( Le site a supprimer le chapitre, vous vous rendez compte ? ) On s'est fait une putain de réflexion avec Mag : Ces deux là, ce sont des putains de lapins. Ils bandent toutes les cinq minutes et jouissent comme s'ils avaient des putains de sac sans fond à la place des couilles. Bref. C'est pas grave, c'est cool x)


- Forever and Everything – Chapitre 2 – PART 2 –

Stiles poussa un petit bruit de contentement puis s'étira de tout son long en roulant sur le côté. Derek le poussa sur le dos et ils reprirent leurs souffles un instant. Le tatoueur se pencha ensuite pour attraper le lubrifiant que Stiles avait laisser tomber sur le sol et se glissa contre lui.

Derek se redressa, la respiration encore légèrement fuyante mais voulant, ayant besoin d'être à l'intérieur de Stiles, son membre n'ayant même pas perdu de sa vigueur tant il en avait besoin. Se masturbant quelques instants, il se mit à genoux, le lubrifiant oublié pendant quelques minutes alors qu'il se gorgeait de l'image qu'offrait le rougissant, transpirant et sexy gâchis qu'était Stiles.

À genoux, il bougea doucement jusqu'à se glisser entre les cuisses écartées de Stiles et l'observa. Lorsque le jeune homme rouvrit les yeux pour le regarder, il ne dit rien, et Derek resta tout aussi silencieux. C'était presque comme si... Si ils parlaient, ils allaient rompre le charme de cette intimité soudaine qui les enveloppaient.

Sous la douceur de cette intimité nouvelle, le cœur de Derek fit un saut dans sa poitrine. Une nouvelle fois, il n'y prêta pas attention. Il préféra se pencher vers Stiles, posant ses mains à plat sur le matelas de chaque côté de sa tête. Il sourit, se baissant jusqu'à son visage.

Mais il ne l'embrassa pas.

Au lieu de ça, il lui lécha doucement le visage, glissant lentement sa langue le long de sa joue avant de se redresser, souriant d'un air goguenard. Avalant sa propre semence. Il se pencha de nouveau vers lui, lapant cette fois-ci le cou de Stiles, savourant son sperme.

- Oh putain, tu es... Merde, gémit Stiles en réalisant ce que Derek était en train de faire.

Le plus âgé sentit un mouvement et baissa les yeux pour voir la queue du plus jeune durcir de nouveau.

- J'aime le goût, murmura-t-il tout contre son oreille en déglutissant doucement.

Il ouvrit la bouche et suça doucement le lobe de son oreille, le relâcha avec un petit bruit sec, il se recula pour l'observer minutieusement, s'assurant qu'il n'avait rien raté.

Levant les yeux sur son visage, il vit Stiles bouder.

- Quoi ? Demanda-t-il.

- Tu aurais pu partager.

Derek roula des yeux.

- La prochaine fois peut-être, répondit-il en saisissant le lubrifiant.

L'étalant sur ses doigts, il regarda de nouveau Stiles et haussa un sourcil. La moue du jeune homme se transforma en un sourire aveuglant, si brillant que Derek fut sûr que plus jamais, il ne ressentirait quelque chose d'aussi fort pour personne d'autre.

Une douleur fleurit dans son cœur et il se frotta un instant la poitrine avant de déplacer sa main glissante jusqu'à l'entrée de Stiles. Il glissa ses doigts le long de son intimité, sans pousser, juste pour jouer avec ses chairs. Ses doigts et ses jointures étaient couverts de lubrifiant, l'aidant à glisser facilement tout contre son entrée chaude et palpitante.

Les laissant errer tout contre sa peau, Stiles et lui ne se quittèrent pas des yeux un seul instant. Derek ne cherchait pas encore à le pénétrer, il attendait patiemment que Stiles lui dise qu'il soit près. Au bout d'un moment, il la sentit, cette petite pression contre ses doigts, cette poussée prouvant que Stiles cherchait son contact.

Alors il poussa légèrement son index et Stiles s'ouvrit pour lui avec un gémissement heurté.

- Putain ouais, j'en ai besoin, Derek. J'ai besoin de toi, dit-il en commençant à se tordre sur le lit, ses mains saisissant les draps, ses jambes écartées sans vergogne, les pieds posés à plat sur le matelas et les genoux outrageusement ouverts.

S'empalant lui-même, il gémit bruyamment de plaisir. Derek restait juste là alors que Stiles commençait à baiser son doigt. Il plia la phalange, brossant doucement sa prostate et le jeune homme geint bruyamment.

- Plus, donne m'en plus, murmura-t-il en ouvrant les yeux pour regarder Derek, suppliant.

Il obéit alors et ajouta son majeur avant d'observer Stiles recommencer son manège, s'empalant de nouveau, s'appuyant contre lui, en quémandant toujours plus.

Cette fois-ci, Derek glissa ses deux derniers doigts et admira Stiles les accueillir.

- Bon dieu, tu es foutrement magnifique, dit-il tranquillement en regardant le jeune homme se détendre autour de lui. Je parie que tu aimerais avoir ma main entière en toi, hein ? Interrogea-t-il dans un murmure.

Il n'attendait pas vraiment de réponse et fut donc surprit quand Stiles se stoppa pour le regarder. Il s'éclaircit la gorge.

- Tu, tu veux me fister (1) ?

La façon dont sa queue tressauta montra à Derek qu'il est plus qu'intéressé par cette idée et il sentit son propre membre y répondre.

Retirant lentement ses doigts, il regarda Stiles rougissant, suppliant et totalement dévergondé, exacte réplique du fantasme qui l'avait hanté toute la journée, son corps perdu dans les rougeurs du plaisir. Se raclant la gorge, Derek répondit.

- Je n'ai jamais fait ça avant, et avant que tu ne demandes, personne ne me l'a jamais fait. A vrai dire, je n'y ai même jamais pensé. Mais... tu me donnes des idées, des envies, des choses auxquelles je n'aurais jamais pensé vouloir ou avoir besoin, Stiles.

Ne rajoutant rien de plus, il ramassa le lubrifiant et en étala sur son membre avant de se rapprocher des jambes largement écartées du jeune homme. Il se stoppa quand Stiles s'appuya sur ses coudes pour se redresser.

- Je veux te voir faire, dit-il en le regardant.

Avec une inspiration tremblante, Derek glissa son membre contre son entrée. Il poussa d'abord lentement, le jeune homme sursauta en sentant un de ses piercings contre lui, la petite boule roulant le long du muscle externe tendu de son sphincter.

- Oh mon dieu, oh mon dieu, putain, c'est incroyable à voir. Fuck you, c'est trop bon, putain Derek ! Haleta Stiles, regardant Derek dans les yeux.

Ses pupilles étaient dilatées comme l'enfer, ses yeux si profonds que Derek avait l'impression de s'y noyer. Quand il fut entièrement en lui, il se stoppa et se laissa aller contre lui. Bordel, il était avec Stiles, EN Stiles, là où il voulait être depuis plus d'un an ! Et c'était serré, chaud et humide au-delà des mots.

Fermant brutalement la bouche sur les paroles qui voulaient en sortir, il s'installa sur ses coudes. Stiles regarda le plafond les paupières mi-clauses, pour reporter son attention sur Derek quand il se mit à bouger. Leurs yeux s'accrochèrent.

- Tu es près à ce que je bouge ? Demanda Derek en glissant doucement ses mains le long de ses pommettes avant de les glisser autour de sa nuque, le berçant comme/telle la personne la plus précieuse de son monde.

- Ouais, ouais, plus que prêt. Juste...

Stiles haleta en haussant une épaule et Derek su.

- Veux-tu que je m'arrête ?

Ça le tuerait de devoir s'arrêter, mais il le ferait si Stiles en avait besoin.

Secouant la tête, le jeune homme refusa.

- J'suis ok, mais c'est pas ce que j'imaginais.

Il s'éclaircit la gorge de nouveau et bougea légèrement des hanches, et les yeux de Derek roulèrent sous le plaisir.

- Tu es foutrement... Sexy, marmonna-t-il en commençant à bouger, de lentes poussées, rien de renversant.

Il s'habituait à Stiles et Stiles s'habituait à lui. Ou plutôt avoir une queue à l'intérieur de lui pour la première fois. Stiles ne le pressait pas ou autre, alors Derek en profitait, prenait son temps, mettant en place un rythme qui leur convenait à tous deux, qu'ils bougent juste ensembles.

Les minutes défilèrent, leurs corps nappés de sueur réchauffaient la pièce, leur excitation scintillante presque dans l'air autour d'eux, les fenêtres se couvrant doucement de buée alors qu'ils se mouvaient l'un contre l'autre, perdant la notion du temps.

Derek se sentit près de la délivrance. Il pouvait sentir l'érection de Stiles durement pressée entre eux. Leurs corps étaient glissant de sueur et Derek sentait des gouttes perler dans son dos, se stoppant à la naissance de sa colonne vertébrale. Il grimaça en voyant quelques gouttes tomber quelques fois sur Stiles, mais haleta alors que le jeune homme sortit la langue pour en lécher une goutte sur son menton.

Il sourit à Derek, un sourire lent et paresseux, et le plus âgé se sentit sourire en retour. Cambrant le dos en poussant à nouveau, Derek resta immobile un instant avant de se retirer un peu et répéter le mouvement.

- Touches-toi, je veux te voir faire, lui dit-il en donnant un autre coup de reins avant de s'immobiliser un instant.

Gémissant, Stiles retira la main du biceps de Derek et saisit sa queue. Il baissa la tête et regarda le gland de Stiles apparaître et disparaître à l'intérieur de son prépuce alors qu'il se branlait rapidement.

- Vas-y doucement, prends ton temps. Je ne vais nulle part, murmura-t-il en se penchant, plaçant un baiser mouillé sur le pectoral du jeune homme, faisant lentement glisser sa bouche d'un mamelon à l'autre, les suçant un peu avant de les mordiller légèrement.

Stiles gémit de nouveau, se mouvant sans relâche sous lui. Derek sentit ses bourses tressauter tout contre son os pubien. Se redressant sur ses bras dressés, il lui sourit.

- Hâte de te voir venir juste grâce à ma queue...

Stiles gémit.

- Ai pitié, j'ai école demain.

Derek rit et ses coups de reins devinrent plus puissants, sans pour autant devenir plus rapides. Il ignora les mouvements de Stiles qui essayait de le faire accélérer. En regardant son torse à la peau rougie et luisante de transpiration, il voulut le couvrir de suçons et de morsures.

Il voulait pouvoir montrer à tous que Stiles était indubitablement prit, qu'il appartenait à quelqu'un. Qu'il était SA propriété. Cédant à cette envie égoïste, Derek se baissa à nouveau et ouvrit la bouche sur le pec' droit de Stiles. Et il lécha et suça durement, passant et repassant sa langue tout contre la peau pour faire apparaître l'ecchymose beaucoup plus rapidement, ce si joli suçon.

Les gémissements et la soudaine contraction autour de son sexe lui apprit que Stiles adorait ça, alors il continua, se déplaçant doucement sur son torse pour répéter le processus, laissant une fraîche traînée de salive sur sa peau.

- Pas assez... Murmura-t-il.

Et Stiles semblait tout à fait d'accord, ses longs doigts effilés l'agrippant pour l'attirer tout près de lui, mettant ses lèvres dans son cou dans un ordre silencieux.

Lui obéissant docilement, Derek ouvrit la bouche et suça son cou, lui faisant un autre joli suçon à cet endroit. Quand il se redressa, le bleu était déjà en train de se former ; mais Stiles en voulait plus, inclinant son cou pour exposer une partie de peau encore vierge de toute trace, nue et vulnérable, si ce n'est la petite poignée de grains de beauté qui la parsemaient de ci, de là, sous les yeux gourmands de Derek.

Il obéit de nouveau et suça aussi à cet endroit. Quand il cessa, il se recula puis embrassa Stiles, ses hanches se déplaçant plus rapidement maintenant, cherchant un but, ce but qui serrait ses bourses avec envie.

Sentant Stiles s'activer plus vite sur sa propre queue, Derek se recula pour délaisser les lèvres de l'étudiant gonflées, rougeâtres et ouvertes en une demande silencieuse. Il gémit en voyant le liquide pré-séminale qui sur son estomac. En équilibre sur une main, il glissa son autre main sur l'érection de Stiles et ils accordèrent leurs mouvements.

Avec un gémissement à la limite du cri, Stiles jouit pour la troisième fois cette nuit-là, son dos se cambrant sur le lit et le cou tendu, exposant ses magnifiques suçons, qui excitèrent Derek. Une envie de fort mauvais goût prenant vie dans son esprit brumeux d'excitation : lui créer un si joli collier mauve…

Et ce fut cette pensée, cette idée du cou pâle de Stiles encerclé par des suçons qui le poussa dans ses retranchements.

- Ouais... Gémit longuement Derek, jouissant sur et en Stiles.

Ce fut uniquement à cet instant qu'ils réalisèrent que Derek ne portait pas de préservatif. Mais aucun des deux ne pouvait se stopper et de toute façon, ils n'en avaient pas l'envie, ils ne pouvaient pas.

Se laissant tomber sur le jeune homme, Derek y resta pendant quelques minutes. Il se sentait totalement enveloppé alors que Stiles l'étreignait étroitement tandis qu'ils redescendaient de leur nuage orgasmique.

Stiles grimaça alors qu'il tentait de trouver une position plus confortable pour ses jambes et Derek s'en aperçut.

- Attend, je bouge.

Maladroitement, il roula sur le dos en emportant Stiles avec lui, jusqu'à ce que le jeune homme soit allongé sur lui. La queue de Derek glissa doucement hors de lui dans le mouvement et tous deux gémirent de déception quand il fut libéré du fourreau que formait Stiles autour de lui.

Cependant, la nouvelle position arracha un bruit de contentement au jeune homme.

- Oh, j'aime ça. La prochaine fois, je serais au-dessus, marmonna-t-il en s'enterrant dans le torse de Derek, la tête appuyée contre sa poitrine nue.

Derek sentit un bout de langue glisser sur son mamelon rapidement.

- Eh bien, tu as dit que tu voulais me prendre, énonça-t-il comme une évidence. Donc, tu seras dessus de toute manière.

Stiles fronça les sourcils avant que son visage ne s'éclaire de compréhension. Il posa son menton sur la poitrine de Derek, fronçant les sourcils d'un air amusé.

- Nan, c'que je voulais dire, c'est que tu me prennes, mais que je te chevauche comme un putain de cow-boy. Je porterais même un chapeau, déclara-t-il avec un gloussement.

Secouant la tête avec amusement, Derek repoussa la tête de Stiles avec sa paume et tout comme dans la cuisine plus tôt ce matin, le jeune homme lui donna un coup de langue. Derek rit légèrement en le poussant un peu plus pour l'éloigner.

- J'ai besoin d'eau, tout de suite.

Il se leva dans un mouvement fluide et entendit Stiles haleter alors qu'il voyait correctement son dos pour la première fois.

- Putain d'merde, ça, c'est du tatouage.

Derek sortit de la chambre et descendit les escaliers sans répondre. Saisissant deux bouteilles d'eau dans la glacière, il fronça les sourcils en entendant un son léger et bref. Regardant autour de lui, il vit le téléphone clignotant de Stiles posé sur le sac dans lequel il avait apporté les restes du dîner.

L'attrapant, il remonta les escaliers. Stiles était debout devant la fenêtre quand il rentra dans la chambre. Derek lui tapota doucement l'épaule avec sa bouteille d'eau et Stiles l'attrapa sans rien dire. Puis il lui passa son téléphone.

- Il faisait des sons d'oiseaux.

Stiles ricana.

- Sérieux, t'as seulement six ans de plus que moi, comment peux-tu être aussi paumé avec la technologie ?

Il n'attendit pas de réponse avant de déverrouiller son téléphone.

- Message de Scott...

Il tapa quelque chose en retour, puis regarda Derek qui se tenait debout à ses côté, épaulé à la fenêtre en buvant son eau.

Il regarda Stiles par-dessus sa bouteille. Ils étaient tous les deux nus et couverts de sueur, ainsi que de la semence de l'autre. Et la douche n'était pas fonctionnelle. Stiles fixait Derek et vit son membre reprendre de la vigueur. Il haussa un sourcil amusé.

- Sérieusement ?

Rougissant, Stiles hocha simplement la tête.

- T'es battit comme un putain de dieu grec et je suis un adolescent qui vient tout juste de perdre sa virginité, tu t'attendais à quoi, hein ? Répondit-il d'une voix hargneuse.

Derek baissa son regard pour voir le gland de Stiles dépasser discrètement de son prépuce.

- Tu penses qu'il va te manquer ? Tu auras besoin de lubrifiant après, tu sais, demanda-t-il.

Stiles hocha la tête.

- Ouais, je sais.

Il toucha son érection avec ses doigts.

- Et non, ça ne va pas me manquer. Pour être honnête, je suis impatient de plus avoir à m'en préoccuper.

Il se caressa d'un air distrait.

- Touches-toi pour moi, je veux regarder, ordonna doucement Derek.

Rougissant de nouveau, Stiles le regarda de nouveau. Se léchant les lèvres, il lâcha son sexe et ouvrit plutôt sa bouteille.

- J'y gagne quoi ? Négocia-t-il avant de prendre une gorgée, laissant quelques gouttes s'échapper hors de sa bouche, coulant dans son cou et sur sa poitrine.

- Que veux-tu ? Demanda Derek.

Il était certain que Stiles avait quelque chose en tête, il suffisait de voir son visage.

- Un piercing, répondit Stiles, sa main s'enroulant autour de son érection, mais sans se toucher réellement.

- Tu sais que tu ne peux pas être piercé avant six mois après ta circoncision. Qu'est-ce que tu veux d'autre ? Demanda-t-il en regardant Stiles faire quelques vas et vient sur sa queue avant de stopper.

- Plusieurs endroit en fait, juste... dis oui, je veux jouir pour toi, dit Stiles et Derek acquiesça doucement.

Il ferait n'importe quoi pour Stiles, il le savait déjà.

Il s'appuya contre le cadre de la fenêtre et regarda Stiles en faire de même, se branlant rapidement, son érection rougie apparaissant et disparaissant dans son poing fermé. Derek s'avança et s'agenouilla face à lui. Sa bouche se referma sur son bassin alors qu'il continuait de se toucher.

Derek aspira la peau et créa un nouveau suçon avant de se déplacer, voulant créer des marques un peu partout sur l'abdomen du jeune homme qui gémit un peu, se masturbant durement et rapidement.

- Je peux pas... Fuck ! S'écria-t-il, s'arrêtant brutalement.

- Bien sûr que tu peux. Tu as juste besoin d'un peu d'aide, c'est tout, répondit doucement Derek en se redressant, tirant le jeune homme jusqu'au lit.

Il s'y allongea et tira Stiles au-dessus de lui.

- Tu vas me chevaucher, là. - Il aida Stiles à se positionner - et maintenant, tu vas te masturber et venir sur mon visage. Et quand tu auras terminé, tu viendras lécher et partager avec moi, d'accord ?

Il sourit alors que Stiles gémissait un "Oui !" avant de recommencer à se branler avec passion. Puis Derek glissa ses doigts le long de l'intérieur des cuisses de Stiles, passant à l'arrière de ses bourses avant de pousser de nouveau à l'intérieur de lui. Stiles gémit de nouveau, le plaisir fleurissant sur son visage. L'observant et s'assurant qu'il le regardait toujours, Derek retira ses doigts et sourit au grognement de protestation, avant de les glisser dans sa bouche.

- Oh Derek, tu-tu... Oh putain !

Les yeux du jeune homme s'écarquillèrent, choqué par la vision de Derek léchant l'essence de Stiles et son propre sperme sur ses doigts, ces mêmes doigts qui sortaient tout juste de lui.

Et Stiles jouit, durement et rapidement, mais en petite quantité, vu ses récentes performances. Derek sentit quelques gouttes lui tomber dessus, y glissant sa main pour en ramasser. Mais au lieu de les donner à Stiles, il glissa sa main entre ses jambes et repoussa de nouveau à l'intérieur de Stiles, laissant ces quelques gouttes se mêler à son propre sperme à l'intérieur du plus jeune.

- Merde, t'es cochon, murmura Stiles en se laissant tomber sur le torse de Derek, piégeant ses doigts dans son cul.

Derek sourit.

- Tu sais où est la porte.

Stiles le regarda.

- Enfoiré, va.

Il bouda de nouveau et Derek rit, le bousculant sur le côté. Puis il se déplaça rapidement et Stiles fut sur le matelas, sur le ventre. Derek attrapa ses hanches et le tira vers le haut pour le mettre sur ses genoux, son cul en l'air.

- Non, dit-il avec un sourire en coin que Stiles ne pouvait pas voir. Ça, c'est obscène.

Puis il se penche vers ses fesses, mettant sa bouche sur son entrée et commença à lécher. Stiles sursauta, gémit et chercha à le repousser en protestant.

- Seigneur, putain ! Tu ne peux pas, t'es venu, tu as mis ma... Oh merde !

Il abandonna finalement et plongea sa tête dans les couvertures, repoussant ses hanches contre le visage de Derek. Il le laissa se frayer un chemin en lui, le dévorant, mordant et suçant son entrée, pressant ses doigts à l'intérieur de lui, l'ouvrant pour sa langue.

Quand il termina, Stiles tomba en avant sur le matelas et ne bougea plus. Derek caressa doucement son dos, encore et encore jusqu'à ce que les frissons le secouant se calment enfin. Puis il se glissa à ses côtés, l'enlaçant en faisant la grosse cuillère, le serrant fort alors que Stiles se blottissait contre lui en retour.

.*.

Un peu plus tard, Derek se réveilla au son du téléphone de Stiles. Mais cette fois-ci, c'était une alarme qui sonnait, et non des oiseaux qui chantaient. Stiles bougea un peu avant de ramper sur le sol jusqu'à l'endroit où il l'avait laissé tomber, juste sous la fenêtre.

- Il est minuit, je dois y aller.

Derek soupira.

- J'aurais bien aimé que tu restes, mais bon.

Il se redressa, passant une main dans ses cheveux. Puis il se leva et marcha jusqu'à ses vêtements. Il glissa son sous-vêtement et son jean sur ses hanches et attrapa son t-shirt seulement pour que Stiles le lui arrache des mains.

- J'aimerais rester aussi, j'ai l'impression d'avoir juste tiré mon coup pour fuir après et j'aime pas ça, grogna Stiles en aidant Derek à mettre son t-shirt.

Derek enfila ses chaussures, mais ne les laça pas. Il regarda Stiles prendre son téléphone après s'être rhabillé et ils descendirent silencieusement au rez-de-chaussée. Stiles remballa ses affaires et alla sur le porche pour regarder la nuit.

Debout à ses côtés, Derek sentit son cœur se craqueler. Stiles n'était plus vierge. Il allait pouvoir faire sa vie de son côté et Derek n'aura plus qu'à ramasser les p'tits bouts de son cœur qu'il laisserait derrière lui, il commençait à avoir l'habitude. Puis il sentit des doigts chauds saisir sa main et entrelacer les siens.

- Mon sourcil. J'aimerais avoir un piercing à l'arcade, celle-là, déclara Stiles en tournant la tête vers lui, haussant ledit sourcil.

Derek hocha la tête.

- Quand ? Demanda-t-il simplement.

- Quand tu peux, je veux te revoir le plus rapidement possible, et pas juste pour du sexe.

Derek inspira lentement. Avec grande précaution. Se disant qu'il ne devait pas se laisser submerger par l'espoir.

- Pourquoi on irait pas dîner ? Demanda-t-il tout simplement.

- Ça me paraît bien, demain soir ?

Stiles descendit les marches du perron et Derek le suivit en réfléchissant.

- J'ai un client tard, je n'aurais pas terminé avant sept-heure trente, ce n'est pas trop tard ? Demanda-t-il en suivant Stiles.

- Non, c'est très bien, j'peux terminer mes devoirs et réviser pour les examens finaux avant. On se retrouve à ta boutique ? S'enquit-il, et Derek hocha la tête.

- Est-ce que nous sommes... Un secret, Stiles ? Pour tes amis et ton père, j'entends.

Derek avait besoin de savoir où il se trouvait exactement.

- Non, se moqua Stiles. Qu'est-ce qui te fait penser cette connerie ? Attend, je suis un secret pour toi ? S'interrogea-t-il brusquement.

Derek secoua la tête.

- Non, pas du tout. Je sais juste pas comment ton père va le prendre c'est tout, répondit-il.

- Il sait déjà que j'ai cet énorme béguin pour toi depuis l'année dernière, mec. Il m'a taquiné là-dessus quand vous êtes partit tout à l'heure pendant toute la sainte journée, t'en fait pas pour lui, il va bien. Et Peter va monopoliser son attention. Dans son lit. Pas que j'ai envie d'imaginer mon père coucher avec quelqu'un. Même si c'est ton oncle.

Ils arrivèrent enfin à la jeep et Stiles ouvrit la porte conducteur pour jeter le sac contenant les boites vides sur le siège passager. Puis il se recula et se glissa dans les bras de Derek, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde alors qu'il levait son visage pour un baiser qu'il fut plus qu'heureux d'offrir.

Il garda Stiles tout contre lui, enroulant ses bras autour de ses épaules, puis glissa ses mains dans ses cheveux en désordre.

- Tu sens le sexe... Marmonna-t-il en reculant, inspirant doucement. Comme moi, j'adore ça.

Puis il embrassa Stiles de nouveau, comme si sa vie en dépendait.

Quelque part dans un coin de son cerveau, il réalisa que le plus jeune l'embrassait de la même manière. Et un petit noyau d'espoir prit racine dans son cœur. Il espérait que peut-être, juste peut-être, un jour, il pourrait être assez digne pour être capable de garder quelqu'un d'aussi précieux pour lui, et lui seul.

Finalement, il recula mais pas avant de sentir de nouveau Stiles durcir entre eux.

- Allez, laisse ton cerveau se reposer un peu, passe une bonne journée au lycée et je te verrai demain soir.

Il lui vola un rapide baiser, le dernier, puis recula, le froid de la nuit s'infiltrant immédiatement dans ses os.

Stiles baissa les yeux, fronçant les sourcils.

- Tu ne t'es jamais piercé les mamelons ? Demanda-t-il en regardant les dit mamelons pointer à travers son t-shirt à manches longues sous le froid. Et tu ne m'as pas répondu à propos d'aimer la douleur.

Il fronça les sourcils et Derek sourit, heureux qu'ils finissent sur une note plus légère.

- Ils sont fait et non, je ne t'ai pas répondu, mais oui, j'aime ça, à un certain degré, mais ce n'est pas pour ça que j'ai fait tous ces piercings.

Il fit un pas en arrière, s'installant derrière la porte du conducteur de la jeep. Stiles grogna un gémissement.

- Oh man, ils sont piercés ?! Pourquoi tu ne portes pas de bijoux ?

- Parce que ça peut être dangereux avec les outils que j'utilise.

Stiles était installé dans sa jeep et se frappa le front sur son volant.

- Je vais rentrer chez moi, et me branler sur cette vision. Et toi, grogna-t-il en pointant Derek à travers la fenêtre ouverte, tu vas m'envoyer des photos que je vais collectionner dès que tu arrives chez toi ce soir, c'est un ordre.

Et après ça, il démarra le moteur et commença à rouler, quittant l'allée que Derek avait fait en premier quand il avait commencé à travailler sur la maison.

Secouant la tête, Derek attendit jusqu'à ce que les lumières des feux arrières disparaissent. Puis il rentra. À l'étage, il secoua les couvertures et les plia. Puis il rangea le lubrifiant que Stiles avait oublié dans la salle de bain, avec les quelques affaires de toilettes qu'il gardait sur place.

De nouveau au rez-de-chaussée, il remballa sa glacière et éteignit toutes les lampes avant de les ranger. Il sentit son téléphone vibrer, mais décida de l'ignorer jusqu'à ce qu'il soit rentré à l'appartement.

Arrivé, il déballa la glacière, jetant les bouteilles d'eau et de bière vides dans le recyclage. Il jeta un regard dans le réfrigérateur, cherchant quelques restes et attrapa le sandwich avec son nom marquer sur un post-it. Il était en train d'engloutir la dernière bouchée, mangeant debout au-dessus de l'évier de la cuisine accompagné d'un verre de lait, quand Peter arriva en baillant.

- Bonjour, dit-il après avoir jeté un coup d'œil à l'horloge.

- Bonjour, répondit Derek.

Il rinça son assiette et le verre avant de les laisser égoutter. Il se retourna ensuite et s'adossa à l'évier.

- Tu aimes bien le shérif.

Il ne dit rien d'autre, laissant Peter prendre son temps pour lui répondre.

- De la même manière que tu aimes son fils, oui.

Derek secoua la tête.

- Non. Du moins, pas encore. Je connais Stiles depuis un peu plus d'un an et tu viens de rencontrer le shérif. Et puis, ce que je ressens pour Stiles, c'est pas un p'tit flirt, c'est plus. Beaucoup plus.

Il ne dit rien de plus, ce n'était pas nécessaire. Peter avait sans aucun doute compris.

- Eh bien.

Son oncle s'arrêta et déglutit, secouant la tête avant de se diriger vers l'armoire où ils rangeaient l'alcool. Il en sortit le Patrón (2) ainsi que deux verres.

- Il était temps ! Déclara-t-il en servant un verre à son neveu.

Derek le prit alors qu'il sentait ses yeux se voiler. Il regarda son oncle. Blafard et meurtrit intérieurement comme extérieurement, mais toujours présent pour sa famille. Intelligent et malin, un être exaspérant, mais toujours là pour sa famille. Cette famille qui l'aime lui et tous les défauts qu'il a à la pelle, d'un amour inconditionnel.

- Merci, Oncle Pete (3), souffla-t-il.

Il avait rarement appelé Peter 'oncle', après tout, ils avaient seulement dix ans d'écart.

Les yeux de Peter étaient eux-même un peu brumeux alors qu'il le regardait.

- Je suis heureux que tu puisses enfin laisser cette salope derrière toi. Je te jure devant Dieu, que si je pouvais la tuer encore, je le ferais, lentement et douloureusement, l'amenant aux portes de la mort pour la ramener, et recommencer, encore et encore, jusqu'à ce qu'elle me supplie de l'achever. Et je ne lui aurais pas accordé ce repos paisible.

Ses paroles étaient pleines de haine et de douleur.

Derek ressentait la même chose. Seulement, lui avait en plus la culpabilité qui l'accablerait jusqu'à sa mort. La culpabilité de ne pas avoir réaliser ce qu'elle était, ce qu'elle lui faisait, à lui et sa famille. La culpabilité du survivant.

Ils burent ensembles et reposèrent leurs verres en même temps. Et Peter, les yeux toujours brillants, attira un Derek à peine mieux loti dans une forte étreinte. Quand il s'éloigna, il fronçait les sourcils.

- Tu pus le sexe. Pitié, dis-moi que c'était Stiles.

Derek souffla un ricanement et hocha la tête.

- Merci putain, je ne me voyais vraiment pas mentir à son père quand je le verrais demain.

- Demain ? S'enquit Derek avec un sourire.

- Ouais, je l'embarque pour le petit dèj, à la fin de son double service.

Derek hocha la tête. Et pensa un instant à Stiles, seul chez lui.

- Bon, je vais prendre une douche et dormir un peu.

Il alla dans sa chambre et ferma la porte. L'appartement était cher, mais valait chaque dollar dépensé rien que pour les salles de bains privatives. Cora devait avoir la sienne parce que c'était une fille, Peter voulait une belle et grande baignoire - une histoire de sel de bain et de peau, et surtout des heures qu'il passait dedans, qu'il méritait pour le restant de sa vie après les années passées en prison.

Et lui ? Bah, il avait juste besoin de pouvoir y accéder quand il le voulait. En y entrant, il verrouilla la porte derrière lui. Son téléphone vibra de nouveau et il le sortit de sa poche, le déposant en même temps son portefeuille sur le bord du lavabo. Retirant ses chaussures, il ouvrit l'eau et les textos de Stiles.

« J'attends, me toucherais pas tant qu'j'aurais pas ma photo. »

Derek leva les yeux au ciel avec amusement puis frissonna d'excitation après avoir ouvert le second message. C'était une image. Une photo de la longue main de Stiles enroulée autour de sa queue, tirant son prépuce en arrière pour exposé son gland. Quelques gouttes perlaient le long de sa peau. Et il y avait quelques mots.

« Je t'en supplie, mec ! »

Secouant la tête, Derek répondit.

« Gourmand, va. Je suis sur le point de prendre une douche. »

Il attendit cependant, sachant très bien que Stiles renverrait quelque chose rapidement. Et effectivement...

« Oh putain, tu me tues ! Tu es nu ? Pitié, envoies-moi quelque chose... »

Derek secoua de nouveau la tête et déverrouilla son téléphone.

Cherchant pour trouver la fonction photo, il ouvrit l'application et recula brusquement son téléphone alors que la caméra frontale lui présentait son visage grognon. Puis il eut une meilleure idée. La vapeur remplissait doucement la pièce alors qu'il passait en mode vidéo, positionnant son téléphone pour qu'il filme dans la direction de la douche brûlante.

Puis il termina de se déshabiller, mit en route son téléphone et rentra dans la douche. Il prit son temps, se lavant soigneusement. Il accorda une attention toute particulière à son dos et à son aine, s'assurant d'être dans une bonne position alors qu'il glissait ses doigts tout contre son entrée. Puis il commença à se pénétrer avec quelques doigts.

Son autre main autour de son membre, Derek se tourna légèrement sur le côté, gémissant sous cette double stimulation. C'était obscène, sale, et tellement sexy de penser qu'il filmait ça pour Stiles...

Quand il jouit, ce fut avec un gémissement déchirant, à peine capable de rester sur ses jambes molles et tremblantes. S'assurant que la douche soit propre, il éteignit l'eau et sortit, avant d'interrompre la vidéo.

La mettant en route pour la regarder, il ignora les "bips" et les vibrations des messages de Stiles. Putain c'était chaud, et il était heureux que l'on ne voie pas son visage, bien que son tatouage soit reconnaissable ... mais ce n'était pas si important. Il l'envoya ensuite par e-mail au jeune homme et quand son téléphone confirma l'envoie du mail, il envoya un SMS à Stiles.

« Regarde tes mails »

Après s'être séché et habillé, Derek attrapa son téléphone et alla se coucher. Il le brancha pour le recharger et le posa sur un coin de son lit. Il était aux portes du sommeil lorsque son téléphone se mit à sonner.

« C'était chaud putain ! Je garde ça pour toujours ! Comment veux-tu que je puisse m'endormir après m'avoir envoyer ça, putain ?! » s'exclama Stiles en un souffle, bouffant la moitié des mots.

Derek se mit à rire doucement.

- Tu m'as demandé de t'envoyer quelque chose, c'est tout ce que j'avais envie de te donner. Quoique j'ai remis mes anneaux tout à l'heure... répondit Derek en commençant à jouer avec l'un d'eux d'un air absent.

Il sourit alors que Stiles se mit à jurer.

« J'en peux plus d'attendre, je veux tellement te prendre... »

- Moi non plus, j'attends ta queue depuis un peu plus d'un an, je pense avoir attendu assez longtemps, répondit Derek sans réfléchir.

Le silence qui s'étira dans la conversation le réveilla et il se maudit en réalisant ce qu'il venait de dire. Mais de nouveau, Stiles le surprit.

« Pourquoi il faut toujours que tu dises des trucs comme ça quand je peux rien faire ? » Demanda-t-il avec un ton irrité. « J'ai le béguin pour toi depuis que Cora nous a présenté. Chaque fois que je venais chez vous, je trouvais une excuse pour utiliser TA salle de bain, juste pour pouvoir fantasmer là d'dans et me frotter comme un chien à tes serviettes pour sentir comme toi. Une fois, je me suis même masturbé dans ta salle de bain en pensant à toi. Quoi que tu penses Derek, t'es pas seul dans cette histoire, j'ai moi aussi des sentiments pour toi. »

Stiles termina enfin sa tirade et respira profondément.

- Stiles... souffla Derek.

Il ne savait pas quoi dire.

« Répète après moi, Derek. " Stiles, j'ai des sentiments pour toi, moi aussi." »

Stiles attendit qu'il répète.

- Stiles, j'ai des sentiments pour toi, moi aussi, répéta donc Derek docilement avec un sourire dans la voix.

« Bon à savoir, Derek, bon à savoir ! Alors, quand est-ce que les Stilinski viennent pour le déjeuner de Dimanche, comme tu l'as dit ? » Demanda Stiles dans un changement peu habile de sujet de conversation.

Souriant, Derek aurait tout donné pour voir le visage de Stiles quand il entendrait ce qu'il comptait lui apprendre.

- Je dirai à Peter d'en parler à ton père pour le Dimanche qui vient, quand ils se verront demain pour le petit-déjeuner.

Il explosa de rire alors que Stiles s'étranglait dans le téléphone.

« Putain, tu es un tel connard » s'exclama-t-il avant de commencer à rire. « Et oui ce dimanche serait cool, mais j'espère toujours te voir pour dîner demain soir. Et puis, peut-être que tu pourrais venir manger mercredi soir, je m'entraîne mardi. Je cuisine toujours le mercredi. »

Derek accepta.

- Ça me parait bien, on se voit demain soir à la boutique, on en parlera à ce moment-là.

« Cool ! Oh, avant que j'y aille, tu te situes où sur la DPA, l'affection publique ? (4) Parce que j'ai bien l'intention de t'embrasser pour te dire bonjour, de t'embrasser pour te dire au revoir et de beaucoup te toucher entre les deux » expliqua rapidement Stiles.

- Euh... J'ai jamais essayé. Personne n'a jamais… Enfin, je sais pas, répondit Derek avec le sentiment de paraître comme un parfait idiot.

« Ok, je vois. Eh bien, on va tester ensemble, tu crois pas ? » Dit doucement le jeune homme.

Il avait tout comprit et Derek le savait.

- Ça marche. Bonne nuit.

Derek attendit que Stiles lui réponde avant de clore l'appel.

Reposant son téléphone sur son lit, il sourit en tombant dans les limbes du sommeil.

Il avait hâte d'être à ce dîner.

.*.

(1) Neko m'a conseiller de mettre une 'tite note pour éviter des recherches google pour de pauvres âmes innocentes – si c'est le cas, que faites-vous ici ? - … Le fistage... Euuuuh... La … pénétration d'une main entière dans un … orifice ?

(2) C'est un alcool. Tequila Mexicaine qui coûte trop cher pour se mettre une mine avec -_-

(3) Bon, c'est censé être Oncle Peter, mais c'est pas 'joli' à dire, la sonorité est pas géniale. Donc, Oncle Pete.

(4) Démonstrations publiques d'affection, en anglais, le jargon utilisé c'est PDA ( Public Displays of Affection ). Je connaissais pas, et en français, y a pas vraiment d'équivalent. Alors pouf, j'improvise.


RÉPONSES AUX REVIEWS :

Unanyme : Owyeah.

(Ndt : ... Owyeah)

Flo 1 : Héhéhé, coucou ! Merci, je suis contente que la trad te convienne, je l'aime bien et je suis assez contente de moi :D

Flo 2 : Yeah, ça monte, ça monte, doucement et surement x) Je suis contente :D Je vais aller relire ça et je change .w. Allez zou, je vais... Je sais... J'en sais rien xD BISOUS !


Et voilà, j'ai posté un peu plus tôt, j'espère que ça vous plait ! :D

Allez zou, je vais aller me détendre avant de partir au boulot. J'ai presque terminé de répondre à toutes les reviews. Je vous aime !

xoxo, 'Win