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Beauxbâtons et Durmstrang

Les jours s'écoulèrent paisiblement, les jumeaux semblaient accaparés par un sujet qui n'avait rien à voir, ni avec leurs études, ni avec leurs habituelles farces. Hermione Granger, elle, chantait à qui voulait l'entendre que la situation des elfes de maison était une honte pour le monde sorcier, et demanda à Heather d'acheter un badge ridicule où il y avait écrit SALE. Cependant, et pour en savoir un peu plus, sur ces petites créatures qu'elle avait vu à la cuisine. Heather lui demanda plus de renseignements. Quand elle apprit la façon dont ce Mr Croupton avait traité son elfe, Heather ne fut pas loin d'adhérer aux idées d'Hermione. Mais elle émit toutefois quelques réserves :
- Mais, si ce Mr Croupton la traitait si mal, pourquoi a-t'elle semblée si malheureuse quand il l'a renvoyée ?
- Ca c'est parce que les elfes ont le cerveau complètement lavé par des siècles d'esclavage et de servitude ! répondit véhément Hermione.
- Oui, mais dans ce cas… ne serait-ce pas une erreur de vouloir les changer eux… Je veux dire, plutôt que d'essayer d'obtenir leur liberté, il faudrait peut-être commencer par leur obtenir des droits, comme celui d'être traité avec respect, de ne pas subir de sévices corporels, tu vois ce que je veux dire ?
- Oui… peut-être… mais une telle chose… enfin il est des familles, comme les Malefoy que ça ferait bien rigoler, et qui ne changeraient en rien leur habitude de les maltraiter.
Mais Heather n'argumenta pas plus longtemps car elle devait aller en cours de Métamorphose.

A la fin de la semaine, Heather et ses amies se réunirent pour reparler de la Carte du Maraudeur et du plan de l'école qu'elles avaient commencé.
- Bon ! fit Abigail… apparemment on a un problème.
- De quel genre ? demanda Heather.
- J'ai fait des calculs d'après les mesures prises par Rebecca, et la Carte du Maraudeur. Celle-ci ne respecte apparemment pas d'échelle très précise. Pourtant, elle semble parfaitement juste. J'ai repris notre plan pour vérifier, et il s'avère qu'avec des mesures rigoureuses, certaines salles se retrouvent à télescoper des passages secrets ou des couloirs. Comme si les dimensions de certaines pièces étaient tout à fait indépendantes de celles du reste du château.
- Euh… et comment ça se fait ? demanda Heather.
- C'est précisément ce que je ne comprends pas ! répondit Abigail.
- Ben c'est sans doute dû à des sortilèges d'agrandissement ! dit Rebecca comme si c'était l'évidence même.
- Et ça fait quoi, ces sortilèges ? demanda Heather.
- Ca permet d'agrandir des espaces clos, expliqua Ceridwen. Les sorciers s'en servent souvent, à la coupe du monde par exemple ! Ca permet de transformer une tente où deux personnes seraient à l'étroit en palace tout confort, avec chambres, cuisine et salle de bain. On peut aussi s'en servir pour augmenter le volume d'un coffre, ou le nombre de places assises dans une voiture.
- Et vous pouviez pas nous dire ça l'an dernier ? fit Abigail d'un ton accusateur à destination de Ceridwen et Rebecca.
- C'est un problème ? demanda Rebecca.
- Un peu que c'est un problème ! se plaignit Abigail. Comment voulez vous tracer un plan correct si toutes les dimensions que l'on peut relever sont à la fois exactes et faussées ! Même la Carte du Maraudeur… je suis persuadée qu'il doit encore manquer pas mal de choses. Si on peut mettre un chapiteau dans l'espace d'un trou de souris, certains directeurs de l'école n'ont pas dû s'en priver ! J'avais déjà remarqué qu'il y avait des tas de choses bizarres dans ce château : des plomberies du siècle dernier, par exemple, dans des endroits visiblement présents depuis mille ans.
Du week-end, les filles, outre leurs devoirs, passèrent leur temps à recopier la Carte du Maraudeur, cherchant un moyen tout aussi efficace de retranscrire les moindres recoins.

Les deux semaines suivantes passèrent très vite. Et sans évènements particuliers. Finalement, Abigail arriva à la conclusion que, sans connaître les sortilèges utilisés pour créer la carte, elles n'arriveraient de toutes façon à rien de concluant. Ses trois amies prièrent alors Heather de prendre contact avec Sirius Black ou Remus Lupin pour qu'il leur explique comment ils avaient fait, elle argumenta qu'elle ne savait pas où les contacter, mais les autres lui répliquèrent que les hiboux les trouveraient où qu'ils soient. Le samedi matin, Heather monta donc à la volière de bonne heure, histoire de ne pas être dérangée, ni surprise à écrire sa lettre.

Bonjour Sirius,
Je suis désolée de n'avoir pas donné de nouvelles avant, mais je n'avais pas de hiboux chez moi, et puis j'ignorais qu'un hibou pouvait trouver un destinataire même sans adresse. Bref, je voulais savoir comment tu allais, et si tu avais des nouvelles à propos de ta réhabilitation.
De mon côté, j'ai passé de très bonnes vacances, entre la coupe du monde de football et un camp de vacances fort agréable.
Sinon, j'aurais également quelques questions plus intéressées. Avec mes amies, nous essayons de créer notre propre Carte du Maraudeur. Mais pour cela, connaître les sortilèges que vous aviez utilisés à l'époque nous aiderait grandement. Pourrais-tu nous éclairer à ce sujet ? Ou au moins nous dire où chercher ?
Merci d'avance, et à bientôt j'espère.
Heather

Elle attacha son message à la patte d'un hibou que l'école mettait à disposition des élèves et le regarda disparaître dans le petit jour brumeux.

Le temps passa, et vers la fin octobre, un lundi midi, une grande annonce remplissait le panneau d'affichage du hall d'entrée :

TOURNOI DES TROIS SORCIERS

Les délégations de Beauxbâtons et de Durmstrang arriveront le vendredi 30 octobre à 18 heures. En conséquence, les cours prendront fin une demi-heure plus tôt que d'habitude.
Les élèves rapporteront leurs affaires dans les dortoirs et se rassembleront devant le château pour accueillir nos invités avant le banquet de bienvenue.

- Le 30 octobre ! fit Abigail. Ca veut dire vendredi soir, ça !
- Tu as appris à compter Carpenter ? fit la voix mauvaise de Grey.
- Il a bien fallu, sinon tu ne saurais toujours pas quel jour ils doivent arriver ! répliqua Abigail aussi sec.
Ceridwen afficha un léger sourire alors que Rebecca elle pouffa sans retenue.
- Bon ! Moi, je vais à table les filles ! J'ai trop faim ! lança Heather.

Au cours de la semaine, toutes les conversations ne parlaient plus que du tournoi et de qui serait le champion de Poudlard. Bien sûr, chez Serpentard, on ne pouvait jurer que par Ogden, le préfet en chef, même si certains avançaient le nom de Miles Bletchley, un sixième année qui avait fêté son anniversaire trois semaines plus tôt. Mais beaucoup enrageaient que Warrington soit né en Novembre, lui le premier. A quelques jours près, il n'aurait pas le droit de s'inscrire. Mais il tenterait sans doute quand même de berner le juge, voire de parlementer avec lui ou les organisateurs.
Chez Poufsouffle, Cédric Diggory, Capitaine de l'équipe de Quidditch et Préfet semblait faire l'unanimité. Chez Serdaigle, on pensait à la Préfète en Chef, bien qu'on ne se fasse pas d'illusion quand à ses chances face à Diggory ou au Préfet en Chef.
Enfin, chez Gryffondor, aucun septième année ne semblait sortir suffisamment du lot pour concurrencer Diggory ou Ogden, et en sixième année, les regards se tournaient vers les jumeaux Weasley qui semblaient bien décidés à passer outre la limite d'âge.

Une autre conséquence de l'arrivée imminente d'étudiants étrangers fut que le château fut briqué de fond en comble. Les tableaux étaient récurés, les armures graissées et polies, les statues dépoussiérées, et le sol lustré ou verni, selon qu'il s'agissait de marbre ou de bois. Rusard était plus strict que jamais avec les élèves qui ramenaient de la boue de l'extérieur. Même les professeurs semblaient plus nerveux.

Finalement, le vendredi après-midi arriva enfin, et après un cours d'Histoire heureusement écourté, Heather remonta dans sa chambre, discuta avec ses camarades de chambrée sous la douche, Romilda et Lucy imaginant déjà de beaux français tombant sous leurs charmes. Heather se retint de rire et leur fit remarquer que les élèves qui arriveraient, auraient tous dix-sept ans révolus, et ne seraient certainement pas attirés par des gamines de douze ans, à plus forte raison s'ils étaient beaux, auquel cas ils auraient sans doute sûrement déjà des petites amies.
- T'es pas obligée de démonter nos fantasmes non plus ! marmonna Kate d'une moue boudeuse.
- Ha ! Mais s'il ne s'agit que de fantasmes, alors il ne fait aucun doute que les champions de ces deux écoles seront à nos pieds ! Les miens, de préférence !
Les quatre filles éclatèrent de rire. Et une fois lavées, savonnées, pomponnées, habillées, se rendirent dans le hall ou une petite foule se pressait.

Les professeurs ne tardèrent pas et firent sortir tous le monde. Ils installèrent les élèves par maison et par année en des rangs parfaitement droits. Il n'était que cinq heures et demie, et il ne faisait pas si chaud. Aussi, au bout de vingt minutes d'attente, les bouches commencèrent à se délier, et les professeurs durent plusieurs fois intervenir pour faire le silence.
- Ah ! Si je ne m'abuse, la délégation de Beauxbâtons arrive ! lança Dumbledore, provoquant alors des regards effrénés dans toutes les directions jusqu'à ce qu'un sixième année indique un point au dessus de la forêt interdite.
Un immense carrosse, aussi grand qu'une belle maison, avançait dans les airs tiré par des pégases ! Chaque cheval ailé devait faire deux fois la taille d'un cheval normal. Ils étaient d'un blanc immaculé. Le carrosse se posa dans un fracas de tous les diables, et sitôt qu'il fut arrêté, une porte s'ouvrit et un garçon sauta à terre puis fit se déplier un marchepied en or. Alors, une femme incroyablement grande, mais aussi très belle sortit. Elle semblait encore plus grande que Hagrid, sans doute car sa silhouette élancée donnait une impression de longueur dont ne pouvait pas bénéficier le professeur de Soins aux créatures magiques. Elle était vêtue de satin noir et portait au cou un collier d'opales scintillantes. Dumbledore se mit à l'applaudir, très vite imité par l'ensemble des élèves. Elle sourit et s'avança vers Dumbledore, lui tendant une main sur laquelle il déposa un baiser sans avoir vraiment besoin de se pencher.
- Ma chère Madame Maxime, dit-il, je vous souhaite la bienvenue à Poudlard.
- Mon cheur Dambleudore, répondit-elle d'une voix grave, je suis ravie de constateu que vous aveu l'eur en parfaite santeu.
- Ma santé est parfaite en euffeut… heu… en effet, assura Dumbledore.
- Je vous preusente meus euleuves, dit Madame Maxime d'un gracieux mouvement de bras.
Une douzaine d'élèves, filles et garçons, se tenaient derrière Madame Maxime, tous portaient une tenue bleue claire assez légère et semblaient morts de froid. Seuls quelques uns avaient eu la présence d'esprit de se munir d'un châle ou d'une écharpe.
- A queul moment Karkaroff doit-il arriveu ? demanda Madame Maxime.
- Il ne devrait pas tardeu… heu… tarder, répondit Dumbledore. Souhaitez-vous l'attendre ici ou préférez-vous entrer à l'intérieur pour vous réchauffer quelque peu ?
- Meu reuchauffeu queulqueu peu, queulle bonne ideu, mon cheur Dambleudore, approuva Madame Maxime.
Après avoir laissé quelques recommandations pour les soins à apporter aux pégases – que les sorciers semblaient qualifier de simples chevaux – Madame Maxime et ses élèves entrèrent dans le hall tandis que eux, pauvres élèves de Poudlard, devaient rester là à se les geler en attendant l'arrivée des élèves de Durmstrang. La plupart d'entre eux scrutaient le ciel. Heather, elle, aurait mis sa main au feu que le moyen de locomotion de Durmstrang ne serait pas un carrosse volant, elle scruta le parc, en direction du portail d'entrée du domaine. Puis effectua un balayage jusqu'à fixer le lac. Elle allait repartir dans l'autre sens quand un grondement se fit entendre justement du côté du lac.

Lee Jordan attira l'attention de tous dans cette direction. Un tourbillon se forma, et il en ressortit un assez grand navire, type galion du seizième siècle. Il jeta l'ancre et une passerelle sortit pour permettre le débarquement. Une vingtaine de silhouettes assez massives s'approchèrent. Les élèves portaient des capes de fourrures épaisses et, à l'inverse des élèves de Beauxbâtons, ne devaient pas vraiment avoir froid. Le directeur, un homme aux cheveux lisses et argentés, arborant un bouc bien discipliné s'avançait assurément vers Dumbledore qu'il appela apparemment comme un vieil ami.
- Dumbledore ! Comment allez-vous, mon cher ami, comment allez-vous ?
- Le mieux du monde, merci professeur Karkaroff, répondit Dumbledore.
- Ce cher vieux Poudlard, dit-il en affichant un sourire à la contemplation du château.
Si sa voix suave était très plaisante, son sourire, lui, arracha une grimace de dégoût à plusieurs filles. Il avait en effet des dents jaunâtres qui n'étaient pas du plus bel effet, en comparaison de son apparence soignée pour ne pas dire rigoureuse.
- Quelle joie d'être ici, quelle joie, vraiment… Viktor, venez donc vous réchauffer… Ca ne vous ennuie pas, Dumbledore ? Viktor est légèrement enrhumé.
Karkaroff amena à lui un de ses élèves, franchement pas très beau. Il avait des sourcils épais, un nez arrondi, et des jambes arquées qui lui donnaient une démarche disgracieuse. Pourtant, Nombre d'élèves de Poudlard ne purent le quitter des yeux, en affichant un air ébahi.
- Ca alors j'en reviens pas ! souffla Kate. C'est lui ! C'est lui !!
- Lui qui ? demanda Heather dans un murmure à Romilda.
- Viktor Krum ! J'ignorais qu'il viendrait. Je savais qu'il était encore à l'école, mais je ne pensais pas qu'il laisserait le Quidditch de côté pendant un an pour le Tournoi !
Heather réfléchit un instant, le nom de Viktor Krum ne lui était pas étranger… Elle parcourut l'assemblée et son regard se posa sur Ceridwen qui suivait le garçon des yeux jusqu'à ce qu'il soit hors de vue, à l'intérieur du hall de Poudlard. Elle se rappela alors où elle avait entendu ce nom, ou plutôt, lu ce nom.
- Viktor Krum ! L'attrapeur de l'équipe nationale de Bulgarie ?
- Lui-même ! souffla Romilda.
Finalement, leurs chefs de maison les firent rentrer de façon parfaitement ordonnée. Mais l'excitation était palpable. Lee Jordan faisait de petits bonds pour essayer d'apercevoir le jeune Bulgare. Nombre de filles fouillaient leurs affaires à la recherche de quelque chose qui permettrait à Krum de signer un de leurs vêtements. Heather cru même entendre une fille parler de bretelle de soutien-gorge. Mais les filles n'étaient pas les seules qui avaient envie de rencontrer le joueur vedette. Heather entendit une conversation enflammée entre Kirke et Sloper.
- Tu crois qu'ils vont dormir dans les dortoirs de l'école ? demanda Kirke.
- Oh ce serait vraiment bien s'il pouvait partager notre chambre ! Je suis même prêt à lui laisser mon lit ! Je dormirais par terre s'il le faut !

Les portes de la Grande Salle s'ouvrirent et les élèves de Poudlard s'installèrent les premiers. Ceux de Beauxbâtons n'hésitèrent pas longtemps et s'installèrent à la table des Serdaigle. Ceux de Durmstrang choisirent finalement de s'installer avec les Serpentard, et Heather vit aussitôt Malefoy fondre sur Krum comme une abeille sur une glace abandonnée en plein soleil.
Comme à son habitude, Dumbledore dit un petit mot de salutation, puis invita les convives à se remplir la panse avant de parler plus en détail du Tournoi des Trois Sorciers.

Il y avait toutes sortes de plats à table, dont certains que Heather n'avait jamais vus. L'un d'eux ressemblait à une bouillie, mais avait une forte odeur de poisson. D'habitude, Heather n'avait rien contre un pavé de colin, de lieue, ou de saumon, ou même une bonne brandade de morue. Mais là, rien que l'odeur lui retournait l'estomac et elle fit rapidement circuler le plat en direction de Harry et ses amis. Elle remarqua un peu plus tard que l'une des françaises, qui semblait particulièrement hautaine, vint chercher ce plat à leur table. Ron Weasley tira des yeux de merlan frit. Bon d'accord, elle avait un joli visage et des cheveux blonds en cascade, mais quand même, il ne fallait pas exagérer ! Apparemment, Hermione Granger pensait de la même façon qu'Heather. Pourtant, Ron n'était pas le seul à se retourner sur son passage.
- T'as vu cette grue ? lâcha Romilda, verte de jalousie. Parce qu'elle est plutôt bien foutue elle prend des airs de princesse ! Mais je te parie ce que tu veux que si elle attire les garçons, c'est uniquement à cause d'un attribut magique !
- Sans doute… fit Heather

Au cours du repas, deux hommes étaient venus occuper deux autres chaises préparées à la table des professeurs. L'un d'eux avait un air strict et une petite moustache bien disciplinée. Quelque part, il faisait un peu penser à Adolf Hitler. L'autre était un grand blond assez costaud mais aussi assez enrobé. Sans doute un ancien sportif qui se serait un peu laissé aller. Il avait un visage rubicond et un air jovial.
- Qui c'est, ces deux hommes ? demanda Heather à ses camarades de chambrée.
- Celui avec la moustache, c'est Mr Croupton, le directeur du Département de la coopération magique internationale, expliqua Kate.
- Et l'autre, continua Lucy, c'est Ludo Verpey, le Directeur du département des jeux et sports magiques. C'est un ancien joueur de Quidditch, un batteur. Il a fait partie de l'équipe d'Angleterre.
- D'accord ! Merci les filles.
Alors que le repas arrivait à son terme, et que les derniers coups de cuiller étaient donnés, Dumbledore se leva à nouveau. Toute l'attention de la salle fut alors immédiatement focalisée sur le directeur.


Maylie Potter et Alexandra : Je suis ravi que ma fic vous plaise, et j'espère que ça continuera. Mais si vous avez plus à dire que c'est bien et que je dois continuer, ne vous gêner pas. Rien ne fait plus plaisir à un auteur qu'un comm bien construit et appuyé sur les passages de son histoire/ses chapitres, même si c'est pour dire qu'il faut améliorer certaines choses, je suis conscient après tout d'être encore loin du niveau de J.K Rowling.

Heather Wright, if ever she come back to read my story. I'm not bad in English, and if ever you want, I'll be pleased to correspond with you. For instance, what interest me is to know a little bit more about you. Are you British or American ? I tried to search on the net for your name, but there where many of Heather Wright each in different regions/states and of different ages.