Stiles attendait son père. Il s'était rendu compte qu'ils n'avaient pas eu la conversation dont il lui avait parlé dans sa lettre.

- Fiston ? Que fais-tu encore debout ?
- Je t'attendais. Je sais qu'il est tard, mais j'aimerai te parler.
- Il s'est passé quelque chose de grave ?
- Non. Mais j'aimerai te parler de ce que je t'ai écris dans ma lettre.
- Oh. Je vois. Fiston. Tu penses vraiment que ta mère m'a dit que le jour de notre mariage ou de ta naissance, qu'elle se transformait en félin ?
- Si elle était aussi tête en l'air que moi, oui.

Son père sourit en frottant affectueusement sa tête.

- Je ne sais pas de qui tu tiens pour ça. Ta mère m'a avoué ce qu'elle était dès que c'est devenu sérieux entre nous. J'ai été surpris au départ et j'ai eu du mal à y croire, mais elle m'a prouvé qu'elle disait vrai. Cela n'a pas changé le fait que je l'aime. Je savais que lorsque nous aurons un enfant, il serait comme elle. Cela ne m'a pas dérangé car ce serait mon enfant. Peu importe s'il était humain ou félin. En ce qui concerne tes préférences sexuelles, je me doutais de quelque chose à force de t'entendre demander si tu pourrais plaire aux gays.

Il se gratta la nuque. C'était vrai qu'il demandait souvent ça avant.

- Stiles. Je t'aime fiston. Que tu aimes un garçon et que tu sois à moitié ocelot ne changent pas mon amour pour toi. Je suis fier de toi.
- Merci, papa.
- Tu n'as pas à me remercier.

Ils se levèrent puis ils s'étreignirent fortement.

- Fais attention de ne pas réveiller Halina en allant te coucher.
- En parlant de ça papa. Dans notre nouvelle maison, il y a combien de chambres ?
- Tu es au courant.
- Oui. J'ai entendu que les femmes de notre famille allaient déménager. On m'a dit que nous aussi.
- Ce on, ce ne serait pas un loup-garou que tu appelais petit oncle Peter ?
- C'est possible.

Son père sourit.

- Désolé fiston, mais il n'y a que quatre chambres donc tu devras encore dormir avec ta cousine Mais vu ton sourire, cela n'a pas l'air de te déranger.
- Je me sens rassuré à ses côtés. Puis, pour le côté intimité, on gèrera.
- Je préfère ne pas savoir pour ce côté-là.

Il sourit en ayant vu la grimace qu'avait fait son père.

- D'ailleurs papa. Tu devrais présenter Melissa à grand-mère et tata.
- De quoi tu parles ?
- Papa. Tu ne sais pas à qui tu parles ? Je sais pour Melissa et toi. Même Scott s'en est rendu compte. En plus avec mon nouveau flair, je sens son odeur sur toi. Je suis content pour vous deux. Scott et moi sommes heureux pour vous deux. Et je suis sûr que grand-mère et tata le seront aussi.

Son père l'étreignit une nouvelle fois puis il posa un baiser sur son front.

- Allons dormir.
- Oui.

Derek était nerveux. Même si ce n'était pas la première fois qu'il allait chez les Stilinski/Vasiansky, il y allait cette fois-ci en étant invité par sa fiancée et cette dernière l'acceptait.

- Respires, neveu. Tout va bien se passer.
- Je sais. Mais je n'arrive pas à réaliser que je suis officiellement fiancé.
- Tu as un tatouage au poignet pour te le prouver.

Stiles lui avait expliqué, dans un discours pour une fois cours, que la pâte qu'ils avaient puis la magie glowi avaient incrusté le symbole dans sa peau comme un tatouage.

Il redessina de son index le dessin.

- Allons-y Derek. Ta fiancée à préparer de bons gâteaux.
- J'arrive. Dit-il en souriant.

Son oncle avait perdu sa gourmandise à son retour à la vie, mais il l'avait retrouvé au contact des pâtisseries de grand-mère trois pommes.

Il se leva de son canapé, puis il prit sa veste avant de suivre son oncle.