24 décembre 2075 – Beacon Hills
La tension dans la demeure était à son apogée. L'affrontement entre Claudia et Talia était palpable. Les autres habitants ainsi que les invités essayaient tant bien que mal de garder un sourire aux lèvres, ce qui n'était pas facile. Surtout l'un des habitants. Depuis deux jours la mère et la fille s'évitaient ou se lançaient des piques agréables aux visages. Malgré les interventions de Jonathan, le père de famille, les deux femmes ne voulaient pas en démordre. Elles voulaient avoir raison et l'un comme l'autre ne lâchait pas l'os comme disait Stiles dans son coin qui essayait de ne pas s'en mêlait. Même si son point de vue était toujours apprécier à sa juste valeur.
Le viel homme s'installa dans son fauteuil face à la cheminée et pris son livre favori entre les mains. Caressant du bout des doigts l'objet vieillit de plus de 63 ans, Stiles l'ouvrit pour l'énième fois pour lire ce cadeaux que lui avait offert son compagnon. Le tout premier cadeau, vestige d'un temps où tout était heureux.
Heureux, il l'avait été malgré les épreuves que la vie avait mis sur son chemin. Des morts, des départs, des ruptures, des pertes collatéraux. Même si elle avait été semé d'embuches, elle lui avait aussi apporté bien des belles choses comme ses amis, sa famille, son compagnon.
Alors qu'il entamait l'épilogue de son livre, une nouvelle dispute éclata dans la cuisine. Stiles soupira de dépit. Sa fille était retord et ne voulait pas en démordre. Quelle idée avait eu Claudia d'interdire à Talia de sortir avec un jeune humain. Surtout que l'humain était un chasseur connaissant le monde surnaturel et qu'il était du bon côté de la barrière. Cela lui rappeler son amie Alison et son père Christopher quand la jeune femme s'était entiché de Scott. Malheureusement ces trois-là n'étaient plus de ce monde depuis longtemps. D'ailleurs il ne restait plus que lui. Stiles. Tout seul en patriarche à gérer une famille très étendu don't les membres fondateurs avaient tous trépassés. Il leva les yeux aux ciel comme pour dire à Derek qu'il n'était encore qu'humain mais qu'il était toujours là. Lui aussi le manqué.
Dans la maison les cris des deux femmes resonnaient comme si elles se baladaient en continuant leur manège. Il eut raison quand le fils de Scott et Peter passa presque en courant pour échapper à des furies. Même chose deux minutes plus tard quand ceux de Lydia et Jordan passèrent le dos courbé par la puissance que dégagé Claudia quand elle était en colère. Etrangement les petits enfants étaient tous sortis le matin pour aller au centre commercial. Ils devaient se douter que les deux fauves se prendraient la tête même le matin de Noel.
Malgré son statut d'émissaire et d'éternel humain, Stiles sentit un poids se poser sur ses épaules quand les deux femmes s'approchèrent du salon.
Tu vas m'écouter à la fin, c'est mon dernier mot, je t'interdis de la voir...
Et moi je te dis que non ! Je continuerai de la voir...
Je suis l'alpha de cette meute alors m'oblige pas à utiliser mon pouvoir sur toi jeune fille...
Tu n'en feras rien ou alors je quitte la maison et tu ne me reverras plus jamais...
Alors ça m'étonnerait ...
Stiles avala de travers sa salive et commença à s'étouffer. Le viel homme de 80 ans n'était plus aussi en forme qu'en sa jeunesse et maintenant tout pouvait lui faire mal comme le manque d'air qui le prit. Toussant comme un damné, il tapa sur son torse comme cela allait régler le problème par magie. Ce fut l'inverse qui se produisit et Stiles s'étouffa encore plus. Par miracle tout cela se calma. Une main chaude posé sur sa main, il rouvrit les yeux et tomba sur deux paires d'yeux très inquiet.
Ça va grand-père, tu veux quelque chose ? Exigez Talia.
Va lui chercher un grand verre d'eau et un plaid ma chérie ! Demanda Claudia en ne quittant pas des yeux Stiles.
Oui maman, je vais du thé aux herbes aussi.
Bonne idée ! Approuva la mère de famille.
Stiles reprit son souffle tranquillement en fermant les yeux et contrôler son rythme cardiaque. Il n'était plus tout jeune et ça il le comprenait bien. Quelle merde d'être un humain vieillissant alors que les autres n'avait pas eu de soucis, ils étaient partit depuis un moment alors qu'ils étaient plus fort et en meilleur santé que lui. Stiles n'enviait pas la façon don't ils étaient partis mais s'ils avaient vieilli, ils n'auraient pas eu ce genre de problème.
Papa?
Oui ma Claudia ? Il ouvrit les yeux et tomba sur ceux inquiet de sa fille.
Ne t'inquiète donc pas autant pour moi ma douce, je suis un vieil homme maintenant et mon temps est bientôt fini...
Je t'interdis de dire ça ! S'écria Talia qui revenait avec un verre d'eau et le vieux plaid que Lydia lui avait offert quelque temps avant de mourir.
Ma belle Talia, je peux dire autant de chose que je veux ! Sourit Stiles. Je suis un vieillard gâteux mais pas sénile pour autant, je suis lucide quant à mon temps restant sur terre.
Papa! Désapprouva Claudia qui lui fit les gros yeux.
Me regarde pas comme ça jeune fille, c'est la vérité, j'ai fait mon temps sur cette foutu planète et dans cette maudite ville. J'ai le droit au repos moi aussi. Se renfrogna Stiles.
Grand-père ! Soupira Talia peinait par ses mots.
Ecoutez-moi bien toutes les deux, parce que votre dispute dure depuis trois jours et on est la veille de Noel, je vous interdis de me le gâcher...
Papa, c'est entre moi et ma fille...
C'est la meute et vous deux, car nous y participons tous à notre façon. Les adultes te fuient Claudia par que tu ne maitrise pas ton pouvoir quand tu t'énerve et les adolescents sont partis de la maison une veille du meilleur jour de l'année parce que vos hurlements hystériques leurs bousilles les esgourdes. Clama Stiles qui fusilla des yeux les deux femmes qui baissèrent les yeux.
Il avait toujours ce genre de pouvoir sur les membres de la meute. Derek avait toujours dit, bien des années après leur rencontre, que Stiles avait un pouvoir naturel sur la meute et ses membres. Il inspirait le respect et la meute l'écoutait attentivement quand il s'énervait. Cela avait pris de l'ampleur quand la meute fut enfin soudé par l'alliance McCall/Hale. Et cela fonctionnait toujours même pour les deux femmes présentes, cela s'apparentait plus à de la soumissions familiale.
Je vais vous conter une histoire que votre père et moi ne vous avons jamais raconter comment nous en sommes arrivés à officialiser notre couple.
Les deux femmes prirent deux chaises et s'installèrent en face du viel homme très intrigués. Stiles et Jackson n'avait jamais raconté comme ils étaient arrivés à se mettre en couple. Personne dans la meute n'avait expliqué leur histoire. Même Noah Stilinski n'avait pipé mot. Quand on lui demandé, une lueur grave et peiné se lisait dans ses yeux et une odeur de fierté et de culpabilité émanait de l'homme.
Jack et moi, nous nous détestions au lycée, enfin c'est toujours ce que j'avais cru jusqu'à ce que je sois à deux doigts de partir de la meute.
18 décembre 2012 – Beacon Hills Demeure des Stilinski
Mieczyslaw ! Hurla le shérif de la ville face à son fils aussi buté qu'une porte de prison en acier trempé.
Le regard que lança le jeune homme a son père le fit chancelait. Comment son père pouvait encore prononcer ce prénom. Il le lui avait interdit. Personne ne devait plus jamais le prononcer. Personne n'en avait le droit pas même son père. La seule personne qui l'avait énoncé en dernier était morte et depuis Stiles n'autoriser personne à le prononcer ni même le chuchoter.
Stiles se raidit et se renferma alors que son père tendit la main vers son fils doucement.
Tu avais promis ! renifla Stiles en reculant violement.
Désolé Stiles mais tu m'avais aussi promis de ne pas allez avec Derek et sa meute...
Ce sont mes amis, et même si c'est dangereux, j'irais toujours leur porter secours...
J'ai demandé à Scott de d'exclure de la meute...
Tu as fait quoi ? Stiles rêvait tout éveiller. Son père venait de lui priver de ses amis. De sa famille. De sa meute. Non, impossible que Scott accepte cela, c'était son frère, son bro, son best son double, le loup garou n'approuverais jamais ...
Il a accepté après ce qui s'est passé ce soir, et c'est effectif à partir de maintenant.
Stiles observa son paternel lui tendre un morceau de papier que le jeune homme reconnu immédiatement. Le morceau de papier était en tout point reconnaissable, il l'avait offert à Melissa un kit de correspondance bleu roi avec une ligne d'étoile sur le bas de la page. Stiles regardait ce papier sans pouvoir bouger. Scott n'avait pas osé. Il n'avait pas osé écrire ce papier. Parce que si s'était vrai et d'après ses recherches auprès de Deaton, toutes les personnes de la meute devaient signer ce papier pour que ce soit effectif quand il s'agissait d'un humain.
Stiles tendit la main et agrippa le morceau de papier et l'ouvrit délicatement tout en tremblant. Son cœur se serra en voyant l'écriture de son meilleur ami, de son frère de cœur. Tout en parcourant les lignes que Scott avait écrit, Stiles entendit son père sortir de sa chambre en refermant la porte.
Comment avait-il osé ? Comment avaient-ils tous osé ? Il les a tous sauvé ? Tous sans exception ! A plusieurs reprises ! Sans qu'il ne demande un merci, ce que bien sur personne ne lui a donné. Enfin un et étrangement c'était le plus fou d'entre eux. Merci Peter Hale de faire passer cette meute pour des cons sans cœur alors qu'il était un psychopathe assoiffé de pouvoir.
Sans qu'il ne s'en rende compte, Stiles s'était retrouvé assis sur le sol. La lettre dans sa main gauche avec toutes les signatures de ses amis. De ses ex-amis à présent. Il n'avait plus personne. Se rendaient-ils compte de ce qu'ils venaient de faire. Il ne l'avait pas qu'exclu de la meute. Mais il l'avait exclu de leur vie entière. En plus d'exclure l'ami qu'il était, il avait exclu le futur druide de la meute qu'il devait devenir. Et tout ça était de la faute de son père. Comment avait-il pu lui faire quelque chose d'aussi violent. Stiles venait de perdre une seconde fois des membres de sa famille. A tout jamais.
Le jeune homme se leva, pris les clés de sa Jeep et descendit les escaliers.
Stiles? Le jeune homme l'ignora superbement, faignant de ne pas l'entendre.
Stiles? cria plus fort le shérif alors que le jeune homme ouvrit la porte d'entrée.
STILES! Hurla l'homme alors qu'il attrapa son fils par le poignet brutalement
Lâche-moi ! Hurla Stiles violement, fixant son père avec une colère sourde au fond de son cœur.
Je te déteste, je ne plus jamais te voir, tu as détruit ma vie. Plus les mots sortaient, plus Stiles avait mal, il ne pensait pas ces mots et ne voulait pas les dire, malheureusement s'était plus fort que lui, une petite voix à l'intérieur de lui le poussa à terminer ce qu'il avait commencé.
Je te hais, maman ne m'aurait jamais fait ce que tu m'as fait ce soir, elle aurait été de mon côté et m'aurais soutenu. Stiles n'arrivait pas à contrôler son débit de parole, sa colère le poussait à dire ce qu'il avait sur le cœur depuis quelques années déjà et ceci allait surement achever son père.
Je sais que tu aurais préféré que je meurs à la place de maman, t'inquiète pas, tu n'auras plus à te soucier de ma pauvre et pathétique vie minable de boulet hyperactif casse. Stiles sentit la main de son père lâcher son poignet et en profita pour sauter dans sa jeep et démarrer en trombe.
Jackson entra dans la maison Whittemore et claqua la porte d'entrée brutalement sans se rendre compte de la force qu'il employait. Il était en colère. En colère contre eux. En colère contre Scott et son envie de sauver Stiles tout en faisant des conneries à chaque fois. En colère contre le Sheriff pour sa stupidité. En colère contre lui-même pour ne pas avoir défendu Stiles. Malheureusement, il ne pouvait rien y faire sans dévoiler ses sentiments à la face de la meute. Il ne devait pas le faire même si cela voulait dire faire du mal à celui qui faisait battre son cœur de Loup-garou.
Stiles avait toujours été son coup de cœur. Fils crush. Son amourette secret. Il avait tout fait depuis la maternelle pour que le jeune homme aux mille constellations corporelles ne voit que lui. Il était allé jusqu'à sortir avec Lydia pour que l'humain n'ai d'yeux que vers lui parce qu'il lui avait volé celle qu'il aimait. Il était allé jusqu'à devenir un loup-garou pour le protéger de tout et tout le monde.
Aujourd'hui il savait que Stiles n'était pas amoureux de Lydia, il avait seulement une admiration tellement grande pour la jeune femme qu'il ne convainquait d'être amoureux. Tout ça pour ne pas être amoureux de quelqu'un d'autre et avoir la cœur à nouveau brisé. Mais voilà, Stiles avait à nouveau le cœur brisé par sa Famille, par sa meute et Jackson ne pouvait rien faire.
Jackson? Qu'avons-nous dit en rapport à ta force ? Demanda David Porter en s'avançant dans l'immense entrée de la demeure.
Désolé Papa...
Qu'y-a-t-il ? Demanda le père de famille inquiet par le visage contrarié de son fils.
La meute a exclu Stiles ! Cracha le blond en fixant le sol.
Quand Jackson été revenu de son été en Angleterre, ses parents et lui avaient conclu un accord. Plus de mensonges, plus de non-dits entre eux et Jackson avait tout raconté. Ce fut très dur pour les parents Whittemore, mais ils avaient écouté leur enfant et pris la décision de ne rien dire a personne tant que cela ne faisait pas de mal à leur garçon. Jackson avait même mis sur le tapis ses sentiments pour Stiles. David Whittemore avait même plaisanté sur le syndrome de Stockholm pendant l'histoire de la camionnette de police.
Dis m'en plus Jackson ! Demanda le père de famille en invitant son fils à entrer dans le salon. Ta mère n'est pas encore rentré de sa visite à l'hôpital des enfants.
Quelque chose retourna le cœur de Jackson quelques secondes. Comme si on lui arraché le cœur à main nu. Puis un son strident le mis à genoux. Un son a vous transpercé les tympans presque dans la même façon qu'un enseignante qui appuie une craie sur un tableau mais en mille fois pire.
Posant la main sur ses oreilles, le son fini par disparaitre et Jackson pensant quelques secondes à Lydia. On lui avait expliqué le fonctionnement d'une Banshee. Son regard se leva vers son père affolé.
_ Stiles, quelque chose ne va pas avec Stiles !
Scott était assis en tailleur sur son lit depuis son retour du manoir Hale. Ses yeux dans le vague et son esprit ailleurs. Pour la énième fois, il avait fait du mal à son meilleur ami. Pour la énième fois il ne pouvait pas le sauver du danger qu'il courrait à être auprès d'eux. Il était un lycanthrope et il ne pouvait pas aider son ami d'enfance, son bro, son best. A quoi lui servait ses pouvoirs s'il ne pouvait pas sauver Stiles. L'humain avait réussi à les sauver tous au moins une fois et pourtant il n'était pas comme eux. Il n'avait pas de pouvoir. Pas de vitesse extraordinaire. Pas de guérison rapide. Rien. Et à chaque fois c'est lui qui préparé les plans de sauvetage, les plans bidons mais qui fonctionnaient quand même.
Scott chéri !
L'alpha leva les yeux vers la porte de sa chambre et croisa le regard inquiet de Melissa.
Je voulais pas maman ! Dit-il en sentant les larmes lui montaient aux yeux. Mais je peux pas l'aider, je suis pas assez fort, personne dans la meute n'ait assez fort pour le sauver s'il reste avec nous ! Continua-t-il en implorant sa mère du regard de lui donner raison.
Je comprends mon chéri ! Dit-elle en entrant dans la chambre. Mais Stiles ne vous a-t-il pas déjà sauver la vie un bons nombres de fois alors qu'il est surement le seul humain de votre groupe ?
Meute ! Maman, on dit meute !
Meute ! Je comprends le point de vue de Noah mais avez-vous bien réfléchit aux conséquences que cela pourrait engendrer ? Stiles m'a expliqué qu'en excluant un membre d'une meute, s'était à vie et que le membre exclu ne pouvait plus interagir avec les autres sous peine de ressentir une très violente douleur !
Scott se leva brutalement. Personne ne lui avait dit ça ! Bordel, c'était Stiles qui lui expliquait toujours tout. Alors pourquoi n'avait-il rien dit ce soir. Son cerveau se mit tout d'un coup en fonction et le jeune alpha chercha son portable.
Je dois l'appeler ! Je dois …
Avant qu'il n'ait pu dire le fond de sa pensée, un coup rapide et brutal a la fenêtre lui tourna les cervicales. Derek se trouvait au bord du toit le regard plus torturé que d'habitude. Scott s'avança rapidement et ouvrit.
Vous êtes stupide ou vous le faites exprès ? Grogna comme à son habitude Derek qui fusilla du regard le jeune loup. Bonjour Madame McCall !
Bonjour à toi aussi Derek, mais je préfère Melissa, Mme McCall était ma belle-mère, une femme qu'il vaut mieux éviter je te le conseille ! Tenta Melissa pour essayer de détendre l'atmosphère lourde dans la chambre.
J'en prend note Melissa ! Joua le jeu Derek.
Je pars deux jours et vous foutez un bordel sans nom ! Qui a décrété que Stiles devait être exclu de la meute ? Parce que vous venez de nous faire perdre notre émissaire et bannir Stiles a vie !
Sans crier gare un hurlement se fit entendre et les deux loups se retrouvèrent à genoux, tentant tant bien que mal de se boucher les oreilles. Mais un hurlement de Banshee n'était pas comme un crissement de pneu sur une route brulante. On ne pouvait pas l'éviter.
Les deux loups se regardèrent hagard puis un déclencheur se fit.
Stiles ! S'écrient les deux hommes en attrapant leur téléphone respectif.
Elle ne savait pas depuis combien de temps elle passait la brosse sur le même côté de ses cheveux. Elle se fixait dans le miroir en essayant de se persuader qu'ils avaient pris la bonne décision. Et à chaque fois son cœur se tournait violement. Elle savait qu'il ne fallait pas le faire et pourtant ils l'avaient fait. Elle se fichait des raisons du shérif, Stiles était son ami avait tout, son double presque son jumeau s'ils étaient nés dans la même famille. Elle savait bien plus de chose que les autres membres de la meute et c'est pourquoi elle avait réussi à faire en sorte que ce vote soit fait aujourd'hui. Derek n'était pas en ville et Jackson serait présent. Mais rien ne pouvait enlever se poids qu'elle avait sur le cœur depuis son retour du manoir.
Elle revoyait en permanence le regard de Stiles. Elle ressentait ce poids de trahison et d'incompréhension qu'il lui avait fait sentir quand il avait tourné les talons et été partit sans un mot pour les autres. Elle pouvait sentir encore ses derniers mots hurlé, presque craché a leurs visages avant qu'il ne prenne se visage défaitiste, vaincu, abattu. Il était Stiles. Ils les avaient tous sauvé. Derek. Erica. Boyd. Isaac. Scott. Jackson.
Ah! Jackson! Il était si facile de lire en lui. Comme si elle n'avait jamais su qu'il n'avait d'yeux pour Stiles Stilinski. Même s'il avait eu quelques petits sentiments pour elle, c'est pour Stiles que brillait ses yeux. Elle avait réussi son coup en le forçant à venir mais à quel prix. Maintenant elle avait peur. Peur qu'il fasse une connerie, elle aurait dû repartir avec lui, l'accompagné jusqu'à chez lui. Mais elle avait été terrasser par ses paroles. Lydia était resté tétanisé par la douleur dans sa voix et n'avait pu bouger un muscles. Heureusement Jordan l'avait fait pour elle étant arrivé en retard.
Elle ne pouvait pas effacer ce regard de son esprit. Stiles! Fils Stiles ! Le même regard qu'il avait le jour où il était revenu à l'école et qu'il avait annoncé à la classe que sa maman était morte. Elle y avait vu une étincelle de culpabilité. Puis l'incompréhension était venu la remplacer et finalement dans la journée, Stiles était devenu aussi vide qu'une coquille. Il ne bougeait plus. Il ne parlait plus. Il était immobile au milieu de la cour, regardant les autres enfants courir vers le portail, se jetant dans les bras de leurs mamans qui venaient les chercher pour le midi. Inconsciemment, ce jour-là, elle s'était juré de ne plus jamais voir Stiles comme ça. Et pourtant.
Son cœur se sera à nouveau. Sa gorge se contracta mais elle essaya de ne pas céder. Elle essayait depuis une heure de retenir ce qu'elle redoutait de pire. Il était hors de question que cela n'arrive. S'était de sa faute tout ça ! Elle voulait faire quelque chose mais si elle bougeait, elle crierait.
Se concentrant comme elle le pouvait, elle continua à brosser ses cheveux. Ses larmes continuaient à couler comme une rivière malgré sa stature immobile. Sa gorge lui faisait très mal mais elle se concentrait encore et toujours sur les bons moments passaient avec Stiles. Les longues discussions sur les différentes possibilités de créations d'explosifs utile contre les loup garou et autres créatures qu'ils avaient trouvés dans le bestiaire. Les fous rires qu'elle avait eu quand Stiles avait essayé d'engueuler Peter après qu'il est salit la cuisine du loft alors que le jeune homme l'avait fait.
La brosse tomba au sol dans un bruit mat, cassant le silence entrecoupé par ses sanglots. Sa main immobile comme statufié, restait en l'air, elle ne devait pas bouger. Elle ne devait pas y aller. Elle ne devait pas hurler.
Et pourtant !
21 Décembre 2012 – Lycée Beacon Hills High School
Il ne devrait pas être en cours. Il devrait être dehors. Dehors à chercher Stiles. Lydia avait crié depuis 3 jours et la meute avait été mise de côté officiellement par les autorités de la ville. Par la shérif lui-même qui leur avait interdit de patrouiller dans la ville pour rechercher le jeune humain. Seul Derek pouvait aller et venir sans devoir rendre des compte sur ses activités. Le shérif avait été clair et concis, si les jeunes tentaient de trouver Stiles, les parents sanctionneraient. Mais pour le moment c'était une torture pour Jackson de rester là, assis à sa table, fixant celle de Stiles. Vide.
C'est comme si quelque chose s'était brisé en lui. Même s'il ne croyait pas à la mort de Stiles, son absence était insoutenable. Ses camarades de meute aussi étaient aussi amorphe que lui. Scott fixait le ciel à travers la fenêtre avec cet air stupide de chien abandonné sur le bord d'une route en début d'été. Pénible mais presque traumatisant. Lydia était comme à son habitude. Extérieurement. La jeune femme semblait se désintéressé du reste de l'humanité comme une déesse regarde le petit peuple l'idolâtrer mais le blond savait qu'en son for intérieur la jeune femme était dévasté, ravagé comme le jour ou Pompéi avait disparu sous les ravages du Volcan. Isaac étant Isaac, était ratatiné sur lui-même et semblait disparaitre a vue d'œil, pourtant sa stature était telle qu'il était difficile de la louper. Erica exprimait ses sentiments en grognant sur tout le monde, les autres avaient dû la calmer à plusieurs reprises tant elle avait failli faire luire ses yeux de colère. Boyd restait atone malgré la lueur douloureuse qui pointait dans ses yeux. Le seule à ne pas être venue depuis la disparition de Stiles, était Alison. Il avait essayé de la joindre, il était même aller jusqu'à chez elle, craignant qu'il lui soit arrivé quelque chose mais ni Christopher, ni sa fille n'était présent. La seule explication était qu'au moins un membre du groupe avait transgressé aux ordres du shérif.
Un souffle de désespoir cassa le silence de la classe. Assis à son bureau, Mr Harris regardait la place vide de Stiles. Pouvait-il être triste que son élève préféré soit manquant ? Était-il malheureux de l'absence de Stiles et de leur joute verbale ? Il était vrai que 3 jours sans les élucubrations du jeune homme était un supplice. Même s'il parlait toujours à tort et à travers, il meublait souvent les silences et illuminait de sa présence. Jackson aimait les débats qu'il enchainait avec Lydia sur beaucoup de sujets. Ils aimaient parlait de politique, de mathématique ou même de divers plans pour pourrir la vie de Peter Hale.
D'ailleurs il se demandait bien où était passé ce psychopathe en puissance. En y réfléchissant bien, Peter n'était pas réapparut depuis la disparition de Stiles et une odeur étrange avait englobé la voiture de l'humain quand ils l'avaient retrouvé quelques heures après la réunion. Il devait absolument envoyer un message à Derek, il était le seul, avec lui, à en vouloir aux autres membres de la meute pour le rejet de Stiles.
La sonnerie retentit la fin du cours et tous les élèves se dépêchèrent de sortir de la classe. La meute sorti à son tour mais avec un empressement moins prononcé, l'accablement se flairait sur tous les loups.
Avez-vous des nouvelles de Mr Stilinski Junior ? La voix incertaine du professeur Harris s'adressant à Scott quand il passa devant le bureau, le dérouta.
Jackson regarda l'alpha faire un signe négatif de la tête au professeur. Ils avaient l'air aussi abattu l'un que l'autre. Sans qu'un autre mot soit formulé, Scott sortit et laissa Jackson intrigué par le comportement du professeur de chimie. Il était pourtant persuader que Adrian Harris haïssait Stiles et pourtant il avait l'air perdu sans son jouet favori. Aimait-il vraiment leurs joutes orales finalement ?
Jackson regarda l'heure et pensa qu'il n'avait plus qu'à patienter quelques heures avant la fin des cours de l'année et après il désobéirais aussi au shérif, il devait retrouver Stiles coute que coute. Ils étaient compagnons merde, il ne pouvait continuer à vivre sans savoir où il se trouvé.
Stiles observa attentivement ses adversaires. Ils se jaugeaient du regard. L'humain tentait de savoir s'ils bluffaient ou non. Comment savoir avec un loup garou et deux chasseurs ? Mais n'était est-ce pas là tout l'intérêt de la manœuvre ? Essayait de contrecarrer les sens du loup et l'entrainements des chasseurs ? Ils étaient là depuis des heures et Stiles commençait à fatiguer de devoir réfléchir à chacune de ses manœuvres pour sortir de ce guêpier. La jambe de Stiles tapait frénétiquement sur le sol, énervant pour le coup ses adversaires. Le jeune homme souri et abattit ses cartes.
Quinte flush royal ! Cria Stiles en posant ses cartes sur la table.
Mais c'est impossible, tu as triché ! S'écria Peter qui fit tomber la chaise en se levant brutalement.
Je peux pas tricher face à toi et tu le sais ! Souri l'humain en remportant pour la troisième fois d'affilé la partie de poker qui se jouait entre lui, Peter, Christopher et Alison.
Stiles jeta un regard a son père qui sourit fièrement à l'autre bout de la pièce en lisant son journal.
Comment tu peux gagner, c'est impossible !
Impossible n'est pas Stiles ! sautilla le jeune homme en faisant sa danse de la victoire. J'ai eu le meilleur professeur, hein mon papounet !
Stiles! Souffla son paternel au sobriquet qu'il venait de l'affubler devant tout le monde.
Alison lui sourit et sorti de table pour aller dans la cuisine. Christopher le félicita pour le jeu et Peter observa toutes les cartes pour trouver un indice sur la tricherie potentiel de son adversaire.
Laissant là tout le monde, Stiles sorti de la cabane ou il était coincé depuis trois jours pour respirer un peu d'air frais. La nuit commençait à tomber et malgré le fait qu'il était bien, ses amis lui manquait. Enfin s'il pouvait les appeler encore ainsi. Pourtant il savait au fond de lui que la meute n'était pas en bonne état. Il savait de source sûre que la meute était au trente sixième dessous. Mais sa conscience lui dictait qu'il devait continuer pour leur faire prendre conscience de quelque chose.
Peter avait tout organiser du début à la fin avec l'accord de son père et de Christopher. Alison avait dû être éloigner du groupe aussi sinon les loups auraient senti une embrouille. Derek n'avait pas été mis dans la confidence malgré les supplications de Stiles. Derek devait être perdu à le chercher jour et nuit. Lui qui avait tant perdu, il n'aimait pas lui faire ça.
Stiles n'avait pas pris part au projet, il n'avait pas été mis au courant. Il fut mis sur le fait quand Peter était apparu sur la route comme un fantôme, le faisant dévier de la route. D'ailleurs quand tout serait fini, Peter devra lui faire un tour chez le mécanicien.
Stiles leva les yeux vers le ciel et se senti mal. Il avait envie de revoir les yeux du loup. D'entendre sa voix même si s'était pour le critiquer. Il ne se lassait jamais de le voir. L'humain avait toujours aimait le jeune homme mais en grandissant, il avait compris que ce qu'il ressentait pour lui était plus fort qu'il n'aurait voulu l'admettre au début. Il avait même gravité autour de Lydia pour le voir souvent. Il avait été jaloux c'est vrai mais qui ne pouvait pas aimer une femme pareille. Vive. Intelligente. Belle. Une déesse en soit. Mais Stiles n'avait d'yeux que pour Jackson. Mais l'inverse n'était pas vrai. Jackson ne l'aimait pas, il ne le supportait même pas, le tolérait à la rigueur. Et cela lui faisait mal.
Aujourd'hui il se posait la question s'il devait vraiment devenir l'émissaire de la meute ou s'il devait pas trouver quelqu'un d'autre qui pourrait le remplacer. Ensuite il partirait loin et se reconstruirais une nouvelle vie. Peut-être que l'hypnose fonctionnait aussi pour les chagrin d'amour ? Il devrait poser la question à Deaton.
Soupirant, il héla son père qui sirotait un nouveau café avant de partir bosser et lui indiqua qu'il allait marcher un peu.
Fait attention à toi et ne t'éloigne pas trop ! s'écrièrent les trois hommes dans la maisonnée presque en même temps
Oui les papounet d'amour ! Rit Stiles en s'éloigna sous le regard protecteur de deux hommes et un loup.
Le froid mordant le fit revenir a lui. Malgré le fait qu'il soit un loup garou, la température extérieure le fit frissonner. Comment avait-il fait pour se retrouver dehors par une heure pareille et au beau milieu de la forêt de Beacon Hills. Il connaissait ce coin mais pourtant il n'était jamais venu ici. Il observa attentivement l'endroit où il se trouvait et n'en reconnu pas les lieux. Ses sens ou ses souvenirs lui jouait-il des tours ? La dernière chose don't il se souvenait en dernier était qu'il recherchait des informations sur internet sur les compagnons. Il savait que Lydia et Stiles en savait long sur le sujet et l'ancien Kanima n'aurait voulu pour rien au monde leur poser des questions sous peine de devoir leurs répondre sur un sujet qu'il tenait à garde secret.
Un nouveau frisson le prit et il sut que ce n'était pas dû au froid. Une douleur le tirailla au niveau de la jambe. Examinant celle-ci, il ne remarqua rien d'anormal. Et pourtant il commençait à avoir mal. Une seconde douleur le lança. Cette fois ci au niveau de la poitrine comme s'il manquait d'air. Sa tête se mit à tourner et ses sens lui firent sentir une peur insondable. Une panique s'empara de lui alors qu'il allait bien. D'où pouvait venir se sentiment de fin alors qu'il n'avait rien ? C'est alors qu'il l'entendit. Ce petit couinement d'humain qui s'affole quand il a peur, seul au milieu de la forêt. Reprenant contenance, il ferma les yeux et se concentra pour trouver la personne qui s'était enfoncé seul dans la forêt aussi inconsciemment.
Il avança sans faire de bruit au cas où se soit un piège de chasseur. Passant quelques arbres et un ruisseau, le besoin d'être trouvé se fit plus violement. Plus il approchait de l'endroit, plus son rythme cardiaque s'affola. Et il comprit ! A quelques mètres de lui, gisait au sol un humain blessé et paniquant contre une souche d'arbre.
Il sauta et courra pour réduire la distance qui le séparait de Stiles. S'agenouillant rapidement il prit le jeune homme contre lui et l'observa.
Stiles ? Stiles ? répond moi ! Qu'est ce qui s'est passé ? Stiles ?
Jackson ne savait pas quoi faire, affolé il n'arrivait pas à réfléchir correctement. La respiration de Stiles se fit plus saccader, le jeune homme n'arrivait plus à inspirer correctement comme si quelque chose l'empêchait d'avaler de l'air. Lydia lui avait déjà parler des crises de panique du jeune homme mais jamais le loup n'y avait fait face. Le regard implorant de Stiles le brisa le cœur mais le loup ne comprenait pas ce qu'il voulait. Il ne savait pas si le bouger était une bonne idée et ils étaient trop loin du plus proche hôpital. Stiles ne tiendrait pas longtemps sans oxygène. Ses yeux étaient inondé de larmes et Jackson se sentait mal.
Sans comprendre ce qu'il faisait exactement, il se pencha sur Stiles et l'embrassa. Il sentit Stiles se contracter et relâcher l'air pour en reprendre une grande inspiration. Jackson s'écarta et plongea son regard dans celui de Stiles qui papillonna de surprise. Puis sans crier gare, Stiles se rapprocha pour lui retourner son baiser. Surpris à son tour, mais agréablement, Jackson lui rendit tendrement. Il sentit l'humain frissonner violement et ses muscles se relâcher. Stiles avait froid et une odeur de sang lui piqua les narines.
Il faut que je t'amené à l'hôpital Stiles, tu es blessé !
Ne me laisse pas ! Marmonna doucement le jeune homme qui s'endormait, épuisé des efforts pour respirer.
Ne t'endors pas, je sais pas si tu es blessé gravement...
Me laisse pas ! Souffla-t-il encore une fois quand la loup le souleva doucement et l'installa dans ses bras.
Promets-le-moi !
Je te le promets Stiles ! Déclara-t-il en l'embrassant une dernière fois.
Il commença à paniquer lui-même quand il se mit à courir pour rejoindre n'importe quel endroit pour soigner Stiles, il devait faire vite, le cœur de Stiles tressauté et sa jambe tordu, saignait un peu trop abondement. Il se mit à courir encore plus vite mais faisant attention.
23 décembre 2012 – Manoir des Hale
Installé sur le nouveau canapé fraichement acheté par Derek quelques semaines plutôt, Stiles patientait presque tranquillement. Il était frustré et énervé. Deux jours sans nouvelles alors que tout le monde savait qu'il était à l'hôpital. Pour la peine il était sorti en avance et attendait que la meute daigne entrer dans le manoir. Son père, Christopher, Peter et Derek était déjà là, dans la cuisine à préparer un petit encas pour la meute alors que les autres se prenaient la tête à l'extérieur en boudant comme des enfants de 3 ans la pauvre Alison qui ne cessait de s'excuser. Stiles ne comprenait pas pourquoi elle le devait mais elle le voulait. Elle n'y était pour rien même si elle y avait adhéré.
Stiles commençait à perdre patience. Surtout pour un certain loup-garou avec qui il avait un petit compte à régler. Il se souvient lui avoir demander de ne pas le laisser. Il se souvient du baiser tendre qu'ils avaient échangé. Il devait être sûr de ce qu'il avait ressenti. Il devait être persuader qu'il était son ...
Qu'ils sont pénible les louveteaux ! Soupira Peter en apportant une tasse de café au lait à Stiles.
L'humain leva les yeux vers le loup qui fixait dehors à travers le mur et sourit. Il prit la tasse et expira d'aise quand le liquide chaud et sucré passa le seuil de sa gorge.
Eh bien Stiles, tu en fais des bruits étranges simplement pour un café ! Ironisa l'ancien alpha.
T'imagine même pas les autres bruits que je peux faire ! Répliqua Stiles en souriant face au regard amusé mais choqué du loup.
Fais pas cette tête tonton psycho, je me mets à ta hauteur à chaque remarque que tu fais et qui sait, je suis peut-être ton compagnon ! Continua Stiles en buvant une nouvelle gorgée.
Un silence de mort s'installa dans la maisonnée. Et même à l'extérieur. Comme si le temps s'était arrêter un instant et qu'il attendait que Stiles fasse une remarque idiote prétextant une blague pour reprendre son cours. Mais Stiles n'ajouta rien et attendit.
Je te demande pardon ! Voilà, le papa shérif venait d'intervenir en entrant dans la pièce.
Quoi ? Tu serais pas ravi d'avoir un gendre qui sache me défendre en tout situation ? Un loup garou un peu psycho sur les bord, avec un humour douteux et des blague bidons mais il est très fort.
Stiles se tourna et le dévisagea un instant, ce qui eu l'air de lui plaire.
En plus il est ultra bien foutu et il me laisse pas tomber !
Un nouveau silence s'installa et Stiles observa Peter tournait son attention à l'extérieur. Il fronça les sourcils et souri.
Moi ça me va ! Continua Peter en s'installant a son tour sur le canapé.
Le loup posa son bras sur les épaules du jeune homme et rapprocha contre lui. Stiles en profita un peu et cala sa tête contre le torse de Peter.
Stiles! réprimanda Noah qui fut stopper par un des deux autres adultes derrière eux.
Tu viens de faire ton coming out ? Un premier membre de la meute entra les yeux pétillants de bonheur et presque au bord du malaise jovial.
Stiles n'était pas surpris que ce soit Lydia suivit d'Alison qui entrèrent dans le manoir en premier.
Pas question que tu sortes avec Peter ! Grogna Scott en entrant furieusement dans le salon. Prend Jackson si tu veux mais pas Peter...
Aurait-on un jaloux sur les bras tonton Peter, ou devrais-je t'appeler tonton psycho beau-frère Peter ?
Stiles sentit Peter crispait un instant. Le visage de Scott se mit à rougir furieusement et ses yeux trouver le sol bien intéressant depuis quelques secondes. Il avait vu juste, quelle idée de laissé trainer des affaires de Peter dans la chambre du jeune homme. La bras de Peter disparu comme l'adulte aux cotes de Stiles.
Ecoutez, on a rien fait...
Pierre! Râla mécontent Noah de la tournure des événements.
Papa tu peux pas les en empêcher, ils sont compagnons, c'est pourquoi Peter l'a mordu en premier !
Mais comment ...
Je suis le seul ici avec Lydia à faire des recherches dans ce groupe, don't je ne fais plus parti, mais nous avons recoupé toutes les données que nous avions et nous savons, en plus nos cerveaux sont plus développez que les vôtres malgré le faites que vous soyez des loup-garou.
Que sais-tu d'autres ? Exigez l'intrigant Noah.
J'en sais assez ! Dit l'humain en désignant le chasseur a ses cotes alors que la meute au complet s'était regroupé dans le salon.*
Je sais qu'Isaac sort en cachette avec Alison, que Lydia sort avec Jordan et que tout ce qui s'est passé cette dernière semaine est une mascarade qui ne sert à rien.
Stiles tenta de se lever mais sa jambe coincé dans le plâtre le fit trébucher. Avant que quiconque ne pu faire un geste, Jackson fut à ses cote et le retint avant qu'il ne finisse au sol. Stiles sentit tout son corps s'électrisé comme le corps de Jackson. Son corps réagissait à la proximité du jeune blond et inversement. Il n'avait jamais fait attention jusqu'à maintenant. Ils étaient comme des aimants, ils se repoussaient pour mieux s'attiraient.
Je te remercie mais ça va allez ! Papa peux-tu me ramener à la maison...
Stiles?
Le jeune homme lança un regard noir au loup qui venait de prononce son prénom alors que Jackson s'écarta de lui.
Je suis encore en colère contre vous ! Commença Stiles. Vous n'avez même pas essayé de vous battre pour moi, vous avez simplement accepter de me bannir de la meute pour me sauver mais vous êtes des idiots et des ingrats.
Stiles se pencha pour attraper sa béquille et commença à s'avancer vers la porte d'entrée.
Je n'ai jamais demandé qu'on me remercie pour vous avoir sauvé le vie a de nombreuses reprises mais je demande quand même un peu de considération. Toute cette mise en scène pour rien parce que aucuns d'entre vous n'a cherché à dissuader mon père, vous avez tous acquissiez sans tenter quoi que se soit et je me suis retrouvé seul. Stiles les observa tous un instant. Savez-vous ce que c'est que d'être seul alors qu'on est censé avoir des amis ? Des personnes pour qui vous donneriez votre vie ? Quelqu'un qui se sacrifierait pour vous ? Je suis de ce genre de personne et papa me regarde pas comme ça, tu m'as donné ce genre de valeur et si je devais le faire, je le ferais.
Je suis désolé ! Souffla Scott derrière lui.
Il pouvait sentir son meilleur ami a quelques centimètre de lui mais Stiles était en colère et peiné. Il n'arrivait pas à pardonner aussi facilement. Pourtant !
Je sais que vous l'avez fait pour mon bien, que vous vouliez me sauver mais qu'on aime ce n'est pas de cette façon qu'on le fait. Vous vous voulez vous faire pardonner ? Alors vous allez venir à la maison et préparer les décorations de noël ainsi que le repas pour demain. Je ne veux entendre personne râler, ni se plaindre parce que vous allez plus souffrir qu'aux entrainements de Derek.
Stiles sortit du manoir sans les regarder, il savait que certains ne comprenaient mais ils allaient vite déchanter quand ils verraient tout le boulot qu'il y avait à faire. Scott l'avait déjà fait avec lui et s'était pas une mince affaire.
Jackson!
Oui ?
Je t'ai demandé une seule chose, j'espère qu'un jour tu pourras tenir ta parole !
Stiles s'éloigna et entra dans la voiture de fonction de son père. Alors qu'il claquait la porte, son regard se porta sur Jackson qui se tenait dans l'embrasure de la porte d'entrée. Son sourire et ses yeux pétillant lui fit un drôle d'effet. Oui, Jackson avait bien compris et Stiles savait qu'il était genre de garçon à respecter sa parole.
24 décembre 2075 – Beacon Hills
Il a tenu sa promesse une cinquantaine d'années et pourtant s'était pas gagné. Sourit Stiles en caressant son livre. Je n'étais qu'un humain et il était un loup garou...
Papa, c'est une très belle histoire mais tu es émissaire de la meute ! Tu as des pouvoirs ! Alors que ...
Alors que quoi ? Demanda Talia qui s'était levé énerver de la future phrase de sa mère.
Stiles soupira.
Claudia! Ton grand-père n'était jouasse que je sors avec un loup garou mais il savait que j'aurais fais n'importe quoi pour rester avec Jackson, on a vécu de nombreuses choses ensemble, on s'est séparé deux fois et pourtant nous nous sommes mariés, nous avons eu des enfants biologique fabuleux et aujourd'hui la nouvelle génération va bien prendretôt le flambeau. Stiles tendit la main vers Talia et se réchauffa à celle-ci quand elle lui prit.
Il faut savoir lâcher du lest dans la vie, car les plus belles rencontres et les plus belles histoires sont celles que l'on attend le moins !
Stiles observa sa fille fermait les yeux un instant sous le regard mi vainqueur mi angoissé de Talia. C'était sa manière de prendre une verdict, Claudia pouvait réfléchir à une vitesse incroyable et prendre des décisions rapide en calculant tellement de probabilités pour trouver une solution a un problème ou une situation en peu de temps. C'était une des raisons qui avait fait d'elle une grande Alpha et qu'elle avait été comparé à Talia Hale.
Je veux bien faire un effort et le rencontrer en premier lieu...
Le hurlement de joie que poussa Talia fit grimaçait le viel homme mais il laissa un sourire poindre le bout de son nez sur ses lèvres. Talia s'éloigna en continuant à crier son bonheur dans toute la maison.
Si ça se passe mal papa, se sera à toi de tout régler ! Ricana Claudia en s'éloignant pour repartir vers la cuisine après lui avoir donné un baiser sur le front.
Stiles se sentit fatigué après ce récit et décida de fermer les yeux un moment histoire de décompresser avant d'aller chercher les cadeaux de noël dans sa chambre et les poser sous le grand sapin.
Stiles sentit qu'on remontait son plaid délicatement et qu'une main lui caressa la tête. Cela devait faire un moment qu'il s'était assoupit pour que quelqu'un vienne le réveiller.
Merci ma princesse !
J'ai été beaucoup de chose mais ta princesse c'est bien la première fois ! Stiles sursauta et ouvrit les yeux brutalement !
C'est Lydia qui va être jalouse ! Ricana Jackson en le regardant avec tellement d'amour que Stiles aurait pu en pleurait tellement cela lui avait manquer.
Que ? Quoi ? Mais ?
Alors mon amour, on ne trouve plus ses mots, c'est bien la premier fois... Quoi que la première fois qu'on la fait...
Ça tu n'es pas obligé ! Fit une voix féminine amusé. Mais tu peux continuer je connais tous les détails. Continua Lydia qui entra dans son champs de vision.
Moi j'aimerais éviter, j'ai pas envie d'avoir des images dans ma tête ! Sourit Scott une tournée de fils.
Stiles n'en croyait pas ses yeux. Il se leva et observa autour de lui et s'aperçu qu'il était dans l'ancien manoir. Celui de sa jeunesse. Il regarda ses mains et s'aperçu qu'elles étaient lisse. Il tomba sur le miroir qui trônait avant sur la cheminée et posa ses mains sur son visage. Il avait à nouveau 17 ans. Mais pourquoi ? Avait-il jeté un sort sans s'en rendre compte ? Il était puissant mais pas à ce point !
Non mon cœur ! Mais il était temps que tu me rejoignes ! Et Stiles comprennent.
J'ai tenu ma promesse jusqu'à maintenant, aujourd'hui on ne se quitte plus ! Sortit Jackson.
Stiles avait les larmes aux yeux. Il avait, certes quittait ses enfants mais ils étaient tous adultes maintenant, ils pouvaient veiller les uns sur les autres.
Stiles regarda autour de lui et s'arrêta sur chaque membres qui avaient embellit son existence. Il y avait Scott, Lydia, Jordan, Alison, Christopher, Ethan, Aiden, Erica, Boyd, Isaac, Derek, Peter, Theo, Liam et bien d'autres. Mais il y avait surtout Jackson. Jackson don't le regard pétillant lui avait manqué.
Il y a quelqu'un qui veut te voir mon amour ! Déclara Jackson et faisant un signe de tête vers l'arrière du jeune homme
Ah bon ? demanda étonner Stiles en se retournant.
Et là, il la vit. Après toutes ses années. Il avait perdu quelque chose d'inestimable que la vie lui avait rendu d'une drôle de façon. Une femme magnifique lui sourit en lui tendant les bras.
Tu as eu une très belle vie mon ange ! Je suis fier de se que mon fils a fait !
Stiles s'approcha doucement. Il l'a retrouvé enfin. Il avait tant perdu mais aussi tant gagné. Sa vie avait été d'une richesse incroyable. Et il ne parlait pas d'argent bien sur mais d'amour. Il avait été aimé des son premier jour jusqu'au dernier et même en quittant son existence physique, l'amour qu'il retrouvé était d'une incroyable intensité qu'il se demandé ce qu'il avait fait pour le mérité. Mais pour le moment il s'en fichait. Il plongea dans les bras de Claudia Stilinski et sentit les bras de Noah se refermé sur ceux de sa femme. Il ferma les yeux et profita de cet instant qui allait durer une éternité.
25 décembre 2020
– New York - BONUS
Il était mitigé par la soirée qu'il venait de passer. Autant réveillonner avec Jackson dans l'appartement Whittemore en tête à tête, seuls à New York était un rêve qu'il venait de réaliser, autant laissé son père tout seul malgré la meute de Beacon Hills, l'angoissé un peu. Il n'avait jamais fêté Noel sans son père. Même si Noah Stilinski l'avait poussé à accepter, Stiles était un peu mal à l'aise.
Enfin pour le moment, totalement nu dans les bras de son homme dans un lit avec des drap en soie, il n'était pas mal à l'aise. Mais son cœur culpabilisé un peu d'autant de bonheur alors que son paternel devait travailler. Quoi que Christopher devait surement être là quand l'homme de loi aurait fini sa permanence.
Il s'était toujours posé la question sur comment sa mère aurait prit la chose. Malgré le fait que Noah lui avait déjà expliqué que Claudia connaissait sa bisexualité. Entre connaitre et voir, il y avait une dissemblance. Et puis tomber sur son père a moitie nu assis sur l'ilot centrale de la cuisine avec un chasseur debout entre ses jambes lui faisant mordre dans une tranche de pain toasté avec du miel et gémir comme un diable, c'est pas un vision que Stiles arrivait à s'enlever de la tête comme par magie. Il aurait du savoir que venir à l'improviste n'était pas une chose à faire.
J'imagine que tu ne penses pas à hier soir ? Susurra Jackson en embrassant sa nuque offerte alors qu'il étendait ses bras pour mieux le rapprocher de lui.
Stiles rougit et se cala encore plus dans les bras de son homme.
Non mais ça peut s'arranger ! Ricana Stiles en se frottant contre le bassin de son compagnon. C'est qu'il n'en fallu pas plus pour réveiller complètement le loup lubrique qui partager le lit depuis 8 déjà.
Fréquenter!
Quoi ? Ronchonna le loup alors que Stiles sortit du lit un peu pressé.
Deuxième besoin du matin, désolé ! S'excusa Stiles en pointant la porte des toilette.
Ok mais c'est quoi le premier ? Demanda Jackson en souriant comme un balourd.
Stiles soupira devant son jeu car le jeune blond venait de soulever le drap et divulgua l'entièreté de son corps surtout une partie bien réveillée. L'humain s'approcha et l'embrassa délicatement.
Le premier c'est le baiser du matin. Dit-il en souriant.
Stiles entra dans la salle de bain et s'installa sur les toilettes. Oui, il était de ses hommes qui préféraient s'assoir plutôt que de viser et en partout.
Ayant fini, Stiles se lava les mains et se regarda dans le miroir. C'est 8 années passées avaient fait des merveilles sur lui, tant sur le plan physique, merci Derek pour les entrainements, sur le plan magique, merci Deaton pour l'apprentissage. Il avait choisi la filiale Journalistique plutôt que la police, ça lui permettait de glaner des informations et d'avoir accès a des donnes plus facilement que dans les locaux de la police. Même si à Boston, il avait fait ami-ami avec la meute local don't l'alpha était le chef de la police. La rencontre entre Steffen, son père, et le reste de la meute avait été très amusante. Surtout que Steffen était un loup garou alpha tactile et qu'il était tombé sous le charme casse-pied de Stiles, mais ça s'était une autre histoire.
Quand Stiles sortit de la salle de bain, il s'étonna de ne pas trouver son homme prêt à lui sauter dessus.
Jackson?
Ok, il voulait surement jouer à cache-cache loup. Stiles savait qu'il allait perdre mais bon, il adorait ça ! Souriant, il enfila quand même son bas de pyjama. Il aimait se trimballer à poil avec Jackson dans les parages, mais dans les grandes villes et surtout dans le duplex des Whittemore, il y a beaucoup trop de baies vitrées. Il avait choqué une vieille du bâtiment face quand ils forniquaient quelques mois plutôt. Oui, forniquer, il n'y avait que ce mot pas un autre pour expliquer cette soirée.
Descendant les marches, Stiles s'étonna du silence presque surnaturel dans l'appartement. Avançant prudemment, plus Stiles essayait d'être silencieux, plus les marches en bois faisaient un bruit d'enfer. Maudissant sur le créateur de ces lattes de bois maléfique, Stiles entra dans le salon et sursauta comme le diable de la boite a musique en se tenait le cœur de peur que celui-ci sorte de sa cage thoracique.
SURPRENDRE!
Mais ... Mais ...
Joyeux noël mon amour !
Stiles observa surpris et heureux presque toute la meute devant lui mais surtout son paternel qui le regardait avec un grand sourire amusé !
Stiles embrassa tout le monde. Il était tellement heureux de voir tous ses amis présent. Peter n'était pas présent, Melissa non plus et Christopher et Alison manquaient à l'appel mais ils avaient surement mieux faire un jour de Noel. Passant d'amis en amis pour souhaiter un bon noël, Stiles appris que Peter avait dû se rendre au travail dans sa gallérie d'art pour un problème de fuite d'eau. Melissa avait été appeler en urgence par manque de personnel. Chris et Alison avait de la famille qui avait débarqué à l'improviste, des Winchesters d'après Isaac.
Je suis trop contant que vous soyez là mais ... qu'est-ce que vous faites ici ? Ça peut paraitre ingrat de dire ça mais je comprends pas !
Lydia lui sourit et le prit dans ses bras.
Je n'aurais manqué ça pour rien au monde Stiles ! Dit-elle avec les larmes aux yeux.
Stiles qui avait toujours eu l'esprit vif, ne comprenait pas. Il se tourna et s'étouffa en voyant Jackson un genoux a terre. Le silence qui s'ensuivit lui fit tourner la tête. Une main se glissa dans le sienne. Lydie. Une autre se posa sur son épaule. Noah et une troisième se posa sur son omoplate. Scott.
Normalement ce texte est pour la cérémonie mais j'en trouverai un autre car il est parfait pour ce moment !
Jackson! Stiles couina le nom de son compagnon presque tétanisé par la situation.
Comme le veut la tradition, j'ai demandé la main du marié au père qui m'a fait passer un interrogatoire corsé pour être sûr de mes intentions.
M'étonne même pas ! Ricana Stiles.
L'humain observa le loup respirer a plein poumon pour prendre son courage a deux mains. Il avait l'air aussi terrorisé que lui.
Moi, Jackson Whittemore, je te choisis, Stiles Stilinski comme compagnon pour la vie. Avec toi a mes cotes, je ne serais plus jamais seul. Bien que tout le monde te voie comme un homme fort et indépendant, je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui possède autant de douceur, de grâce et un cœur aussi pur. Les yeux de Stiles commencèrent à s'inondaient, il ne s'était pas attendu a ça, il pensait le faire un jour mais lui pas Jackson.
Chaque fois que j'étais perdu, tu as toujours été là pour moi, pour me guider, alors aujourd'hui, a cet instant, je te dédie le reste de ma vie. Stiles déglutit en regardant Jackson fouiller dans la poche de son peignoir noir et en sortir un petit boitier blanc nacre et l'ouvrir.
Tu as toujours cru en moi, et moi je crois en toi. Quand on croit en quelqu'un, ça ne dure pas qu'un instant, ce n'est pas que sur le moment, c'est pour toujours, alors Mieczyslaw Stiles Stilinski, veux-tu m'épouser ?
Stiles souri malgré le faites qu'il soit terrorisé. Mais il sourit.
Je devrais dire non rien que pour avoir prononcé mon prénom. Ricana le jeune homme.
Mais je t'aime trop pour te faire ça, alors oui, Jackson Whittemore, je veux bien t'épouser.
C'est dans un brouhaha de joie et d'espoir que Stiles embrassa l'homme de sa vie, entouré de toute sa famille. Baigné dans une lueur de bien être et de richesse incroyable qu'il accepta de devenir prochainement Mr Mieczyslaw Stiles Stilinski Whittemore.
