Bonjour tout le monde !

Ici Storiesmania !

Aujourd'hui je vous présente le 7e chapitre de Gardiens fantômes et malédiction. Je pense que certains d'entre vous serons content de le voir :D

Excusez-moi, je suis de nouveau un jour de retard. Le Vendredi ne m'aime pas je crois. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop lol

Je tiens à rappeler que cette fic ne suis PAS DU TOUT le canon.

Bonne lecture

A dans 2 semaines

(Et peut-être à plus tard en reviews si vous y pensez :D)

PS: Les textes en gras sont ceux dit en Russe


Chapitre 7 : Houleuses discussions

La porte du bureau claqua, faisant trembler les meubles les plus proches, tomber quelques affaires et faisant raisonner sa colère aux alentours. La porte venait même de se fissurer. Igor posa le parchemin sur son bureau et se dirigea vers la cheminée.

- Albus! ALBUS DUMBLEDORK!

- J'arrive… Merlin, pas la peine de hurler, j'arrive. Laissez moi passer.

Le directeur Karkaroff se recula de quelques pas. À peine Albus traversa les flammes, qu'Igor l'attrapa et le fit asseoir sur une chaise. Le directeur de Poudlard grimaça de douleur.

« Qu'est-ce qui lui es passé par la tête à ce Russe ? » se demanda-t-il.

- Par Merlin, qu'est-ce qui vous prend ?!

- Lisez ça, dit-il d'un ton froid.

Il planta la feuille devant Albus. Celui-ci le prit et commença à le lire, tranquillement. Ce qu'il voyait n'était pas vraiment étonnant. Pétunia n'avait jamais été vraiment aimante. Mais était-ce vraiment à ce point ? Il reposa la feuille et tourna son visage vers le directeur Russe. Il avait les lèvres pincées, les bras croisés et le toisait de haut.

- Vous saviez qu'il était maltraité par ses relatifs ?

- Je sais que Pétunia et son mari ne sont pas les gens les plus aimant au monde...

- Les plus aimant… LES PLUS AIMANT ?! hurla t-il en claquant ses deux mains sur le bureau. Par les couilles de Loki, Albus ! Le gosse est à la limite d'être paralysé, voir de mourir et tout ce que tu me dis c'est que sa famille n'était pas trop aimante ? Mais tu l'as vu ou tu fais semblant de le regarder ?

- Eh bien dit moi ce qui ne va pas…

- Je vais le tuer… Le gamin est ridiculement petit et maigre. Ses repas ne se forment que de la moitié d'un repas normal. J'ai été obligé de faire son uniforme sur mesure ! Même le plus petit d'entre eux ne lui allait pas. Et vu son dossier il est passé plusieurs fois par l'infirmerie. Pourquoi n'a t-il pas été déjà soigné ?! Vous avez avec vous Severus qui est l'un des meilleurs potionniste d'Angleterre et quand bien même ce vieux ronchon ne voudrait pas s'occuper d'un Potter… la moindre des choses aurait été de l'emmener voir un médecin.

- Harry m'a déjà demandé de ne pas y retourner. Mais l'endroit où il vit avec sa famille est sous un puissant sort, une barrière de sang le protégeant contre toute attaque de Mangemorts. Pétunia, sa tante, partage le sang de sa défunte mère. Cette même mère qui s'est sacrifiée pour son enfant. C'est ce même amour qui a protégé Harry ce soir là contre Voldemort.

- Et moi je suis le ministre de la magie, dit Karkaroff sur un ton plat.

Igor voulait bien croire que la magie pouvait faire parfois des miracles, mais de là à lui faire avaler un truc aussi énorme… il avait tout de même un sacré culot. Il soupira.

- Suis moi.

- Que …

- Tu veux sûrement le voir, alors viens.

Il faisait ça pour essayer d'éclaircir le regard d'Albus sur Harry mais aussi, et surtout, pour essayer de se calmer et éviter de commettre un meurtre de sang-froid. Il arrivèrent dans l'infirmerie et le directeur Russe entendit un halètement venir de son dos. Le directeur de Poudlard avança et s'arrêta devant la bulle.

- Mais … Comment… Pourquoi n'a t-il pas été malade avant ?

- Je peux lui expliquer ?

- Explique lui vaguement, gardes certaines information privées.

- Bien. Son état initial couplé à la différence de magie présente et pratiqué, en plus du froid constant, font que son noyau magique à préféré privilégier le garder au chaud. Ainsi, tout ce qui retenait ses blessures s'est comme… évaporé.

- On aurait dut le voir avant. C'est pas possible…

- Vous oubliez parfois qu'il est puissant. Mais avant tout cela, ce n'est qu'un enfant Albus. Rien qu'un enfant.

- Il est celui qui a vaincu Voldemort ! s'exclama Albus, faisant grimacer Igor. Je sais bien qu'il est puissant, par Merlin. Il ne m'a rien dit, comment veux-tu que je sache qu'il va mal s'il ne me dit rien. Je ne suis pas devin.

Karkaroff attrapa le directeur anglais et le sortit de l'infirmerie. L'infirmier était peut-être gentil mais son caractère effrayait Igor, parfois.

- Tu as des yeux, tu as même des lunettes pour mieux voir. Ne me fait pas croire que tu n'a pas vu, à la rentrée, son état.

- Mais qu'est-ce que je peux voir ? Tous les enfants sont différents. Je ne vais pas non plus faire passer un examen complet à tous les enfants qui arrivent. Mon infirmière à bien autre chose à faire.

- Par les couilles de … Ah Monsieur Malfoy.

Igor s'éloigna de quelques pas pour se diriger vers le jeune blond.

- Votre niveau Russe est-il assez haut pour me comprendre ?

- Oui Monsieur.

- Allez dans mon bureau et contactez votre parrain. C'est bien cela qu'est Severus Rogue pour vous, n'est-ce pas ?

- Euh… Vous me demandez de contacter Sev par la cheminée de votre bureau ? murmura t-il incertain en jetant un oeil vers Dumbledore.

- Exact. Et vous aurez des nouvelles de Monsieur Potter dès que possible.

- Merci directeur.

Il laissa le jeune partir avant de se diriger de nouveau vers Albus qui semblait observer dehors avec un air… niais et rêveur. Il soupire, se disant qu'à force il allait créer un courant d'air. Déjà qu'il ne faisait pas super chaud…

- Excuse moi pour l'interruption. Nous disions donc… Oui. Et bien si vous devriez, car au vu de notre monde actuel la maltraitance d'enfant est de plus en plus présent et ça touche vraiment tout type de famille. Dès l'apparition de magie chez un enfant dans le monde moldu, celui-ci devrait être pris en charge dans notre monde en cas de soucis…

Il laissa un blanc avant de planter son regard sombre dans celui bleu d'Albus.

- Et nous savons tout deux que ce genre de chose aurait peut-être pu éviter une nouvelle guerre inutile, murmura t-il sans desserrer les dents.

- Cela n'aurait rien évité. Tom est un monstre né d'une relation sans amour.

- Cela n'empêche pas que, prit en charge plus tôt il aurait été, certes pas capable d'aimer, mais cela aurait évité toutes ces morts inutiles. Dois-je te rappeler que j'ai perdu ma femme et mes deux enfants à cause de cela ?

- Et j'ai perdu la femme que j'aimais, dit une voix froide.

Les deux directeurs se tournèrent vers la source de la voix. Severus se tenait au milieu du couloir. Celui-ci avait sa tenue habituelle noire de professeur. Les seuls changements étaient ses cheveux attachées et le chien noir un peu fou tenue en bout de laisse. L'homme avança semblant ne pas s'en faire pour son compagnon à 4 pattes qui cherchait apparemment à attraper sa queue. Le potionniste s'arrêta et tourna sa tête vers l'animal.

- Assis Orion.

Le chien s'installa alors calmement. Il regarda son maître, la langue pendante. Severus acquiesça seulement et tourna son regard vers les deux autres hommes.

- Puis-je savoir que vaut ma présence ici ?

- Suis-moi. Albus, tu connais le chemin pour rentrer. Sache désormais que l'enfant est sous ma protection. Il n'ira plus chez ses tuteurs et décidera de son avenir lui même.

- Mais il est…

- Un enfant. C'est un enfant avant d'être un soit disant héro.

Igor entra dans l'infirmerie, suivit de Severus et du chien.

- Directeur, l'appela Gellert. J'ai reconnu la voix d'Albus. Est-ce que vous accepteriez que je sorte de l'infirmerie pour lui parler ? J'ai besoin de mettre les points sur les I avec lui.

- Si vous jurez de ne pas commettre l'irréparable et que Vlad estime que vous êtes en état de marcher, allez-y, dit-il avant de reporter son attention sur Harry.

Grindelwald tourna la tête vers l'endroit où il sentait la présence de la magie de l'infirmier qui approuva en précisant :

- Allez dans le bureau d'Igor. Vous pourrez parlez sans attirer l'attention des élèves sur vous. Mais n'oubliez pas de vous ménager. Je ne veux pas avoir à vous rafistoler encore une fois avant que les Aurors ne viennent.

- Entendu Vladimir, dit-il en enfilant un gros pull, prêté par l'infirmier.

Dehors, le directeur Anglais soupira et fit le chemin inverse pour prendre la cheminée dans le bureau. Il avait tout fait ce qui lui était possible pour maintenir la sécurité de l'enfant contre les Mangemorts, contre la magie noir. Il n'avait rien pu faire pour l'empêcher de venir ici, et aujourd'hui il venait de se faire prendre sa place de gardien par un foutu mage noir marqué. Il espérait seulement que l'enfant saurait prendre la bonne voie et que l'année prochaine il reprendrait cette position. Peut-être l'enverrait-il dans une autre famille finalement, une famille blanche. il le ferait pour sa protection et pour son plus grand bien.

Cependant avant qu'il ne puisse partir, il fut attrapé par la manche de sa robe de sorcier et on le tira à un siège. Il eut alors la surprise de se retrouver face à face avec un Gellert Grindelwald amaigrit ayant l'air très en colère.

- Nan mais c'est pas possible ! Magia est contre moi aujourd'hui ou quoi ?!

- La ferme Albus ! Tu vas me coller une autre migraine et je n'ai vraiment pas besoin de ça en ce moment, gronda son ancien ami.

- Mais qu'est-ce que tu fabrique dans cette école ?

- Un des élèves étudiant ici m'a trouvé avec ses amis et m'a confié à l'infirmier, dit-il en s'installant sur un fauteuil en face de lui. Il ne savait pas qui j'étais et franchement je ne pouvais pas le lui dire étant inconscient dans la neige lorsque s'est arrivé. Cependant cela n'a rien à voir avec ce que j'ai à te dire. Et j'aimerais que tu m'écoute sans m'interrompre comme tu le faisait à l'époque.

- Très bien… Par contre, tu veux bien m'expliquer pourquoi tu ne me fixe pas dans les yeux ?

- Quand Poudlard a explosé, Nurmengard qui se trouvait sur la même veine de magie a connu un sort semblable. Des débris me sont tombés dessus me privant de la vue bien que j'étais vivant. J'ai suivis ma magie jusqu'à ce que le jeune homme me découvre près de Durmstrang. Je ne peux plus faire de mal à personne tu sais. Ma magie est concentrée à réparer les derniers dégâts en moi. Tel que tu me vois, je suis absolument sans la moindre défense et les Aurors viendrons bientôt me chercher parce qu'il y a un gros problème inter gouvernemental suite à mon enfermement sans procès dans un pays n'étant pas au courant de ma présence. Je vais donc avoir à supporter des interrogatoires et je ne sais même pas si je serais en état de leur répondre quand ils viendrons, car vois-tu tantôt je me porte comme un charme, tantôt c'est tout le contraire. Mais ce n'est pas tout ce que j'ai à dire. Albus, tu sais quand tu as refusé de venir avec moi après la mort d'Ariana, je n'étais pas en état de le supporter. Cela a brisé en moi la dernière parcelle saine de mon esprit et à partir de là je n'avais plus rien empêchant ce qui est arrivé par la suite, ma dérive et le début de la destruction. Et puis je l'ai rencontrée. J'ai sentis que cette chose était revenue. Malheureusement… Tout comme toi, elle a fait le choix de me quitter. Ce jour-là j'ai perdu plus que la femme que j'aimais. Je n'avais plus rien me raccrochant à la vie, même plus l'espoir de pouvoir me rattraper avec la vie qu'elle portait en elle. Elle m'a quitté pour un autre homme et mon fils porte désormais son nom. Mais tu sais le pire ? C'est que j'ai rencontré mon petit-fils et qu'il me prend pour un monstre sans coeur ! Tout ça c'est de ta faute ! Si tu ne m'avais pas rejeté comme si je n'étais qu'une vieille paire de chaussettes trouées je n'aurais pas en ce moment le coeur brisé en million d'éclats se serrant chaque fois qu'il me rend visite ! Je te hais pour tout ça Albus ! Et pourtant tout au fond de moi… Je ne peux pas vraiment t'en vouloir puisque dès que le corps d'Ariana est tombé au sol, j'ai senti ta haine et celle d'Abelforth. Je n'ai jamais put oublier ton regard ce jour-là… Et dans mes cauchemars… Il me hante encore et encore ! Cela m'a donné à chaque fois davantage envie d'en finir avec la vie ! Mais Magia ne semble pas vouloir me laisser partir puisque je respire toujours malgré ça…

Albus resta figé devant lui, bouche grande ouverte, sous le choc de tout ce qu'il venait de lui révéler. Il se sentait mal par rapport à lui mais il ne savait pas quoi lui dire, alors il fini par baisser la tête puis partir en disant :

- Je vais réfléchir à tout ce que tu m'as dis… Bonne chance Gellert.

Quand l'anglais eut quitté la pièce, le russe retourna à l'infirmerie, Vladimir vérifiant qu'il allait toujours bien tandis qu'à côté, Severus était complètement ébahis en apprenant ce qui arrivait. Il l'avait soigné pendant les vacances mais jamais il n'aurait pu voir que son état était encore pire. Il les ferait payer. À ses pieds, Orion grognait sombrement.