Disclaimer : Comme d'habitude, je ne possède rien là-dedans, sauf le scénario (et encore !) et quelques personnages originaux, le reste appartient à sa magnificence J.K Rowling

NDLA : Un petit retard pour la publication de ce chapitre, mais c'est pas de ma faute ! C'est le fournisseur d'accès qu'a merdé. Tout le quartier (la ville ?) était privé de net hier, et pour certains de télé et de téléphone ! Mais le mal et réparé, voici le chapitre 13 tant attendu !


13
Un problème de nom

Lorsque le train arriva à la gare de King's Cross, Heather eut la surprise de retrouver ses parents qui l'attendaient dans le hall de la gare. Elle courut et leur sauta au cou. Leur disant combien ils lui avaient manqué. Ensuite, elle leur présenta ses amies Abigail, Ceridwen et Rebecca. Elle rencontra également Mr Carpenter, qui était venu chercher sa fille. Il discuta un moment avec les parents de Heather, leur expliquant que pour lui aussi, ça avait été une sacrée surprise de découvrir le monde des sorciers.
- Ma femme m'a avoué qu'elle était une sorcière la veille de notre mariage. Depuis, je vais de découverte en découverte, et je compte bien sur Abigail pour me dire tout ce que peut bien encore me cacher ma femme.
- Tu peux toujours rêver papa ! lança Abigail.
- Hum, Heather, je suis désolé de te séparer de tes amis, dit Mr Wright, mais notre train ne va pas nous attendre.
Heather souhaita une dernière fois de bonnes fêtes à ses amies et suivi ses parents jusqu'au train qui les ramena chez eux.

Pendant toutes les vacances, Heather ne cessa de parler de Poudlard, des cours de métamorphose, de sortilèges et de défense contre les forces du mal qu'elle appréciait tout particulièrement. Elle décrivit à ses parents la salle commune et les dortoirs de Gryffondor, les personnages des tableaux, et notamment les deux qu'elle connaissait le mieux : la Grosse Dame et le Chevalier du Catogan. Elle leur parla de Peeves l'esprit frappeur, et de Rusard le concierge sortit du siècle dernier qui rêve de suspendre tous les élèves au plafond par les pieds pour les punir d'exister. En revanche, elle tut sciemment tout ce qui concernait Sirius Black et les Détraqueurs. De même, lorsqu'elle leur parla de Harry, elle remarqua qu'ils devinrent brusquement nerveux. Elle ignorait quelle pouvait en être la raison, mais préféra par la suite ne plus le mentionner. Probablement avaient-ils cru, comme ce fut le cas pour Abigail, Ceridwen et Rebecca, qu'elle était amoureuse de lui, et pensaient qu'elle était trop jeune encore pour ces choses-là. Du coup, elle ne leur parla pas trop non plus de Dean Thomas. Mais mentionna tout de même qu'elle s'était fait un ami avec qui elle jouait au foot.
Ils furent également un peu déçus quand elle leur révéla qu'elle n'avait encore pas pu utiliser leur cadeau d'anniversaire car tous les objets électroniques ne fonctionnaient pas à Poudlard.

Pour Noël, elle offrit à son père un livre sur le Quidditch et la ligue nationale, elle expliqua que si ce sport lui avait plut à elle, il lui plairait sans doute aussi.
- Mais il y a aussi des équipes en Irlande ? s'étonna Mr Wright.
- Oh ! Oui ! Dans le monde magique, les frontières ne sont pas les mêmes, et les religions importent peu. Le ministère de Londres s'occupe de gérer toutes les îles britanniques, et l'Irlande n'a qu'une seule équipe nationale, il n'y a pas d'Irlandais du Nord et d'Irlandais du Sud chez les sorciers.
Pour sa mère, elle avait choisi un élégant camé aux vertus protectrices censées protéger des petits bobos du quotidien.

Elle reçu pour sa part un ensemble d'hiver très joli, et aux couleurs de Gryffondor, constitué d'une robe en velours rouge bordée de liserés dorés dessinant de délicates arabesques, échancrée et sans manches pour mettre en valeur un chemisier blanc, d'un trois-quarts assorti à la robe, et qui pourrait aisément passer pour une robe de sorcier, de part ses manches amples, de bottines noires et d'une paire de gants et d'une écharpe en laine de couleur dorés bordés d'une étroite bande rouge. L'ensemble était du plus bel effet sur elle et mettait en valeur aussi bien ses yeux noisette que ses cheveux auburn. Elle remercia ses parents d'une puissante étreinte alors que son père admirait encore les photos animées de joueurs de Quidditch de l'équipe des Catapultes de Caerphilly.

Heather passa le réveillon avec ses grands parents et son oncle Andrew, le frère aîné de sa mère, courtier en assurances. Toute la famille avait fait le déplacement chez ses grands parents maternels. Il n'a pas été évident d'expliquer pourquoi Heather avait été envoyée dans une école privée si loin de chez elle, mais elle tira ses parents d'affaire en ressortant le mensonge que Hermione lui avait fourni, à savoir qu'elle avait cherché une section sport-études, et que la seule qui ait voulu l'accepter, malgré le fait qu'elle s'y soit prise un peu tard, était ce collège lié à l'équipe de foot féminin de Glasgow.

Heather n'eut que quelques jours pour se remettre des longues veilles des fêtes. Le premier dimanche de janvier, elle dû retourner prendre le Poudlard Express. Bien sûr, elle fut très contente de retrouver ses amies. Mais elle sentit son sœur se serrer un peu plus qu'en septembre quand il fallut quitter ses parents, aussi promit-elle de leur écrire plus souvent. Au moins une fois par semaine.
Dans le Poudlard express, elle raconta ses vacances à Abigail, Rebecca et Ceridwen, qui en firent autant, et très vite, l'humeur de Heather remonta.

Dès le lendemain, les cours reprirent, et le mardi, pendant le cours de Potions, Heather put constater que le groupe de Serpentard de Grey avait retrouvé ses dispositions premières vis-à-vis de Heather et Abigail. Elle alla donc trouver dès que possible les jumeaux pour voir s'ils n'avaient pas quelques idées intéressantes pour faire regretter leurs paroles à ces foutues langues de vipère. Elle entama avec eux une conversation badine au cours de laquelle Heather apprit que Montague, le capitaine de l'équipe de Serpentard aurait reçu pour Noël un caleçon avec un poussin dessus, et que Harry lui aurait reçu un Éclair de Feu, le plus rapide des balais au monde, et coûtant une véritable fortune, mais que celui-ci avait été confisqué par McGonagall. Puis elle leur parla de ses problèmes du matin et ils consentirent à lui enseigner un petit sortilège qu'ils venaient de mettre au point pour ensorceler de façon très récréative un chaudron.
Le résultat fut que, lors du cours de Potions du jeudi après-midi, les Serpentard à la langue trop bien pendue virent tous leurs chaudrons recracher tout ce qu'il contenait à un moment ou un autre. Recouvrant leurs possesseurs de substances peu ragoûtantes, voir dangereuses. Charlotte Hornet eut même le visage recouvert de verrues, ce qui prouvait qu'elle avait très mal effectué sa potion. Au quatrième chaudron qui explosa ainsi, Rogue eut bien un doute, mais les jumeaux étaient malins, et une fois que le chaudron avait explosé, il ne restait plus aucune trace du sortilège. Les Gryffondor quittèrent ce cours le sourire aux lèvres.
Lors de leur réunion du samedi pour s'aider dans leurs devoirs, Abigail, Rebecca, Ceridwen et Heather décidèrent de mettre à exécution leur plan pour obtenir la carte que Harry avait reçue des jumeaux. Elles se mirent d'accord pour passer à l'action le mercredi suivant, car en plus d'avoir une journée de cours très chargée, Harry aurait en plus entraînement de Quidditch le soir.

Au matin du mercredi, Heather se sentait extrêmement tendue et parla très peu au petit déjeuner, que ce fut avec Ginny ou avec Dean. Elle remonta rapidement dans la salle commune, encore déserte et se dirigea vers l'escalier donnant accès aux dortoirs des garçons. Heather avait plusieurs fois vu Harry ou Dean arriver à la salle commune en descendant. Leur dortoir était donc logiquement aux étages supérieurs. Elle monta l'escalier en colimaçon jusqu'à trouver la porte de la chambre des troisième année. Elle l'entrouvrit et s'assura qu'il n'y avait personne avant d'entrer. Elle repéra immédiatement le lit de Dean à l'affiche immobile du club de foot de West Ham, puis celui de Weasley à celle bien vivante des Canons de Chudley sur leurs balais. Elle trouva le lit de Harry par déduction.
- Bon ! Si j'avais une carte de ce genre, où est-ce que je la planquerais ? réfléchit Heather à voix haute.
Elle marmonna deux secondes avant de se mettre à quatre pattes pour tirer la malle de Harry de sous son lit. Elle l'ouvrit et fouilla du côté des vêtements pour y trouver un morceau de parchemin. Victorieuse, elle remit tout à sa place et descendit les escaliers en quatrième vitesse. Mais à l'instant où elle pénétra dans la salle commune, elle se retrouva nez à nez avec Harry.
- Tiens ! fit celui-ci surpris. Qu'est-ce que tu fais chez les garçons ?
- Euh… je devais… dire quelque chose à Sloper, qui est en première année avec moi, mais apparemment j'ai dû le rater !
- Ah ! fit simplement Harry.
- Euh… tu m'excuses, mais j'ai pas vraiment le temps là… mentit-elle.
- Moi non plus ! répondit-il. A plus tard !
Heather ne fit ni une ni deux, elle se précipita dans le couloir et fonça dans la première salle libre qu'elle rencontra. Elle sortit le parchemin de sa poche.
- Bien ! On va quand même vérifier que c'est bien ce que je voulais. Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises, dit-elle en tapotant le parchemin.
Elle vit l'encre apparaître progressivement et écrire ceci :

Messieurs Lunard, Queudver, Patmol et Cornedrue
Vous saluent bien bas, belle et gente demoiselle.
Et vous présente leur plus belle œuvre :
LA CARTE DU MARAUDEUR

Puis, l'inscription s'effaça pour laisser place à un plan détaillé du château, mais très vite, Heather vit qu'il n'y avait pas que ça, elle pouvait voir dans les couloirs se déplacer des petits points tous marqués d'une étiquette indiquant qui se trouvait où dans le château. Et il n'y avait pas d'erreur possible, car elle voyait Abigail se diriger vers les quartiers de Serpentard, Rebecca vers ceux de Poufsouffle alors que Ceridwen montait l'escalier de marbre pour rejoindre ceux de Serdaigle. D'abord, elle pensa que c'était vraiment génial, et assurément, ça l'était. Mais très vite, ça lui fit peur. Si la carte indiquait chaque personne dans l'école, les jumeaux et Harry avaient bien dû voir qu'ils n'étaient pas seuls dans la salle de classe, le jour où Harry avait reçu la carte de Fred et George.

Prise de panique, Heather fonça aussitôt jusqu'au palier entre le hall et le premier étage. Elle fit signe à Abigail et Rebecca dès qu'elle les vit, et elles se dirigèrent vers le troisième étage où Ceridwen les rejoignit. Elles entrèrent dans une salle libre. Heather vit bien l'excitation de ses amies, et surtout d'Abigail.
- Alors ! fit-cette dernière. Tu l'as ?
- Les filles, on a un problème !
- Ca s'est mal passé ? demanda Ceridwen.
- Non, j'ai réussi à avoir la carte, mais elle a une propriété qu'on ignore, et qui fait qu'on est mal !
Et sans plus attendre, elle déposa la carte à plat sur une table. Les trois autres l'observèrent un instant, incrédules.
- C'est… c'est encore mieux que ce que j'avais imaginé ! s'exclama Abigail. Avec une carte comme ça, on ne craint plus rien ni personne ! Et surtout pas les profs !
- Abby a raison, en quoi ceci est-il un problème ? demanda Rebecca.
Heather les regarda tour à tour, elles ne semblaient pas comprendre l'ampleur du problème, sauf Ceridwen.
- Le problème, Becky, reprit la Serdaigle en emberlificotant une mèche de ses cheveux blonds entre ses doigts, c'est que quand les jumeaux ont donné la carte à Harry, ils ont tout les trois observé en détail la carte, et plus particulièrement le passage secret qui se trouverait derrière la statue de la sorcière borgne, non loin de l'endroit où nous étions. Ils nous ont donc forcément vues.
- Tu crois, peut-être que nous ne sommes pas apparues à la carte ? Peut-être qu'elle ne mentionne que les personnes que l'on connaît, et que l'on ajoute au fur et à mesure ?
- Ne dis pas de bêtises ! répondit Abigail. Déjà un enchantement pour indiquer la présence des personnes sur une carte est d'un niveau très élevé… il serait encore plus compliqué de ne faire apparaître que certaines personnes.
- Abby à raison, appuya Ceridwen. Qui plus est, l'intérêt d'un tel sortilège est double. La Carte ne peut pas mentir. Si quelqu'un s'est déguisé, à pris une fausse identité ou que sais-je, la carte indiquera quand même son véritable nom. Je suis persuadé que ceux qui l'ont créée y ont pensé et n'ont donc pas cherché à compliquer la chose en n'indiquant que les noms de certaines personnes.
- Mais alors, pourquoi n'ont-ils rien dit ? demanda encore Rebecca.
- De mon point de vue, reprit Abigail, ce serait sans doute pour nous faire chanter…
- N'exagérons rien ! fit Heather qui ne pouvait croire Harry capable de faire chanter quelqu'un. Ils ont peut-être simplement pensé que ce n'était pas grave, puisque nous ne savions pas qu'elle pouvait faire ça, et pour qu'on ne le sache pas, ils n'ont justement rien dit.
- Où alors ils n'ont effectivement pas regardé les noms dans la salle ou nous étions ! intervint Ceridwen qui avait soudain l'air grave. Ils étaient sans doute trop occupés à parcourir les couloirs du château, et en plus, ils pensaient être seuls dans la pièce.
- Tu crois ça ? demandèrent Abigail, qui en doutait, et Rebecca qui l'espérait.
- J'en suis certaine ! affirma Ceridwen toujours sur le même ton.
Et pour appuyer ses dires, elle mit le doigt sur la salle où les quatre filles se trouvaient à cet instant.
- Parce que sinon, ils auraient réagi à ça !
Les autres avaient bien vu autour du doigt de Ceridwen les noms de Abigail Carpenter, Ceridwen O'Leary et Rebecca Swanson. Mais la surprise vint au moment où Ceridwen retira son doigt de la quatrième étiquette qui indiquait Heather Potter.

Les trois filles restèrent interdites tandis que Ceridwen observait Heather d'un œil inquisiteur.
- Heather, finit par dire Abigail. Tu n'aurais pas quelque chose à nous avouer ?
- Mais… c'est… c'est impossible ! dit Heather sans vraiment répondre à ses amies. Je… Je m'appelle Heather Wright, c'est cette carte qui fonctionne pas comme il faut.
Abigail aurait bien répondu d'une réplique cinglante, mais Ceridwen l'en empêcha. Heather était blanche comme un linge, visiblement, cette "information" la perturbait autant, si ce n'était plus que ses amies.
- Apparemment, c'est très possible, reprit Ceridwen sur un ton plus doux. Je t'ai l'ai dit, la carte ne peux certainement pas mentir, ni même se tromper, fut-ce de bonne foi.
- Je… hésita Heather. Je me suis toujours demandé comment ça se faisait que j'étais la seule dans la famille à avoir des cheveux auburn… Mais là c'est ridicule.
Ceridwen attira le regard des deux autres.
- Vous nous laissez un peu seules, demanda-t-elle.
Ce n'était pas une question. Rebecca et Abigail quittèrent la pièce sans dire un mot.
- Écoute, dit Ceridwen cette fois sur un ton se voulant vraiment réconfortant. Ce que je te propose, c'est de retourner dans ta chambre et d'essayer de ne pas trop réfléchir à ça. Avec Becky et Abby, on va essayer de connaître le fin mot de cette histoire.
Heather remonta jusqu'à la tour de Gryffondor sans même s'en rendre compte. Elle avait l'impression d'un grésillement incessant autour d'elle, et les rares mots que ses oreilles captaient semblaient vraiment lointains. Elle donna mécaniquement le mot de passe à la Grosse Dame et ne l'entendit pas lui adresser un hautain : « Ne devriez-vous pas aller en cours, jeune fille ? ». Elle descendit à sa chambre et se glissa dans ses couvertures toute habillée. Sur la table de chevet, se trouvaient les gants que ses parents lui avaient offerts à Noël. Elle les prit et les serra dans ses mains en se roulant en boule sous les couvertures.

Quand elle se réveilla, une voix l'appelait, et on la secouait légèrement.
- Wright ! Wright ! réveille-toi !
- Qu'est-ce que je… Granger ! Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Y a ton amie de Poufsouffle qui t'attend devant l'entrée de la salle commune, expliqua Hermione Granger. Elle a dit qu'il fallait qu'elle te parle.
Heather se leva en remerciant Hermione.
- Tu… tu es sûre que ça va, demanda cette dernière. Aujourd'hui, j'ai pas arrêtée d'être harcelée par tes copines, celles qui sont à Serdaigle et à Serpentard. Elles voulaient savoir des choses sur Harry, elles disaient que tu allais très mal et que ça pourrait t'aider.
- Je… Non, ça va pas bien ! admit Heather après avoir pensé à mentir. Mais pour l'instant on ne peut rien y faire. Maintenant, si tu le permets, je ne vais pas faire attendre Becky trop longtemps.
Les deux filles remontèrent à la salle commune et Heather sortit dans le couloir.
- Ah ! fit Rebecca. Viens par là ! On va à l'étage du dessous !
Elle l'entraîna derrière elle, passa par un passage que les filles ignoraient jusque là et l'entraîna au sixième étage, dans un endroit peu fréquenté. Elles entrèrent dans une salle où Abigail et Ceridwen les attendaient.
- Salut Heather, ça va mieux ? demanda Ceridwen.
- Oui, je crois… Je… vous avez pu apprendre quelque chose ?
- Disons, qu'on a aucune preuve, répondit Abigail, mais des éléments concordants.
- Déjà, reprit Ceridwen, et je ne sais pas si tu le savais, mais tu es née le jour où Tu-Sais-Qui est allé tuer les parents de Harry et où il a été défait par celui-ci. En soit, ça n'a rien de particulier, mais quand on a vu… ce qu'on a vu ce matin. C'est clair que ça vient étayer ce que dit la carte.
- Ensuite, on a pressé Hermione Granger comme un citron, expliqua Abigail. Elle a fini par nous parler en détail d'une conversation qu'elle, Weasley, et Potter ont surprise entre les professeurs McGonagall, Flitwick, Hagrid, et le ministre, Cornelius Fudge aux trois balais, le jour où Harry est entré en possession de la carte.

Abigail et Ceridwen racontèrent donc à Heather et Rebecca les détails de la conversation que Hermione leur avait très fidèlement rapportée. Heather écouta tout ça sans prononcer le moindre mot, mais notant fidèlement dans sa tête tout ce qui s'était dit.
- Mais donc, il n'y a aucune preuve que… enfin, je veux dire, si j'avais été dans cette maison, on s'en serait rendu compte. Non ! Pour moi, c'est quelque chose qui va pas avec cette carte ! affirma Heather.
Les trois autres se regardèrent. Elles n'étaient pas bien plus avancées que le matin même. Mais finalement, toutes les quatre décidèrent d'un accord tacite de s'en tenir à ce statu quo.