Bonjour tout le monde !
Ici Storiesmania !
Aujourd'hui je vous présente le 8e chapitre de Gardiens fantômes et malédiction. Je pense que certains d'entre vous serons content de le voir :D
Excusez-moi, je suis une semaine en retard. J'ai commencé à travailler et je n'ai pas eut trop le temps de penser à publier.
J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop lol
Je tiens à rappeler que cette fic ne suis PAS DU TOUT le canon.
Bonne lecture
A dans 2 semaines (si je ne suis pas trop occupée)
(Et peut-être à plus tard en reviews si vous y pensez :D)
PS: Les textes en gras sont ceux dit en Russe
Chapitre 8 : Merci de m'avoir sauvé
Il avait froid mais plus que tout, il souffrait. Il entendait des voix, il voulait leur répondre, mais il ne pouvait rien faire d'autre que de laisser l'inconscience le prendre de nouveau. C'était pourtant moins pire qu'avant mais le goût affreux des potions lui donnait envie de grimacer. Un peu plus tard, il entendit la porte s'ouvrir, puis une chaise se poser à côté de lui avant que sa main ne soit prise par une autre, plus chaude, bien plus grande aussi.
- Bonjour petit lion. Cela fait quatre jours maintenant que tu es ici. Je ne sais pas si tu m'entend ou si je parle dans le vide. Tu guéris bien et Rogue a fait du bon boulot avec ses potions. Bon cela doit pas être très bon mais le principal est que tu reviennes à toi bientôt. Ne t'en fais pas pour tes cours ils sont prit et tout ce que tu manques je suis certains que tu le récupéreras parfaitement. Je suis là pour ça, pour t'aider. Bien j'ai cours, faudrait pas que je sois en retard.
Il aurait voulu lui répondre, mais il savait au moins l'essentiel. Enfin, ce qu'il avait comprit avec son niveau de russe. Il s'endormit de nouveau alors qu'il sentait qu'on lui administrait d'autres soins. De son côté Drago traversait les couloir de l'école avec fierté. Il avait toujours voulu venir ici et maintenant il était un élève pour l'année. Dire que son père avait heureux, était un euphémisme. Il ne l'avait jamais vu ainsi. Sa mère à contrarie avait été épouvantée et lui avait demandé d'être très prudent.
Quand le directeur lui avait dit de contacter Severus, il se demandait de quoi il retournait au départ puis le nom de Harry était venu. Il avait dut attendre la fin de la journée pour apprendre que l'ancien Gryffondor était à l'infirmerie dans un état jugé critique. Il avait été sollicité pour prendre une partie des cours pour lui et donc faisait son possible pour ne pas écrire la moindre erreur. Il se faisait aider des professeurs. Aussi, il avait prit pour initiative de contacter la miss je-sais-tout Granger, pour l'informer de ce qu'il se passait et la mettre au courant de l'état d'Harry autant qu'il le pouvait.
Au départ, elle avait été suspicieuse puis finalement elle l'avait remercié d'avoir donné des nouvelles et d'aider son ami. La porte de l'infirmerie s'ouvrit de nouveau deux jours plus tard. Il y eut la chaise, puis une main sur la sienne, cette fois plus petite et plus fine. Il y eut un toussotement, sûrement de gêne avant que la personne ne parle.
- Faut que tu te réveilles balafré. Clairement, faut que tu le fasse. J'en ai marre de prendre les cours à ta place et ça me fait chier de te voir allongé comme ça. Cela fait bientôt une semaine, si tu veux savoir. Bien que je pense que tu m'entend pas et que je me ridiculise comme un Gryffondor, sache que j'ai envoyé une lettre à Granger pour l'informer qu'il t'es arrivé encore quelque chose. Franchement Potty, comment tu fais pour te fourrer dans les ennuis comme ça ? Je sais bien que tu veux toute la popularité pour toi mais partage un peu, égoïste.
- Je t'emmerde…
Ce ne fut qu'un murmure, une parole juste soufflée, mais cela eut le don de faire sursauter le jeune blond avant qu'il ne sourit. Il tourna son regard dans celui voilé du malade.
- Ouais… moi aussi je t'emmerde Potty… moi aussi bordel. Bouge pas je vais prévenir Vladimir de ton réveil. Bon retour parmi les vivants.
L'infirmier prévenu, Harry fut assaillit de sorts et de potions. Mais les soupirs de soulagement que poussèrent chaque personne qui venait ou apprenait son réveil, lui donna chaud au cœur. Il fallut attendre deux jours de plus avant qu'il ne puisse sortir définitivement.
- J'espère ne pas vous revoir ici trop tôt Monsieur Potter.
- Je l'espère pas non plus.
- Pensez au moins à ne pas trop tirer sur votre magie si possible. Au moindre signe de fatigue, vous venez ici et je vous donnerais une potion, aucune négociation possible.
- D'accord, dit-il dans un souffle en levant les yeux au ciel.
- Pas de ça avec moi jeune homme. Ta santé était catastrophique Harry, dit-il en passant au tutoiement sans faire vraiment attention. Comprend bien que tu as échappé de peu à la mort et ce n'est pas à cause d'un pseudo mage noir. Alors tu vas me faire le plaisir de venir ici au moindre soucis. D'ailleurs, tu reviendras ici la semaine prochaine pour un examen complet. Entre temps pas de sortie supérieur à un quart d'heure. Il fait bien trop froid et ton organisme est encore fragile. Crois moi, si j'apprends que tu te ménages pas, je t'attache sur le lit à l'infirmerie.
Il marqua un temps de pause pour laisser au garçon un moment pour bien assimiler ses paroles.
- Compris cette fois ? demanda t-il alors en posant ses mains sur les hanches en une position très semblable à celle qu'aurait une mère faisant des remontrances à son fils.
- O… Oui. Bien compris.
- Ensuite, je te fais confiance pour prendre en charge toi-même tes repas et reprendre du poids. Je ne te demandes pas de te gaver, fit-il pour que le garçon ne l'accuse pas. Mais de manger sainement matin, midi et soir.
La porte s'ouvrit et laissa passer le directeur qui avait un léger sourire. Il observa son élève et lui passa la main dans les cheveux fou, le faisant rougir.
- Bien maintenant que tu as fini de faire ta mère poule, dit-il à l'infirmier. Puis-je le voir un moment avant qu'il ne rejoigne de nouveau ses camarades ou comptes-tu le garder ici enfermer jusqu'à la fin de l'année ?
- Bien sûr Igor, et toi tu n'es peut-être pas protecteur avec ? Rappel moi déjà ce que tu as dit à Albus ? Qu'il n'est qu'un enfant, que sa santé, son bien être et sécurité passait avant une quelconque protection de sang bidon.
- On en parlera ce soir en privé Vlad. Suivez moi monsieur Potter.
Encore un peu sonné de la discussion et des paroles dites, Harry mit un moment avant de suivre le directeur hors de l'infirmerie. Arrivé dans le bureau de Karkaroff, Harry observa de nouveau ce lieu vide d'objets inutiles avant de s'asseoir. L'homme observa le plus jeune et le trouva en meilleur état, il avait repris plus de couleurs et ne s'enroulait plus dans la cape comme une chauve souris avec ses ailes. Ils discutèrent un moment du rattrapage qu'il allait avoir afin d'arranger ses heures pour ne pas trop le fatiguer. Il fut mis en accord qu'il prendrait une heure chaque soir et que le samedi après midi serait idéal. Karkaroff lui intima aussi que, exceptionnellement, si un matin il ne se sentait pas bien, qu'il envoie quelqu'un prévenir Vladimir. Le plus jeune leva les yeux au ciel mais s'avoua sans mal qu'avoir des gens qui s'occupent de soi est agréable.
- J'aimerais te parler d'autre chose aussi. Viktor t'en a peut-être parlé mais ici nous ne fêtons pas Noël. Les vacances seront pour le nouvel an, et ne dureront qu'une semaine. Je peux comprendre que cela va vous choquer vous les anglais, vous surprendre un peu, mais je ne peux pas faire d'exceptions simplement pour vous.
- Oh, hum et il n'y a pas de version sorcier de la fête ?
- Oui, cela se nomme Yule. C'est une grande soirée où nous sommes tous réunis pour partager la magie. Mais rien de semblable à cette fête qu'est Noël.
- Pas grave… pas comme si j'avais une famille qui m'attendait et que j'aurais beaucoup de cadeaux, dit-il en levant les épaules.
Il y eut un petit silence pendant lequel le directeur Russe inspira et expira profondément pour se calmer.
- Tu ne retourneras jamais chez ces horribles moldus Harry.
- Mais Dumbledore dit que ...
- Albus n'a pas son mot à dire. Tu es sur le territoire Russe, dans MON école, tu es donc sous MA responsabilité.
- Et après je devrais y retourner alors … ?
- Il ne tient qu'à toi de vouloir quitter le Pays.
- Mais… j'aurais personne chez qui aller et je ne veux pas être un poids pour quelqu'un, avec la menace de Voldemort je peux pas rester et risquer de mettre en danger quelqu'un d'innocent par ma présence… dit-il en baissant les yeux.
Igor se leva et contourna le bureau avant de prendre le visage de l'enfant en coupe pour plonger son regard dans le sien.
- Je crois que tu ne comprends pas Harry. La guerre n'est pas ton problème, tu n'es qu'un enfant. Tu n'as pas à porter tout leur espoir parce qu'un sort sacrificiel a permis ta survie. Laisse les adultes faire, contente toi de vivre ta vie et apprendre.
- Mais…
- Non, laisse ça derrière toi. Et si cela t'inquiète tant que ça, ce serait chez moi que tu habiterais si tu devais partir chez quelqu'un. Aller Harry, file te reposer un peu et gare à toi si tes notes chutes tu n'aimerais pas avoir affaire à moi.
- D'accord, merci beaucoup Monsieur.
Harry sortit de la pièce un petit sourire aux lèvres. Derrière lui le directeur s'installa de nouveau sur le bureau et sortit un parchemin officiel avec une plume, il avait une demande à écrire. Il se pinça les lèvres en pensant qu'il devrait peut-être en parler à son compagnon avant. Dans les couloirs de l'école Russe, Harry était à la recherche de son sauveur. Mais en même temps il lui était interdit de sortir pour le moment et il devait bien avouer que la fatigue n'aidait pas. Il marcha lentement, profitant du paysage qu'il n'avait pu observé auparavant. Il ne pouvait pas rester assez longtemps proche des fenêtres sans avoir cette impression de geler sur place.
Il entra dans son dortoir et se fit accaparer par Blaise et Drago. Il taquina longtemps le blond pour ses paroles et d'avoir contacté Hermione avant de leur dire qu'il allait dormir un peu. C'était la fin de l'après midi et Viktor Krum venait de finir son entraînement de Quidditch. Il faisait plus froid que d'habitude et il sentait l'air glacial qui avait fouetté son visage et pénétrer ses poumons, lui donnant le souffle court. Sous la douche, il frotta sa cage thoracique au niveau du cœur en une petite grimace. Saleté de temps. Il sortit presque dix minutes plus tard, dans une tenue plus chaude et vint s'installer à côté de son ami d'enfance.
- T'as des nouvelles du petit Potter ? demanda le grand blond à Viktor.
- Non pas vraiment, Lug. Je sais seulement qu'il devait sortir aujourd'hui ou demain. Cela ne dépend que de Vladimir et tu sais bien à quel point il est surprotecteur.
- Maman Vlad a sûrement encore frappé. Bah tiens quand on parle du lionceau.
L'ancien Gryffondor avait dormi une grande partie de l'après midi et après s'être chaudement habillé il était sortit et avait demandé à quelqu'un s'il savait où était Viktor. L'élève lui avait répondu qu'il l'avait vu dehors et c'est ainsi qu'il en était arrivé là, près de la sortie à se mordiller les lèvres en osant pas l'approcher. Viktor vit cela et ça le fit sourire, il se leva sous la moquerie de son ami et se dirigea vers le plus jeune.
- Tu t'es enfin échappé de l'infirmerie ?
- Oui, enfin. Mais hum… je… Je voulais te remercier pour m'avoir aider. Tu… Tu m'as sauvé la vie en fait et je… bah… merci.
Le jeune brun tendit sa main et dans la paume apparu par magie une fleur blanche, une Edelweiss. Il avait les joues rouges mais il voulait absolument le remercier de cette façon. Viktor eut un tendre sourire, un peu triste et prit la fleur avant d'enlacer le plus jeune.
- De rien Harry. Te sens-tu assez en forme pour une petite séance de rattrapage ?
- Demain plutôt, aujourd'hui j'ai ordre de me reposer. Mais tu peux quand même venir, on pourrait parler un peu, enfin si tu veux…
- Va pour ça, allez file avant d'attraper froid.
Harry avait les joues rougies par la timidité et c'est avec impulsion qu'il embrassa la joue du plus âgé avant de fuir. Viktor, le sourire aux lèvres, toucha sa joue du bout des doigts. Il vit alors des Aurors débarquer sur le domaine de l'école et se diriger vers lui.
- Bonjour jeune homme. Pourriez-vous nous indiquer la direction de l'infirmerie s'il vous plaît ? demanda un des hommes qui avait un accent Autrichien.
- Suivez-moi je vais vous y conduire. Ce sera plus facile messieurs. Mais ne faites pas trop de bruit si vous ne voulez pas fâcher notre infirmier, dit-il avant de les accompagner jusque devant la porte contre laquelle il toqua.
Vladimir vient alors ouvrir et les hommes se présentèrent comme étant des Aurors envoyés par les gouvernements Américains, Russe et Autrichien concernant son dernier patient. L'infirmier les laissa entrer après avoir remercié Viktor qui parti rejoindre Harry. Le groupe de sorciers s'approcha de Gellert qui dormait pour une fois paisiblement.
- Laissez-le se reposer Messieurs. Je lui ais administré quelques soins il y a tout juste une demi-heure, il n'est pas apte à vous répondre pour le moment.
- Vous savez pourtant de qui il s'agit n'est-ce pas ?
- Oui. Mais je m'en moque. Je fais mon travail comme il se doit qu'importe le passé de la personne. Il a un coeur comme n'importe qui d'autre et tant qu'il sera ici, il est sous ma responsabilité et celle de notre directeur. D'ailleurs, il ne va pas tarder à se joindre à nous. Il pourra vous éclairer sur certains points en attendant.
- Très bien Monieur Stepanovitch. Nous attendrons donc.
Igor arriva un peu plus tard et répondit aux premières questions des représentants des ministères des trois pays impliqués dans le problème posé par l'affaire Grindelwald. Ce dernier se réveilla donc un long moment après et eut un brusque mouvement de recul en percevant la présence d'autant de personnes non loin de lui.
- Doucement Gellert… Tout va bien se passer d'accord ? Ils ne vont pas te mettre en prison, ils veulent juste t'interroger. Tu resteras ici tant que tu ne seras pas complètement guéri, le rassura doucement Vladimir.
- Hum… Très bien Vlad… Messieurs, je vous écoute, dit-il.
L'interrogatoire commença tranquillement mais à un moment l'infirmier du s'absenter pour parler avec Igor, précisant aux Aurors de ne surtout pas utiliser le veritaserum sur lui. La consigne fut respectée sur un certain point mais un des hommes pas satisfait des réponses du mage noir, décida de passer outre et en donna à Gellert qui n'avait pas la force de résister. Il suffoqua après tout juste quelques instant avec la potion dans son organisme et tomba de son lit. Le bruit attira l'attention de Vlad qui comprit ce qu'il venait de se passer. Il se tourna vers les représentants qui reculèrent en voyant la colère dans le regard de l'infirmier qui se mit à leur gueuler dessus :
- Bandes de yétis sans cervelle ! Je vous avais dit de ne pas utiliser de veritaserum ! Il est allergique à l'un des composants ! Par votre faute il va peut-être mourir et je lui aurais donné tous ces soins pour rien ! Sortez de mon infirmerie ! Quittez même cette école ! Et ne vous avisez pas de revenir devant moi ! Sales brutes sans coeur ! Il n'était déjà pas très bien avant mais là qu'est-ce que ce sera ! Que Loki et tous les autres le protège dans le futur d'abrutis comme vous !
Les Aurors n'osèrent pas protester et sortirent de la pièce tandis que Vlad remettait Gellert sur son lit avec quelques difficultés, l'homme ayant repris un peu de poids depuis qu'il était arrivé à l'école. Il commença à le soigner pour que les effets de la potion disparaissent tandis qu'Igor s'occupait des représentants des différents pays, se trouvant dans le couloir. Ils avaient toutes les infos nécessaires et partirent vite lorsqu'ils eurent tout noté, de peur de voir l'infirmier émerger de son lieu de travail pour leur botter les fesses.
Une fois sûr qu'ils étaient bien loin, le directeur rejoignit son compagnon qui était particulièrement grognon au moment où il franchit la porte. Il se chargea de le calmer en l'enlaçant comme il le faisait toujours dans ces instants-là particulièrement déstabilisant pour le plus jeune sorcier. Le Russe blond resta cependant inconscient malgré les bons soins de Vladimir qui était plutôt inquiet pour lui.
