Je suis un peu en retard, désolé. Je fais vais essayer de ne pas être trop en retard la prochaine fois, promis !


- Forever and Everything – Chapitre 4 -

Le mercredi soir arriva avec les conseils de Peter " Ne fais pas de conneries, pour ton bien ! " résonnant à ses oreilles. Derek ramassa le sac que son oncle lui avait préparé. Les paroles de Cora, " Derek, tu blesses Stiles et je te le ferais regretter. " firent quant à eux, écho dans sa tête.

Se sentant bien et vraiment confiant – ironiiie – Derek toqua à la porte au lieu d'utiliser la sonnette, trop évidente. Un " C'est ouvert ! " l'accueillit, semblant provenir de la cuisine. Il entra et referma derrière lui.

- J'espère que c'était ouvert juste parce que je venais et que tu gardes habituellement verrouillé ! Hurla-t-il en retour, avant de réaliser qu'il se comportait comme s'il était chez lui. Merde, pesta-t-il pour lui-même.

- Oui, papa ! Lui répondit sarcastiquement le jeune homme.

Marchant dans le couloir, Derek sourit. Stiles ne l'aidait vraiment pas. Même si ce soir était la dernière fois qu'il venait ici, il serait toujours reconnaissant pour le peu de temps qu'il avait eu en sa compagnie.

- On a le fantasme du Daddy, gamin ? Demanda-t-il en rentrant dans la cuisine.

Stiles était en train de faire sauter quelque chose dans une poêle.

- Si c'était le cas, tu serais foutrement trop jeune, grogna-t-il.

- Restes poli, ou je ne partage pas le dessert que mon oncle a préparé, répondit-il en posant le sac sur le plan de travail de la cuisine.

Il l'ouvrit et en sortit la boite qui contenait ledit dessert, le mettant dans le réfrigérateur. Puis il s'installa près du jeune homme qui remuait leur dîner dans la poêle.

- Besoin d'aide pour quelque chose ?

- Euh, non. J'ai déjà tout préparé. Peut-être mettre la table ? Déclara Stiles sans quitter des yeux ce qu'il est en train de faire sauter.

Derek ne le prit pas mal, il savait grâce à Peter que tout ce qui était sauté pouvait être étonnamment difficile à maîtriser, la cuisson parfaite pouvait être dure à atteindre. Attrapant les dessous de table, il les mit sur la table de la cuisine, un en bout, un autre directement à la droite. Puis il mit les assiettes que Stiles avait déjà sorti, ainsi que les couverts.

- J'ai des baguettes si tu préfères.

- Non, la fourchette, c'est bien, répondit Derek.

Il servit un verre de soda à Stiles et de l'eau pour lui-même.

Il s'assit à table et attendit patiemment son repas. Il ne savait pas quoi faire et ne voulait pas froisser le jeune homme. Un bol comportant une portion fumante de riz fut posé sur la table, suivit d'un plat de légumes sautés. Puis Stiles s'installa en tête de table et invita Derek à se servir d'un geste de la main.

Après avoir pris une petite portion de riz dans son assiette, il passa le plat à Stiles pour qu'il puisse faire de même et passa aux légumes.

- Poulet ? S'enquit-il, et Stiles hocha la tête. Ça sent divinement bon.

Ils mangèrent silencieusement, mais ce n'était pas désagréable. Une fois repus, ils se partagèrent les tâches. Derek lavait les plats, Stiles les séchaient et les rangeaient. Puis ils se posèrent de nouveau à table.

- Ok, j'ai réfléchi. Il se passe quelque chose, enfin, nous avons quelque chose, on est d'accord ? Demanda Stiles, sautant dans le vif du sujet.

- Oui, oui, bien sûr, répondit Derek.

- Alors, il faut que tu travailles sur toi pour me laisser entrer. Juste, là.

Stiles donna une pichenette sur le front de Derek, qui sursauta.

- Désolé, j'ai juste... C'est que, je n'ai eu que des mauvaises expériences niveau relation...

Stiles l'interrompit.

- Ouais, je sais. Tu as fait une croix dessus à vingt-deux ans après la 'psycho'bitch', qui qu'elle soit, puis deux ou trois connards après. Je ne te blâme pas. Aucun d'eux n'avait le droit de fricoter à droite et à gauche, peu importe ce qu'ils pensaient de toi.

Blêmissant, Derek se redressa.

- Tu... Comment tu sais ça ? Est-ce que Peter t'a parlé, je vais le tuer, putain !

Il commença à partir, son visage brûlant de honte. Arrivé rapidement à la porte, il fut arrêté par Stiles hurlant dans le couloir.

- Tu me l'as dit la nuit dernière, espèce de putain d'idiot !

Derek se figea. Il se souvenait parfaitement bien de ses pensées qu'il avait vomit la nuit dernière après l'éclat de Stiles, et surtout quand il croyait qu'il était parti.

- Je me parlais à moi-même, en pensée... marmonna-t-il.

Arrivant dans le couloir, Stiles reprit.

- Peut-être que tu te parlais à toi même, mon vieux, mais tu l'as fait à voix haute.

Stiles se laissa tomber dans le canapé du salon, un bras sur son visage.

- Tu peux éteindre la lumière ? Demanda-t-il en s'installant confortablement.

Derek s'exécutât, laissant deux lampes à pieds allumées puis s'assit au sol, appuyant son épaule contre le bras de Stiles qui pendait. Il étendit ses jambes avec un soupir.

- Ok, j'ai des problèmes, des putains de problèmes d'insécurités stupides qui ne vont probablement pas s'en aller de sitôt, admit-il en cédant.

- Ouais, moi aussi. Pas de filtre cerveau/bouche, répondit Stiles.

Sa main ballante se leva et se posa sur son épaule.

- Que veux-tu de moi, Derek ? Honnêtement, demanda-t-il calmement.

- Tout, à jamais, bague, chien, maison avec barrières blanches, peut-être même des mômes, déclara Derek, choisissant de dire la vérité. Au moment où je t'ai vu, ça a été comme un poing fermé sur mon cœur, avec ton nom gravé d'ssus qui bat comme un tambour, ou quelque chose du genre, termina-t-il enfin, se sentant à la fois vulnérable et terriblement ringard.

La main de Stiles se crispa sur son épaule puis se détendit alors qu'il soupirait.

- Autant l'idée de "toujours" me fout les jetons, le "tout" semble génial. Parce que je veux tout de toi aussi, Derek. Mais j'arrive pas à me projeter autant dans l'avenir.

Stiles inspira doucement en retirant le bras cachant son visage et regarda Derek.

- Je n'ai jamais été le "tout" de quelqu'un avant. Mais je le veux vraiment. Mais toi... C'est comme si tu pensais que tu le méritais pas, ou quelque chose du genre. Alors que c'est le contraire. Tu es chaleureux, drôle, affectueux et porté sur ta famille.

Stiles ouvrit la bouche pour continuer mais Derek secoua la tête.

- Non, j'ai perdu ma famille parce que je baisais avec une psycho'bitch qui m'a utilisé pour se rapprocher d'eux pour mieux tous nous détruire.

C'était la première fois qu'il parlait de sa première tentative de relation. Le pourquoi il était comme ça.

- J'suis le pire niveau relation Stiles, crois-moi. Je suis égocentrique, égoïste, négligent et paresseux.

- Mais ferme la, bordel !

Stiles avait sauté sur ses pieds et le poussa contre le canapé, le dominant.

- Tu n'es aucune de ces choses. Rien de tout ça Derek, et celui qui te dit le contraire est un connard de menteur. Tu crois que je ne vois pas comment tu es avec Cora, Peter ? La façon dont tu prends soin de ton oncle, la façon dont tu lui permets d'être lui-même, de reprendre pied ? Et tu ne vois pas la manière dont il te regarde ?

Secouant la tête, Stiles s'affaissa sur le sol, à cheval sur les jambes de Derek.

- Tu es la personne la plus aimante que je connaisse, mise à part peut-être mon père. Tu es quelqu'un de prévenant, discrètement certes, mais tu l'es. Je connais personne comme ça. Et le fait que tu te soucies de moi ?

Les mains de Stiles happèrent le cou de Derek et il l'attira à lui.

- C'est la chose la plus incroyable que j'ai jamais ressenti. La manière dont tu me traites ? Ça me serre le cœur, ça me rend dingue, dit Stiles en se penchant et en l'embrassant. Sincèrement.

Ses lèvres frôlaient les siennes, murmurant des phrases tout du long. À quel point Derek était doux, beau, prévenant, magnifique, extraordinaire. Puis il s'écarta un peu et ils respirèrent le souffle de l'autre pour un instant, avant que Stiles ne se penche de nouveau, ses lèvres prenant soin des siennes, les embrasant doucement, les taquinant avant que sa langue ne glisse contre la sienne.

Se laissant embrasser, Derek laissa le total contrôle au plus jeune. Il ne fit que le tirer contre lui pour l'étreindre étroitement. Lorsque Stiles s'écarta de nouveau, un long moment plus tard, ses lèvres étaient rouges, enflées, et Derek sentit d'un coup de langue que les siennes l'étaient aussi. Il glissa doucement ses doigts dans ses cheveux.

- Alors tu me jettes pas ? Demanda-t-il doucement.

Avec un sourire, Stiles secoua la tête.

- Non, mais nous avons besoin de règles de base, des punitions pour quand tu cesses soudainement de croire en toi et de comment tu es extraordinaire comme petit ami. Ou plutôt, à quel point tu vas l'être.

Stiles se leva et pressa un instant son entrejambe avant de se reculer. Il tendit la main à Derek pour l'aider à se lever.

- Que dis-tu de déguster le dessert de ton oncle ? Qu'est-ce que c'est d'ailleurs ? Demanda-t-il en retournant dans la cuisine.

L'esprit de Derek avait du mal à se mettre en phase. Il était venu à ce dîner en pensant être largué, pour finalement découvrir de sombres fêlures émotionnelles beaucoup plus profondes et ancrées en lui qu'il ne le pensait. Et il venait de se confier à Stiles. Chose qu'il n'avait jamais fait jusque-là, pas même avec Peter. Et le jeune homme au lieu de fuir, le soutenait.

Il avait un petit ami, un petit ami qui voulait "tout" de lui. Et Derek n'y voyait aucun d'inconvénient.

- Pâte à pancakes au caramel et de la crème maison, répondit Derek, fronçant les sourcils au silence de Stiles. Oh, et quelques bananes caramélisées que nous avons juste besoin de réchauffer.

- Oh mon dieu, t'es sérieux ?! S'exclama Stiles.

Son gémissement d'excitation résonna dans le hall et Derek le suivit dans la cuisine pour le voir lécher son doigt couvert de pâte.

- Poêle ? Demanda-t-il en souriant sous l'air extatique du plus jeune.

Les montrant d'un geste de la main, Stiles plongea de nouveau son doigt dans la pâte et le lécha. Derek mit la poêle sur la cuisinière et commença à la préchauffer, saisissant une autre casserole pour les bananes et alluma les plaques. Ouvrant les boites hermétiques, il y déposa les fruits au feu le plus bas et voulut commencer à préparer les pancakes. Il essaya donc de récupérer la pâte, que Stiles tentait de garder pour lui.

- Non, à moi ! S'écria-t-il, reculant en versant presque la pâte sur lui.

Derek secoua la tête.

- C'est bien meilleur cuit, tu sais ? Crois-en mon expérience.

Stiles hésita quelques instants avant de lui tendre la pâte à contrecœur. Il se hissa sur le plan de travail pour attendre impatiemment après avoir sorti deux assiettes et observa Derek cuisiner.

- T'es foutrement sexy dans une cuisine Der', tu cuisines de temps en temps ? Demanda-t-il en glissant une main sur ses fesses alors qu'il passait derrière lui pour aller dans le frigo chercher la crème.

- Des fois, mais pas aussi bien que Peter.

Derek agita ses mains autour et au-dessus des poêles en jonglant avec les ingrédients.

- Il est du genre à jouer avec tout ce qui est à sa disposition comme un putain de magicien et à chaque fois, c'est délicieux. Il a pas besoin de livre de cuisine, il n'a pas besoin de ce genre de chose, tout est dans sa tête. Ça vaut mieux, toute notre bibliothèque a brûlé, toutes nos recettes de famille, parties en fumée. Notre bible, vielle de centaines d'années. Et comme tous les événements marquants, nous étions tous marqués dedans et c'était très important pour nous. (1)

Derek se stoppa pendant une seconde, mortifié d'avoir tout lâché d'un coup. Mais, alors que Stiles glissait ses bras autour de sa taille en se blottissant contre son dos, il réalisa que ce n'était rien, que c'était bien, parce que c'était Stiles. Son tout.

- Mais rassures-moi, il y a eu des ratées ? Demanda Stiles curieusement, comme si Derek ne venait pas de lui vomir l'horreur que l'absence de sa famille stagnais en lui, chose qu'il n'avait jamais dite à une autre âme vivante.

- Putain ouais.

Derek renifla.

- Des ratées spectaculaires. Moi aussi d'ailleurs. On adore tous deux mettre le désordre dans une cuisine, rit-t-il doucement alors que Stiles ricanait bruyamment, admettant qu'il faisait la même chose.

- Mais pas Cora ?

Stiles semblait vouloir le noyer sous des questions, mais Derek ne s'en plaignait pas.

- Non. Cora, elle est vraiment du genre à brûler l'eau. Et Peter a raison à propos des œufs, elle a cette manière de vouloir faire bouillir les œufs, comme si réussir ça voulait dire pouvoir tout cuisiner ; mais jusqu'à présent, elle a toujours foirer. On peut même pas lui demander d'égoutter les pâtes, elle est bien capable de tout foutre en l'air.

Derek glissa les deux crêpes sur une assiette et la poussa vers Stiles alors qu'il commençait à faire cuire la sienne. Il remua la banane quelques instants puis éteignît le feu, la mettant sur les crêpes du plus jeune puis y déposa une cuillerée de crème. Puis il retourna à la cuisinière et s'occupa de ses propres crêpes.

- Mange, conseilla-t-il à Stiles.

- C'est bon, je peux attendre que tu puisses manger avec moi, déclara-t-il même s'il glissa son doigt dans la crème, gémissant de plaisir.

Derek lui jeta un regard avant de retourner ses crêpes. Après un instant, il se mordit la lèvre et fixa de nouveau Stiles.

- Qu'est-ce que tu penses du " food play " (2) ? Demanda-t-il calmement.

- ... Food play ?

Stiles le dévisagea, son doigt à mi-chemin de sa bouche, la crème semblable à du sperme sous la faible lumière de la cuisine - ils n'avaient pas jugé utile d'allumer le plafonnier.

- Ouais, jouer avec la nourriture, n'expliqua pas plus Derek, il savait que Stiles allait comprendre.

Il entendait presque les engrenages de son cerveau se mettre en route alors qu'il glissait ses crêpes sur une assiette avant d'y déposer sa banane caramélisée, accompagnée d'un peu de crème. Puis il rangea les restes dans le réfrigérateur et ils s'installèrent à table.

Cette fois-ci, Derek se trouvait en bout de table et Stiles assit à sa droite.

- Jouer avec la nourriture... Sexuellement parlant ? Lui demanda enfin le jeune homme alors qu'ils avaient presque terminé leur dessert.

- Yep, acquiesça Derek.

- Qu'est-ce qu'il y a dans ce petit esprit pervers qu'est le tien ? Demanda Stiles en glissant son doigt dans l'assiette pour y récupérer la crème, nettoyant l'assiette.

- Peut-être rien, peut-être quelque chose, si tu es pour, on pourra jouer Dimanche, dit calmement Derek, sachant très bien que Stiles allait devenir fou jusque-là, le noyant de questions.

Il sourit à cette pensée.

- Dimanche ? Répéta lentement Stiles en se laissant aller contre le dossier de sa chaise, fixant Derek.

- Si tu peux sortir le soir ? Je pensais prendre quelque chose pour dîner et bosser jusqu'à ce que tu puisses sortir, te donner le temps pour les devoirs, les études et tout le reste.

Hochant la tête, le jeune homme se leva et prit leurs assiettes pour les laver et les ranger.

- Ça semble parfait... Est-ce que Peter est d'accord si je garde les restes du dessert et que je lui rend les boites Dimanche ? Demanda-t-il en montrant le frigo.

- Il a dit que c'était bon.

Derek se leva et s'étira. Il eut un sourire goguenard sous le gémissement que Stiles poussa en le voyant faire.

- Tu devrais être totalement illégal, dit-il d'un air mutin, ce qui fit rire l'aîné.

- Ouais, toi aussi, avec ta peau pâle, tes yeux trop lumineux et tes lèvres efféminées, le taquina-t-il en s'éloignant de la cuisine avant que Stiles ne le rattrape par le bras.

- Je n'ai pas de lèvres efféminées, connard ! S'exclama-t-il. Ce sera ceinture pour toi ce soir !

Derek rit un instant, reculant encore, les yeux de Stiles affirmaient qu'ils n'en avaient pas fini.

- Oh, c'est embêtant. Tu es celui qui doit jouir tout le temps, je suis assez vieux pour savoir que l'anticipation est aussi bon que l'orgasme lui-même, si c'est bien fait.

Il haussa les sourcils d'un air entendu, Stiles le suivait de près. Il secoua la tête avec un sourire alors que Derek se dirigeait vers le salon.

- Mauvais endroit, les chambres sont à l'étage, Hale.

Derek haussa un sourcil et s'arrêta.

- Tu es sûr ? Je… on est pas obligé de faire quoique ce soit. Je veux dire, on a eu, hum, une soirée assez chargée niveau émotion.

Il laissa Stiles s'approcher, attendant sa décision.

- Je devrais plutôt te laisser faire tes devoirs ou autre.

- Déjà fait, avant que tu n'arrives, répondit Stiles en se rapprochant un peu plus.

Il fit un mouvement de tête vers le couloir.

- Ma chambre, maintenant.

Derek sentit sa queue tressauter sous le ton ferme de Stiles.

Il obéit. Sous le regard brillant d'excitation de Stiles. Derek haussa un sourcil, pinça les lèvres et pencha la tête sur le côté, tout en se dirigeant à reculons vers le couloir. Les yeux brûlants du jeune homme le reluquait sans vergogne.

Il haussa une épaule, ses doigts agrippant son t-shirt pour l'enlever doucement alors qu'il continuait de reculer. Quand il fut au pied de l'escalier, Derek s'arrêta et croisa les bras pour tirer son haut par-dessus sa tête.

Il sourit légèrement au petit soupire que Stiles poussa alors qu'il apercevait pour la première fois ses tétons piercés. Ce soir, il portait des anneaux au lieu des barres de lundi soir. Effleurant l'un d'eux, il souffla un gémissement en rejetant la tête en arrière.

Vérifiant derrière lui, il monta doucement une marche, alors que Stiles continuait de le suivre. Lui jetant son t-shirt, Derek sentit sa queue tressauter de nouveau quand Stiles l'attrapa pour le porter à son nez, inspirant profondément alors qu'il continuait de le fixer d'un air affamé.

Derek jeta une nouvelle fois son regard par-dessus son épaule pour s'assurer que Stiles ne le lâchait pas des yeux. Il leva la jambe et la posa sur deux marches au-dessus. Se penchant en avant, il cambra son dos pour que son jean moule son cul tandis qu'il se penchait pour délacer sa chaussure et la retirer, emportant sa chaussette en même temps.

La laissant tombée, il répéta l'opération avec son autre jambe. Puis il se retourna vers Stiles. Celui-ci l'avait suivis à quelques pas de là et tenait sa première chaussure, saisissant la chaussette pour la fourrer à l'intérieur.

Il ne fallait pas qu'il oublie que le jeune homme vivait avec son père, il ne pouvait pas laisser ses vêtements traîner partout, Stiles allait les récupérer, ou Derek quand il partirait.

- Tu es sûr de vouloir faire ça ici ? Demanda-t-il tranquillement en regardant Stiles ramasser son autre chaussure.

- Je suis sûr, papa a dit qu'il voulait juste que nous ayons terminé de crier avant qu'il ne rentre à la maison, et de ne pas utiliser toute l'eau chaude, puisqu'il voudrait prendre une douche en rentrant, lui répondit-il tout aussi tranquillement.

- T'as vraiment un bon père. J'espère être aussi compréhensif et bon pour Cora.

Avec un sourire, Stiles acquiesça.

- Ne t'inquiète pas, tu l'es. J'ai peut-être deux ans de plus qu'elle, mais je peux l'affirmer. Elle t'aime et te respecte, dit-il avant de froncer les sourcils. Bouge-toi, Hale. Arrête de m'empêcher de t'avoir à poil.

Avec un hochement de tête, Derek pressa sa queue à travers son pantalon et ses doigts caressèrent sa braguette un instant.

- Est-ce que tu vas me sucer ce soir, bébé ? Demanda-t-il alors que ses doigts se déplaçaient sur sa ceinture pour la déboucler doucement.

Quand il eut terminé, il poussa ses doigts sous son jean et s'attrapa, laissant délibérément ses doigts encadrer son aine sans rien faire de plus.

- Peut-être bien, peut-être pas, mais tu ne le sauras jamais si tu restes habillé, Derek.

Derek savait très bien qu'il le frustrait et ses bourses se serrèrent, faisant battre sa queue dans le besoin.

- Oh, mais je vais terminer nu, bébé, ne t'en fait pas. Mais je te l'ai dit, j'aime l'anticipation, pas toi ? Demanda-t-il en commençant à tirer lentement sa ceinture des boucles de son jean, la faisant murmurer doucement contre le tissu rêche qui enfermait ses hanches, une boucle à la fois.

- Non, quand il s'agit de toi, je veux tout et je le veux maintenant(3). Putain, voilà que maintenant je cite des putains de paroles de chansons, grogna Stiles, dégoutté de lui-même.

Souriant légèrement, Derek répondit.

- C'est bon, bébé, je ne vais pas me moquer.

Il accrocha sa ceinture autour de son cou, décidant de l'y laisser en voyant ses narines frémir et ses yeux s'écarquiller. Plissant les yeux, Derek le regarda. Alors il glissa attentivement sa ceinture dans la boucle en fer, tirant un peu pour s'assurer que la boucle soit centrée sur sa poitrine, pointant vers sa queue encore couverte.

- Putain Derek, comment tu peux savoir ?!

Stiles inspira profondément et ferma brièvement les yeux.

- Déshabille-toi Derek. Maintenant, ordonna-t-il doucement et Derek sourit à nouveau.

Ses doigts se déplacèrent enfin, lents et réguliers sur son jean, se déboutonnant lentement.

- Une braguette à boutons, tu essayes de me tuer n'est-ce pas ? Demanda Stiles alors que son souffle se faisait rapide, continuant de suivre Derek qui montait les escaliers à reculons.

- Non, j'ai un minimum de bon sens, tu sais, dit Derek en défaisant le dernier.

Cette fois-ci, Stiles gémit un peu plus.

- Commando... Derek, tu peux pas me faire ça, putain ! S'écria-t-il en tapant du pied sur le sol comme un enfant.

Derek rit plus franchement cette fois. Puis il fit glisser son pantalon jusqu'à libérer sa queue.

- Putain de merde, merde ! Jura Stiles en laissant tomber les vêtements qu'il tenait.

Il fit un bond en avant et tomba à genoux aux pieds de Derek, ouvrant la bouche sur sa queue pour le sucer, durement et rapidement.

Le relâchant, il leva les yeux vers lui alors que ses mains continuaient de caresser et cajoler sa peau. Puis il les glissa jusqu'à son jean pour le tirer, l'effeuillant doucement de son tissu en libérant ses cuisses puis ses mollets, même s'il pestait contre le tissu trop serré. Derek s'appuya contre la rampe d'escalier, levant une jambe après l'autre le temps que Stiles termine de le déshabiller.

Puis il resta dans cette position sans bouger alors que Stiles le reprenait en bouche. Ses doigts étaient fermes et sûrs alors qu'il jouait avec les piercings sur ses testicules, passant un doigt dans les anneaux de son périnée.

Puis il se recula et resta immobile un instant.

- Ne bouge pas d'un putain de muscle, dit-il en se reculant. Pas un muscle ! Répéta-t-il en rassemblant les vêtements de Derek, allant dans le couloir.

Il disparut un instant dans sa chambre puis revint à ses côtés. Descendant quelques marches, il reprit là où il s'était stoppé, sa bouche enveloppant de nouveau sa queue et ses doigts jouèrent de nouveau avec ses piercings. Derek comprit pourquoi Stiles l'avait abandonné le temps d'un instant. Ses doigts caressant son entrée étaient désormais glissant de lubrifiant.

- Petit sournois, c'est sexy... marmonna-t-il en risquant son équilibre en lâchant la rampe pour glisser sa main dans les cheveux de Stiles. Tu t'es douché.

Il essayait vraiment de ne pas paraître déçut. C'était bien mieux qu'il se soit douché de toute manière. Se stoppant un instant, Stiles lâcha sa queue, ses lèvres rougies et brillantes de salive.

- Je te l'avais promis, dit-il doucement.

- En effet, et je te remercie bébé.

Derek se pencha et embrassa doucement Stiles en reprenant son équilibre.

- Est-ce que tu veux mettre tes doigts en moi ? Demanda-t-il tranquillement en se reculant.

Stiles expira un doux soupir.

- C'est le plan, ouais, dit-il en regardant Derek, se léchant les lèvres.

- J'aime cette idée, lui répondit-il en se penchant en arrière, ses mains agrippant la rampe derrière lui pour pousser ses hanches vers Stiles, qui le regardait d'un air affamé.

- Oh putain, tu es- oh merde, marmonna Stiles alors que ses doigts bégayaient contre son entrée.

Il prit une profonde respiration puis commença à faire tourner son index contre l'entrée de Derek.

Laissant tomber sa tête en arrière, il s'ouvrit à Stiles, aussi bien au sens propre qu'au sens figuré. Gémissant, il bougea des hanches pour s'appuyer contre l'index de Stiles qu'il sentait contre son trou.

- Oh putain, Derek... gémit doucement Stiles, le sentant s'ouvrir pour lui.

Il accéda à sa requête silencieuse et poussa lentement son index. Il se pencha en avant et reprit la queue de Derek dans sa bouche, lui arrachant un gémissement.

- Oh putain, ouais Stiles...

Derek sentait ses terminaisons nerveuses s'enflammer alors que Stiles entrait délicatement en lui. Il sentit un instinct animal se réveiller en lui, une bouffée mordante de possession pour le plus jeune. Il le voulait tellement fort, il avait besoin de lui.

- Plus, gémit-il en s'agrippant si fort à la rampe qu'il aurait pu en briser le bois.

Stiles se pencha de nouveau, sa langue glissant le long de sa queue avant de refermer ses lèvres sur le haut de son membre, suçant un peu avant de se reculer, prenant le piercing de Derek entre les dents et tirant fermement.

- Merde ! S'écria-t-il.

Ses hanches tressautèrent vers l'avant, cherchant la chaleur de la bouche de Stiles.

Un doux rire s'échoua sur la peau humide de salive et il frémit.

- J'en ai plus pour longtemps... marmonna-t-il en se forçant à garder les yeux ouverts, fixant Stiles qui ne le quittait pas des yeux alors qu'il l'amenait au havre de paix qu'était sa bouche.

Sa langue glissa autour de son piercing et se poussa à l'intérieur de sa fente, tout comme Derek le lui avait déjà fait.

- Stiles ! Gémit Derek en explosant dans sa bouche.

Il vint en de longs jets pulsants et les yeux de Stiles s'écarquillèrent une fraction de seconde, alors qu'il ouvrait plus large la bouche pour prendre tout de Derek, l'avalant.

Son simple doigt en lui était en quelque sorte devenu deux sans même qu'il ne le réalise et ce ne fut seulement que quand il le pénétra encore et encore que Derek réalisa qu'il n'avait cessé de le faire tout ce temps.

Laissant ses hanches se reposer contre la rampe, Derek la lâcha pour prendre le visage de Stiles dans ses mains, le tirant sur ses pieds. Il grimaça un instant alors que les doigts de Stiles le quittaient, le laissant avec un sentiment de vide.

- Je ne peux vraiment pas attendre d'avoir ta queue en moi dimanche...

Derek parlait doucement, ses doigts effleurant les pommettes de Stiles avant les glisser à la base de son cou pour l'attirer dans un baiser.

Stiles soupira dans sa bouche alors que Derek l'embrassait, ses bras s'enroulant autour de ses épaules.

Ils se séparèrent après un temps, le plus jeune ne le quitta pas des yeux en haussant son sourcil tout frais piercés tout en glissant deux doigts dans sa bouche, les léchant lentement pour les rendre propres. Derek réalisa avec un tressautement de sa queue que c'était les mêmes doigts qui avaient été en lui, alors qu'il le suçait.

- Est-ce que je déteins sur toi, Stiles ? Demanda-t-il en haussant un sourcil.

Retirant ses doigts avec un doux "pop" humide, Stiles lui sourit malicieusement.

- Peut-être.

Secouant la tête, Derek desserra son emprise sur Stiles. L'étudiant fit un pas en arrière puis grimpa enfin les dernières marches de l'escalier.

- Allons-y.

Riant, Derek lâcha la rampe et le suivit dans sa chambre. Il fut surpris d'y trouver un lit double. La chambre était grande, un bureau avec une chaise, une table et beaucoup d'espaces pour les livres et tout le reste.

- Comment va ton sourcil ? Demanda-t-il en s'asseyant sur le bord du lit.

Derek ne savait pas s'il devait se rhabiller, alors, il décida d'attendre que Stiles le réclame. Il était assez près pour lever la main et la glisser contre les dit piercings, Stiles tressaillit alors que Derek grognait.

- Mec, sérieux, t'es quoi ? Un loup ?

Stiles rit un instant en attrapant sa main pour le faire cesser ses attouchements.

- Ils vont bien. J'ai eu beaucoup de commentaires à l'école. L'autre gars qui en a un, a cherché à savoir où j'avais eu des barres au lieu de son p'tit anneau.

- Ouais ? Tu lui as dit quoi ? Demanda Derek curieusement.

- Je lui ai dit que mon mec possédait la boutique où je les ai fait et qu'il avait lui-même choisit les bijoux pour rendre mon visage encore plus chaud et sexy, et que s'il faisait un autre commentaire, je m'assurerais que tu ne l'accepterais plus jamais dans ta boutique.

- Est-ce que je l'ai piercé ? Demanda Derek en se demandant par l'enfer de qui il parlait.

- Je pense que oui, c'était il y a six mois. Il s'appelle...

Derek fronça les sourcils, ce nom ne lui disait rien.

- Aucune idée, je suis plus physionomiste qu'autre chose.

Il regarda Stiles aller sur son ordinateur portable, cliquer quelques instants puis le ramener.

- C'est lui, dit-il en pointant un gars hargneux, l'air d'être une profonde couille molle.

- Ouais, j'l'ai fait, il croyait tout savoir, murmura Derek.

- C'est tout lui ça, de toute façon, le fait que tu sois mon gars lui a fait fermer sa gueule. Il a essayé d'me faire d'la lèche après ça, renifla le jeune homme en refermant son ordi et le remettant sur son bureau.

Se laissant tomber pour s'allonger à côté de Derek sur le lit, Stiles le fixa.

- Est-ce qu'on va se revoir avant dimanche ? S'enquit-il doucement.

- Tu en as envie ? Demanda Derek en se tournant vers lui, passant une main le long de son flanc avant de la laisser se reposer sur la hanche nue du jeune homme.

- Bien sûr, fredonna Stiles un instant alors que Derek continuait de le caresser. Seigneur, j'aime la manière dont tu me touches, je crois que j'en aurais jamais assez, murmura-t-il en s'étirant comme un chat sous les attentions du tatoueur.

- Hm, j'aime te toucher. Que dirais-tu d'un film et d'un truc à grignoter vendredi soir ? Peut-être pas trop tard, j'ai une journée chargée samedi à la boutique, dit-il en glissant sa main autour de son cou pour l'attirer dans un baiser.

- Hm, ça sonne bien.

Ils se stoppèrent tous deux quand un téléphone se mit à sonner. Stiles se leva et alla dans le couloir, où il y avait un téléphone.

- Allô ? - Il eut une pause puis - Salut papa, non Derek est toujours là, on se fait des plans pour vendredi soir. - pause - Oui, il sera parti au moment où tu rentreras à la maison et oui, je serais habillé.

Derek entendit Stiles soupirer bruyamment.

- Papa, tu sais quoi ? J'attends la même chose de toi quand tu commenceras enfin à te taper Peter. J'ai dix-huit ans maintenant, et je me suis jamais comporté comme tu m'accuses de l'être maintenant, et tu le sais !

Une nouvelle pause.

- Ouais, d'accord, je comprends. C'est la première fois qu'on est casé en même temps. Oui, je trouve que c'est bizarre moi aussi, surtout parce qu'ils sont liés. – Pause plus longue – Yep, y en a, et si tu es gentil avec moi, je partagerais les restes avec toi, mais pas si tu continues à nous taquiner, Derek et moi. – Il renifla cette fois-ci – Je préfère faire une indigestion en mangeant tout avant que tu ne rentres, plutôt que de partager avec toi si tu continues à te foutre de moi. – Il rit un instant – Je t'aime aussi 'pa, salut.

- C'est bizarre ? Demanda Derek, sachant que Stiles comprendrait de quoi il parlait.

Il se leva et prit son jean pour l'enfiler.

- Pas vraiment en fait, j'me demande juste comment ça va être quand on sera tous ensemble dimanche, étant donné qu'on est déjà sexuellement actifs/physiquement compromis et qu'ils sont sur le point de l'être. Comment le prend Cora ?

Derek haussa les épaules en attrapant le t-shirt que Stiles lui tendait.

- On verra ça dimanche, je suppose.

Il fronça les sourcils.

- Ce n'est pas ma chemise.

Stiles avait l'air tout à fait innocent.

- Ah bon ? Es-tu seulement sûr que tu en portais une ? Je parie que tu étais à poil toute la soirée sans même le réaliser.

Ce fut au tour de Derek de renifler avec amusement.

- Ouais, bien essayé. Si tu voulais me la piquer, tu aurais simplement pu me le demander.

Il enfila le t-shirt "Beacon Hills high" sans mentionner de nouveau sa chemise aux abonnées absent. Le t-shirt de Stiles le moulait à tous les bons endroits et était tout doux sur sa peau encore sensible.

- Je garde celui-ci en retour, dit-il en tirant dessus pour l'arranger un instant avant de reboutonner son jean.

- Est-ce que tu le porteras le même jean dimanche ? Encore en mode commando ? Et est-ce que tu pourras ramener tes piercings pour les remettre quand tu auras terminé de bosser ? Lui demanda Stiles dans un seul souffle.

Derek leva les yeux pour observer sa peau rougir de nouveau.

- Je pense pouvoir faire ça, répondit-il simplement.

L'alarme du téléphone de Stiles résonna alors.

- Bon, il est onze heure trente. Je l'avais mise au cas où on se serait endormi.

Allant jusqu'à sa table de chevet, Stiles ramassa son téléphone et l'éteignit.

- Eh bien, je ferais mieux d'y aller alors... cher petit-ami, répondit Derek avec un sourire narquois.

- Petit-ami monogame, hein, corrigea le jeune homme et le tatoueur hocha la tête avec plaisir.

S'asseyant, il mit ses chaussettes et ses chaussures en les laissant délassées.

- Oh bon dieu, je peux te prendre en photo, Derek ? Demanda Stiles tranquillement, se tenant devant lui et l'observant.

- Prendre en photo quoi ? S'enquit-il.

- Toi, quand tu es dur, j'entends. Je prendrais pas ton visage ou quoi que ce soit, mais t'es tellement foutrement beau...

Derek regarda Stiles.

- Tu veux me prendre en photo quand je suis dur... Pour toi ? Demanda-t-il, perplexe.

Stiles soupira.

- Ouais, et c'est un de ces moments où tu devrais me laisser entrer dans ta tête. Tu es magnifique. Si tu me laisses te prendre en photo, peut-être dans ta maison, dans la cour, ou dans ta chambre un après-midi, je te promets que tu le verras toi aussi.

Il chevaucha les jambes de Derek et l'embrassa doucement.

- Je te promets Hale, tu es magnifique et pas seulement pour moi.

Derek l'embrassa en retour avant qu'ils ne se séparent doucement. Le jeune homme se glissa dans un jogging et le tatoueur se leva en s'assurant d'être assez présentable pour rentrer chez lui.

Ils s'embrassèrent une dernière fois sur le pas de la porte. Alors qu'il s'en allait, Derek vit Stiles rester debout à la porte pour simplement le regarder s'éloigner.


(1) Bruniblondie chérie m'a dit que les américains croyants et pratiquants ont l'habitude de marquer tous les événements marquants d'une famille sur les premières pages de la bible familiale, comme les naissances, les mariages, les décès – on la remercie pour ces infos ! :D

(2) Je sais qu'il y a un équivalent français, mais je ne le retrouve plus :/

(3) J'arrive pas à trouver de quelle chanson ça sort... Alors pour la chanson, je pense que cela fait référence à la chanson du groupe Queen « I want it all » la citation exacte qui en fait mention est « I want it all and i want it now »


RÉPONSES AUX REVIEWS :

Unanyme : Héhéhé x)

Derek est très possessif :p Mais... Enfin x) J'avoue que j'adore vraiment cette histoire :D On a pas d'explication, mais on aura de superbes illustrations ;) Le passage du piercing... OHMONGOD, il m'a marqué ce passage xD Le shérif est... Mouahahahaha ;) Génial ! Merci beaucoup :D J'espère que ça te plait toujours :D

Flo : Bien sûr que c'est chaud ;) Pire que des lapins x) Je suis contente que la trad te plaise toujours .w. Merciii, même si

On sent quand-même que c'est pas de toi à l'origine, c'est marrant de voir que je commence à reconnaître ton style :-P Plein de bisoooous !


N'oubliez pas d'aller laisser un petit mot à l'auteure :) Je vous papouille et à la prochaine :D

xoxo, 'Win