Avertissement : Je ne possède pas et ne possèdera jamais l'histoire D'Harry Potter ainsi que les personnages d'Harry Potter. Cela appartient à J.K Rowling.
Mais l'histoire m'appartient et je suis seule à l'écrire et la corriger. Donc il peut y avoir des petites fautes.
Chapitre 1 : Trahison
PV Harry :
Voilà ma cinquième année se termine ! Pensée-je en entendant l'heure sonnée et en regardant le couloir d'un air neutre et sombre. Je n'ai pas été en cours aujourd'hui, encore un cours que j'ai loupé et oui, j'ai préféré passer ma journée avachit sur le sol froid d'un couloir de Poudlard. Peu importe, je n'ai pas la tête à ça en ce moment, je viens de perdre mon parrain et on veut que j'agisse comme si tout était normal. Mais c'est tellement dur ! J'ai l'impression de ne pas l'avoir vraiment connu, ce qui est un peu vrai, vu que je ne l'ai vu que peu de fois, appart cet été. Le plus bel été de ma vie ou je ne suis resté avec mon horrible famille que deux semaines. Mais j'aurais préféré qu'il reste avec moi, j'avais beaucoup de chose à lui dire, à vivre avec lui, des moments que j'aurais voulu partager avec lui. Pensé-je en soupirant et en regardant le mot que j'ai dans la main. Ça aussi c'est un grand souci, alors que j'ouvre pour la deuxième fois la lettre qu'Hedwige ma apporter et la lis encore une fois.
« Harry, mon garçon,
Demain à l'arrivée du train à la gare de King's cross, ton oncle t'attendra. Tu y passeras tout le mois de Juillet et début août. Ensuite, Monsieur et Madame Weasley ont accepter avec joie de te prendre le reste des vacances. Bonne soirée, mon garçon et amuse toi bien pendant tes vacances.
Dumbledore. »
J'écrabouille le mot entre mes doigts et le jette loin de moi. Amuser, voilà un mot qui ne passera jamais la porte de la maison des Dudley. Cuisine, nettoyage, coup, méchanceté, mourir de faim. La « oui » je connais.
« Je n'y suis pas encore et j'ai réussi à me déprimer. » Me dis-je à moi-même.
Tout en passant une main dans mes cheveux indisciplinés, je réfléchis à une solution pour échapper à l'échafaud. La solution est peut-être de parler avec le directeur, j'arriverai surement à le faire changer d'avis. Je me redresse avec du mal, ça fait quand même plusieurs heures que je suis dans la même position et mets la cape d'invisibilité autour de moi. Je me dirige alors vers le bureau du grand manitou tout en longeant les couloirs pour éviter les élèves qui marchent dans les couloirs, pour m'occuper je repense à mon année et me dit que si j'avais eu plus d'information rien ne se serait passer comme cela. Dumbledore m'a évité tout l'année, ne pas me voir, me parler, il avait connaissance de la prophétie mais ne m'a rien dit. Sirius ne serait pas mort et j'aurais pris les séances d'occlumancie avec plus de sérieux.
Une larme coule le long de ma joue et je l'essui rageusement en me disant que Dumbledore et responsable en parti de ce carnage. Une colère m'envahit soudainement et je tape dans le mur le plus proche de moi. J'entends des tableaux râlés, des élèves sursautés qui se demandent d'où vient le bruit, du coup sa me calme directement. Je m'excuse du bout des lèvres et arrive enfin devant le bureau du directeur.
« Sucre vanillé ! » Dis-je pour faire pivoter la gargouille. Bizarrement celui-ci me fait signe de silence et me fait monter sans bruit. En arrivant devant la porte ou j'allais frapper, celle-ci disparait et me montre l'intérieur du bureau de Dumbledore. Intrigué, je touche la porte, mais celle-ci et toujours là. Pourquoi elle me permet de voir et d'entendre ce qui se passe à l'intérieur ? Sachant qu'il doit y avoir une raison, je m'approche de la porte et regarde dans le bureau. Dumbledore est à genoux devant la cheminée, alors que Hermione et Ginny se tiennent derrière lui. Soudain la cheminée crachote et Madame Weasley apparait.
« Désolé du retard, Arthur a fini tôt et a décidé de m'emmerder. » Cracha-t-elle et cela me fait sursauter, je n'ai jamais entendu ses mots la sortir de sa bouche. Mais ce qui me choque aussi c'est que les trois autres sourient.
« Ce n'est rien Molly. » Dit Dumbledore avec un grand sourire.
« Alors pourquoi cette soudaine réunion ? » Demande la mère de Ginny
« Harry, bien sûr ! » Dit Dumbledore avec un regard calculateur, alors que moi je me demande pourquoi je suis leur sujet de conversation. « Demain, il ira chez sa famille moldu pendant un mois et demi et viendra ensuite chez vous le reste des vacances. J'ai personnellement demandé à son oncle que son traitement soit spécial cette année et particulièrement dur. » Rajouta le directeur avec un sourire mauvais, ce qui me fait frissonner désagréablement.
« Que va-t-il lui faire ? » Demande soudainement Hermione.
« Pas grand-chose. Encore moins de nourriture, plus de coup et une petite nouveauté, le viol. » Dit-il d'un ton léger et en se frottant les mains, comme s'il parlait du beau temps.
Je pose alors une main sur ma bouche pour ne pas émettre un son de détresse. Le viol, mais qu'est-ce qu'il se passe ici ? Sont-ils devenus fou ?
« Il va revenir complétement anéanti ! » Dit Ginny en souriant.
« C'est le but, le brisé un maximum pour qui face ce que j'ai prévu pour lui. Tuer Voldemort, épouser Ginny, nous léguer son argent et mourir. »
« Programme intéressant ! » Dit Hermione avec un grand sourire.
Je suis sidéré, ça doit bien faire deux minutes que je ne bouge plus à cause du choc. C'est un enfer ! Tout ce qui m'arrive, c'est de la faute du directeur et maintenant il veut que je me fasse violer par mon oncle. C'est répugnant, dégoutant, absurde, ils sont fous ! Mais pourquoi me faire cela ?
« Je serais la personne qui essayera de le sauver de son état de dépression, mais en vain. Il se suicidera avec un peu d'aide et à moi la gloire et l'argent. Je dirigerais enfin le monde sorcier. Je serais le plus puissant sorcier ! » Jubile déjà Dumbledore.
« Vous êtes déjà le plus puissant ! » Lui dit Hermione avec un petit sourire.
« Ma petite Hermione toujours les mots pour me faire plaisir et pour que je me sente bien. Bientôt, nous aurons tous ce que nous désirons. Un nom important pour Ginny, elle sera reconnue et riche, elle deviendra la veuve la plus courtisée. Un poste des plus haut placer pour toi Hermione et de l'argent à ne plus savoir quand faire pour vous Molly. Moi, je serais respecté et plus jamais on n'osera me défier. »
« Vous pensez qu'il ne se rendra compte de rien ? » S'inquiète soudainement Ginny.
« Harry ? Il est tellement naïf, innocent et accrocher à nous qui ne soupçonnerait jamais cela. » Lui répond Dumbledore avec assurance et je me dis que j'ai vraiment été stupide de ne pas voir le poteau rose.
« Un idiot et un ignare. Il ne se doute même pas de qui il est apparenter et combien il est plus riche que ce qu'il ne pense. » Dit Hermione.
« Et c'est une très bonne chose pour nous. Il est ignorant de Gringotts et la mort de Sirius m'arrange bien. »
« Sirius était un idiot lui aussi ! Passer plusieurs années en prison alors qu'il est innocent. » Dit Molly.
« Parce que j'ai tout bloqué ! » Dit fièrement le vieux, alors qu'une nouvelle larme coule sur ma joue.
« Et pour le combat avec vous savez qui, vous savez quand il aura lieu ? » Demande Molly.
« J'espère que cela se fera l'été prochain. Il aura dix-sept ans et pourra ensuite se marier à Ginny. Puis mourir une autre année après celle-ci. » Résume Dumbledore, alors que je me dis qu'il peut toujours se gratter pour que cela arrive.
« Merveilleux, il faudrait que je m'attèle au préparatif. » Se réjouit Molly.
« Pas de précipitation ! Quand le moment sera venu je prendrais des fonds dans son coffre et vous les virerez Molly. »
« Très bien, j'attendrais votre feu vert ! Encore autre chose ? » Le questionne Molly.
« Ron, il faut qu'on arrive à les éloigner l'un de l'autre. Il est trop indispensable à Harry. Nous devons les faire se séparer. »
« Impossible, j'ai déjà essayée. Mais à chaque fois, il ne m'écoute pas et un mur se créer entre nous. Pour Ron, Harry est un autre frère. Il ne le trahira jamais. » Dit Hermione.
« On doit quand même le faire. Lui montrer qu'Harry n'est qu'un faible et qu'il ne lui est d'aucune utilité. » Rajouta le directeur.
« Je vais réessayer, mais je n'y crois pas trop ! » Soupire d'elle.
Alors que j'écoute encore, je sens un poids se faire sur mon épaule et je tourne la tête. Fumseck frotte sa tête sur ma joue et je suis gratte doucement celle-ci. Soudain, j'entends une voix dans ma tête.
« Jeune Harry, je suis de ton côté et je t'aiderai de mon côté. Mais tu dois retourner dans ton dortoir maintenant et faire ce que tu penses être le mieux pour toi. Agit au mieux, mais fait très attention à toi ! Si besoin, prononce mon prénom deux fois et je viendrais dès que possible. Il faut également que tu ailles le plus vite possible à la banque de Gringotts. Maintenant part, tu as peu de temps pour te décider ! »
Je jette un regard vers la porte du bureau et remarque que celle-ci et redevenu normal. Je caresse une derrière fois la tête du phénix et sort sans faire de bruit. Sur le chemin du retour, je ne sais plus quoi penser et me sens tellement trahi. Dumbledore pas si gentil grand père que ça. C'est un manipulateur né ! Molly une fausse mère qui en veut à mon argent et sa fille ne vaut pas mieux. Elle peut d'ailleurs rêver pour que je l'épouse vu que je préfère les hommes. Trahi, humilier, détester, comment cela a pu arriver ? Putain, ce que ça peut faire mal de savoir que Hermione est avec eux. Celle qu'on a accueilli dans notre groupe d'ami, alors qu'elle était détestée, une miss je sais tout et tout ça pour quoi ? Un travail au ministère, qu'elle aurait pu avoir grâce à son intelligence. C'est du gâchis !
Merde, voilà que je me remets à pleurer. La tête basse et le cœur en miette, j'avance dans les couloirs à pas soutenu en essayant de pas me faire remarquer et ma cape aide bien. Mais cela ne dure pas bien longtemps vu que j'entre en collision avec un corps grand et robuste. Ma cape glisse alors que la personne me retient. Je relève alors la tête et croisent deux yeux noirs intense pleins de défi.
« Monsieur Potter, que faites-vous dans les couloirs sous votre cape ? » Me demande Rogue d'un ton froid.
« Je rentre vers ma tour professeur ! » Dis-je d'une petite voix ce qui lui fait froncer les sourcils et j'essui mes joues pleines de larmes.
« Vous n'étiez pas en cours ce matin ? Puis-je en connaitre la raison ? »
« Désolé de vous êtes rentré dedans, je ne regardais pas ou j'allais. » Répondis-je en essayant de partir, mais il me retient par le bras et des frisons me parcours soudainement sans que je comprenne pourquoi.
« Je vous ai poser une question, il me semble Monsieur Potter. » Demande plus doucement mon professeur, enfin si on connait le professeur. Ce n'est pas non plus un ton doux.
« Oui, j'ai entendu ! Je n'avais pas la tête à aller en cours, alors je n'y suis pas aller. » Répliqué-je en ramassant ma cape qui a glissé de mon épaule.
« Alors, comme ça Monsieur Potter a décidé de ne pas aller en classe. Peut-être que Monsieur Potter daignera aller en retenu que je lui mets après le diner. » Susurre Rogue.
« Avec tout le respect que je vous dois, je me vois dans l'obligation de refuser votre invitation professeur. J'ai autre chose de prévu, mais je vous promets qu'à la rentrer je vous rappellerai votre invitation des plus appréciable. Très bonne soirée Monsieur. Dis-je en me dégageant de sa main et en enfilant ma cape pour ne plus qu'il me voit
« Intéressant et pour une fois fait et dit avec politesse. Je suis surpris. Bien sûr, je ne saurais laisser passer ce manquement, mais dans ma magnitude, je le fais. Pas de retenu Monsieur Potter, si vous êtes toujours là. Adorable ! » Murmure-t-il au dernier mot et se met alors à rire. « Dix points en plus pour Gryffondor ! » Rajouta-t-il en repartant. Je le regarde disparaitre et me demande ce qui la piquer. Mais ce sourire ! Je vais m'en souvenir un moment, il était beau ! Un ? Quoi ? Je dois être devenu aussi fou que Dumby pour penser cela. Mais bon, me sachant gay, ça l'ait moins et je suis sûr que la robe noire cache beaucoup de chose. Enfin bref, je reprends ma marche et j'arrive devant la grosse dame. J'enlève ma cape et entre dans la pièce commune. Ron m'aperçoit et se précipite vers moi. Quand il voit mon état, il me pousse vers les dortoirs vide. Heureusement d'ailleurs !
« Bas alors mon pote, qu'est-ce qu'il t'arrive ? » Demande Ron en me caressant le dos.
« Ron, si je te demandais de faire tes bagages ce soir et de partir avec moi sans poser de question, le ferais-tu ? »
« Vu ta tête, il a dû se passer quelque chose de grave. »
« Oui, mais je ne peux t'en dire plus tant qu'on est ici ! »
« Je vois ! Attend, je vais prévenir Hermione. » Dit-Ron en se dirigeant vers la porte, mais je l'arrête à temps en le retenant par la manche de sa robe.
« NON, c'est juste toi et moi cette fois-ci. Souviens-toi, pas de question tant qu'on est ici. Je t'explique une fois en sécurité. » Dis-je brusquement et il a l'air enfin de comprendre l'urgence.
« D'accord, ne t'affole pas, je te suis ! »
D'un simple mouvement de baguette, je range mes affaires et celle de Ron dans nos valises que je rétrécis ensuite pour les mettre dans nos poches. Ron part aux toilettes et moi je prends un morceau de parchemin.
« Monsieur le directeur,
Avec tout le respect que j'ai pour vous je refuse de retourner chez ma famille moldu. Je sais que je ne devrais pas le faire sans votre accord, mais je ne peux supporter plus longtemps leur haine envers moi. J'espère que vous me pardonnerez cet écart de conduite, mais j'espère aussi que vous me comprendrez.
Ne voulant pas me laisser seul Ron à décider de venir avec moi chez un ami qui a accepté de nous héberger. N'essayer pas de nous retrouver et laisser moi passer ses vacances dans le calme et l'amour d'un foyer. Vous nous excuserez bien entendu auprès des parents de Ron et je promets de prendre soin de lui.
Bien à vous Harry. »
Je le pose alors sur mon bureau et me tourne vers Hedwige qui vient d'arriver sur son perchoir.
« Ma belle, on doit partir on est plus en sécurité ici. Je veux que tu ailles chez les jumeaux et que tu y restes le temps que je revienne. Surtout si tu te sens en danger repart. » Hedwige hulule et s'envole par la fenêtre après m'avoir donné un coup de bec affectueux. « Ron, on part ! » Dis-je alors que celui-ci arrive vers moi.
« On y va comment ? » Me demande-t-il inquiet.
« On passe le portail et on transplane ! »
« Tu sais comment on fait ? »
« Non, mais mon instinct me dit que oui. N'est pas peur et est confiance en moi ! »
« Toujours Harry ! » Dit il en prenant ma main.
Je nous mets sous la cape d'invisibilité et on sort du dortoir plus de la salle commune. On fait à peine quelque pas qu'on croise Hermione qui baragouine dans sa barbe inexistante.
« Ou sont ces deux idiots ? Encore en train de s'amuser au lieu de révisé. Bande d'incapable. Et puis c'est quoi cette mission, séparer Ron d'Harry, impossible. Quelle idée a eu le vieux fou. Les tués seraient plus simples, ça c'est une excellente idée ! Mais bon étant le fils de Molly, c'est irréalisable ! Dommage ! » Cracha-t-elle sur la fin.
Je vois alors Ron ouvrir la bouche pour répliquer, mais je l'arrête en lui mettant ma main devant sa bouche et lui fait signe de se taire et que je lui expliquerai après. On se remet à avancer, mais cette fois ci plus rapidement. On arrive devant la grande porte et je me demande comment faire pour l'ouvrir sans qu'on nous aperçoive. Cependant la réponse me vient bien vite, quand la porte s'ouvre et laisser entrer Hagrid, je tire Ron derrière moi et on passe la porte avant que celle-ci ne se referme. On marche dans le parc pour arriver devant les grilles qui s'ouvrent pour nous. Poudlard nous aide beaucoup ce soir, il faudrait que je me renseigne pour savoir pourquoi. Une fois passer le portail, j'attrape la main de Ron et sans lui laisser le temps de réfléchir, je me laisse porter par mon flux magique et nous fait transplaner au square Grimmaud.
« La sensation est bizarre, on a l'impression de se faire aspirer. » Dis-je à Ron alors que la maison se manifeste.
« Tu ne l'avais jamais fait, même pas avec une autre personne. » Demande Ron tout blanc.
« Oui, c'était ma toute première fois, mais on est bien arrivé non. Alors ne t'inquiète pas je gère et reprend des couleurs mon pote. Ne restons pas à découvert, on est trop voyant et ses dangereux de rester ici. Ils viendront directement ici quand ils feront que nous ne sommes plus là. » Dis-je en le tirant vers la maison
« Qui ça ? »
« Je fais te montrer et après je t'explique. Enfin, si tu as toujours besoin d'explication après avoir vu ce que tu verras. » Rajouté-je en entrant dans la maison et en enlevant ma cape de sur nous.
« Kreattur ! » Appelé-je directement et un pop se fait entendre derrière nous.
« Que peut faire Kreattur pour le maitre ? » Cracha l'elfe de maison au long nez.
« Est-ce qu'il y a une pensine dans cette maison ? »
« Oui, Kreattur va l'apporter au Maitre. » Répond-il en disparaissant.
« Une pensine mais pour quoi faire Harry ? »
« Pour que tu vois ce que j'ai vu avant de revenir au dortoir. » Dis-je alors que l'elfe revient et pose la pensine sur la table du salon. Je m'approche alors et sors du bout de ma baguette un fils d'argent de ma tête et le met dans celle-ci. Je vais ensuite signe à Ron d'y aller et celui-ci le fait sans discuter. Je m'assois alors sur le sol et vingt minutes plus tard Ron réapparait énerver et en pleure. Il me cherche des yeux et quand il me voit se jette sur moi et me serre contre lui très fortement. Je l'entoure de mes bras et lui caresse le dos.
« Comment ? Pourquoi ? Comment peuvent-ils vouloir faire une chose pareille ? Ma propre mère qui donne l'impression de t'adorer et que tu es un de ses fils. Elle te poignard dans le dos. Ginny ? pour elle ça ne m'étonne pas vraiment, elle est focalisée sur toi. Mais celles que je connais ne ferait pas cela, mais la preuve est là. C'est horrible, mon dieu, j'ai honte ! Honte de ma famille ! On te doit déjà deux dettes de vie ! Et Hermione ? Qu'est ce qui lui prend, elle est devenue folle ? Putain Hermione, notre Mione, notre meilleure amie. Non, c'est une erreur, mais les paroles que j'ai entendu de sa voix plus tôt, ça ne peut pas s'effacer. Hermione qu'es-tu devenu ? Je ne peux plus l'appeler par son prénom, c'est un privilège qu'elle n'a plus le droit d'avoir. Je ne veux plus rien à voir avec elle ! Cette sang de…de…de bourbe mérite d'être remise la d'où elle vient. » Cracha-t-il en me caressant les cheveux.
« Ron calme toi ! »
« Me calmer ? Mais je n'y arrive pas. N'as-tu pas déjà assez souffert avec tes moldu ? Le viol ? Les coups en plus ? Dumby est un sacré fou ! Mon pauvre Harry, si tu n'avais pas entendu sa ce soir. Que serais-tu devenu ? Je ne peux me résoudre à l'imaginer et heureusement tu n'y seras pas et plus jamais tu n'y retourneras. Mon dieux Harry, petit frère, qu'allons-nous faire maintenant ? » Dit-il en pleurant encore plus et je ne peux faire que la même. Mais de soulagement en me disant que je ne suis pas totalement seul. Au bout de plusieurs minutes, je me souviens du pourquoi on est là et je repousse doucement Ron. J'ai soudainement un très mauvais présentiment que je ne saurais expliquer. Mais je pense que quelqu'un va arriver. On doit bouger.
« Ron, on doit partir tout de suite, ils arrivent ! » Dis-je en me levant et Ron fait de même. Je reprends mon souvenir et on se dirige rapidement vers la porte. « Kreattur, si Dumbledore, Madame Weasley, Ginny ou la sang de bourbe viennent ici, fait leur la misère, tu as carte blanche. Mais seulement pour eux pour le moment et ne leur parle pas de nous ou de notre venu. Range la pensine »
« Kreattur ferra comme le demande le maitre. » Dit-il avec un mauvais sourire.
On sort, je mets la cape et heureusement car soudainement, le vieux fou et Molly apparaissent devant la maison.
« Ils sont surement ici, trouvons-les rapidement. Il n'échappera pas à ce que j'ai prévu pour lui. » Raja Dumby en entrant dans la maison d'un pas soutenu et énerver, suivie d'une Molly essoufflée. Je prends alors la main de Ron et nous transplane au chemin de traverse.
« Tu as une idée à qui on pourrait faire confiance. » Lui demandé-je alors que je me dirige vers la rue principale.
« Mon père vu la façon quand parler ma mère. Mes frères aussi, sauf Percy. Remus, Tonks et certains des Gryffondor. Mais qui je ne saurais le dire. On doit être prudent et voir ce qu'en pense les jumeaux. Parce que je sais que jamais ils ne pourraient te faire du mal. »
Je hoche la tête parce que je pense la même chose des jumeaux. Il nous faut trente minutes pour rejoindre la nouvelle boutique des frères de Ron. Car je nous ai transplaner beaucoup plus loin au cas où il retrace ma magie. Quand on arrive à quelque pas, Fred nettoie la devanture du magasin avec la porte grande ouverte. On se glisse derrière lui et on entre dans la boutique. On va directement à l'arrière-boutique et on monte à l'appartement des garçons. Une fois là-haut, j'enlève la cape et regarde autour de moi.
« Dit Ron, l'horloge de chez toi ne va pas nous indiquer que tu es ici ? » Lui demandé-je.
« Je n'y avais pas penser. On devrait peut-être partir ! »
« Non, vous n'apparaitrez pas sur l'horloge de maman, mais dites-nous pourquoi… » Commence Georges.
« Vous êtes ici au lieu… » Continu Fred.
« De Poudlard ? » Fini Georges d'un ton espiègle.
« Si on vous le dit, vous ne nous croyez pas ? » Dit Ron les larmes aux yeux.
« Essaye toujours… »
« Petit frère ! »
« Mais avant pourquoi pleures-tu ? » Demande Georges en pressant l'épaule de son plus jeune frère.
« C'est horrible, on a découvert un plan diabolique. » Lui répond Ron.
« Drago ? » Demande Fred avec un petit sourire.
« Non, rien à voir ! » Dis-je en soupirant, ils pensent qu'on plaisante.
« Rogue ? » Demande Georges cette fois ci.
« Non. » Répond Ron en laissant un petit sourire apparaitre.
« Un autre Serpentard ? » Demandent-ils ensemble.
« Non, pas un Serpentard ! »
« Fred, je sèche, une autre idée ? »
« Georgie, je dois dire que je n'ai plus d'idée. Sinon laissons les… »
« Nous dire qui ils sont ? » Conclu Georges.
« Alors les garçons qui est un la tête d'un plan diabolique ? » Demande Fred.
« Maman, Dumbledore, Ginny et Her…Mione ! Bien sûr c'est tout ce qu'on c'est pour le moment. Mais il y a surement d'autre personne. »
« Et quel est ce plan diabolique ? » Sourit Fred ne sachant pas la gravité du sujet.
« Voler, utiliser, épouser sans son avis et tuer Harry. » Dit Ron d'un ton violant. Les jumeaux perdent leur sourire et regardent leur frère comme s'ils avaient vu une deuxième tête lui pousser.
« Vous plaisantez, pas vrai ? » Demande Georges inquiet.
« Quand je dis que vous auriez du mal à nous croire. » Soupire Ron.
« Malheureusement, c'est la stricte vérité. J'ai entendu une conversation ce soir ou ils étaient tous les quatre ensembles en train de parler de leur plan pour me rendre encore plus pitoyable que je ne le suis déjà apparemment. Qu'est-ce qu'ils ont dit qu'ils allaient faire Ron ? »
« Taper plus fort et te violer. C'est ce qu'il t'attendait cet été chez ton oncle Harry. »
« Sans oublier épouser ta sœur pour qu'elle obtienne mon nom et qu'elle soit la veuve la plus adulé du monde sorcier. »
« Ma mère veut ton argent parce que son incapable de mari ne la fait pas vivre dans le luxe. »
« Et pour finir le vieux fou veut obtenir la gloire et le respect après avoir essayé de me sauver de mes penchant suicidaire. »
« Ça conclu parfaitement la situation ! » Conclu Ron, alors qu'il m'attrape par les épaules et que les jumeaux nous regardent les larmes aux yeux.
« Et Hermione dans tout ça ? » Questionne Fred la voix enrouée, mais moi et Ron on grimace au nom de l'ancienne membre du trio d'or.
« Je pense que le mieux c'est de le voir nous-même Freddie. Je vais aller chercher la pensine. » Dit l'autre jumeaux avant de disparaitre derrière une porte.
« Si tout cela est vrai, nous devrons vous cachez. Vous ne pouvez rester ici, il faut un endroit où il y aurait plus de protection. » Dit Fred en arpentant le salon.
« Fred ce n'est pas si, mais tout cela est vrai. » Lui répliqué-je en me serrant contre Ron pour obtenir un peu plus de chaleur.
« Voilà la pensine Freddie, allons-y. » Dit Georges, alors que je mets mon souvenir dans celle-ci sans pour autant lâcher Ron. Les jumeaux plongent immédiatement après et pendant ce temps Ron m'emmène dans la cuisine. Ron n'oubliera jamais son ventre. Pensé-je en le regardant ouvrir le frigo. Nous passons les vingt minutes suivantes à boire une bière au beurre et manger des trucs qui traine. Quand les jumeaux réapparaissent un air grave est apparu sur leur visage identique et ils nous rejoignent dans la cuisine en parlant à l'autre.
« Il faut qu'ils restent cacher et qu'on réfléchisse à un plan. Harry doit devenir plus fort, mais que doit-on faire en sachant que vu qu'il… »
« N'est pas majeur, il ne peut exercer la magie avec sa baguette. Il serait repérable tout de suite. » Fini Georges. « Vous avez bien fait… »
« De venir ici tous les deux. Harry, je jure sur ma magie que tu n'as rien à craindre de nous. » Me dit Fred alors que sa baguette émet des étincelles d'or.
« Jamais nous ne te ferons de mal petit frère. »
« Nous te protègerons de notre vie. » Rajoute Fred.
« Je n'ai jamais douté de vous. » Dis-je en les serrant l'un après l'autre. Mais soudain un drôle de bruit se fait entendre dans le salon. Les jumeaux nous fait signe de silence.
« Ne faites pas de bruit, la cheminée s'active. On va aller voir, mais surtout silence. » Dit Georges en allant dans le salon, suivie de Fred qui part avec un gentil sourire. Ron et moi on s'approche de la porte pour entendre ce qui se passe.
« Tiens bonsoir maman, un souci à la maison ? » Moi et Ron ont se fige et on attrape la main de l'autre par instinct. « Tu ne nous appelles jamais aussi tard d'habitude. » Dit Georges d'un voix égale à d'habitude.
« Papa va bien ? » Demande Fred avec un faux sourire.
« Votre père va bien, même très bien. J'appelle pour Ron ! » Ronchonna leur mère.
« Ron ? A-t-il fait une bêtise à Poudlard ? Pourtant l'école se fini demain. Trop fort le petit frère. »
« Georges, ton frère a disparu ! » Sanglote sa mère.
« Disparu ? Impossible, il doit être caché dans l'école. » Panique Fred. Il est bonne acteur. Pensé-je en souriant.
« Non, il a pris ses affaires et il est parti. »
« Seul ? » Questionne Georges.
« Il n'irait nul par tout seul. » Complete son frère.
« Il est parti avec Ha…Harry. » Bégaye leur mère, comme si elle ne voulait pas leur dire.
« Si Harry est avec lui tout va bien. » Le rassure Fred.
« Fred ! » Grogne Madame Weasley.
« Ils n'ont pas laisser de mot ? » Questionne Georges.
« Si Harry en à laisser un. » Soupire Molly.
« Que dit-il ? » Demandent les jumeaux.
« Tu as eu le temps de laisser un mot ? » Me demande Ron en chuchotant.
« Oui, pour ne pas qu'ils pensent que je m'enfuyais. »
« Mais et moi ? »
« Ne t'inquiète pas J'ai tout expliqué dans le mot Ecoutons la suite ! »
« Il dit des idioties ! Qui ne veut pas aller dans sa famille qui le bat soit-y s'en et qu'un ami a accepté de les héberger pour les vacances Ron aurait refuser de le laisser y aller seul et ils sont partis avant le diner. Il a kidnappé mon fils ! »
« Maman, tu te rends compte de ce que tu dis. Ron voit Harry comme un petit frère, c'est normal pour lui de ne pas le laisser y aller seul. D'ailleurs pourquoi Harry mentirait sur le fait que sa famille le bat. Harry n'est pas un menteur Maman et tu devrais le savoir. Harry est quelqu'un de bien, il a déjà sauvé Ginny et papa cette année. » Dit sévèrement Fred.
« Oui, je suis choquée et très inquiète pour les deux. Excuser moi les garçons, je me laisse dictée par mes émotions. » Dit Molly pour adoucir ses fils.
« Mais je me pose une question. Comment ils ont fait pour quitter l'école ? Ils ne pouvaient pas marcher jusqu'à leur destination. »
« L'école les a laisser sortir et apparemment Harry c'est transplaner. Sa magie a d'abord laissé des résidus au square et ensuite au chemin de traverse. Si vous les voyez dites-le nous. Ils ne doivent pas rester tout seul et je ne veux pas que Ron soit seul avec lui. »
« Bien sûr maman ! Bon on a une potion sur le feu, à plus maman. » Dit Georges pour couper court la conversation.
« Oui, à bientôt mes chéris. » Dit-elle avant de raccrocher.
« Ça fait mal de le dire, mais j'ai de plus en plus de mal à dire le mot maman. »
« Tu n'es pas le seul Georgie. Bon, ils doivent rester ici ce soir et demain on verra. Pour le moment, on ne dit rien n'a personne et on avise. Je vais quand même contacter Bill pour savoir dans quel camp il est. Même si je me doute déjà de sa réponse. »
« Merci d'être là pour moi, les gars. » Dis-je en ouvrant la porte du salon.
« C'est normal petit frère ! Ce soir, vous dormirez dans la chambre de Georgie et demain… »
« J'irai à Gringotts ! »
« Pourquoi faire ? » Demande Georges.
« Un ami ma conseiller d'y aller et c'est ce que je vais faire. »
« Je vois. Donc on avisera après ton rendez-vous à la banque. Pour le moment, on va manger ! » Dit Fred.
« Je ne veux pas casser l'ambiance, mais je préfère aller dormir maintenant, j'ai grignoté avec Ron et pour le moment sa me suffit. » Dis-je en baillant.
« Moi aussi, je vais aller me coucher ! » Dit-Ron.
« Il va neiger… »
« Notre petit frère se contente d'un simple grignotage pour le diner. » Dit Georges en riant et on fait de même.
« Ce n'est pas drôle, cette histoire me perturbe. »
« Ne t'inquiète pas nous aussi Ronnie… »
« Ma chambre est sur la gauche et bonne nuit ! »
« Bonne nuit ! » Disons-nous en cœur, alors que Ron me prend la main et nous dirige vers celle-ci. Une fois à l'intérieure, on sort nos bagages de nos poches, mais on se souvient qu'on ne peut faire de magie, alors on appelle les jumeaux. Fred arrive et comprenant ce qu'on veut agrandit nos bagages avant de repartir. Je prends alors mon pyjama et vais à la salle de bains. Je me douche rapidement et me brosse les dents avant de rejoindre la chambre ou je rejoints Ron sous les draps.
« Je me suis douché dans celle de Fred. » M'explique-t-il.
« T'inquiète, je sais que tu es propre, ça sent bon. » Dis-je en me couchant près de lui. Deux minutes après, je regarde Ron en me trifouillant les mains.
« Un soucis Harry ? » Chuchote Ron.
« Je voulais te demander, enfin savoir, bas si je pouvais… » Bégayé-je lamentablement.
« Accouche mon pote, je ne vais pas te manger. » Rigole-t-il.
« Est-ce que je peux dormir dans tes bras ? » Demandé-je mal à l'aise.
« C'était que ça ! » Dit Ron en me tirant dans ses bras et je m'installe contre son flan, la tête sur son épaule. « Tu vas mieux ? »
« Oui Ron, merci d'être là ! »
« Entre frère c'est normal. D'ailleurs, j'ai quelque chose à te dire. Vu qu'on ne doit rien se cacher entre nous, tu penses pareil ? »
« Oui, je suis entièrement d'accord. »
« Super, je dois alors d'avouer un truc. » Dit-il en bougeant avec malaise.
« Dit Ron, quoique ce soit, je suis sûr que ça ne peut être pire que ce qu'on a déjà vécu aujourd'hui. De plus, je ne te jugerais jamais, sauf si c'est pour me dire que tu comptes épouser la sang de bourbe. »
« Plutôt mourir ! » Dit-il en riant.
« Super, alors je suis prêt à tout entendre. » Dis-je avec un grand sourire.
« J'aime les hommes ! »
« C'est que ça ! » Dis-je en reprenant sa phrase plutôt et je le sens se détendre contre moi. « Pour tout de dire, moi aussi, je suis gay. » Rajouté-je.
« Sérieux ? Ginny avait aucune chance alors ! » Rigole-t-il et je le suis. Ce moment a réussi à nous détendre et je m'endors peu de temps après.
« Je te protège petit frère ! » Murmure Ron en embrassant mon front, même si je dors déjà.
