Hello,

Je sais que ça fait un moment que je n'ai pas poster, en réalité, je n'ai pas le temps, genre pas le temps du tout xD ! j'ai ouvert ma petite entreprise donc… désolé, sincèrement ! l'envie d'écrire est pourtant oppressante en ce moment, mais j'ai trop de choses à faire.

Bref, tout ça pour vous donnez mon dernier écrit fini. Un petit OS sans prétention. Il est cours en plus, ce qui est rare chez moi xD

Disclamer : Les personnages ne m'appartiennent pas, même si on est tous d'accords, on aimerait assez ^^ ! ils appartiennent a J. k. Rowling

Résumer : la famille Weasley n'était définitivement pas complète… entre la guerre, les disparus et les morts, est-ce que nos deux rouquins préférer vont remonter la pente ?

Attention : Ceci est un treesome, une histoire d'amour entre trois hommes !

Bref, bonne lecture, j'espère qu'il vous plaira !

A bientôt, Hoodraii


Ce n'était finalement pas un adieux


C'était une journée ensoleillée du début de l'été et l'air était lourd de chaleur alors que la famille Weasley déjeunait à l'ombre d'un grand arbre. La table toute en longueur recevait tous les enfants, même ceux partis loin. Charlie et Bill discutaient tous les deux avec entrain, leur père écoutant et participant de temps à autres.

Ron et Hermione parlait à bâtons rompus avec Neville et Luna, leurs amis, Ginny participant de temps à autre, sa main enserrant celle de Seamus Finigan, son petit ami.

Molly Weasley était debout et observait tous ce beau monde, mais une pointe de tristesse paraissait dans ces orbes marron chocolat.

Deux personnes manquaient à l'appel.

L'un, Percy était tombé au combat, trois ans plus tôt lors de la grande bataille.

L'autre, Harry Potter, absent depuis trois ans. Il avait littéralement disparu, laissant derrière lui seulement quelques lettres. Georges sera le poing dans sa poche, Fred réagit quelques secondes plus tard en posant sa main sur sa cuisse sous la table.

Le souvenir du jeune homme était bien trop douloureux pour eux deux alors qu'ils connaissaient tout les deux chaque mots de la lettre que leur avait laisser Harry.

Ils n'étaient pas les seul, Ginny, Ron, Hermione et leur parents en avaient reçu une également.

La lettre la plus étrange avait été celle de Ginevra. Harry avait expliqué qu'ils ne pourraient jamais être ensemble parce que son cœur appartenait déjà à quelqu'un d'autre.

Les lettres de Ron, Hermione et celle pour leur parents contenaient beaucoup d'excuses.

Quant à la leur ? Georges ferma les yeux alors qu'il se remémorait les mots… son cœur se serra sous le coup de l'émotion.

Harry leur avait avouer son amour pour eux, eux deux. C'était une chose qu'ils n'avaient jamais espérée… Les années à Poudlard avaient été plus ou moins soumises à des découvertes. Mais surtout, au lien qui les liaient eux, plus qu'en tant que jumeaux, plus qu'en tant que frère... seulement, même si l'amour homosexuel n'était pas rare, quoi que proscrit dans certaines familles de sang-pur, jamais deux frères, même jumeaux ne pourrait s'aimer en toute quiétude.

Mais une chose était interdite, surtout en Angleterre, un couple incestueux de jumeaux magiques ou non.

Pourtant, malgré tout, jamais aucun d'eux n'avaient pu se résoudre à montrer leur amour, même à leur famille, mais plus encore il n'avait jamais pu trouver quelqu'un qui pourrait leur permettre de vivre ensemble pour toujours. Leur mère essayait tant bien que mal de leur trouver femmes ou hommes qui pourraient correspondre à l'un ou à l'autre. Seulement, personne n'avait jamais trouver grâce à leurs yeux.

Bien que Lee Jordan avait été un long moment leur amant… aucun d'eux trois n'aimait l'autre. Du moins, Fred et George n'aimaient pas Lee et le contraire était réciproque. Ils avaient pris du bon temps… Mais c'était rester une expérience et une belle amitié.

En réalité, la seule personne qui aurait pu trouver grâce aux yeux de Fred et Georges avait disparu il y a trois ans, laissant derrière lui deux cœurs brisés, un vide immense et une détresse certaine.

Georges papillonna des yeux pour faire disparaître les points blancs derrière ces paupières closes. Un mouvement attira son attention… Il tomba, littéralement dans un regard intense, vert, si particulier que tout son corps se serra douloureusement.

Il haleta durement, alors que Fred tournait son regard au même endroit. La main sur sa cuisse se crispa douloureusement mais il n'y fit même pas attention. Tout ce qu'il voyait, c'était les yeux verts, approcher.

Sa vue se brouilla alors que sa respiration devenait difficile, il attrapa la main de Fred sur sa cuisse, la serrant. Impossible de savoir si ce qu'ils voyaient était seulement le fruit de son imagination ou si c'était réel.

Pourtant, alors que les conversations se fanèrent et que le silence s'installa l'espace d'un instant, le cris de Molly fut ce qui réveilla toutes les personnes présentes.

Personne ne fit attention à eux… Personne ne laissa Harry parler, parlant et criant à qui mieux mieux… seulement, les yeux verts ne quittèrent jamais les yeux de Georges et Fred.

Finalement, tous purent comprendre que quelque chose se passait. Ce furent d'abord les deux plus âgés, Bill et Charlie, qui attrapèrent leur petit frère et sœur, les éloignant d'Harry. Puis Arthur, voyant ses deux aînés, observa attentivement Harry, puis les jumeaux. Il entraîna sa femme, enjoignant le reste des invités à entrer dans la maison.

Finalement, Harry cligna des yeux, une larme roula sur sa joue alors qu'il baissait finalement les yeux sur le sol.

Le silence était si épais qu'aucun d'eux trois ne sut comment le briser…

Georges était trop profondément dans ses pensées pour ne serait-ce que faire le moindre geste. C'était limite s'il arrivait encore à respirer normalement…

Mais Fred se leva à ces côtés, le faisant sursauter, Georges suivit le bras qui le tira hors de sa chaise, l'aidant à marcher. Ils firent le tour de la table, se trouvant finalement face à Harry qui avait toujours le visage plongé vers le sol.

-Harry, chuchota Fred.

Le jeune homme avait légèrement grandi mais il n'était toujours pas aussi grand que les jumeaux. Sa tête se leva lentement, ses dents mordant sa lèvre inférieure.

Dans le terrier, les plus jeunes essayaient tant bien que mal de comprendre ce qu'il se passait, ils argumentaient dans le vide… Puisque les deux parents et les deux plus âgés étaient tous devant les fenêtres et regardaient à l'extérieur.

Tous purent alors voir Fred soutenir Georges et s'avancer d'un seul homme face à Harry.

Personne ne put entendre ce qu'il se dirent… Pourtant, tous les yeux s'écarquillèrent quand finalement, l'un des deux jumeaux sauta littéralement sur Harry et l'embrassa à perdre haleine. Baiser qui fut rendu après quelques secondes par un Harry pleurant, sous le regard bienveillant du jumeaux restant.

Un concert de halètement se fit entendre dans la cuisine du terrier étrangement silencieuse quand l'autre jumeaux embrassa Harry à son tour…

Les yeux clignèrent, se détournant alors qu'ils se détournaient tous des fenêtres en voyant l'étrange couple transplaner…

La mère s'assit à table les yeux dans le vague.

-Je comprends pourquoi les jumeaux n'ont jamais voulu nous laisser lire la lettre d'Harry… pensa Ron tout haut. En même temps, s'il n'était pas fourré avec nous, il passait son temps avec eux… Je comprends mieux maintenant…

-Qu'est-ce que tu comprends au juste ? demanda amèrement Ginny.

-Je comprends pourquoi il est partit, pourquoi il nous a laissé toutes ces lettres. Pourquoi il n'a jamais eu de réelle petite amie. Pourquoi il se douchait souvent seul. Et enfin les dessins que j'ai trouver un jour.

-Quels dessins ? demanda Hermione.

-Tu ne veux pas savoir. Sourit méchamment Ron à sa meilleure amie.

Elle plissa les yeux en retour.

-Ron… commença la matriarche.

-Ecoutez vous tous. C'est la vie privée d'Harry. Il n'a pas voulu en parler il y a des années. S'il est revenu, ce n'est peut-être pas pour nous, s'il est revenu, c'est qu'il est capable d'énoncer les choses importantes de sa vie sans qu'une tierce personne s'en occupe. Je comprends juste plus de choses maintenant que je sais qu'il aime Fred et Georges, c'est tout. Maintenant, foutez leur la paix. Ils réapparaîtrons quand ils auront mis les choses à plat entre eux.

Bill frappa des mains debout derrière lui, un sourire moqueur aux lèvres. Charlie éclata de rire. Ils se chamaillèrent tout en ressortant pour finissant le repas. L'ambiance était plus légère en sachant qu'Harry était enfin rentré, les questions sans réponses pourraient éventuellement être posées bientôt. Quelques regard convergèrent vers la plus jeune, la seule femme de la fratrie, mais étrangement, c'est comme si rien ne s'était passé pour la jeune femme.

Fin.