Hello Hello !

Plusieurs semaines après mon annonce sur Soulmates, j'ai décidé de puplier à nouveau ma FF "Je suis" un peu (très peu finalement promis) revue et retravaillée. Je ne changerais rien (ou peu de choses) à l'histoire originale, j'espère juste arriver à l'améliorer :)

J'espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire que la première fois que je l'ai publiée sur ce site... il y a presque 10 ans... vous vous rendez compte ?

Quel chemin parcouru depuis... Merci pour tous vos mots, vos larmes, vos rires, vos follows. Merci de me soutenir toujours autant. Merci aux fidèles qui sont là depuis le début, merci aux nouvelles avec qui je créer de vrais liens. Merci de me faire très souvent rire, sourire. Merci de me faire pleurer parfois. Merci à Edward et Bella d'exister, peu importe ce qu'ils sont vraiment. Merci de me permettre de continuer à écrire des histoires parfois très différentes.

Ma Nicole, celle-ci est pour toi.

En se retrouve en bas.

Disclaimer : Les personnages appartiennent à S. Meyer... je ne fais que m'amuser avec !


10 ans.

C'est long dix ans.

C'est long, et pourtant, quand j'y pense, ces années ont passées tellement rapidement.

Je fermai ma valise avant que mon regard ne se perde dans la ville sous mes pieds qui s'éveillait.

J'aimai San Francisco, cette ville dynamique, belle, élégante mais, pourtant, pendant les vacances d'été, elle était d'une folie bouleversante. Les touristes y affluaient en grand nombre et il était bon d'en partir si on voulait un minimum de tranquillité.

Il était à peine neuf heures quand je montai à bord de l'avion que m'emmenai retrouver mes amis à plus de 600 kilomètres d'ici.

Tous les ans depuis que nous avions les moyens et le temps de partir, on partait à travers les Etats Unis, et parfois en Europe pour un mois.

Cette année, et pour les raisons suivantes : Alice n'avait pas de vraies vacances et Rosalie était enceinte de presque 8 mois, (et donc, pas vraiment en forme pour parcourir la jungle amazonienne) nous allions juste nous retrouver dans la maison de vacances des parents d'Alice.

A Los Angeles.

J'adorai cette ville.

J'adorai les gens qui y habitaient, leur chaleur. J'adorai ces plages de rêves, ces villas immenses et ses boulevards disproportionnés. Tout ces endroits où l'on pouvait voir qu'une star ou une autre était venue. Les photos sur les murs, les remises des oscars, les tournages, les concerts, les émissions de télé en pleine rue… La vie ici était euphorisante.

Je regagnai ma place après que l'hôtesse m'ait indiquée le chemin à suivre entre les sièges gris et bleus.

J'avais déjà hâte d'y être.


La première chose que je vis en arrivant dans le hall de l'aéroport, après une heure de vol, fut une Alice trépignante que Jasper retenait contre lui d'un bras autour de sa taille. Elle sautillait presque sur place en scrutant la foule autour de moi avant que son regard bleu perçant ne rencontre le mien. Jasper n'eut plus aucune chance de la retenir quand elle courut à travers la foule avant de me sauter littéralement dessus, jambes et bras noués autour de moi.

Le choc manqua de me faire tomber à la renverse.

- Bella ! Oh Bella ! S'écria-t-elle en me perçant un tympan tout en embrassant mes joues de baisers bruyants.

Certains passants nous dévisagèrent et j'eus presque envie de leur tirer la langue d'une façon la plus enfantine qui soit.

A la place je serrai Alice contre moi en scandant son prénom comme une adolescente. J'avais envie de sauter sur place moi aussi. Voir Alice me faisait toujours ça : Une montée d'adrénaline, une bouffée de bonheur et de joie qui me donnait envie de rire aux éclats comme si j'avais encore quinze ans.

Surtout que, depuis le décès de mon père, j'avais déménagé de notre maison dans la campagne à quelques kilomètres de Los Angeles pour mon petit appartement en plein San Francisco. Vivre loin d'eux était douloureux, mais j'avais besoin de m'éloigner… Cependant, la distance faisait aussi qu'on ne se voyait plus aussi souvent qu'on le voulait.

- Alice, lâche-la, elle ne repartira pas tout de suite.

Alice se cramponna encore plus à moi aux paroles de Jasper et je lui lançai un regard presque affolé. Cette petite chose avait vraiment beaucoup de force pour son mettre cinquante cinq !

- M'en fou, elle est à moi ! grogna-t-elle en me serrant un peu plus.

- Alice, je te promets que si tu ne me lâche pas, je vais mourir d'asphyxie ! m'écriais-je, son rire cristallin résonnant dans mes oreilles.

Elle me lâcha et se remit sur ses pieds avant de me prendre les deux mains puis d'inspirer profondément.

Ses yeux pétillaient et son sourire lui mangeait le visage. Elle était tellement jolie, l'avais-je déjà trouvée plus belle ?

- J'ai l'impression qu'elle va exploser, se moqua Jasper.

Alice l'ignora royalement, se contentant de m'observer sous toutes les coutures, tenant toujours mes mains dans les siennes.

- J'suis tellement contente de te voir ! Tu vas voir, on va faire plein de trucs super pendant ces vacances ! souffla-t-elle avec entrain.

- Si on décolle un jour d'ici, la reprit Jasper en croisant les bras sur son torse.

Elle lui lança un regard mauvais avant d'hausser un sourcil dans sa direction.

- Au lieu de dire des bêtises plus grosses que toi, vas donc chercher la valise de Bella !

Il leva les yeux au ciel avant de se tourner vers moi.

- Toujours la même ?

- Toujours.

Jasper sourit d'un air entendu avant de partir vers les tapis roulants où défilaient les bagages des passagers du vol.

- Tout le monde est si impatient de te voir ! s'exclama Alice sans quitter des yeux Jasper qui attrapait ma valise vert-bouteille.

- J'ai hâte de retrouver tout le monde, avouai-je dans une sourire. Rose à du grossir !

Elle éclata de rire à nouveau.

- Ne lui dit surtout pas ça, elle a les nerfs à vifs en ce moment... Edward lui a dit que la grossesse lui allait au teint quand il l'a vu et elle a faillit lui arracher les yeux.

Mon ventre se tordit quand j'entendis son prénom. Je pestai contre moi même et essayai de me composer un visage normal pendant que je regardai Jasper arriver avec ma valise en main.

- D'accord, j'éviterai de lui dire quoi que ce soit. J'ai pas envie de mourir avant d'avoir profité de la plage.

Alice approuva avant que Jasper ne nous pousse en direction de la sortie.

Durant tout le trajet, Alice ne me laissa pas en placer une.

Tout y passa, les travaux dans leur appartement pour agrandir leur chambre tout l'ouvrant sur leur deuxième salle de bain, la robe qu'elle devrait livrer demain et qu'elle n'avait toujours pas finit, les énormes bêtises que son employée, Laura, faisait sans arrêt.

Quand je lui demandai pourquoi elle ne la virait pas, j'eus le droit à un regard meurtrier et je me tus le reste du trajet pendant qu'elle me racontait la dernière lubie d'Emmet : Le surf.

Je ris rien qu'à imaginer Emmet debout sur une planche.

Jasper restait stoïque et calme devant le comportement complètement excitée d'Alice. Je me demandais vaguement si il était toujours aussi calme face à ses discours sans fin quand on se gara devant cette villa si familière.

Mon coeur s'emballa.

Je sortis de la voiture et je ne pus m'empêcher de sourire grandement en observant ce porche où j'avais couru tant de fois avec Alice et Rose quand nous étions enfants.

J'adorais cette maison.

J'aimais cet endroit.

- Maman a fait faire des travaux à l'étage, il y a deux salles de bain à l'italienne et une est indépendante à la chambre bleue, m'informa Alice en me prenant par la main pour me faire entrer dans la maison.

Quand elle ouvrit la porte, l'odeur familière de la maison m'enveloppa.

Je restai quelques secondes dans l'entrée, submergée par tout ce que ces murs faisaient revivrent en moi.

Le soleil, la joie, les rires, l'enfance, l'innocence, la mer, le sable sur ma peau et les bourrasques du vent si pure du bord de mer.

Quand j'ouvris les yeux, Alice m'observait les doigts croisés sous son menton.

- Quoi ? lui demandais-je en m'avançant presque prudement dans la grande entrée que le soleil illuminait.

- Je suis contente que tu sois là, dit-elle, les yeux brillant d'une émotion bouleversante.

Les salles de bains étaient sublimes et je me demandais vaguement si je n'allais finalement pas y passer mes vacances plutôt que dans le reste de la maison.

Emmet et Rose n'étaient pas encore arrivés et Edward était partit en ville.

J'eus le temps de défaire mes valises et de m'installer dans la chambre rouge.

Enfants, nous avions donné des noms de couleur aux chambres, et chaque fois qu'on venait ici, j'avais la rouge. Elle était la plus grande, et j'adorais la vu qu'elle offrait sur la plage. La salle de bain était en face de ma porte, et j'adorais également ça. Surtout depuis qu'Esmée les avaient faites refaire. Tout était magnifique.

Quand je descendis dans le salon, Alice et Jasper étaient en maillot de bain, une serviette autour des épaules et des lunettes de soleil sur le nez. En les voyant poser comme les mannequins, dos contre dos et bras croisés, j'éclatai de rire.

Comme il était bon de les retrouver.

Alice n'eu pas besoin de me dire deux fois d'aller me changer pour que j'y aille en courant presque.

Pendant que j'enfilais mon bikini noir -celui qu'Alice m'avait presque ordonné d'emporter avec moi, Jasper mit la chaîne hifi du salon en route, et monta le son tellement fort que le sol vibra sous mes pieds. J'attrapais rapidement ma serviette de plage avant de descendre comme si j'allais prendre feu si jamais je n'allais pas directement me plonger dans l'eau que je savais a température idéale.

Je me bouchais les oreilles en traversant le salon et passait la baie qui menait directement sur la plage.

Dès l'instant où mes pieds foulèrent le sable, un sourire béat s'étira sur mes lèvres et je jetai ma serviette à côté de celles de Jasper et d'Alice et les rejoignit dans l'eau.

On déjeuna sur la plage avant qu'Alice ne retourne dans l'eau et que Jasper aille la rejoindre quelques minutes plus tard. Je restai à profiter du soleil, fermant les yeux pour mieux ressentir les effets de cette plage sur moi.

Je me demandai quand Rose et Emmett arriveraient quand la musique changea, la voix de Justin Nozuka s'éleva dans la maison, vibrante, jusqu'à moi. Je reconnus directement You I Wind Land And Sea.

Ca faisait partit de ces chansons que j'aimais inconditionnellement.

More I need to work,
(Bien au delà du besoin de travailler,)
Get up out your head
(Libère-toi de ta tête.)

Je sentis un mouvement derrière moi et j'eus à peine le temps de m'interroger sur qui était là, qu'un homme s'assit à coté de moi, le regard perdu vers l'horizon.

Malgré les années et tout ce qui avait pu nous séparer, je l'aurai reconnu entre mille. Ses cheveux étaient toujours aussi indisciplinés, son visage d'adolescent avait été remplacé par une mâchoire carrée et une légère barbe de deux jours recouvrait ses joues et son menton. Mon coeur s'emballa de manière déraisonnable, mes mains devinrent moites.

Edward était assis à quelques centimètres que moi, et son silence me tordait l'estomac.

The Sun will soon be rising,
(Le Soleil se lèvera bientôt,)
The Light's no longer red
(Et la Lumière ne sera plus rougeâtre.)
We walk the street,
(Nous descendons dans la rue,)
We ain't got time to play
(Nous n'avons plus le temps de jouer.)

La chanson et le reste me parurent loin d'un seul coup. Edward passa une main dans ses cheveux avant de replier ses genoux contre lui et d'y appuyer ses bras.

Savait-il que j'étais juste à coté de lui ? Faisait-il exprès de ne pas dire un mot ?

Ses doigts étaient toujours les mêmes. Longs et fins. Quand j'étais plus jeune, je passai des heures à les regarder bouger sur les touches ivoires de son piano. Je portais d'ailleurs une certaine obsessions à ses doigts si parfaits. Des doigts de musicien.

Mes sourcils se froncèrent légèrement quand je vis une cigarette se consumer entre son index et son majeur. Il la porta à sa bouche avant de tirer lentement dessus.

Brutalement, j'aurai tout donné pour être cette maudite cigarette.

Standing for our reasons,
(En faisant entendre nos idées,)
Our time has come at last
(Notre heure est enfin arrivée.)
To bring it down to bottom,
(En lâchant prise,)
Let the Wind show us the Path
(Laissons nous guider par le Vent.)

Je me mordis la lèvre pour réfréner mes pensées plus qu'idiotes, reportant mon regard sur la plage pour arrêter de délirer bêtement.

Ca n'était que lui. Que Edward.

L'ami de mon enfance.

- Je pensais que tu aurais changée… mais tu n'as pas beaucoup grandit, souffla sa voix grave avant d'expirer la fumée de sa cigarette.

Toujours Edward. Joueur, beau, drôle et arrogant. Celui que je détestais autant que j'aimais.

Je le regardais à nouveau. Un sourire étirait ses lèvres roses, mais son regard était fixé sur l'horizon.

- T'as pas beaucoup grandit non plus, réussi-je à dire après plusieurs longues secondes à l'observer.

Son visage se tourna vers moi, mes yeux retrouvant ses prunelles d'un vert époustouflant.

Son regard n'avait, lui, pas changé. Toujours aussi intense, aussi troublant. Ses yeux étaient les mêmes qu'il y a dix ans, et cette pensée me réchauffa le coeur.

On échangea un sourire avant que je ne me tourne à nouveau pour observer l'océan qui roulait doucement devant nous.

This time We can see,
(Ces instants que nous vivons actuellement,)
We ain't got time to play
(Nous n'avons plus le temps de jouer.)
Rising comes the Moon and the Sun,
(Et voilà que s'élèvent la Lune et le Soleil,)
I'll be alright for now
(Je serai prêt dès maintenant)
A thousand Buffalo on the run,
(Un millier de bisons en marche,)
Stand up and fight for now
(Résiste et lutte dès maintenant)

- Ca fait bizarre d'être ici... sur cette plage avec toi, dit-il au bout de quelques secondes où je sentais son regard bruler ma joue. J'ai l'impression de faire un bond de dix ans en arrière.

J'acquiesçai un sourire avant de fermer les yeux pour savourer le soleil sur ma peau.

- Tu ne fumais pas il y a dix ans, le taquinai-je en le regardant à nouveau.

Il rigola légèrement avant de passer une main dans sa nuque. Ces tiques nerveux n'avaient pas changés, eux non plus.

- Et bien, si... mais en cachette.

- Rebel, me moquai-je.

- Toujours.

Over any distance,
(Bien au delà de la distance,)
The Sun will disappear
(Le Soleil apparaîtra.)
Darkness with its powers,
(Bien au-dessus des pouvoirs des Ténèbres,)
Taking over anything that fears
(Qui prend le contrôle de tous ceux qui craignent.)
You plant that seed,
(Tu plantes les graines,)
The Light's on the way
(Et la Lumière est en route.)

Je chantai ces paroles que je connaissai par coeur du bout des lèvres en observant Alice et Jasper se battre dans l'eau, à quelques mètres de nous. Le soleil commençait à chauffer ma peau, et j'avais envie de retourner me baigner.

Mais ceci incluait, me lever devant Edward.

Me lever et être debout, en maillot de bain presque indécent, devant lui.

Et peu importe le nombre de fois, où, enfants, nous nous étions baignés ensemble, il était hors de question qu'il me voit comme ça aujourd'hui.

J'eus une bouffée de chaleur en réalisant qu'il me voyait déjà, comme ça.

Bon sang, où était partit la Bella courageuse et sûre d'elle de certaines années de ma vie ?

Not for another Moment,
(A aucun moment,)
We must not divide
(Nous ne devons plus nous diviser.)
Harmony is what we need,
(L'harmonie est ce dont nous avons tous besoin,)
Between both You and I Wind Land and Sea,
(Entre nous tous, Toi, Moi, le Vent, la Terre et la Mer,)
The Light's on the way
(Et la Lumière est en route.)
Rising comes the Moon and the Sun
(Et voilà que s'élèvent la Lune et le Soleil,)
I'll be alright for now
(Je serai prêt dès maintenant)

Alice eut la magnifique idée de se tourner vers nous. Immédiatement, elle vit qu'Edward était là. Elle cria quelque chose d'incompréhensible avant de nous faire signe de les rejoindre.

A cet instant précis, je la maudissais du plus profond de mon âme.

A thousand Buffalo on the run,
(Un millier de bisons en route,)
Stand up and fight for now
(Résiste et lutte dès maintenant)

Edward enterra sa cigarette dans le sol, puis se leva avant de faire passer son T-shirt par dessus sa tête.

Mon sang sembla quitter mon corps tout entier avant d'y revenir d'un seul coup.

Le Edward d'aujourd'hui n'avait plus rien à voir du tout avec l'adolescent d'il y a dix ans…

Son corps était sculpté comme celui d'un Dieu grec et je ne savais plus où regarder pour ne pas me mettre à rougir honteusement.

A cet instant là, Alice était la personne que j'aimais le plus sur Terre.

Edward se tenait là, devant moi, torse nu, son corps parfait offert à ma vue… Absolument parfait.

Ses muscles finement dessinés, ses pectoraux et ses épaules carrées firent que j'eus du mal à comprendre qu'il me parlait quand je le vis tendre sa main vers moi.

- Que... quoi ? balbutiai-je me sentant rougir.

Un léger sourire étira ses lèvres roses. Mon cœur eut envie de foutre le camp de ma poitrine.

- Tu viens ? répéta-t-il en avançant un peu plus sa main vers moi.

Hold my hand I know You're the One,
(Tiens ma main, je sais que tu es la seule,)
Stand up and fight for now
(Résiste et lutte dès maintenant)
Rising comes the Moon and the Sun
(Et voilà que s'élèvent la Lune et le Soleil,)
I'll be alright for now
(Je serai prêt dès maintenant)
Ten thousand Buffalo on the run,
(Une dizaine de milliers de bisons en route,)
Stand up and fight for now
(Résiste et lutte dès maintenant)
Hold my hand I know You're the One,
(Tiens ma main, je sais que tu es la seule,)

Le soleil avait certainement du cogner trop fort sur ma tête, car ma main glissa dans la sienne lentement. Mon corps fut secoué d'une douce décharge électrique alors qu'il m'aidait à me relever.

J'eus une pensée, et une seule quand il m'entraîna jusqu'à l'eau, ses doigts toujours liés aux miens pour rejoindre Jazz et Alice : Ces vacances allaient être les plus longues de toute ma vie.

Stand up and fight for now,
(Résiste et lutte dès maintenant)
Stand up and fight for now,
(Résiste et lutte dès maintenant)


J'ai modifié pas mal de choses dans ce chapitre, ce qui fait qu'il est assez court… j'me suis dit que les explications et détailles pourraient venir par la suite :)

On se retrouve vite ?

Je veux vous lire.

J'vous embrasse et on se retrouve ici, ou ailleurs.

Tied.