Bonjour à toutes et tous !

Ici Storiesmania ^^

Aujourd'hui je vous présente le troisième chapitre de Gardien fantôme et malédiction.

Bonne lecture !

Rappel: Ceux qui cherchent une fic suivant le canon, cette fic n'est pas pour vous, cassage de canon au Rendez-vous vous êtes prévenus.


Chapitre 3 : Apprendre où l'on va

Harry était actuellement sur son lit, regardant le plafond et remercia Merlin d'être tranquille. Il ne savait pas pourquoi il en avait révélé autant aux deux psycho-mages du ministère mais quelque chose en lui disait que c'était le mieux à faire. Le contrat magique devait y être aussi pour beaucoup. Il se souvenait, qu'à son grand étonnement, les deux adultes avaient ensuite posés d'autres questions plus légères comme ses matières préférées, ses difficultés, puis ils avaient sortit leurs baguettes pour faire un serment que tout ce qui s'était dit sur Voldemort ne sortirait pas de la pièce à moins qu'il n' y ait grand danger.

Ils lui avaient expliqués que bien que le contrat empêchait de parler sur certain points, il valait mieux que le point « Voldemort » soit totalement étouffé pour le moment. Il était donc tranquille, ils l'avaient cru. Tout le monde attendait ses résultats avec un peu d'angoisse. Ils allaient être séparés au risque de ne pas pouvoir rentrer chez eux pour les vacances. Mais c'était quelque chose qu'ils devaient faire pour continuer leurs études.

- Harryyyyyy ! entendit-il crier depuis le couloir, cela le faisant soupirer.

Bien évidemment, il ne pouvait pas rester en paix plus de 10 minutes. La porte s'ouvrit rapidement et la rouquine entra en le regardant avec de grands yeux de biche… affamée. Il se redressa sur le lit et elle vint s'asseoir à côté de lui, le plus proche possible.

- Que veux-tu Ginny ? demanda-t-il prudemment.

- Dumbledore est passé, on va avoir nos résultats demain. J'espère vraiment qu'on sera ensemble, sinon ce serait tellement dramatique. Mais on s'écrira hein ? Tu ne m'oublieras pas et interdit de draguer d'autres filles, tu es à moi et …

Harry se pinça les lèvres et fit la chose la plus logique au monde, il débrancha son cerveau, pensant à autre chose. Elle parla… longtemps, très longtemps. Il finit par soupirer et tourner sa tête vers elle.

- …Non mais tu comprends. Qu'est-ce qu'on pourrait faire si je suis incapable d'avoir des enfants ? On pourrait en adopter mais ils ne seraient pas de nous et ce serait honteux...

- Ginny, pitié… tais-toi.

- Oh tu as mal à la tête ? Je vais aller chercher…

- TAIS-TOI par Merlin ! Sort de la chambre et laisse moi en paix me reposer, c'est possible ?

- Tu m'aimes pas c'est ça ? … Tu vois quelqu'un d'autre ! Qui est cette connasse ?!

Harry se leva d'un bond attrapa Ginny par le poignet et la flanqua à la porte.

- N'ose même pas rentrer de nouveau dans cette pièce sans y être invitée par moi-même.

Il rentra de nouveau et ferma la porte non sans la claquer. Il soupira et massa ses tempes. Au moins une chose sur laquelle elle n'avait pas tort, il avait un mal de crâne monstrueux. Il s'allongea sur le lit et ferma les yeux pour dormir un moment. Le lendemain ce fut de nouveau tous ensembles que les Poudlariens arrivèrent. Il furent répartis par maison dans des pièces différente.

- S'il vous plaît ! Silence ! … Merci. Bien nous allons procéder ainsi. Dès que nous vous appellerons vous viendrez devant vous regrouper. Vous vous dirons alors dans quel école vous êtes. Les résultats de vos examens passés vous seront rendus à la rentrée.

Quelque murmures se firent et Harry commença alors à stresser un peu.

- J'appelle donc Dennis Crivey, Lee Jordan, Ronald Weasley, Harry Potter…

Les noms continuèrent à défiler alors que le jeune héro du monde sorcier avançait pour rejoindre le petit groupe qui se formait. Il voyait que le groupe était exclusivement masculin et quelque chose lui faisait terriblement penser à une certaine école scandinave voir russe. D'un côté, cela l'arrangeait bien qu'il n'y ait aucune fille pour l'éloigner de Ginny, mais de l'autre ça voulait dire se retrouver loin d'Hermione aussi. Ils étaient une petite dizaine au final.

- Bien jeunes gens votre destination sera Durmstrang.

- QUOI ?! s'écria une voix féminine très reconnaissable. Mais c'est intolérable ! Comment voulez-vous que je sois avec Harry si vous l'envoyez là bas ?!

- Mademoiselle Weasley vous êtes priée de vous taire.

- Ma soeur a raison, je refuse d'aller dans cette école pour mages noirs !

- Harry, par Merlin dit quelque chose ! continua Ginny. On va être séparés et tu vas dans une école qui pratique la magie noir !

Harry se pinça l'arrête du nez en soupirant et voulu ouvrir la bouche quand les murmures se firent de plus en plus véhément et les éclats de voix très intenses. Les élèves les moins indignés se demandaient alors ce qu'ils faisaient dans la même école que tel autre sorcier. La porte s'ouvrit avec fracas laissant passer un Arthur Weasley essoufflé, un parchemin à la main et surtout les yeux noirs de colère.

- Ginevra Molly Weasley, tu arrêtes tout de suite ton caprice, dit-il calmement, tellement que s'en était inquiétant pour quiconque le connaissait.

Cela fit naître un lourd silence dans la salle alors que la rouquine tremblait.

- Il me semble que la dernière fois je t'avais promis quelque chose si tu continuais, susurra t-il ensuite, imitant presque Lucius dans ses plus grand jours.

- M.. mais… bafouilla-t-elle les joues rouges.

- Tais-toi. En rentrant tu seras punie, annonça-t-il la voix ferme avant de se tourner vers les représentant du ministère. Excusez-moi messieurs-dames.

La porte se referma et un silence se fit avant que quelques ricanements se fassent entendre. La jeune fille se cachait au mieux dans un coin, sachant que la punition qui l'attendait allait faire mal. Elle avait également honte d'avoir était affichée de la sorte par son père devant ses camarades, surtout que Harry était là et la dévisageait. Il n'avait même pas pitié pour elle, à ses yeux, elle méritait ce qui allait lui arriver.

Quand ils rentrèrent finalement en compagnie du chef de famille, il sentit l'atmosphère très pesante et n'osait pas prononcer le moindre mot. Au moment de passer la porte, Arthur attrapa Ginny par l'épaule et monta à l'étage avec elle pour lui donner sa punition. Sa magie s'agitait, seule preuve de sa colère persistante à l'égard de son unique fille. Il ferma la porte derrière eux et lui ordonna de se coucher sur le lit d'une voix décidée avant de prendre sa ceinture de cuir et de lui coller de bons coups au niveau des fesses, sans lui faire ôter son pantalon, une fois un sort de silence posé sur la pièce.

Ginny avait beau crier et pleurer autant qu'elle voulait, son père ne flancha pas lui donnant une dizaines de coups avant de dire :

- J'espère que cela te servira de leçon. Je ne veux plus jamais entendre de plaintes à ton sujet, surtout que tu es allée assez fort pour énerver même notre Ministre qui m'a envoyé une note ! Tu devrais avoir honte de toi ! J'espère que l'école où on va t'envoyer te remettra dans le bon chemin.

Il sorti ensuite sans le moindre regard pour la jeune fille en pleurs sur son lit. Il retourna ensuite auprès des autres qui se trouvaient au salon et déclara :

- Elle viendra quand elle se sera calmée. En attendant, je vous propose de mettre la table. Vous devez tous avoir faim après toutes ces émotions. Nous n'aurons plus beaucoup d'occasions de nous voir lorsque arrivera le mois de septembre.

Les jeunes gens acquiescèrent et préparèrent tout afin que Molly ait le moins de choses à faire possible, elle avait déjà bien assez de travail comme ça depuis qu'elle logeaient les amis de ses enfants en plus. Quand tout fut prêt, malgré le malaise qu'elle ressentait à cause de ce qu'il c'était passé avec Ginny, Hermione mangea tranquillement, participant aux diverses conversations, bien qu'elle était moins enthousiasme qu'au début de son séjour.

Remarquant ceci, Arthur décida de la conduire à part après le dîner pour lui demander ce qui n'allait pas.

- C'est… Hum… Je suis désolée Monsieur Weasley mais… Je ne veux pas rester chez vous… Entre Ron et Gin… Je ne me sens vraiment pas à mon aise.

- Je comprends… Je suis navré que leur comportement soit aussi détestable. Et… Si tu veux partir chez quelqu'un d'autre pour le reste des vacances, je parlerais avec Molly. Mais dis moi tu as une idée de ta destination pour les jours qui te séparent encore de la rentrée ?

- Je penses que je pourrais aller chez Susan. Après tout elle va dans la même école que moi, Ilvermorny aux états-unis. Mais il faudrait que j'arrive à en parler à sa tante.

- Si tu le souhaite, je peux en discuter avec Amélia. Je la verrais demain au Ministère.

- Vous feriez ça pour moi ? Vous avez sûrement d'autres choses à faire que de jouer à l'intermédiaire…

- C'est la moindre des choses, puisque se sont mes enfants qui te posent soucis. Quand j'aurais des nouvelles d'Amélia je t'enverrais un message. Mais en attendant, je penses que tu as besoin d'aller te reposer. La journée a été un peu mouvementée.

- Vous avez bien raison. Par contre, vous croyez qu'elle va vraiment s'excuser auprès d'Harry ?

- Elle a intérêt, parce que sinon ça va être pire que ce qu'elle a déjà eut, déclara-t-il avec un air décidé avant de retourner auprès des autres avec elle.

Il lança un regard noir à sa fille qui était de nouveau collée à Harry telle une abeille ayant trouvé une belle fleur à butiner. Elle râla avant de se lever puis de dire :

- Je te présente mes excuses pour tout à l'heure. Je ne recommencerais pas.

Le garçon accepta ses excuses bien qu'il était sceptique concernant sa sincérité, tandis que Ginny se disait qu'une fois son père au travail, elle en profiterait pour faire ce qu'elle voulait. Le lendemain donc, après le départ d'Arthur, elle tenta d'être de nouveau seule à seule avec le garçon qu'elle convoitait avidement. Mais ses frères Fred et Georges ne l'entendaient pas de cette oreille, faisant en sorte que le jeune Potter soit toujours avec eux, Hermione, ou même leur mère. Ils en avaient assez qu'elle regarde Harry comme un bout de viande et ils savaient qu'elle aimait plus la fortune associée à leur ami que sa personnalité.

Pendant ce temps au Ministère, Arthur qui venait de terminer de remplir un dossier sur une tondeuse à moteur ensorcelée qui avait agressé un moldu en ville, le poursuivant sur trois pattés de maison avant qu'il arrive sur place, prit une pause pour aller voir Amélia comme il l'avait promis à Hermione. La sorcière n'était pas à son bureau quand il passa la porte. Il soupira et alla demander à un de ses collègues s'il savait où elle était, on lui indiqua une salle de réunion où il la trouva en compagnie de Cornélius Fudge. Ce dernier le remarqua en premier et leva la tête pour le saluer.

- Excusez-moi pour le dérangement Monsieur le Ministre, Amélia.

- Ce n'est pas grave Arthur nous venions tout juste de terminer, déclara le sorcier.

- Dans ce cas, vous permettez que je vous emprunte Amélia ?

- Bien entendu, dit-il avant de partir de la pièce avec ses papiers.

Une fois seul avec la directrice du département de la justice magique, il prononça :

- Je vous cherchais pour discuter avec vous concernant Hermione Granger.

- Ah oui ? Pourquoi donc ?

- A cause de tensions chez moi, elle ne se sent pas à son aise. Comme elle ne voulait pas vous déranger, je lui ais proposé de discuter avec vous à ce propos, comme votre nièce va dans la même école qu'elle en Septembre. Est-ce que cela vous dérangerait de la prendre chez vous jusqu'à ce moment-là ? Cela ferait de la compagnie à Susan et ce serait bénéfique pour elle aussi.

- Je vois… J'imagine que ce sera une bonne chose. Ce soir je verrais cela avec ma nièce et je vous enverrais un patronus pour confirmer et fixer une date. Cela vous convient-il Arthur ?

- A merveille ma chère Amélia. Je suis certain que les deux filles serons ravies.

- Ce n'est pas encore fait. Mais je ne vois pas pour quelles raisons Susan ne serait pas d'accord avec cette idée, déclara-t-elle avant de retourner à son travail.

Le soir venu, la réponse de Madame Bones ne surprit nullement le chef de la famille Weasley qui informa Hermione qu'elle allait partir au manoir Bones bientôt. La jeune lionne sauta de joie, enchantée à l'idée de bientôt retrouver son amie et de gagner un endroit où elle se sentira moins oppressée. Du côté de la Poufsouffle, elle préparait de quoi accueillir dignement sa camarade ainsi que quelques activités à faire ensembles en attendant le moment décisif de la rentrée. Elle avait quelques craintes au sujet de cette nouvelle école. Mais savoir qu'elle partirait avec une amie sur qui compter la rassurait énormément, calmant ses angoisses.