lunettes rondes.
- Ho ! Excuse-moi ! fit le garçon. Je t'ai prise pour une de mes amies.
Ce qui frappa surtout Heather était qu'elle avait l'impression de connaître ce garçon.
- Ce n'est pas grave ! articula-t-elle difficilement. Je… Je m'appelle Heather, Heather Wright, dit-elle en lui tendant la main.
- Moi c'est Harry ! répondit le garçon en serrant la main qu'elle lui tendait. Tu fais tes courses pour la rentrée ?
- Oui, c'est ma première année. Je suis un peu nerveuse parce que mes parents sont… euh moldus, comme on dit, et que je ne connais rien du monde magique.
Les quelques enfants qui précédaient Heather avait acheté leur glace et c'était maintenant son tour, elle se retourna vers le glacier.
- Euh… bonjour, euh, c'est le professeur Flitwick qui m'envoie, expliqua-t-elle. Il m'a dit de commander ce que je voudrais en l'attendant.
Elle commanda une coupe de sorbets aux fruits rouge à deux boules.
- Viens ! proposa Harry, tu peux t'asseoir à ma table si tu veux.
- Merci, répondit Heather en rougissant légèrement.
Ils s'installèrent et Heather ne fut pas mécontente de lâcher ses livres qui commençaient à peser lourd.
Elle commença à déguster sa glace sans oser parler ni regarder Harry avec trop d'insistance. Elle avait vraiment une impression étrange en le regardant. Quelque chose d'indéfinissable.
- Alors comme ça tes parents sont moldus ? demanda-t-il pour briser la glace.
Elle hocha la tête.
- Moi aussi j'ai grandi chez les moldus, expliqua-t-il. Ca fait à peine deux ans que je sais que je suis un sorcier.
- Et comment ça s'est passé ta première année à Poudlard ? demanda-t-elle.
- Oh c'était à la fois impressionnant et merveilleux. Quand on vient de chez les moldus, c'est vraiment un nouveau monde qu'on découvre. Les sorciers aiment beaucoup les couleurs vives. Mon oncle et ma tante eux voient tout en teintes de gris ou de marron. La chose qui m'a le plus fasciné de prime abord, je pense que c'était les tableaux et les photos qui peuvent bouger et parler.
- Sans blague ? demanda Heather, qui n'en croyait pas ses oreilles.
Ils discutèrent ainsi un bon moment. Harry lui parla du Quidditch, comme elle se montra intéressée, il lui en expliqua les règles dans le détail et lui parla des matchs qu'il avait déjà disputés. Il lui parla ensuite des quatre maisons de Poudlard. Lui expliquant qu'on était réparti selon son caractère : les courageux allaient à Gryffondor, les intellectuels à Serdaigle, les loyaux à Poufsouffle et les ordures à Serpentard. Elle rigola du ton qu'il avait pris en disant cela.
- Tu ne me crois pas ? dit-il piqué au vif. Attends de rencontrer Drago Malefoy ! Ce type, il se croit tout permis parce que son père est au conseil de discipline. Et il traite les enfants de moldus, comme toi ou une des mes amis, comme des sous-merdes indignes d'exister. Il est vraiment pas fréquentable et je te conseille fortement de te tenir éloignée de lui. Et il y a aussi le professeur Rogue, qui enseigne les Potions. Avec lui, si tu n'es pas un Serpentard, t'as même pas intérêt à respirer trop fort si tu ne veux pas faire perdre de points à ta maison. Par contre, si t'es à Serpentard, alors là tu peux faire toute les crasses que tu veux à tes camarades des autres maisons, t'es sûre qu'il passera systématiquement l'éponge ! Plus partial que lui tu meurs !
Ils parlèrent ensuite des autres professeurs. Harry témoigna de sa sympathie pour les professeurs Flitwick et Chourave, de son respect pour le professeur McGonagall, de son admiration pour Dumbledore, le directeur, qui avait l'air un peu fou, mais qui semblait toujours tout savoir et de son amitié pour Hagrid, le gardien des clés. Il en profita également pour cracher son fiel sur les professeurs Binns et surtout Rogue, qu'il semblait haïr deux fois plus que ledit Drago Malefoy.
- Et le professeur de Défense contre les Forces du Mal, comment il est ? demanda Heather.
- Ca ! Ce sera la surprise ! On dit que ce poste est maudit, et le fait est que les deux professeurs que j'ai connu ne sont restés qu'une année en poste chacun.
- Ah bon ? Pourquoi ?
Harry hésita à lui en dire plus. Il ne voulait pas effrayer Heather en lui disant que le premier était mort et que le second avait perdu la mémoire, chacun essayant de lui faire exactement ce qu'ils ont subi.
- Ils ont eu tous les deux un "accident" à chaque fois à la fin de l'année scolaire. Mais bon, ce n'était pas de grandes pertes, voulu-t-il la rassurer. Le premier avait peur de son ombre et le deuxième se faisait passer pour un super héros qui savait toujours tout alors qu'il était incapable de remettre des lutins de Cornouailles dans leur cage.
Ils éclatèrent de rire tous les deux. Ce fut à ce moment-là que le professeur Flitwick refit son apparition. Harry et lui se saluèrent puis il repartit avec Heather finir les achats qu'il leur restait à faire.
Quand Heather rentra chez elle l'après-midi, elle se mit à raconter toutes les choses incroyables qu'elle avait vues ou apprises. Elle y était encore quand Mr Wright rentra du travail.
- Et c'est le professeur Flitwick qui t'a appris tout ça ? demanda Mrs Wright.
- Oh non ! Tout ce qui concerne l'école de Poudlard, les autres professeurs, le Quidditch, c'est un garçon que j'ai rencontré qui me l'a appris. Il est très gentil. Il s'appelle Harry et lui aussi a grandi chez les moldus.
Les Wright pâlirent en entendant le prénom du garçon. Ils essayèrent de faire comme si de rien n'étaient, mais dès qu'ils en eurent l'occasion, ils se réfugièrent dans leur chambre.
- Oh chéri, tu as entendu ? demanda Mrs Wright dont l'inquiétude se lisait sur son visage. D'abord ce Dumbledore, et maintenant Harry. Tu crois que…
- Non ! Ce n'est qu'une coïncidence, répondit Mr Wright qui avait pourtant l'air d'essayer de se convaincre lui-même. Harry est un prénom très courant. En fait il y a peu de chances qu'il s'agisse du même. Et comme je te l'ai déjà dit. Même si c'était le cas, il n'y a aucune raison pour que quelqu'un d'autre que nous l'apprenne un jour.
