Prompt : Quand tu la touches, c'est moi que tu touches.
Toucher Zhou Zishu.
C'était très très simple. Toucher Zhou Zishu, c'était toucher Wen Kexing. Que ce soit se battre avec lui, ou tenter de lui retirer ses vêtements (comme avait essayé de le faire un certain gigolo en blanc) ou bien même lui dire quelque chose de méchant, de malpolie, d'interdit, ou de flirter avec lui.
Et dans ces cas-là, Wen Kexing n'était pas content, pas content du tout, en fait dire qu'il était en colère était un euphémisme. Il se retenait parfois, mais quand quelqu'un blessait Zhou Zishu, il intervenait souvent.
Quelque chose brûlait en lui et il voyait rouge. On ne touchait pas Zhou Zishu et le premier qui lui ferait du mal, il le suivrait jusqu'en enfer pour casser les deux-cent-six os de son corps, un par un. C'était une règle établie par lui-même, sans l'accord de Zhou Zishu, sans même qu'il en ait connaissance d'ailleurs.
En fait, le seul qui pouvait toucher Zhou Zishu, c'était Wen Kexing.
Bien sûr, il ne lui ferait pas mal. Il serait délicat. Il poserait doucement sa main sur sa joue, l'autre sur la hanche. Il embrasserait d'abord son crâne, et puis son front. Son pouce ferait le tour de son oreille.
Dans son rêve éveillé, Zhou Zishu serait d'accord, serait consentant, serait aussi amoureux que lui.
Mais Wen Kexing se retenait, et pour quelqu'un comme lui, qui était rarement capable d'aller à l'encontre de ses désirs, c'était quelque chose.
Zhou Zishu, lui, ne se retint pas. Quand il comprit ce qu'il ressentait, et qu'il sut que Wen Kexing ressentait à peu près la même chose. Il posa une main sur sa joue, et une autre sur sa hanche. Et lui sourit.
Avant de l'embrasser directement sur la bouche.
Fin.
L'autatrice : un petit truc écrit au cours d'une soirée drabbles.
