Titre : for a good time, call...
Auteur : EvanesDust
Disclaimer : Rien ne m'appartient, je ne fais que la traduction!
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Notes de la traductrice: Prêt pour la fin des chaleurs de Stiles ? Encore un chapitre où il va faire chaud, j'espère que ça vous plaira ! Bonne lecture
Ce qui suivit fut un marathon d'une semaine du meilleur sexe que Stiles ait jamais eu. Une partie de lui se sentait mal parce qu'il n'y avait aucun moyen que Derek puisse faire sortir l'odeur de sexe du loft de sitôt, mais ils avaient été soucieux de garder toutes leurs activités en bas. Cela était surtout dû au fait que Stiles ne laissait pas Derek s'éloigner à plus de deux pas avant de le poursuivre et de le supplier de le nouer.
C'était certainement les chaleurs les plus fortes qu'il ait jamais connues. Aucun d'eux ne prenait plus la peine de porter des vêtements parce qu'à quoi bon quand ils se retrouvaient toujours en lambeaux à cause de leur impatience à se déshabiller correctement.
C'était un désespoir étrange qu'il n'avait jamais ressenti, mais être attaché à Derek et être rempli de la manière la plus délicieuse qui soit était quelque chose qu'il n'avait jamais réalisé qu'il désirait. Et quand ce sentiment l'envahissait, Stiles ne se souciait pas d'où ils étaient ou de ce qu'ils faisaient. Il suppliait et implorait jusqu'à ce que Derek ne puisse plus se retenir.
Stiles s'était jeté sur la table de la salle à manger pour essayer de faire en sorte que Derek le baise contre toutes les surfaces disponibles. Il ne regarderait plus jamais la table en noyer rustique de la même manière. Chaque repas lui rappellerait le fait d'avoir été penché sur le bois sombre et la poigne forte de Derek alors que leurs halètements et leurs gémissements remplissaient le loft.
Il fut poussé contre les fenêtres et les colonnes du salon alors que Derek s'enfonçait en lui par derrière, agrippant ses hanches assez fort pour laisser des bleus. De douces et merveilleuses ecchymoses que Stiles toucherait. La douleur enverrait un frisson de plaisir à travers lui alors qu'il se souviendrait des doigts de Derek s'enfonçant dans sa peau.
Le seul problème était quand le nœud de Derek gonflait et qu'il n'arrivait plus à se tenir debout parce que les jambes de Stiles étaient comme de la gelée à force de se tenir sur la pointe des pieds. Ce n'était certainement pas confortable ni pour l'un ni pour l'autre lorsque le nœud de Derek tirait douloureusement contre l'anneau de muscle de Stiles, ce qui conduisait à une marche maladroite pendant laquelle Derek le portait—les jambes écartées avec tout son attirail exposé—jusqu'au lit.
Les meilleurs moments étaient quand Stiles était complètement rassasié mais que Derek était tellement perdu dans son rut que tout ce que Stiles pouvait faire était de rester allongé là et accepter tout ce que Derek lui donnait. Des étoiles explosaient derrière les yeux de Stiles alors que les hanches de Derek faisaient des vas-et-vient saccadés, le remplissant de sperme jusqu'à ce que son ventre en soit gonflé.
"À moi. Mon oméga," murmura Derek. "Mon Stiles. Le parfait oméga."
Stiles ne pouvait pas empêcher le bruit heureux et satisfait qui sortit de sa gorge, son oméga intérieur était extatique que leur alpha les revendique. Bien que Stiles sache qu'il le regretterait probablement plus tard, il ferma les yeux et se laissa croire qu'il appartenait vraiment à Derek. "Tu es si bon pour moi, Derek. Le meilleur. Mon alpha," murmura-t-il.
Derek gémit dans son cou et Stiles le fit taire.
"Suis désolé," marmonna Derek autour de ses crocs.
Stiles baissa la tête, regardant Derek avec confusion. "Pour quoi ?"
"Besoin de te marquer, Stiles."
Eh bien, ça n'avait pas l'air si mal. Stiles n'avait aucun scrupule à ce sujet. En fait, il adorait se regarder dans le miroir et voir chaque suçon sur sa peau. Stiles fredonna son approbation alors qu'il grattait légèrement la nuque de Derek. "Vas-y, big guy. Que tout le monde sache que je suis à toi."
Derek s'agrippa à lui, suçant une marque haut sur son cou, et Stiles s'enflamma. Sa bite sursauta, essayant de redevenir dure, mais ils étaient tous les deux épuisés. Quand Derek s'effondra sur sa poitrine, Stiles frotta son dos d'une main tandis que l'autre grattait à nouveau légèrement la nuque de Derek.
"À toi, Stiles. Suis à toi aussi," marmonna Derek.
La respiration de Stiles s'accéléra. Il y avait une signification derrière ces mots, quelque chose que Stiles ne pouvait même pas commencer à comprendre. Les Alphas n'étaient pas conçus pour être vulnérables. Les seules fois où il l'avait vu, c'était lorsque son père se soumettait à sa mère et lorsque Scott se soumettait à Allison.
Derek commença à ronfler, et cela le sortit de ses pensées. Il embrassa le haut de la tête de Derek en murmurant, "Mon alpha."
Il devrait probablement dormir aussi, avant que ses chaleurs ne reprennent, mais il voulait juste rester allongé là et tenir Derek, imaginant que tout ce qu'il avait dit était réel et vrai.
Stiles rendait le fait de se nourrir vraiment très difficile en repoussant constamment la nourriture quand il était assis sur le nœud de Derek. Au fond de son esprit, Stiles savait qu'il avait besoin de manger et de boire, mais la nourriture était la dernière chose à laquelle il pensait en ce moment. Le nœud de Derek le remplissait tellement bien, et tout ce qu'il voulait faire était de se resserrer autour de lui tout en se balançant d'avant en arrière. Plus il le faisait, plus le nœud de Derek restait longtemps dans son cul.
Derek essayait de raisonner Stiles, lui rappelant qu'il avait fait promettre à Derek de le nourrir et de l'hydrater, mais Stiles était déjà trop loin et secouait la tête alors qu'il continuait de rouler des hanches. Derek l'obligea à manger, allant même jusqu'à faire semblant de l'embrasser pour lui fourrer rapidement un morceau de fraise dans la bouche lorsqu'il se penchait en avant.
Stiles fit la moue mais mâcha et quand Derek le félicita, il sourit vivement.
Dans ses moments les plus lucides, il pouvait entendre Derek plaider, "Stiles, bébé, j'ai besoin que tu manges quelque chose. Peux-tu faire ça pour moi ?"
Voulant être un bon oméga et étant avide d'éloges, Stiles ouvrit grand la bouche et fit de petits bruits joyeux alors qu'il mangeait tout ce que Derek lui donnait—barres protéinées, eau, fraises.
"Voilà mon doux oméga," dit Derek, et Stiles était fier de faire plaisir à son alpha. Mais Stiles était toujours une petite merde et il lécha le jus qui coulait sur le côté de la main de Derek.
Derek le repoussa contre le mur de la salle à manger et épingla ses bras au-dessus de sa tête. Les yeux de Stiles s'écarquillèrent quand l'autre main de Derek se glissa le long de ses côtes et releva sa cuisse. Derek haussa un sourcil interrogateur, et Stiles joua le jeu, enroulant ses jambes autour de la taille de Derek.
"Oh, putain oui," siffla-t-il, s'émerveillant de la force de Derek. Il y avait quelque chose dans le fait de savoir que Derek pourrait l'empêcher de s'échapper—même si Derek ne le ferait pas—qui rendait tout cela plus doux.
Derek avait l'air tellement beau alors qu'il le pilonnait—la façon dont ses muscles bougeaient et se contractaient à chaque coup—mais le mur de briques était trop dur et rugueux contre son dos. Cela ne l'empêcha pas de crier de plaisir alors qu'il jouissait sans avoir été touché.
Le seul truc triste fut que Derek se retira avant que son nœud ne gonfle.
Non non non non non. Reviens ! Stiles voulait pleurnicher, mais Derek le fit pivoter pour embrasser et lécher les égratignures sur son dos.
"Patience, petit oméga," ronronna pratiquement Derek.
Stiles voulait demander pourquoi Derek le léchait mais sa bouche s'ouvrit dans un léger halètement—et ses jambes s'écartèrent instinctivement— alors que Derek descendait de plus en plus bas, écartant ses fesses pour maintenir son cul ouvert. Tout son corps était tendu d'anticipation et quand la langue de Derek passa sur son trou, Stiles étouffa un gémissement alors que la langue magique de Derek l'amenait à nouveau à l'orgasme.
"Bon oméga," dit Derek, embrassant le bas de son dos. "Tellement parfait pour moi. Tellement bon, Stiles."
Alors que Stiles s'appuyait contre le mur, haletant durement dans le creux de son coude, il sentit bientôt un liquide chaud éclabousser son dos alors que Derek se branlait derrière lui. Ce ne fut pas du tout surprenant quand Derek frotta son sperme contre sa peau, le marquant de cette manière la plus intime.
Indépendamment du frisson que cette démonstration de possessivité envoya le long de la colonne vertébrale de Stiles, ce n'était certainement pas la position la plus confortable.
Alors qu'ils se douchaient, Stiles perdait toute gêne quand il se tortillait contre le corps de Derek, le suppliant de lui donner son nœud. "S'il te plaît. S'il te plaît, Der."
"Stiles, j'essaie de te nettoyer," déclara Derek comme si la propreté était quelque chose d'important pour Stiles en ce moment. Cela ne l'avait pas du tout été pendant toute la période de ses chaleurs, surtout maintenant qu'ils prenaient des douches, parce qu'à chaque fois qu'ils essayaient de prendre un bain, Stiles essayait de s'asseoir sur son nœud. Et puis c'était trop bordélique avec la façon dont l'eau éclaboussait sur le côté de la baignoire, donc ils prenaient des douches maintenant.
L'eau tombait en cascade sur eux et Stiles lécha une bande de peau sur le côté du cou de Derek avant de se tourner pour s'appuyer contre le mur carrelé. Il cambra ses fesses de manière séduisante pendant qu'il suppliait, "Alpha…"
Le grognement de Derek se répercuta sur les murs, faisant frissonner Stiles de plaisir. Cela pourrait aussi être dû au fait que la bite de Derek s'enfonçait enfin en lui. Rapidement, la petite pièce fut remplie de bruits de peaux claquant l'une contre l'autre, alors que Derek commençait à s'enfoncer frénétiquement en lui.
Ce n'était pas aussi facile que les films le prétendaient et les carreaux de la salle de bain ne survivèrent pas aux griffes de Derek quand Stiles glissa. L'un des bras de Derek s'enroula de manière protectrice autour de la taille de Stiles, tandis que l'autre se tendit vers le mur et que la main de Derek creusa des trous dans la céramique pour tenter de les maintenir debout.
Quand Derek geignit, Stiles regarda par-dessus son épaule avec inquiétude. "Qu'est-ce qui ne va pas ?"
La main qui entourait sa taille le relâcha et il y avait du sang sur le bout des doigts de Derek. Oh. Stiles n'avait pas réalisé que Derek l'avait entaillé.
"Je vais bien, Derek," répond-il honnêtement. "Je vais bien."
Derek s'agenouilla et déposa de doux baisers sur chaque entaille avant de les lécher comme il l'avait fait quand Stiles s'est égratigné le dos lors de leur baise contre le mur. Ça avait été bizarre à l'époque et c'était certainement encore bizarre maintenant. "Que fais-tu ?"
"Ça aidera à les guérir plus rapidement," répondit Derek de façon détachée.
Stiles n'eut pas l'occasion de poser plus de questions avant que Derek ne coupe l'eau et ne le porte hors de la douche, à la manière d'un homme des cavernes. C'était tellement grossier et charnel, et ça le fit frissonner d'anticipation parce qu'il était encore vraiment excité.
Dès qu'ils furent au lit, Derek poussa Stiles sur son dos. Stiles écarta instinctivement ses jambes, en soulevant une et la posant sur la poitrine de Derek tandis que l'autre tomba sur le côté alors que Derek le pénétrait.
Il agrippa les bras de Derek et cria à chaque poussée.
Derek.
Plus fort.
Juste là.
Ils étaient tous les deux déjà proches de l'orgasme dans la douche, donc ce ne fut pas long avant que le nœud de Derek ne gonfle. Stiles sentit la chaleur de sa propre libération sur son ventre et il aimait quand Derek enveloppait sa bite dans son poing serré, essayant de le garder dur. C'était presque un jeu pour Derek de voir combien de fois Stiles pouvait venir sur son nœud. Le maximum qu'ils avaient fait était de trois parce que Stiles n'avait pas pu garder les yeux ouverts assez longtemps pour plus.
Derek ne bougea pas assez vite pour Stiles alors qu'il rampait jusqu'au centre du lit, enfonçait son visage dans le matelas et relevait ses fesses, les remuant de manière séduisante.
Stiles implora, suppliant Derek de le prendre et de l'utiliser.
La voix de Derek était rauque alors qu'il guidait Stiles pour qu'il soit comme il le voulait. "À quatre pattes. Jambes écartées."
Il y eut un faible grognement et Stiles regarda par-dessus son épaule, souriant quand les yeux de Derek devinrent rouges. Parfois, il était facile d'oublier que Derek était en rut à cause de sa douceur et de sa prudence. Jusqu'à ce qu'il y ait des moments comme celui-ci où Derek lâchait enfin prise.
Derek poussa les épaules de Stiles vers le bas, le plaquant au matelas alors qu'il claquait ses hanches.
Oh, putain.
Stiles sentit la sueur du front de Derek couler sur son dos alors que Derek mordillait son épaule, avant de le repousser.
"Stiles." La voix de Derek était basse et rauque, chantant son nom comme si c'était une prière à laquelle Stiles répondit en se poussant contre lui autant qu'il le pouvait. La chaleur des mains de Derek quittèrent son corps et il y eut un bruit de déchirure à sa droite, là où l'une des mains de Derek agrippait les draps, les déchiquetant avec ses griffes.
Derek grogna, et Stiles entendit un craquement au-dessus de lui mais rien n'avait d'importance quand le nœud de Derek gonflait de la manière la plus délicieuse qui soit. Et quand Derek se pressa complètement contre lui pour lécher et sucer son cou, Stiles devint un tas de pleurnichements et il sentit la chaleur de sa libération se répandre sous lui.
Quand Derek le tira près de lui pour qu'ils s'allongent en cuillère, Stiles leva les yeux et vit qu'un morceau de la tête de lit avait été cassé. Ils—Derek !—avaient cassé le putain de lit.
Stiles renifla puis gémit parce que le mouvement avait fait que le nœud de Derek tirait sur son anus. Il roula des hanches, tirant un autre petit orgasme de Derek. Finalement, il s'endormit avec Derek toujours enfoui au plus profond de lui.
C'était un moment rare où aucun d'eux n'était affecté par leur chaleurs ou leur rut; Derek prit quand même soin de nourrir Stiles au lit avant qu'ils ne se rendent dans le salon pour regarder la télévision. Avec Stiles recroquevillé sur le canapé et Derek s'assit sur le fauteuil.
Derek mit The Real Housewives of Beverly Hills, et le cœur de Stiles se serra. Il n'arrivait pas à croire que Derek se souvienne de ce qu'il aimait regarder pendant qu'il était en chaleur. Cela ne devrait vraiment pas le surprendre cependant—Derek se rappelait toujours.
Ils regardèrent un épisode avant que Stiles ne recommence à sentir la chaleur monter en lui. Il essaya de l'ignorer, voulant tenir un peu plus longtemps et leur donner un répit à tous les deux.
Stiles attrapa la télécommande pour mettre Cutthroat Kitchen, mais avant même qu'il ne puisse trouver l'émission, il commença inconsciemment à rouler des hanches pour obtenir une friction sur sa bite qui durcissait rapidement.
Son cul commença à mouiller, puis il y eut un faible grognement suivi d'un bruit de déchirure. Quand Stiles leva les yeux, les griffes de Derek étaient enfoncées dans les accoudoirs comme s'il se retenait, mais cela ne suffirait pas.
La télécommande tomba en fracas sur le sol quand Stiles glissa du canapé. Elle fut complètement oubliée alors qu'il rampait vers Derek et frottait sa joue contre les jambes et les cuisses de Derek, se blottissant contre son entrejambe avant de se relever pour le chevaucher. Il s'assit sur les genoux de Derek et se tortilla jusqu'à ce que Derek agrippe ses hanches. Ils se regardèrent pendant un moment avant que Stiles ne passe ses doigts dans les cheveux de Derek.
Une chose qu'ils n'avaient pas vraiment faite depuis cette première nuit était de s'embrasser, alors Stiles se pencha en avant et effleura leurs lèvres ensemble. Derek suça sa lèvre inférieure. Les orteils de Stiles se courbèrent au baiser ferme et brûlant qui lui coupa le souffle.
Stiles se releva sur ses genoux. La poitrine de Derek était rougie, et à la façon dont ses yeux étaient rouges, Stiles pouvait dire que Derek était sur le point de perdre le contrôle. Il enfonça ses doigts dans les épaules de Derek alors qu'il s'enfouissait la bite de Derek en lui, commençant lentement jusqu'à ce que Derek prenne le relais. Le rythme était éprouvant et faisait trembler les cuisses de Stiles, qui essayaient de garder le rythme. Le son des hanches de Derek qui claquaient contre lui était étouffé par les gémissements de Stiles.
Derek. Plus fort. Juste là !
Ne t'arrête pas ! Ne t'arrête pas ! Ne t'arrête pas !
Oui oui oui oui oui !
Quand le nœud de Derek gonfla, ce fut comme si un fil se cassait, et la bite de Stiles palpita entre eux, répandant sa libération sur l'estomac et la poitrine de Derek. Et comme Stiles ne pouvait pas laisser de marques physiques sur la peau de Derek à cause de la guérison des loup-garous, Stiles frotta son sperme sur toute cette peau douce et lisse.
Stiles se mordit la lèvre inférieure quand Derek grogna, et il se pencha en avant pour l'embrasser à nouveau, cette fois doucement et timidement. Après quelques minutes, Stiles s'éloigna et soupira. Il fit la moue devant les déchirures dans le fauteuil, mais Derek lui promit que ça pouvait être réparé.
Stiles se réveilla avec l'odeur du bacon frit. C'était adorable comment Derek pensait que Stiles se souciait d'un repas fait maison alors que tout ce qu'il voulait était le nœud de Derek.
"Encore quelques minutes," appela Derek depuis la cuisine.
Mais Stiles était impatient et il se lança pratiquement sur Derek, se brûlant presque dans le processus. Derek parvint à l'éloigner, mais tout ce que fit Stiles fut de s'étaler sur l'îlot de la cuisine, écartant ses jambes de façon obscène.
"Baise-moi. Noue-moi. S'il te plaît," supplia-t-il. Il glissa deux doigts sur le bord de son trou, étalant son slick dessus avant de les enfoncer en lui et de se cambrer sur le comptoir. "Besoin de toi, Derek. Mon alpha."
Apparemment, c'était le mot magique parce que Derek se mit entre ses jambes et s'enfonça en lui avec un grognement. "À moi. Mon oméga. À moi."
Stiles caressa sa bite au rythme des coups de rein de Derek. Ses lèvres étaient rouges et gonflées à force de les mordre pour retenir ses gémissements, mais Derek tendit la main et attrapa son menton jusqu'à ce que Stiles le regarde. "Quoi ?"
"Je veux t'entendre."
Se léchant les lèvres, la langue de Stiles tourbillonna autour du bout du pouce de Derek, ce qui fit que Derek rejeta sa tête en arrière. "Putain !"
Le rythme de Derek faiblit, et Stiles releva la tête quand il entend un fort bruit. La porte du four pendait de ses gonds—Stiles rejeta la tête en arrière pour rire.
"Est-ce que tu viens vraiment—"
"Tais-toi, Stiles," grinça Derek, le pilonnant toujours et Stiles laissa échapper un gémissement obscène quand le nœud de Derek gonfla.
Le sentiment d'euphorie ne dura pas longtemps parce que de la fumée commença à s'élever derrière Derek et Stiles lui frappa la poitrine alors même qu'il sentait la chaleur de sa libération sur son ventre. "Derek ! Derek !"
Derek ne remarqua pas que le bacon était en feu jusqu'à ce que les yeux de Stiles s'écarquillèrent. Manœuvrer dans la cuisine tout en étant attachés ensemble n'était pas la chose la plus facile. Mais il y avait un extincteur à proximité, ce qui leur permit d'éviter le désastre.
Le cul de Stiles pendait au bord du comptoir alors que Derek haletait contre sa poitrine. L'humeur ambiante était sombre; il ne pouvait qu'imaginer ce qui se passait dans la tête de Derek après avoir vu la poêle s'enflammer, sachant qu'un incendie était la raison pour laquelle la famille de Derek était morte.
"Ça va, Derek. Ça va," dit Stiles de manière rassurante,
"C'est bon, Derek. Tout va bien," dit Stiles d'un ton rassurant, frottant le dos de Derek alors que son nœud dégonflait. Derek tremblait dans ses bras, et Stiles le serra encore plus fort. "Tout va bien, Derek."
Stiles prononça des mots de réconfort. Il parlait d'expérience et comprenait combien il était difficile de perdre des êtres chers. Il fit également des éloges à Derek à propos d'être un si bon alpha, rappelant à Derek à quel point il était bon à la fois avec lui et avec la meute, à quel point ils avaient de la chance de l'avoir.
"Je suis celui qui est chanceux," murmura Derek d'une voix rauque, apparemment à nouveau calme. Il se blottit dans le creux du cou de Stiles et demanda, "peut-on retourner au lit ?"
Stiles hocha la tête et essaya de glisser du comptoir, mais Derek le tenait fermement. Il aurait dû le savoir plutôt que de penser que Derek le laisserait partir après ce qui s'était passé, alors il enroula solidement ses jambes autour de la taille de Derek alors que celui-ci le ramenait au lit.
La plupart du temps, tout était léger et amusant—des moments d'amour et de tendresse pendant lesquels Stiles était sur le dos et qu'ils se regardaient. On aurait presque dit que Derek lui faisait l'amour quand il tenait tendrement le visage de Stiles et lui faisait plein de petits bisous partout pendant qu'il roulait lentement des hanches—s'enfonçant centimètre par centimètre en Stiles. Stiles s'agrippa à Derek, le tenant contre lui alors qu'ils se balançaient à l'unisson. Ils n'étaient que de doux halètements alors que leurs lèvres se touchaient à peine. Derek titillait des terminaisons nerveuses que Stiles n'était même pas au courant qu'il avait, et cela le laissa tremblant.
Tout comme la première nuit, Stiles se réveilla pour trouver Derek absent du lit. Cela le laissa dans un état de panique alors qu'il regardait autour de lui, criant finalement son nom quand il fut clair que Derek n'était pas à proximité. "Derek ? Derek !"
La porte de la salle de bain s'ouvrit à la volée et Derek apparut, l'air paniqué et les cheveux ébouriffés. "Stiles !" Ses griffes étaient sorties et ses crocs étaient visibles alors que ses yeux rouges balaya la pièce à la recherche d'une menace. Quand Derek ne vit rien, parce qu'il n'y avait rien, son regard se tourna vers le lit. "Stiles ?"
"Tu étais parti," gémit Stiles, les bras ouverts. Il se sentait un peu ridicule d'avoir pensé que Derek était parti, bien sûr que Derek ne partirait pas.
Stupide.
Stiles n'était normalement pas si émotif. Il essayait de supprimer sa nature oméga, mais pendant ses chaleurs, ses hormones devenaient folles.
Derek se précipita et tira Stiles dans ses bras. "Tout va bien. Je suis là."
"Je sais. Je sais. Je suis désolé. Je viens de me réveiller et tu étais parti, et—" Il n'avait jamais été aussi dépendant d'une autre personne, mais Derek avait rendu si facile le fait de baisser sa garde—d'ouvrir à nouveau son cœur et de lui faire entièrement confiance.
"C'est bon."
"Ça ne l'est pas. Je t'avais dit que j'irais bien et j'ai paniqué." Stiles cacha son visage dans ses mains. Même s'il ne voulait pas évoquer son ex, Derek méritait une sorte d'explication même si Stiles ne le comprenait pas lui-même. "Ça n'a jamais été comme ça avec Connor."
"Bien sûr que c'est différent," dit doucement Derek, repoussant les cheveux de Stiles en arrière jusqu'à ce que Stiles le regarde. "Tu es à moi et je suis à toi. Mon oméga."
Stiles soupira et hocha la tête, se penchant contre la paume de Derek quand il prit sa joue en coupe.
"Alors que penses-tu de ça ?" Commença Derek, le repoussant contre les oreillers. "Je garderai la porte ouverte la prochaine fois. D'accord ?"
"D'accord," déclara joyeusement Stiles, rayonnant de mille feux. Le fait que Derek fasse tout son possible pour l'apaiser le faisait se sentir aimé et entretenu. Derek déposa des baisers partout sur son visage et son cou jusqu'à ce que Stiles le repousse en gloussant. "Couché big guy."
Derek grogna malicieusement, et ils passèrent le reste de la nuit au lit, les bras de Derek enroulés solidement autour de Stiles.
C'était la semaine la plus incroyable, et pas seulement à cause du sexe.
Au début, Stiles s'était inquiété d'être trop tactile, et que ça énerverait Derek. Mais, au contraire, Derek était encore plus collant—le tenant toujours dans ses bras. Derek choisissait souvent de porter Stiles dans le loft, frottant son dos de manière apaisante et pressant de doux baisers sur sa tempe. Stiles adorait mettre sa tête dans le creux du cou de Derek pour se blottir contre lui, ce qui lui valait ce grognement-ronronnement qu'il aimait tant.
Parfois, la simple pensée de ne pas toucher Derek ou d'être enveloppé dans ses bras de manière protectrice semblait impossible, c'était comme lui demander de ne pas respirer. C'était pour le moins préoccupant. Après tout, Stiles n'avait jamais ressenti une telle attirance pour quelqu'un auparavant, mais ce sentiment était facilement remplacé par un sentiment de calme et de justesse alors qu'ils se déplaçaient— complètement synchronisés—ne s'éloignant jamais trop des caresses douces et des baisers passionnés de l'autre.
Alors forcément, la semaine se termina de manière désastreuse.
Quand Stiles se réveilla, il sut que ses chaleurs étaient terminées. C'était nul, et c'était triste, mais il flottait toujours sur les endorphines du meilleur sexe de sa vie. Il n'y avait pas grand-chose qu'il puisse faire pour remercier Derek, mais il pensa qu'un petit-déjeuner au lit pourrait être un début. Aussi prudemment qu'il le put, Stiles se glissa hors du lit et enfila la chemise oversize de Derek et un boxer.
Il dansa dans la cuisine, dressant leurs crêpes quand Derek arriva derrière lui et l'embrassa dans la nuque. Ne s'y attendant pas, Stiles sursauta, et il se gratta nerveusement la joue, se mettant de la crème fouettée dessus.
"Merde, Derek. Tu m'as fait peur, mec."
Derek rit et essuya la crème fouettée de la joue de Stiles avec son doigt, léchant ensuite son doigt pour le nettoyer.
Stiles bafouilla parce que le rut de Derek s'était terminé l'autre jour, et il devrait être assez clair que Stiles n'était pas plus en chaleur, donc il n'y avait aucune raison pour que Derek continue d'agir comme ça.
Mais en regardant le sourire éclatant de Derek, le cœur de Stiles sauta dans sa poitrine. C'était une réalisation surprenante d'admettre à quel point il voulait cela—se réveiller ensemble, préparer le petit-déjeuner, avec tous les câlins et les doux baisers.
Oh merde.
Le silence était bruyant et assourdissant alors qu'il prenait conscience de tout ça. Il était amoureux de Derek.
Stiles était vraiment le pire ami du monde. Comment avait-il pu tomber amoureux de Derek ? Derek, qui ne méritait rien d'autre que le meilleur, et pas un mec perdu comme l'était Stiles. Derek, qui avait un compagnon quelque part, quelqu'un avec qui il était censé être—quelqu'un qui n'était pas Stiles.
Son cœur se mit à battre rapidement et Derek le regarda avec inquiétude. "Stiles ? Qu'est ce qui se passe ? Qu'est-ce qui ne va pas ?"
Stiles recula, mettant un peu d'espace entre eux alors qu'il essayait de trouver quelque chose, n'importe quoi, pour expliquer sa panique—n'importe quoi sauf la vérité, autrement dit.
Dieu, ça allait lui manquer d'être collé à Derek; les mains de Derek parcourant son dos alors qu'il était assis sur ses genoux allaient lui manquer. Mais il devait mettre un terme à cela, ce n'était pas juste pour Derek qui aidait juste un ami durant une période difficile.
D'accord, ce n'était pas tout à fait vrai. Clairement, il y avait quelque chose vu la facilité avec laquelle Derek était venu derrière lui et avait embrassé sa nuque. Les amis ne faisaient pas des choses comme ça. Ou peut-être que Derek était toujours affecté par les phéromones persistantes des chaleurs de Stiles, mais cela n'avait pas d'importance. Cela n'avait pas d'importance, car Derek avait un compagnon.
"C'est juste—je—" Stiles prit une profonde inspiration et poussa l'assiette de nourriture vers Derek. "Je voulais te remercier pour cette semaine. C'était—C'était génial. C'était vraiment… génial."
"Si tu dis génial encore une fois, je pourrais commencer à penser que ce n'était pas le cas," dit Derek avec scepticisme.
"Non ! Non, c'était— je…" Stiles rit nerveusement et se gratta la nuque. "Derek, c'était merveilleux. Je n'ai jamais eu quelqu'un qui s'occupe de moi comme ça. Tu as mis la barre assez haut. Je ne suis pas sûr que le prochain gars sera capable de rivaliser."
"Le prochain gars ?" Derek fit un pas en avant, mais Stiles s'éloigna—trop effrayé pour laisser Derek s'approcher. "Stiles, que se passe-t-il ?"
"Je devrais partir."
Stiles se sentait mal parce que ça rappelait tellement la dernière fois qu'il était sorti du loft en courant, ainsi que l'air peiné sur le visage de Derek. Stiles l'ignora du mieux qu'il put alors qu'il filait à toute allure à travers le loft pour récupérer son portefeuille, son téléphone, ses clés et ses chaussures. Tout le reste pouvait attendre—il avait juste besoin de partir maintenant.
"Stiles, attends." Derek bloqua le chemin de Stiles vers la porte et l'attira dans une étreinte chaleureuse. "Qu'est-ce qui ne va pas ? Est-ce que j'ai fait quelque chose ?"
Stiles commença à se détendre dès que Derek ronronna mais ensuite il pressa un baiser contre sa tempe et non ! Absolument pas ! Stiles s'éloigna en secouant la tête. "Tu n'as—je dois juste, je dois rentrer à la maison. S'il te plaît ? Je promets que je t'appellerai plus tard, s'il te plaît, laisse-moi partir."
Le visage de Derek était un mélange d'inquiétude et de préoccupation, et ses sourcils étaient froncés. "Si j'ai fait quelque chose…"
"Tu n'as rien fait," dit Stiles d'un ton assuré. Il n'y avait aucun moyen qu'il puisse partir si Derek pensait qu'il avait fait quelque chose de mal, alors il souffla et essaya d'expliquer du mieux qu'il put sans admettre la vérité. "Je suis juste un peu submergé en ce moment. Je suis désolé. Ce n'est généralement pas comme ça, mais… cette semaine a été intense. Je te promets que ce n'est pas toi. J'ai juste besoin d'une minute pour me vider la tête."
Derek avait toujours l'air sceptique, mais il hocha la tête et s'écarta. "Tu vas m'appeler ? S'il te plaît. J'ai besoin de savoir que tu vas bien."
Alors que Stiles passait, quelque chose l'envahit, et il s'approcha de Derek et l'embrassa sur la joue, juste au coin de sa bouche. "Je t'appellerai plus tard."
Notes de l'auteur : stupid boys are stupid
Notes de la traductrice: Pas besoin de traduire ça je pense… Mon dieu, Stiles !
