Hello ! Voici donc le 131e chapitre ! J'espère qu'il vous plaira !
Un grand, énorme, immense, magique MERCI à tous ceux et toutes celles qui lisent, suivent, mettent en favoris mon histoire ! C'est super encourageant pour moi (encore plus durant cette période de partiels :p) alors vraiment MERCI BEAUCOUP !
So now, réponses aux reviews (on a atteint les 700 ! MERCI !) :
Mionejedusor : Hello ! Merci pour ta review ! Merci beaucoup ! Tu ne vas pas être déçue, ce chapitre est un des plus longs que j'ai écrit (9 pages quand même !) ! Tu as tout compris, le chapitre 130 était un chapitre de transition avant d'attaquer l'été et ses rebondissements. Eté qui démarre d'ailleurs en fanfare avec les horcruxes ! Ah oui, Harry n'a pas eu de réunions avec Dumbledore mais il a un parrain dont la famille était plongée dans les arts les plus sombres de la magie noire ;) ! Je te laisse donc découvrir comment les horcruxes vont être découverts ! J'espère que ce nouveau chapitre te plaira ! Bonne lecture !
Miss MPREG : Hello ! Merci pour ta review ! Oui, c'est sûr que les profs auraient dut attendre pour les examens mais on parle des mêmes profs qui ont organisé les examens alors que les nés-moldus se faisaient pétrifiés par un monstre mystérieux en deuxième année alors bon, honnêtement, ça ne m'étonne pas trop. Pour Tonks, soulagement en effet, elle va bien et continuera à aller bien ! Je n'ai pas l'intention de la faire mourir ! Ah pardon, alors pour ta question concernant le sectumsempra, je vais tout simplement dire que Severus l'a enseigné à d'autres mangemorts et que l'un d'eux s'en est servi sur Tonks. Eh oui, Luna et Drago sont en sécurité. Pour Théo, c'est un peu différent dans le sens où sa mère (parce qu'il ne lui reste que sa mère puisque son père est un mangemort) bénéficie de la protection des aurors et peut garder son manoir et les protections qui vont avec. C'est vrai que je ne l'ai pas précisé, je l'expliquerai sûrement dans un prochain chapitre. Draco et Narcissa se sont fait chassés de leur manoir lors de la mort de Lucius, Luna et Xénophilius n'ont pas de manoir mais une maison, Théo lui, a toujours le manoir familial et, en tant que Lord, il peut activer des protections très puissantes. Sa mère a également demandé la protection du Ministère et il y a donc un auror toujours avec eux pour les protéger d'une éventuelle attaque. Son père est, comme tous les mangemorts, pour le moment logé au manoir Lestrange. J'espère que mon explication est claire, sinon n'hésite pas à me poser d'autres questions ;) ! J'espère que ce nouveau chapitre te plaira ! Bonne lecture !
Jazzy02girl : Hello ! Merci pour ta review ! Merci beaucoup ! Ah, c'est vrai que le discours du préfet est plutôt émouvant, j'ai tout fait pour ;) ! Il me fallait un petit chapitre de transition avant l'été parce que passer de l'attaque du village à ce chapitre intitulé "Horcruxes" n'était pas possible, il y aurait eu trop de choses en même temps. Puis, même brièvement, je voulais mentionner que les jumeaux Weasley avaient ici, fini leur scolarité au lieu de partir à cause d'Ombrage. Donc voilà, petit chapitre de transition ;) ! J'espère que ce nouveau chapitre te plaira ! Bonne lecture !
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Chapitre 131 : Horcruxes
Juillet était là depuis une dizaine de jours, Hermione et Harry étaient tous les deux endormis, profitant des vacances pour faire des grasses matinées et tenter d'oublier l'angoisse dans laquelle ils vivaient. Les deux maraudeurs étaient déjà réveillés et Sirius se préparait à rejoindre l'Ordre, histoire de voir si Dumbledore avait prévu quelque chose, ne serait-ce qu'un renforcement de sécurité à Poudlard.
Harry dormait paisiblement, les leçons avec Ginny l'avaient vraiment aider dans l'art de l'occlumencie, ça lui était assez simple, à présent, de fermer son esprit. Malheureusement, cette nuit-là, Voldemort fut plus puissant et Harry se réveilla, en hurlant et couvert de sueur, sa main se plaquant automatiquement contre sa cicatrice. À peine cinq minutes plus tard, Sirius, Remus et Hermione pénétraient sa chambre, la plus jeune encore en pyjamas.
Sirius le rejoignit et s'assit sur son lit, une potion calmante en main que son filleul but d'une traite, Hermione s'approcha également mais resta un peu à distance sachant que Harry n'aimait pas forcément parler de ses cauchemars et qu'il était possible qu'il ne veuille en parler qu'à Remus ou Sirius. Le lycanthrope s'accroupit vers la tête de lit et demanda :
« Harry ? Que s'est-il passé ?
L'adolescent tremblait encore et marmonna :
- Je… il a percé mes boucliers d'occlumencie… j'ai ressenti une intense douleur d'un coup… je ne sais pas ce qu'il a fait mais… ça faisait tellement mal !
Sirius fronça les sourcils et sortit sa baguette :
- Ok Harry, je vais faire un petit test sur ta cicatrice, dis-moi si tu ressens quoi que ce soit.
L'animagus pointa sa baguette en direction de la plaie suintante et murmura tout bas des formules compliquées mais Harry ne ressentit rien :
- Je ne ressens rien du tout Sirius. Il y a une minute, ma cicatrice me brûlait, la douleur est toujours là mais beaucoup moins forte… qu'est-ce que tu fais ?
L'expression de Sirius s'assombrit et Hermione vit une véritable fureur sur son visage :
- Tu aurais dut sentir ça Harry, sentir ce que je faisais même si ce n'était qu'un picotement. Je sais maintenant à quoi j'ai affaire.
Le sorcier se releva brusquement et déclara aux deux plus jeunes :
- Habillez-vous tous les deux, nous devons nous rendre à Gringott le plus vite possible, ça dépasse les capacités des sorciers, seuls les gobelins peuvent nous aider. »
Hermione sentit la peur s'installer en elle, qu'avait donc son frère de cœur qui soit incurable pour les sorciers ?
La petite famille se retrouva donc, à onze heure tapante, à la banque sorcière. Sirius s'approcha d'un guichet et déclara :
« Salutation maître, puisse votre lame faire trembler vos ennemis.
Le gobelin répondit selon la coutume :
- Salutation Lord Black, puisse votre fortune toujours vous amener de nouveaux profits. Que peut faire Gringott pour vous aujourd'hui ?
Sirius prit une profonde respiration :
- Je vais avoir besoin de l'aide des gobelins pour réaliser un rituel afin d'ôter une trace de magie noire attachée à la cicatrice de mon filleul, Lord Potter – Peverell – Gryffondor – Serpentard – Gaunt.
Hermione jura avoir entendu Harry marmonner qu'il avait un titre trop long et dut se retenir de rire. Le gobelin fronça les sourcils :
- De quel genre de trace de magie noire parlons-nous ?
- Un horcruxe.
Pour la première fois de sa vie, Hermione vit le visage du gobelin se décomposer et l'être magique sembla même pâlir avant d'appuyer sur un bouton à côté de lui :
- Maître Griphook vous attend dans son bureau, la chambre à rituel est libre et elle va être préparée pour vous.
Sirius inclina la tête :
- Vous avez ma gratitude maître. »
Il entraîna ensuite sa famille vers le bureau du comptable des Potter. Hermione essayait de se rappeler si elle n'avait pas déjà entendu ce mot quelque part mais, visiblement, son père lycanthrope ne savait pas non plus ce que désignait le terme horcruxe et Harry ne semblait vraiment pas rassuré. Griphook les accueillit avec un autre gobelin dont la présence fit écarquiller les yeux à Sirius, il s'inclina respectueusement, une main sur le cœur, incitant sans un mot le reste de sa famille à en faire autant. Ce fut Ragnok, roi de la nation gobeline, qui prit la parole en premier :
« Salutations, Lord Black, Consort Black, Lord Potter – Peverell – Gryffondor – Serpentard – Gaunt et Héritière Black. L'un de nos guichets m'a informé que vous aviez besoin de la chambre à rituel pour un horcruxe ?
Sirius acquiesça :
- En effet Roi Ragnok.
- Expliquez.
L'animagus prit une profonde respiration :
- Cette nuit, mon filleul s'est réveillé en hurlant après un cauchemar particulièrement douloureux. Sa cicatrice sur le front saignait et il semblait avoir de la fièvre. Les premiers tests médicaux que j'ai effectué n'ont rien donné, j'ai donc poussé un peu l'examen qui a fini par me révéler une forte trace de magie noire présente dans la cicatrice. Ma famille m'a instruit dans toutes les magies les plus sombres qui puissent exister et j'ai donc pu reconnaître la magie. Je suis certain qu'un horcruxe réside dans la cicatrice de mon filleul.
Ragnok s'approcha alors de Harry, sous le regard confus de ce dernier, avant de demander :
- Avec votre permission milord, j'aimerai examiner rapidement votre cicatrice et, pour ça, j'ai besoin de la toucher.
Harry ne fit qu'acquiescer et les doigts du gobelin effleurèrent la marque en forme d'éclair.
L'expression du gobelin se durcit :
- Vous avez raison Lord Black, il y a bien un horcruxe ici.
Hermione ne put plus contenir sa curiosité :
- Pardonnez-moi votre majesté mais… qu'est-ce qu'un horcruxe exactement ?
Sirius échangea un regard avec les deux gobelins avant de leur faire signe de s'asseoir :
- Un horcruxe est une abomination. C'est une des formes les plus noires de toute la magie noire.
Harry, qui était face à son parrain et à côté d'Hermione, pâlit brutalement alors que la Gryffondor lui prenait la main pour le soutenir. Sirius continua son explication, Remus avait posé sa main sur son épaule :
- Un horcruxe peut, littéralement, être n'importe quoi, un livre, un vêtement, un animal ou, ici, un être humain. Pour faire simple, c'est un réceptacle qui enferme un morceau d'âme.
Hermione sentit la bile monter en elle et se força à fermer les yeux, elle les rouvrit quelques secondes plus tard pour écouter la suite de l'explication.
- À l'aide d'un rituel bien précis, il est possible de séparer son âme en plusieurs parties. Ce rituel demande un meurtre. La personne réalisant le rituel doit tuer quelqu'un sans éprouver le moindre remord pour l'acte en question. Une fois cela fait, l'autre partie du rituel consiste à séparer l'âme. Le morceau hors du corps humain auquel il est rattaché est alors enfermé dans un objet, généralement un objet ayant une signification pour la personne. Cet objet devient alors un horcruxe.
La jeune fille demanda d'une voix tremblante :
- Pourquoi ? Pourquoi faire quelque chose d'aussi… inhumain ?!
Sirius croisa son regard en lui répondant :
- Parce qu'un horcruxe garantit une forme d'immortalité. Autrement dit, tant que tous les morceaux d'âme du sorcier ayant fait ce rituel ne sont pas détruits, le sorcier lui-même ne peut pas mourir.
Remus gronda alors :
- C'est tellement abominable que ça ne m'étonne même pas que ce monstre y ait pensé !
La voix de Harry se fit alors entendre :
- Voldemort ? Voldemort m'a transmis une partie de son âme le jour où il m'a donné cette cicatrice ?
Sirius hocha lentement la tête, guettant les moindres gestes du jeune brun qui s'écria :
- Il y a un moyen de l'enlever ?!
Cette fois, ce fut Ragnok qui intervint :
- Oui, c'est pour ça que vous êtes ici. Je ne vais pas mentir, ça sera douloureux et vous laissera épuisé pendant plusieurs jours voire plusieurs semaines. Mais vous ressortirez de la banque libre de cette abomination.
- Je vous en suis reconnaissant majesté.
À ce moment-là, on frappa à la porte et, après un mot de Griphook, un gobelin entra dans le bureau :
- Tout est prêt majesté, la salle de rituel est installée et les briseurs de sort sont en place.
- Bien allons-y alors. »
Sirius dut aider Harry, il était un peu chancelant et choqué mais Hermione ne pouvait vraiment pas le blâmer, pas après tout ce qu'ils venaient d'entendre. Ragnok et Griphook les conduisirent dans une grande salle en forme de dôme, plusieurs personnes s'étaient réunies dans la pièce et Hermione écarquilla les yeux en reconnaissant l'une d'entre elle. Bill Weasley, une expression de surprise sur le visage, s'avança dans leur direction :
- Lord Black, que se passe-t-il ?
- Nous avons découvert que la cicatrice de Harry abrite un horcruxe de Voldemort.
Le rouquin écarquilla les yeux, jeta un regard à la marque célèbre sur le front du plus jeune gryffondor avant de murmurer :
- Merlin.
Il prit ensuite en charge l'opération, après avoir, bien sûr, salué les deux gobelins.
- Ok… Lord Potter…
- Harry… juste… Harry.
Bill lui sourit affectueusement :
- Dans ce cas c'est Bill pour toi.
Il pointa ensuite vers le cercle runique tracé au milieu de la pièce :
- Tu vas t'allonger sur le sol au centre de ce cercle. Je dirigerai le rituel avec mon équipe et je te donne ma parole qu'à la fin de ce rituel tu n'auras plus aucun horcruxe en toi. Par contre, comme quelqu'un a déjà dut te le dire, ce sera douloureux et tu seras épuisé pour plusieurs jours par la suite.
Le brun acquiesça et se dirigea vers le centre du cercle alors que Bill se tournait vers les trois autres membres de leur petite famille :
- Lord Black, Consort Black, Héritière Black… une chose importante : n'intervenez sous aucun prétexte. Libérer un morceau d'âme est assez complexe, si une forme de magie inconnue venait à déranger le rituel, le résultat pourrait être catastrophique. Harry va crier, il va se tordre dans tous les sens mais, sous aucun prétexte vous ne devez le rejoindre. Au moindre mouvement qui pourrait signifier votre intention de vous rendre à ses côtés, vous serez automatiquement stupéfixés jusqu'à la fin du rituel. »
Sirius et Remus acquiescèrent sèchement, angoissés par tout ce qu'il se passait. Hermione hocha doucement la tête, son regard fixé sur son ami et presque frère, allongé sur le sol. Bill rejoignit son équipe sans un mot de plus et prit sa place dans le cercle, juste dans la direction de la tête de Harry.
Les sept personnes présentes entamèrent alors un chant dans une langue qu'Hermione ne comprit pas et de la magie à l'état pur se souleva autour d'eux alors même que les runes du cercle se mettaient à bouger et briller.
Pour Harry, il avait l'impression de flotter dans un monde où plus rien n'importait. Il avait conscience d'avoir crié, hurlé, il avait ressentit une vive douleur, comme si on lui avait donné des coups de marteau sur le crâne mais à présent… tout cela s'était estompé et il lui semblait être dans un univers immaculé… l'endroit où il se trouvait était blanc, immaculé de lumière et ne semblait pas avoir de limites ou de frontières.
Il vit aussi qu'il n'était pas seul. Une femme était là. Elle avait le teint pâle mais resplendissant, des yeux clairs, une magnifique chevelure ornée d'un diadème noir et une longue robe grise qui cachait ses pieds et la recouvrait entièrement, une capuche pendait son dos. Elle lui sourit mystérieusement :
« Bonjour Harry Potter.
L'adolescent la contempla, ne sachant pas vraiment quoi dire il demanda :
- Qui es-tu ?
La jeune femme éclata d'un rire cristallin et répliqua :
- J'ai beaucoup de noms, qui m'ont été donnée à travers les âges. Je suis notamment connue sous le nom de la Faucheuse.
Harry inspira brutalement :
- Vous êtes la Mort ?
Elle lui sourit :
- C'est un de mes noms en effet.
Le brun la contempla, abasourdi, il s'était attendu à un être repoussant, peut-être même à l'apparence maléfique, pas à une beauté comme la sienne. Elle lui sourit :
- J'aimerai te raconter une histoire.
- Suis-je mort ?
- Oh non, mais ce qui était en toi l'est certainement.
Il soupira de soulagement en comprenant qu'il était débarrassé de l'horcruxe. La Mort commença :
- En un temps très ancien, presque au commencement du monde, vivaient deux femmes. L'une avait pour elle la beauté et la lumières des astres, elle était la plus belle femme ayant jamais foulé la terre de ses pieds. Sa grâce et sa sagesse étaient toujours complimentées. Elle excellait dans tout ce qu'elle entreprenait. L'autre femme était d'aspect repoussant et ne savait pas faire grand-chose de ses mains. La première était vêtue telle une princesse, la seconde s'habillait de haillons. La première avait une voix douce et claire, la seconde avait la voix enrouée, brisée. Un jour, un homme fit une chute de cheval, sa blessure aurait pu être mortelle et le sage de son village demanda la présence des deux femmes. Il dit à l'homme de faire un choix. L'homme réfléchit un instant et choisit la femme à l'aspect pourtant si repoussant. Aussitôt, sa blessure guérit, il vivait à nouveau.
Harry cligna des yeux :
- Les deux femmes… s'étaient…
La Faucheuse acquiesça :
- Moi-même et ma sœur, la Vie. Nous ne pouvons exister sans l'autre. La vie est semée d'embûches, d'obstacles, d'épreuves que les mortels doivent surmonter, elle est injuste et imparfaite. La Mort apparaît alors comme une délivrance, la fin de tout, la fin des épreuves. La Mort est, tout simplement, ce qui rend la vie si précieuse. Mais je ne peux exister sans la Vie tout comme la Vie ne peut exister sans Moi. Nous sommes un équilibre.
- Êtes-vous en train de dire… que j'ai un choix à faire ?
Elle cligna des yeux :
- Nous avons tous des choix à faire Harry. Quel sera le tien aujourd'hui ? Tu peux venir avec moi ou retourner d'où tu viens.
Le gryffondor fut aussitôt envahi par tous ses souvenirs… Hermione, Remus, Sirius, Luna… il ne pouvait pas les laisser :
- Je veux retourner d'où je viens.
La femme lui sourit :
- Dans une autre histoire, tu aurais pu être vraiment lié à moi et ce n'est pas un sort enviable, crois-moi. Rejoins-les maintenant, puisque tel est ton choix ! »
À l'instant même où elle prononça ses mots, la lumière qui les entourait disparu et, petit-à-petit, le lieu étrange où ils s'étaient tenus disparus à son tour. Lentement, Harry reprit connaissance, grimaçant sous la douleur qu'il ressentit alors et comprit qu'il était revenu à lui, le plafond au-dessus de lui était vraiment celui de la salle de rituel de Gringott. Il fut de nouveau capable d'entendre le chant des briseurs de sort et pouvait voir à l'œil nu l'aura de magie pure qui avait envahi l'espace autour de lui. Doucement, le chant perdit de son intensité, ralentit et finit par s'arrêter complètement.
Harry se redressa jusqu'à être assis et regarda tout autour, son regard se posa sur une immense orbe dorée à l'intérieur de laquelle, une sorte de grosse fumée noire était emprisonnée.
« Impressionnant n'est-ce pas ?
Harry sursauta et se retourna pour croiser le regard soulagé mais fatigué de Bill Weasley. Le rouquin lui sourit avant d'indiquer l'orbe d'un geste de la tête :
- C'est le morceau d'âme qu'on a retiré. Tu vas être tranquille maintenant. Comment tu te sens ?
Le plus jeune cligna des yeux, prenant conscience de son corps :
- Honnêtement, j'ai mal partout.
Bill éclata de rire et lui tendit une fiole de potion :
- Potion anti-douleur. J'ai donné la prescription et d'autres fioles à Sirius mais tu peux avoir une dose maintenant. »
Harry prit la fiole et la but d'un coup, grimaçant au goût puis Bill lui tendit une main qu'il attrapa et l'aida à se relever. Lentement, le plus âgé des enfants Weasley guida le jeune brun vers sa famille qui l'attendait avec impatience en-dehors du cercle. Harry s'écroula presque dans les bras de son parrain et il était trop épuisé pour faire autre chose que se blottir dans ces bras forts et sécurisants.
Il sentit une petite main se glisser dans la sienne et sourit à Hermione qui le regardait avec inquiétude et soulagement. La jeune fille posa alors son regard sur Bill pour le remercier, lui et son équipe et Harry fronça les sourcils en voyant la lueur au fond de ses yeux… était-ce de l'intérêt ? Il se jura de le découvrir mais, pour le moment, il était bien trop fatigué.
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Voilà ! C'est tout pour ce nouveau chapitre ! J'espère qu'il vous a plu !
Rendez-vous la semaine prochaine pour le 132e chapitre : La chasse est ouverte !
A bientôt !
