Bonjour à toutes et tous !
Ici Storiesmania ^^
Aujourd'hui je vous présente le premier chapitre de Gardien fantôme et malédiction (le précédent ayant été le prologue)
Bonne lecture !
Rappel: Ceux qui cherchent une fic suivant le canon, cette fic n'est pas pour vous, cassage de canon au Rendez-vous vous êtes prévenus.
Chapitre 1 : Retourner dans le monde magique
Harry était actuellement dans le jardin. Comme durant chaque été, il se trouvait chez son oncle et sa tante à servir d'elfe de maison. Il avait pourtant encore une fois demandé de ne pas y retourner, mais Dumbledore lui avait servi son discours de « L'amour de ta mère protège l'endroit ». Il pensait que ce n'était que des conneries, mais bon il ne pouvait rien dire contre le directeur. Voilà pourquoi il était de retour ici bien malgré lui. Il se redressa, s'étirant et grimaçant en sentant son dos le faire souffrir. Rester penché trop longtemps à repiquer les fleurs était vraiment un foutu travail.
- Bah alors, tu n'as pas encore terminé ? demanda sa tante apparue dans son dos sans qu'il n'ait fait très attention à son environnement, concentré sur sa tâche.
- Bientôt tante Pétunia, encore le coin là-bas et j'ai fini, déclara-t-il sur un ton blasé.
Il prit le sac et partit directement achever le travail pendant qu'elle parlait d'il ne savait quoi. Après tout il était devenu le champion de la non écoute dans ces cas là. Quand il eut achevé sa tâche, il se redressa enfin, époussetant sommairement ses vêtements. Il allait se retourner quand un hibou arriva vers lui. Ce n'était pourtant pas le jour de son anniversaire. Il prit la lettre tout en vérifiant que personne ne l'avait vu et la décacheta rapidement.
« Avis à tous les élèves et résidents de Poudlard,
Ce mardi 27 Juillet 1993, Poudlard fut victime d'une explosion magique ayant détruit intégralement l'école. Aucune victime n'est à déplorer, seulement des pertes matérielles. De ce fait, tous les élèves sont amenés à être disponibles à partir de ce jour et ce, pour une durée de 5 jours afin de passer un test visant à vous répartir dans les 10 autres écoles disponibles pour votre année à venir.
Magicalement votre,
Cornélius Fudge, Ministre de la magie. »
Merlin... Poudlard avait explosé. Harry marqua un temps d'arrêt, se figeant puis laissa glisser le courrier qui se retrouva par terre sous le choc de la nouvelle. Cette réaction était bien normal, après tout le château a été le premier endroit où il s'est vraiment senti à sa place, malgré les attaques de Voldemort sur sa personne. Il fallait donc qu'il retourne dans le monde magique dès maintenant. Cela l'arrangeait bien et allait ravir sa « famille », il en était certain. Il prit la lettre au sol et entra dans la pièce. Dès son arrivée deux paires de regards se braquèrent sur lui.
- Je viens de recevoir une lettre du monde magique. Je vais m'en aller dès maintenant à cause d'un problème qu'il y a eut. Partez en vacances cela m'arrangera bien, comme cela ils n'auront pas à me ramener ici quand j'aurais fait ce qu'il faut pour m'adapter à la situation.
- Fais voir ça garçon, dit son oncle en tendant sa main potelée.
Harry lui donna la lettre et attendit. Il vit Pétunia lire aussi, puis sourire.
- Si on part, tu ne reviendras pas avant l'année prochaine donc.
- Voir même jamais si je reste à mon autre école ou si vous déménagez.
- Je n'aurais jamais cru dire ça, mais tu n'es pas bête. Vas faire tes affaires.
- Vous pouvez seulement m'emmener ? Comme cela juste après vous pourrez voir pour vos vacances ensemble.
Harry avait prit tout son côté Serpentard pour essayer d'arranger les choses et apparemment il avait réussis. Il reprit la lettre et partit faire sa malle. Vingt minutes plus tard, le jeune Gryffondor entra dans le chaudron Baveur en soupirant de bien être. Il s'approcha du barman avec un sourire.
- Bonsoir Tom.
- Ah, Harry Potter. Vous venez certainement de recevoir les nouvelles.
- Oui, c'est assez atroce. Mais tout le monde est en vie. Vous permettez que je passe un appel par cheminette ?
- Bien entendu, c'est à votre droite, au fond. Laissez moi votre malle en attendant.
- Merci.
Il confia ses affaires au barman qui rangea le tout derrière son comptoir pour se diriger vers le lieu indiqué. Il arriva dans une salle avec plusieurs cheminées où déjà quelques personnes parlaient apparemment. Il s'approcha d'une étant vide et se saisit de la poudre de cheminette.
- Le Terrier ! dit-il en lançant la poudre, toussant. Molly ? Arthur ? …
- Harry ? demanda la matriarche Weasley. Oh mon garçon, tu es au chaudron Baveur ?
- Oui mad… Molly. J'y suis à cause de la lettre reçue.
- Tu veux qu'on vienne te chercher mon chéri ?
- Ça ira, je voulais simplement demander si je pouvais venir.
- Tu n'as même pas à demander. On t'attend avec plaisir, je vais prévenir tout le monde.
- Merci beaucoup.
Il se recula, coupant la communication et partit chercher ce qu'il avait confié à Tom. Il le remercia encore une fois et prit la cheminée pour arrivée au terrier. Il eut à peine le temps d'arriver qu'il fut accueilli par une Ginny qui lui sauta dessus.
- Oh Harry c'est trop bien que tu sois arrivé ! Tu m'as teeeellement manqué ! Et tu sais peut-être qu'on sera aussi dans la même école et puis même si on est pas ensembles on pourra se parler. Oh sinon c'est trop bien que tu sois ici pour fin juillet comme ça on pourra fêter ton anniversaire ici. Viens faut que je te montre ma chambre !
- Ginny, veux-tu bien lâcher Harry deux petites minutes ? Il vient seulement de passer la porte que tu le harcèle, dit celui qui s'avérera être George.
- Ouais Gin' laisse le parler, ajouta le jumeau. Puis il doit avoir surtout faim et autre chose à faire que de voir ta chambre.
Ginny tapa du pied alors que Harry remerciait mentalement les jumeaux de le tirer de là. Il fut installé dans la chambre de Ron qui l'accueillit avec une grande tape dans le dos qui le fit grimacer. Il mangea bien au moins et dormit plutôt correctement s'il omettait les ronflements de son colocataire de chambre. Il furent rejoints le lendemain par Hermione qui partagea la chambre de seule fille de la famille à son grand regret. Le jeune brun eut du mal à s'isoler avec elle seule pour lui parler. Il n'était pas inquiet pour sa destination, mais il trouvait cela étrange que dès qu'il était avec les deux plus jeune Weasley, Ron avait toujours quelque chose à faire, le laissant seul avec sa petite soeur.
- Hermione, je vais devenir fou. Je n'ai débarqué qu'hier et j'ai passé plus de temps en compagnie de Ginny qu'avec tous les autres.
- Ron abuse un peu aussi. Tu veux réviser pour le test ?
- Oui s'il te plaît, j'ai besoin de souffler, vraiment.
- Si un jour on m'aurait dit que tu voyais réviser comme de la détente, j'aurais envoyé la personne à Saint Mangouste, taquina t-elle.
- Pshitt. Apprend-moi Ô grande maîtresse du savoir, dit-il avec un air amusé.
Harry et Hermione passèrent donc le restant du séjour à réviser malgré la plainte des deux plus jeunes Weasley. Molly les félicita pour leur initiative et incita les autres à faire de même pour être réparti dans de bonnes écoles. Ce fut trois jours plus tard que Albus vint leur rendre visite. Il portait une robe sorcière jaune avec en dessin quelques palmiers et sur son nez des lunettes de soleil métamorphosées. L'homme était en vacances et le faisait savoir. Harry eut un petit rire en voyant la tenue affriolante du directeur. Étrangement le voir vêtu ainsi fit aussi pouffer Hermione. Ils eurent un sourire complice en murmurant un « Merlin l'enchanteur ».
- Les examens auront lieu à partir de demain. Cela se passera au ministère même. Ils ont aménagés une salle pour cela. Je ne peux malheureusement pas vous dire ce qu'il vous attend mais je fais confiance en miss Granger pour avoir anticipé les choses et révisé, dit-il les yeux pétillant. Aussi tous vos professeurs ont trouvé leur occupation de l'année.
- À quelle heure doit-on les emmener Albus ? demanda Molly.
- À 13h. Vous serez reçu par des employés qui, après vérification de l'identité, vous dirigeront vers l'une des salles d'examens. Il se pourrait que vous en sortiez que tard dans la journée.
- Tout un après midi d'examen ?! Mais j'ai pas signé pour ça ! s'écria Ron, ce qui fit lever les yeux au ciel à Hermione, agacée par son attitude.
- De toute façon, qu'importe notre résultat, je suis certaine qu'il savent déjà où ils vont nous mettre, dit Ginny. Malfoy ira dans une grande école du genre Durmstrang alors que nous devrons aller dans des petites écoles minables au fin fond de pays miteux.
- Ginevra Molly Weasley ! Dans ta chambre immédiatement ! Si tu continue d'agir comme une gamine capricieuse je vais m'occuper de toi comme telle, dit Arthur choqué. Encore un mot et je te met la fessée, là, devant tout le monde.
Elle allait ouvrir la bouche pour protester. Mais le regard noir de son père, et de quelques autres, lui fit faire demi-tour, les lèvres serrées. Elle espérait vraiment qu'elle ne serait pas séparée de Harry. Déjà qu'il l'évitait à cause de la miss je sais tout. Elle était loin de se douter que le garçon pour qui elle avait un béguin depuis l'an passé, commençait à la détester de plus en plus. Il trouvait son comportement insupportable mais ne disait rien pour ne pas blesser les parents de la jeune fille qui l'ont tant aidé jusqu'à présent et ce depuis leur première rencontre.
Il soupira de soulagement en voyant qu'elle n'ajoutait rien de plus suite à la réaction de son père qu'il n'a que rarement vu aussi énervé. Il décida alors de sortir un peu avec Hermione, ressentant le besoin de s'aérer l'esprit mais surtout de s'éloigner de cette gêneuse qui le rendait dingue et ce dans le mauvais sens du terme. Ils s'éloignèrent un peu du Terrier puis s'installèrent sous un arbre et il avoua à son amie qu'il espérait ne pas avoir à supporter Ginny dans sa nouvelle école.
- Je te comprends petit hérisson. Elle a toujours été collante mais là, elle pousse vraiment le bouchon trop loin. On croirait voir une groupie accrochée à un musicien ! déclara-t-elle, utilisant ce petit surnom qu'elle lui donnait depuis la fin de l'année passée.
Il lui sourit tendrement et dit avec un grand sourire :
- C'est fou ce que ça fait du bien d'être dehors. Enfin on a un peu de calme.
- Oui. Et demain je suis sûre qu'ils vont être en galère avec les examens. Leurs révisions n'étaient pas vraiment les plus efficaces et appliquées du monde…
- Je sais… Mais il ne faut pas trop leur en demander, surtout à Ron. Il n'a jamais été friand d'études de toute façon. Cela m'étonnerait même pas qu'il échoue à ses examens à la fin de l'année si tu n'es pas avec nous pour l'aider.
- Tu as sûrement raison. Quoi qu'il en soit, c'est sûr que nous deux on va y arriver. Même Dumbledore le pense si tu veux mon avis. On s'est beaucoup appliqués, surtout avec les potions.
- Tu es la meilleure prof du monde de toute façon. Je suis sûre si tu devenais enseignante à la fin de tes études, tu serais largement au niveau de notre directrice de maison.
- Tu crois vraiment Harry ? demanda-t-elle en rougissant doucement à cause de la comparaison, comme elle a toujours admiré McGonagall.
- Je suis sincère Mione. Tu seras parfaite et tes élèves t'adorerons. Il faudra juste choisir la bonne matière et aller dans l'école qui te sierra le mieux.
- Sans doute. Enfin, on a encore le temps. Il faut d'abord réussir les tests du Ministère. Tu aimerais être dans quelle école toi ?
- Je ne sais pas. N'importe laquelle tant que je ne suis pas avec la furie !
- A ce point-là ? Je ne pensais pas qu'elle t'agaçais autant. Mais je dois avouer que moi non plus j'aimerais pas avoir à la supporter…
- On est d'accord là-dessus. Mais toi, tu voudrais aller où ?
- J'aimerais bien me retrouver à Ilvermorny. Ils ont 4 maisons comme à Poudlard et leur école a été fondée par des descendants de Salazar Slytherin. Je suis sûre qu'il y aura plein de choses semblables à notre école à découvrir ! Et puis ils doivent avoir une toute autre bibliothèque avec des ouvrages de sorciers célèbres là-bas !
- Il y a des jours Hermione je me demande vraiment pourquoi le choixpeau ne t'a pas envoyée à Ravenclaw, dit-il avec un doux sourire.
- Je sais. Moi aussi je me pose la question parfois. Quoi qu'il en soit, je crois qu'on devrait rentrer. Ils vont se mettre à nous chercher si on tarde trop.
- C'est vrai. Il ne faudrait pas inquiéter Molly, dit-il avant de regagner la maison des Weasley en sa compagnie, marchant tranquillement tous les deux.
