12
Le rêve de Harry

A la fin de la dernière séance de l'AD avant Noël, Harry félicita tout le monde, y compris les membres les plus récents, pour leurs progrès, et promit de s'atteler à des choses plus difficiles à la rentrée, et peut-être même aux Patronus. Il resta ensuite seul dans la Salle sur Demande avec Cho Chang. Quand il remonta dans la salle commune un peu plus tard, il semblait soucieux.
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Hermione.
- Oh, rien, rien, fit Harry d'un ton trop appuyé pour être sincère.
- Un problème avec Cho ? demanda Heather.
Harry fit une grimace qui avait valeur d'acquiescement.
- Qu'est-ce qui se passe avec Cho ? demanda Ron un léger sourire aux lèvres (il riait toujours bêtement dès qu'on parlait des amours de son ami).
- Je sais pas, répondit Harry. On était bien, tous les deux, et puis d'un coup, elle s'est mise à parler de Cédric et a fondu en larmes.
- Oui, fit Hermione, elle pleure beaucoup ces temps-ci.
- Ah bon ? s'étonna Harry. Pourtant, à chaque fois qu'on se voit, elle…
- Bien sûr fit Hermione. Elle ne veut pas t'embêter avec ça. Mais…
Elle hésita un moment. Puis se décida à tout expliquer.
- En fait, Cho est venue me trouver il y a quelques jours. Elle avait reçu une lettre de sa mère qui lui demandait d'arrêter de te fréquenter.
- Quoi ! s'écria presque Harry. Alors sa mère aussi croit ce que raconte la Gazette ?
- Et alors, fit Heather ? Qu'est-ce que ça changerait ? Tu te fâcherais avec elle aussi, comme tu l'as fait avec Seamus ?
- N-non, mais…
- De toute façon, ce n'est pas vraiment de ça qu'il s'agit, coupa Hermione. La mère de Cho travaille au ministère. Et après qu'on lui ait refusé une promotion méritée en septembre, on menace maintenant de la renvoyer. D'après la lettre qu'elle a reçu, ce serait parce que Cho sort avec toi. Mais elle n'a pas envie de rompre, elle t'aime beaucoup, seulement, et je crois que ça pourrait expliquer qu'elle ait craqué en parlant de Cédric, ça l'a fait réfléchir à ses sentiments. Tu sais que Cédric lui avait demandé d'aller au bal avec lui l'an dernier. Mais elle avait déjà accepté ton invitation. Elle ne le regrette pas, parce que comme je l'ai dit, elle t'aime beaucoup. Mais peut-être s'est-elle aussi rendu compte qu'elle aimait bien Cédric également. Toutes ces choses qui se bousculent dans sa tête font qu'elle n'est plus très concentrée à l'école, ses notes ont baissé et comme elle vole mal ces temps-ci, on menace de la renvoyer de l'équipe de quidditch. Et tout ça ajoute encore à ses angoisses. Quand elle est avec toi, elle essaie de se montrer toujours souriante, sous son meilleur jour, mais elle devait bien finir par craquer à un moment ou un autre.

Un silence un peu étonné suivit ce discours.
- Il est impossible de ressentir tout ça à la fois sans exploser ! s'exclama Ron.
- Ce n'est pas parce que tu as la capacité émotionnelle d'une cuillère à café qu'il en va de même pour tout le monde, critiqua Hermione avant de reprendre sa plume.
Heather eut un petit rire et Ron s'empourpra. Il allait répondre quand Heather décida de le couper dans son élan, histoire d'éviter qu'il n'ait une parole malheureuse.
- C'est vrai que quand toi tu ressens quelque chose, ce n'est pas difficile pour nous de le savoir. D'ailleurs, c'est un peu pareil pour Harry.
- Non, mais ! critiqua ce dernier. Je te permets pas
- Allez ! Ne vous inquiétez pas ! Ce n'est pas méchant. En fait c'est même normal. Par nature, les garçons ont tendance à extérioriser immédiatement leurs frustrations. Nous, les filles, on préfère garder ça pour nous, c'est tout.
- Et à qui tu écris ce roman ? demanda Ron calmé et décidant de s'intéresser à ce que faisait Hermione.
- A Viktor, répondit Hermione sans lever le nez.
- Krum ? s'étrangla le rouquin.
- On connaît d'autres Viktor ?
Ron se renfrogna et ne dit plus rien. Hermione termina sa lettre puis alla se coucher. Heather l'imita aussitôt, et les deux garçons se dirigèrent eux aussi vers leur chambre. Quand elle fut couchée, Heather ne mit pas longtemps à s'endormir

Elle se trouvait dans la salle de l'AD et Cho l'accusait de l'y avoir attirée par la ruse en lui promettant cent cinquante cartes de Chocogrenouilles. Elle s'indignait et Cho criait : « Cédric m'a donné plein de cartes de Chocogrenouilles, regarde ! » Elle jeta des dizaines de cartes en l'air et se transforma alors en Hermione qui dit alors quelque chose d'encore plus étrange : « Tu lui avais promis, Harry… Je crois que tu ferais bien de lui donner autre chose à la place… Pourquoi pas ton Éclair de Feu ? » Elle protesta qu'elle ne pouvait donner son Éclair de Feu parce qu'il était dans le bureau d'Ombrage et que tout ceci était ridicule. Elle n'était venue dans la salle de l'AD que pour accrocher des boules de Noël qui avaient la forme de la tête de Dobby.

Heather s'éveilla subitement. Ce rêve était étrange, en fait, elle avait bien comprit que ce n'était pas le sien, c'était celui de Harry. Quand à savoir comment elle avait fait pour faire le rêve d'un autre, là était le mystère. Tout ce qu'elle savait, c'est que ce n'était pas la première fois que ça lui arrivait. Seulement, cette fois, il y avait autre chose. Quelque chose de plus inquiétant. La fin du rêve lui laissait un arrière goût amer dans la bouche. Comme si on l'avait forcée à se réveiller à ce moment précis. Son cœur battait fort, et elle ressentait quelque chose d'étrange et de peu réconfortant dans son ventre. Elle ne voulait pas se rendormir tout de suite, aussi retourna-t-elle à la salle commune prendre un peu d'avance dans ses devoirs. Il était de toute façon hors de question de sortir faire de l'escalade. Il faisait bien trop froid depuis deux semaines.

Cependant, à peine s'était-elle attelée à un devoir d'Histoire que leur avait donné le professeur Binns pour les vacances qu'elle vit Neville débouler dans la salle commune et la traverser au pas de course.
- Neville qu'est-ce qui se… passe ? voulut-elle demander, mais Neville était déjà loin.
Inquiète, elle monta aussitôt dans le dortoir de son frère. Les quatre garçons étaient réveillés et le pressentiment de Heather se vérifia. Harry était le centre des attentions. Dean et Seamus murmuraient entre eux en le regardant, Seamus d'un œil méfiant, et Dean inquiet. Harry essayait de se lever mais Ron l'en empêchait.
- Calme-toi Harry, disait-il. Ce n'était qu'un rêve !
- Non ! fit Harry, tu ne comprends pas !

Mais Harry semblait épuisé et terrifié. Heureusement, Neville ne mit pas plus de trois ou quatre minutes à revenir avec le professeur McGonagall en robe de chambre.
- Qu'est-ce qu'il y a Potter ? Où avez-vous mal ?
- Le père de Ron, dit Harry visiblement soulagé de voir la directrice de sa maison, il a été attaqué par un serpent, et c'est grave. Je l'ai vu.

Heather était horrifiée par ce qu'elle entendait, non pas comme Seamus parce qu'elle pensait que Harry devenait fou, mais bel et bien parce qu'elle était persuadée qu'il disait la vérité.
- Qu'est-ce que vous voulez dire par « je l'ai vu » ? demanda le professeur McGonagall.
- Je ne sais pas, répondit-il. Je dormais et je me suis retrouvé là-bas.
- Vous voulez dire que vous avez rêvé ?
- Non, protesta Harry qui se laissait gagner par la panique. Au début c'était un rêve, un rêve stupide qui n'avait rien à voir… Et puis d'un coup c'est devenu réel. Je ne l'ai pas imaginé. Mr Weasley était endormi par terre et il a été attaqué par un serpent gigantesque, il y avait plein de sang et il s'est évanoui. Il faut absolument savoir où il est…
Le professeur McGonagall l'observait, terrifiée par ce qu'il disait.
- Je ne mens pas et je ne suis pas fou ! cria presque Harry. Je vous le dit, je l'ai vu !
- Je vous crois Potter, répliqua d'un ton sec le professeur McGonagall. Mettez votre robe de chambre, nous allons voir le directeur.
Harry bondit hors de son lit, récupéra lunettes et robe de chambre et s'empressait déjà de filer vers la porte à côté de laquelle se tenait encore Heather.
- Weasley, vous devriez venir aussi dit le professeur McGonagall.

Alors qu'ils quittaient le dortoir sans faire attention ni aux trois autres garçons, ni à elle, Heather décida de les suivre. Il fallait qu'elle sache exactement de quoi il retournait. En chemin, elle remarqua que Harry trépignait, alors que pourtant tous pressaient déjà l'allure. Ils croisèrent Miss Teigne, mais McGonagall s'en débarrassa rapidement. Quand ils arrivèrent devant la gargouille de pierre, le professeur donna le mot de passe – Fizwizbizz – et ils montèrent dans le bureau du directeur. Harry ré-expliqua succinctement ce qu'il s'était passé. Heather remarqua que Dumbledore semblait s'obstiner à ne pas fixer Harry.
- Comment avez-vous vu cela ? demanda Dumbledore.
- Je ne sais pas, répondit Harry. Qu'est-ce que ça peut faire ? Dans ma tête je suppose.
- Vous m'avez mal compris, dit Dumbledore d'un ton calme. Je voulais dire… Vous souvenez-vous de… heu… l'endroit où vous vous trouviez lorsque l'attaque s'est produite ? Étiez-vous à côté de la victime, ou observiez-vous la scène du dessus ?
Harry fixa Dumbledore, coi, pendant un infime instant. Heather elle trouvait le comportement du directeur étrange. Il ne vouvoyait pas Harry d'habitude. Et c'était malpoli de s'adresser à quelqu'un sans le regarder, or Dumbledore faisait toujours montre d'une grande politesse vis-à-vis de ses interlocuteurs, quels qu'ils soient.
- J'étais le serpent, répondit-il. J'ai tout vu de l'œil du serpent.

Un silence plus long s'installa. Dumbledore fixait Ron. Il redemanda à Harry de confirmer que Arthur Weasley était grièvement blessé, puis il se leva, interpella deux des portraits des anciens directeurs et leur donna des consignes pour s'occuper de Mr Weasley, d'après ce que Heather avait compris. Il invita ensuite tout le monde à s'asseoir, avec le concours du professeur McGonagall qui fit apparaître des chaises supplémentaires. Il alla ensuite réveiller son phénix qui disparut aussitôt, comme s'il avait compris la volonté de Dumbledore par télépathie.

Dumbledore alla alors chercher un des étranges instruments en argent qui se trouvait sur le meuble dans le coin. Il le tapota et l'instrument émit d'abord un cliquetis puis une fumée vert pâle qui forma bientôt l'image d'un serpent
- Naturellement, naturellement, marmonna Dumbledore, mais séparés dans leur essence ?
Le serpent de fumée se divisa alors en deux serpents qui s'enroulèrent l'un autour de l'autre, comme sur un caducée. Dumbledore tapota alors à nouveau l'instrument. Le cliquetis cessa et la fumée s'estompa tandis qu'il remettait l'instrument à sa place. Les portraits revinrent et annoncèrent que Mr Weasley avait été trouvé et conduit à Ste Mangouste.
- Minerva, dit le directeur. J'aimerais que vous alliez réveiller les autres enfants Weasley.
- Bien sûr, répondit la directrice adjointe. Et euh… pour Molly ?
- Ça, ce sera le travail de Fumseck, quand il aura fini de faire le guet. Mais elle est peut-être déjà au courant, grâce à sa merveilleuse horloge.

Heather avait eu l'occasion de voir cette horloge lorsqu'elle était square Grimmaurd. C'était en effet une horloge étrange qui ne donnait pas l'heure, mais comportait neuf aiguilles, chacune avec le nom d'un membre de la famille, et indiquait où ils étaient. Heather avait remarqué qu'il y avait même une case "en danger de mort". Assurément, l'aiguille de Mr Weasley devait pointer cette case en ce moment même.

Dumbledore sortit alors d'un placard une vieille bouilloire et pointa sa baguette dessus.
- Portus !
La bouilloire luit d'une lumière bleuté un instant puis redevint normale. Dumbledore s'adressa à un autre portrait, qui lui se montra pour le moins récalcitrant, et lui demanda de porter un message à Sirius pour lui dire que la famille Weasley allait arriver avec Harry et Heather.

McGonagall revint alors avec Ginny, Fred et George. Dumbledore leur apprit ce qui était arrivé à leur père et où il les envoyait. Le portrait du dénommé Phineas revint et assura que Sirius était prêt à les recevoir. Dumbledore fit alors se regrouper les enfants autour de la bouilloire.
- Vous avez tous déjà utilisé un portoloin ?
- Euh, non pas moi, répondit Heather.
- Et bien ce sera l'occasion d'essayer ! sourit Dumbledore.
Tous touchèrent la bouilloire et Heather fut priée de les imiter. Dumbledore compta jusqu'à trois, et elle se sentit comme hameçonnée par le nombril et emportée dans un tourbillon. Ce n'était pas très agréable, et quand tout s'arrêta, elle chuta assez lourdement au sol. Elle n'était plus dans le bureau de Dumbledore, mais dans la cuisine du 12, square Grimmaurd. Kreattur les accueillit avec ses amabilités habituelles et Sirius lui ordonna de sortir.

Les enfants Weasley voulaient se précipiter à l'hôpital, mais Sirius leur fit valoir qu'ils auraient bien du mal à expliquer qu'ils soient au courant alors qu'ils étaient censés être à des kilomètres, à dormir dans leur lit, à Poudlard.
Quand les esprits furent calmés, Sirius leur servit à tous une Bièraubeurre. Fumseck apparut un peu plus tard avec un mot de Mrs Weasley leur demandant de rester sur place jusqu'à ce qu'elle leur envoie d'autres nouvelles. Ce fut alors une attente longue et pénible qui s'installa. Heather se sentit un peu exclue du groupe que formaient les quatre enfants Weasley, et visiblement, il en était de même pour Harry, aussi, au bout d'un moment, elle décida de lui parler. Elle lui fit signe de quitter la pièce et ils montèrent jusqu'au premier étage, dans la chambre que les filles avaient occupée cet été.
- Ça va ? demanda-t-elle à Harry qui avait une mine très sombre.
- Comment veux-tu que ça aille après ce que j'ai…
Il ne termina pas sa phrase, mais Heather comprit qu'il n'aurait pas employé le verbe "voir".
- Tu n'y es pour rien ! dit Heather. C'était comme cette vision que tu as eu lors du cours de Divination à la fin de l'année dernière, je me trompe ? Tu n'étais qu'un simple spectateur.
- C'est vrai que ça y ressemblait, dit Harry. Mais c'était tout de même différent. D'habitude, comme l'a suggéré Dumbledore, j'étais à côté de la scène, comme un fantôme invisible. Cette fois j'étais vraiment le serpent ! C'est moi qui ai attaqué le père de Ron !
Des larmes perlèrent au coin des yeux de Harry qui serrait ses poings de rage.
- Et comment tu aurais fait pour te rendre de Poudlard jusqu'à Londres et en revenir en quelques minutes ? Hein ? En plus tu as bien reconnu le père de Ron à son aspect physique, je me trompe ?
- Oui, et qu'est-ce que ça change ? demanda Harry.
- Ça change que si tu avais vu par les yeux du serpent, tu n'aurais vu que sa silhouette ! Les serpents sont quasiment aveugles. Et puis… ce qu'a fait et dit Dumbledore avec sa fumée verte… Pour moi, tu voyais par les yeux de quelqu'un qui manipulait le serpent.
- Qui veux-tu qu'il manipule une créature aussi énorme ?
- Tu as bien dit que lorsque tu te trouvais au cimetière avec Voldemort, il y avait un énorme serpent qu'il traitait comme un animal de compagnie ?
- Tu crois que…
- C'est déjà plus vraisemblable que de dire que tu t'es transformé en serpent et téléporté à Londres alors que tes amis t'ont bel et bien vu dans ton lit à Poudlard.
Harry poussa un soupir de soulagement.

- Bon, moi ce que je voulais te demander c'était… le rêve stupide que tu as fait avant de te retrouver dans ce serpent, ce ne serait pas un truc du genre Cho qui te réclame des cartes de Chocogrenouilles puis se transforme en Hermione qui te dit de lui donner ton balai ?
- Comment tu sais ça ? demanda Harry en tirant des yeux ronds comme des soucoupes.
- Parce que je crois que ton incursion dans l'esprit de Voldemort n'est pas la seule chose bizarre qui s'est passée cette nuit. Ce rêve que tu as fait, je l'ai fait moi aussi, comme si j'étais toi. Je crois qu'il va nous falloir retourner voir Dumbledore.
- Je ne crois pas qu'il ait très envie de discuter avec moi. Tu as vu ce soir, il ne voulait pas me regarder. Et avant que le portoloin ne nous emporte, nos regards ce sont croisés, et j'ai senti en moi…
- Quoi ? demanda Heather.
- C'était comme si j'étais toujours le serpent. J'avais envie de le frapper comme j'avais frappé Mr Weasley, je voulais le tuer.
- Mmmh… raison de plus pour en parler à Dumbledore. Si tu ne veux pas le voir, j'irai seule. Mais je tiens à avoir des explications !

Ils retournèrent à la cuisine et terminèrent la nuit en compagnie de Sirius et des Weasley. Ce ne fut que vers dix heures et demie du matin que Mrs Weasley arriva et leur annonça que Mr Weasley était tiré d'affaire. Ginny et George la serrèrent dans leur bras, Fred et Ron eurent un relâchement dû au soulagement. Sirius proposa à tout le monde un petit déjeuner. Il appela Kreattur, mais l'elfe ne répondit pas. Il se mit alors à préparer des œufs au bacon lui-même. Harry et Heather se levèrent pour l'aider, mais Mrs Weasley vint prendre Harry dans ses bras et le remercia d'avoir donné l'alerte. Puis elle aida Sirius à préparer le petit déjeuner. Une fois rassasiés, les enfants, et cela incluait Heather, allèrent se coucher pour récupérer un peu de cette nuit éprouvante.


Bla Bla de l'auteur :

Salut tout le monde ! J'espère que ce chapitre vous a plu. Pour ceux qui se demandent quand est-ce que Heather a pu partager les rêves de son frère, je renvois au Prisonnier d'Azkaban, où elle fait le rêve que Harry fait avant le match contre l'équipe de Serpentard. Je peux aussi également renvoyer au chapitre 2, ou je précise que, enfant, il arrivait à Heather de faire des rêves à propos de moto volante, ce n'était donc pas les siens, mais ceux de Harry. Comme quoi, il s'agit encore une fois d'un truc que je préparait de longue date, quand à savoir ce qu'il en est exactement, je vous donne pour cela rendez-vous au prochain chapitre... Mais peut-être certains d'entre vous peuvent-ils deviner ?
Je crois qu'avec ça, on aura épuisé le réservoir des idées que j'avais eu dès le tout début de mon histoire. Mais ne vous inquiétez pas, je pense avoir encore de quoi vous tenir en haleine un moment avec d'autres idées que j'ai eu en cours de route.

Allez, à très bientôt pour la suite !