Merci à tous pour vos Reviews, je ne fais pas de remerciment personalisés mais si je vois des questions j'essaye d'y répondre sans trop vous en dévoiler sur la suite des événements.
% Gobelbabile %
Un chapitre un peu plus courts parce que j'ai raconté ce que je voulais et que je ne voyais pas d'intêret à le rallonger sauf pour faire du bla bla inutile.
Bonne lecture, Douceplume.
Août 1991 Londres.
Dans une ruelle étroite qui bordait un bar mitieux étrangement nommé le « chaudron baveur », une homme et son protégé vêtu de capes et de capuchons étranges en ce mois d'août parlaient à voix basse.
Tu sais quoi faire Harry, on commande tes robes et on repasse à Gringotts puisque tu as dépensé tout l'or que tu avais pris dans ton coffre pour une baguette.
Je sais Sniffle, ne me fait pas la leçon tu aurais dépensé tout autant dans ma situation. Railla le plus jeune.
Je l'admet mais tu sais que je ne suis pas un exemple, enfin si tu croise Hagrid tu le reconnaîtra facilement va le saluer je suis sur qu'il à envie de te rencontrer c'est quelqu'un de bien et il n'a aucun moyen de prévenir Dumbeldore rapidement puisqu'il ne peut pas utiliser la magie.
Je sais, et je sais aussi que je dois me méfier de chaque personne que je croise, nous ne sommes pas en sécurité tant que nous ne sommes pas à la maison et même la ce n'est qu'une sécurité relative... Je connais le refrain Sniffle sinon ça ne ferait pas quatre ans qu'on bernent les chasseurs de la CIMS.
Je sais c'est juste...
Qu'être ici te rappel qu'on est dans la sphère d'influence direct de Dumbeldore d'un côté et des mangemorts de l'autre, en gros on est cerné mais c'est bien toi qui m'a enseigné la première règle du maraudeur.
Quand la situation semble impossible le culot et une bonne dose de talent font toujours la différence. Souffla Sirius.
Exactement et je peux te certifier que j'ai les deux, en cas de danger on à tout les deux un portoloin d'urgence et on sait ou se retrouver ce soir à minuit comme toujours. Et si ça peut finir de te rassurer Hedwige veille pour nous depuis le ciel.
Je ne la vois pas. Gromella Sirius.
Pourtant elle est la, preuve si besoin était qu'elle fait bien son travail.
Je ne comprends pas ta relation avec ce maudit volatile. Grogna l'homme.
Il ne fallait pas essayer de lui jouer une farce maintenant elle est en colère contre toi.
Oui et elle me pince à chaque fois que je suis près d'elle.
Mon pauvre Sniffle je crois que tu vas devoir faire des excuses à comment tu disais déjà ? Ah oui ce « maudit volatile », maintenant transforme toi et allons y, il y à des tas de livres qui n'attendent que moi. Dit Harry moqueur.
La j'en suis sur tu es anormal, les autres gamins veulent aller baver devant le magasin de quiditch pas devant la librairie. Déclara Sirius d'une voix dramatique.
Pourtant après un ultime clin d'oeil, l'animagus prit sa forme canine et lanca un aboiement joyeux avant de s'élancer vers la sortie de la ruelle.
Pénétrant dans le bar miteux, Harry put constater qu'il avait un point commun avec la boutique de Gregorovitch, l'épaisse couche de poussière qui semblait s'être formé, heureusement les tables et le bars semblaient être mieux nettoyer.
Vérifiant que son capuchon était en place le jeune garçon entreprit de contourner le centre de la pièce afin d'éviter de se retrouver face à de nombreux sorciers suceptible de remarqués ses yeux verts.
Se faufillant discrétement dans l'arrière cour, le jeune homme saisit sa baguette d'un mouvement vif du poignet avant de tapoter doucement la brique que lui avait indiqué son parrain en préparation de leur expédition.
Harry était déjà venu une fois sur le chemin de traverse, mais il était près de minuit à l'époque et le seul endroit ouvert était Gringotts, en effet la banque acceuillait ses clients jours et nuits, pour un gobelin il était toujours temps de faire des affaires.
Prenant le temps d'observer les alentours le jeune homme s'autorisa un sourire cette journée ne serait pas perdu il avait de nombreuses références à trouver. Marchant tranquillement dans la rue il repéra immédiatement l'enseigne de madame Guipure et se dirigea à bon pas vers son échoppe. Poussant la porte doucement, Harry entra dans la boutique après que Sniffle se soit allongé tranquillement près de la devanture.
La boutique était baigné de la lumière extérieur et de nombreuses étoffes étaient posées sur deux établis de travail.
Une femme d'une trentaine d'année lui fit un sourire acceuillant avant de demander.
Bonjour, c'est pour Poudlard j'imagine ?
En effet. Répondit Harry accrochant un sourire de circonstance sur son visage avant de retirer son capuchon.
Heureusement la vendeuse ne sembla pas le reconnaître et d'un signe de tête elle l'invita à la suivre dans le fond du magasin ou deux petite plateforme étaient montés afin de prendre les mesures des clients.
Sur la seconde plateforme un garçon aux cheveux blond presque blanc était déjà entrain de se faire mesurer.
D'un pas tranquille et gracieux Harry s'installa à côté de lui, si une chose était certaine c'est qu'il n'allait pas engagé la conversation avec le jeune homme, Harry n'aimait pas beaucoup les gens de son âge, il les trouvait trop étriqués, trop simples, trop engoncés dans les idées qu'on leur avait inculqués.
Il n'eut cependant pas besoin d'attendre très longtemps avant que le jeune blond ne se décide à entamer la conversation.
Toi aussi tu vas à Poudlard ? Demanda le blond.
Oui. Répondit séchement Harry.
Moi aussi, ma mère est partie m'acheter mes livres, mon père une baguette magique.
Bien pour toi. Répondit simplement Harry.
Toi aussi tu joues au Quiditch. Demanda le garçon qui ne semblait pas remarqué le ton de Harry.
Soupirant intérieurement en constatant que le garçon ne percevait pas les signes qui montraient qu'il souhaitait qu'on le laisse tranquille Harry se décida à répondre.
Non j'aime voler sur un balais c'est la plus belle sensation au monde mais j'ai mon propre agenda et le Quiditch ne fait pas partie de mes projets pas le temps.
Ah bon... Ricanna le blond. C'est sans doute parce que tu es mauvais, vraiment stupide si tu veux mon avis cette interdiction pour les premières années d'avoir un balais, je vais essayé de convaincre mon père de m'acheter le nouveau nimbus.
Bonne chance. Répliqua Harry.
Après cela Harry préféra se perdre dans son esprit, il réfléchissait à un moyen de contourner la seconde loi de Hamille sur la métamorphose humaine sans passer par la méthode de Caspo.
Il remarqua à peine le monologue du garçon blond sur ses propres talents en vol dans une course poursuite contre un hélicoptère moldu.
Et ne put que remercier intérieurement la vendeuse quand elle vint remettre un ticket à Drago signalant que ses robes seraient prêtes à dix sept heure.
Une fois ce désagréable intermède terminé il ne fallut pas longtemps à la couturière pour terminer les mesures de Harry et lui remettre un tiquet en lui signalant de repasser vers dix sept heure trente.
Harry acquiessa et sortit de la boutique, Sniffle eut un aboiement joyeux et le sorcier et l'animagus se dirigèrent vers Gringotts, Harry priant pour ne pas recroiser la route du garçon blond.
Quelques minutes plus tard le jeune homme était assis aux côtés de Sirius dans un élégant bureau, devant un gobelin du nom de Gripsec gestionnaire des voutes Potter, depuis que James l'avait engagé treize ans plus tôt.
Que puis-je faire pour vous héritier Potter ? Demanda le gobelin.
C'est très simple je voudrais la liste de mes propriétés sur le territoire britanique, mais aussi savoir lesquels sont habitable en l'état.
Très simple. Répondit Gripsec. Vous avez quatre propriétés sur le sol de Grande Bretagne, un cottage en ruine à Godrics Hollow, le château ancestrale des Potters mais vous ne pouvez y avoir accès, il est sous une stase magique qui ne sera levée que le jour ou vous porterez le titre de Lord Potter.
Vous avez également un petit château en Ecosse non habité depuis trois cent ans au moins donc vous devrez prévoir de considérables réparations et enfin un appartement sur le chemin de traverse que nous étions sur le point de louer.
Le gobelin chercha dans une pile de parchemins posé devant lui avant de reprendre.
Ah oui voilà nous allions le loué à mademoiselle Nymphadora Tonks les papiers ont été signés mais nous sommes encore dans les délais si vous souhaitez vous rétracter et prendre le bien pour vous même.
Nymphadora Tonks ma nièce ? Demanda Sirius.
En effet Lord Black.
Harry on ne peut pas lui retirer son appartement surtout si elle à déjà signé les documents. Tenta Sirius.
Crois bien que si j'en éprouvais la nécéssité je n'hésiterais pas à le faire... Mais il n'y à aucune nécéssité, laissez mademoiselle Tonks prendre possession des lieux j'espère qu'elle s'y plaira. Rétorqua Harry avec malice, prenant plaisir à provoquer un petit coup de panique chez son parrain.
Très bien. Souffla Sirius.
Bien, Gringotts peut elle superviser la restauration du petit château écossais ? Demanda Harry.
En effet nous le pouvons, je peux même vous proposer nos meilleurs briseurs de sorts afin de mettre en place les protections de votre nouvelle demeure.
Pour ce qui est des travaux de rénovations je connais des entrepreneurs sorciers qui..
Non je préfèrerais des Gobelins. Répliqua Harry.
Pourquoi ? Enfin si je peux me permettre c'est inhabituel pour un sorcier et le coût de nos services est sensiblement plus élevé.
En effet, mais vous êtes avant tout un peuple de bâtisseur et des artistes dans le travail des métaux, vos services ont beau être plus cher, le travail est de meilleure qualité et les délais sont bien plus courts puisque les sorciers font rarement appel à vous.
C'est noté Lord Potter, voulez vous être consulté sur le choix de nos artisans ?
Je vous fais confiance Gripsec, vos homologues russes m'ont fait parvenir des comptes rendus régulier de votre gestion et elle est impecable. Sourit Harry. Tant que vous me faites part de l'avancée des travaux régulièrement je ne vois pas de raison d'interférer dans votre travail.
Je suis honoré que vous soyez satisfait héritier Potter. Dit le goblein en inclinant légérement la tête.
Gripsec si nous devons travailler ensemble vous devrez m'appeler Harry et cessez ce genre de hochement de tête vous savez tout comme moi que ces convenances sont ridicules et que vous détestez la mievrerie dont vous devez faire preuve devant les vieilles familles traditionalistes, soyez simplement vous même.
Je crois que vous me plaisez Harry. Répondit le gobelin avec un sourire carnassier. Si un jour vous y voyez un intérêt venez me trouver, je sais exactement ou investir pour faire diminuer drastiquement les voûtes de ses même vieilles familles tout en augmantant les votres.
Avec au passage une belle comission accordée à la banque ce qui ravira vos supérieurs autant dire que c'est du gagnant gagnant. Sourit doucement Harry.
Je prendrais contact rapidement Gripsec, je veux simplement savoir qui à une chance de m'aider dans mes projets et qui est sont les idiots irrécupérables.
Interessant. Dit simplement le gobelin.
Bien en attendant vous financerez la restauration du château avec les fonds de la voute principale des Potter.
Mais Harry tu n'as pas accès à ses fonds. Dit précipitament Sirius.
En fait si. Répondit Harry avec une lueur dans le regard. Je ne peux pas accéder aux fonds ou même sortir un seul gallion de la voute principale des Potter en revanche en tant qu'héritier je peux utiliser l'or présent dans cette voûte pour financer la restauration du patrimoine familliale j'ai raison Gripsec ?
Tout à fait raison mais comment le saviez vous ?
% Saviez vous que lorsqu'on cherche à apprendre la langue Gobeline le seul ouvrage de référence disponible pour les sorciers est le registre des normes et lois gobelines%. Demanda Harry dans un parfait gobelbabile.
Harry j'en suis sur désormais nous allons très bien nous entendre. Dit le gobelin alors qu'une étincelle d'intérêt venait de s'allumer dans son regard.
Après leur rendez-vous à la banque qui dura près d'une heure et demi, Harry sortit avec une bourse sans fond à nouveau remplie de gallion, il se dirigea ensuite vers la papeterie magique afin de faire le pleins de plumes, parchemins et flacons d'encre. Il se dirigea ensuite vers l'appoticaire afin de se fournir un set de potion complet ainsi que plusieurs ingrédients rares pour des études plus personnelle.
Les bras chargé il attendit de trouver une ruelle afin de réduire d'un coup de baguette ses achats avant de les placer dans une besace en peau de moke accrochée à sa ceinture.
Harry se rendit ensuite à la bagagerie magique ou il fit l'acquisition d'une malle, il avait dépensé sans compter mais il avait pu obtenir une malle cinque compartiment dont trois consacrés aux rangements les deux derniers étant respectivement un laboratoire privé de potion et enfin un appartement tout équipé similaire à celui qu'il partageait avec Sirius.
Le vendeur avait tenté de le convaincre de prendre une malle moins cher mais Harry savait qu'il aurait besoin de son espace personnel une fois à Poudlard si il voulait éviter de devenir fou.
Ayant terminé le reste de ses achats scolaires il se dirigea d'un pas vif vers le magasin qui l'interessait réelement et qui aurait à lui seul justifié un passage sur le chemin de traverse, la librairie Fleury et Bott.
Harry pénétra dans ce sanctuaire de savoir le regard brillant et l'esprit concentré il avait plusieurs références à trouver.
Déambulant dans les rayons, il trouva plusieurs des livres qui l'intéressait, le guide de l'autométamorphose par Jamil Epula, le sortilèges offensifs par Marissa Castagne et l'ABCdaire des petits sortilèges utiles de Dénisse Implifié.
Avec moins d'entrain il récupéra également une version du guide de la métamorphose par Emeric G Changé, même si il était sur de ne jamais ouvrir cet ouvrage en dehors d'une salle de classe.
Harry dénicha aussi une édition ancienne et annoté de l'ouvrage de Norbert Dragonneau, et deux ouvrages à l'usage des débutants sur les Runes Scandinaves et l'Arithmancie.
Le jeune garçon allait se diriger vers la caisse afin de régler ses achats, mais il constata l'importante fille d'attente, soupirant intérieur il ressortit de le guide de l'autométamorphose et parcourut le sommaire afin de chercher une réponse au problème qu'il avait soulevé pendant que madame Guipure prenait ses mesures.
Parvenant à trouver le chapitre concerné il se plongea avec avidité dans sa lecture à tel point qu'il ne remarqua même pas que la file avancait. C'est un toussotement contrit qui le sortir de sa lecture et Harry leva les yeux vers une femme d'aspect sévère et aux lèvres pincés. Elle avait des cheveux grisonants et portait une jupe écossaise ainsi qu'un imense chapeau de sorcière que Harry trouva immédiatement ridicule, il n'avait jamais compris l'amour des sorciers pour ces chapeaux.
Oui ? Demanda il en haussant un sourcil.
Vous devriez avancer jeune homme. Répondit la femme.
En effet il semble que la file ait avancé.. Répondit sardoniquement Harry.
Vous devriez aussi reposer votre livre jeune homme. Reccomanda la femme.
Et pourquoi le ferais-je ?
Parce qu'il s'agit d'un livre avancé de métamorphose, que vous seriez bien en peine de comprendre pour l'instant, il vous faudra bien des années avant de pouvoir comprendre les notions abordées.
Et à qui ai-je l'honneur ?
Si vous devez présumer de mes capacités j'aimerais au moins savoir qui vous êtes pour le faire. Répondit Harry alors que son sourcil montait si haut qu'il se perdit dans une mèche de cheveux qui avait échappé à son catogan.
Tu devrais l'écouter, c'est le professeur McGonagall elle enseigne la métamorphose à Poudlard. Dit une petite fille aux cheveux brousailleux et aux dents proéminentes que Harry n'avait pas encore remarqué.
Ah c'est donc vous Minerva McGonagall, je dois dire que je vous imaginais différente. Répondit Harry alors que son regard perdait son éclat et qu'un masque de froideur aparaissait sur son visage.
Je vois qu'il ne reste plus que nous je vais aller payer mes achats, bonne journée à vous deux.
Et sans plus de cérémonie Harry les planta la avant de payer rapidement ses livres et de sortir précipitament de la librairie. Ce n'était pas passé loin, Harry avait été très proche de l'un des pions de Dumbeldore à visage découvert en plus. Sortant de la boutique Harry en se maudissant intérieurement pour sa propre stupidité, il avanca à pas précipité vers la forme animagus de son parrain.
J'ai croiser McGonagall à l'intérieur. Chuchota il précipitament. Je ne sais pas si elle m'a reconnu mais je n'ai pas été très attentif elle aurait pu me reconnaître Sniffle, file d'ici on se rejoint à la maison j'ai encore une ou deux boutiques à faire et je rentrerais à mon tour.
Le chien émit un grognement désaprobateur et se placa aux côtés de Harry pour signifier qu'il n'était pas d'accord avec l'idée de laisser son filleul seul.
Ecoute je sais que tu n'aimes pas l'idée mais l'anonymat c'est fini Sniffle, dans quelques semaines je serais à Poudlard et tout le monde pourra associer un visage à mon nom, c'est sans doute la dernière fois que je peux me promener sans être reconnu et encore. Rentre à la maison, je ne serais pas long et tu sais que je suis capable de me défendre je t'ai suffisament botté les fesses pour le prouver.
Le chien émit un gapement plaintif avant de s'avancer et de frotter tendrement son museau contre la joue du jeune homme accroupi devant lui. Après lui avoir lancé un regard intense que Harry interpréta par ne te créer pas d'ennuis le chien tourna les pattes et s'élanca vers l'une des sorties secondaires du chemin de traverse.
Harry eut un soupir de soulagement, il remonta sa capuche et vérifia que le glamour qui l'entourrait était en place avant de s'avancer vers une allée secondaire du chemin de traverse, celle qui éffrayait toutes les bien pensante mère de familles, l'allée des embrumes.
Marchant la tête basse, Harry bien que confiant ne voulait pas passer plus de temps que nécéssaires dans l'allée et se rendit donc à pas rapide vers la librairie occulte, il y trouva des références que n'auraient jamais proposés Fleury et Bott tel quel Appréhender les arts sombres sans se laisser consumer, Passez d'occlumens à maître occlumens en 100 leçons, les débuts de la légilimencie et enfin métamorphose de guerre magie oubliée.
Il se rendit ensuite dans une boutique qui vendaient différents objets sorciers anciens et à la limite de la légalité et acheta un jeu de cristaux magiques purs, les cristaux étaient des denrés contrôlés par les minisères européens puisqu'ils entraient dans de nombreux rituels de magie ancienne que les ministères préféreraient voir tombé dans l'oubli.
Ne pouvant classer des rituels dont le but premier était de rendre hommage et de renforcer le lien avec Magia, comme des rituels de magie noires les ministères se contentaient de limiter l'accès aux informations les concernants et aux denrées nécéssaires pour les utiliser.
Sortant de la boutique quelques minutes plus tard, il sut que McGonagall devait l'avoir reconnu puisque Albus Dumbeldore en personne arpentait à pas tranquille le chemin de traverse, conscient qu'il ne devait surtout pas tomber sur lui, Harry tourna les talons avant de s'enfoncer à nouveau dans l'allée des embrumes, il déambula sans but pendant un moment jetant parfois des coups d'oeils en direction du chemin de traverse ou l'attroupement causé par le vénérable sorcier ne semblait pas diminuer.
Soupirant intérieurement Harry décida de tenter de trouver la sortie de l'allée des embrumes sur le monde moldu afin de ne plus être limité par l'anti transplanage, il aurait pu demandé à Hedwige de l'emmener avec lui mais un phénix blanc aparaissant au milieu de l'allée des embrumes ne passerait pas inapercu, de plus tout le monde ferait le lien avec le phénix blanc qui accompagnait Harry Potter.
Si il était sur d'une chose c'est que peu importe ou il irait sa compagne à plume le suivrait, les deux s'étaient profondément attachés l'un à l'autre en peu de temps. Sirius disait que c'était naturel entre un sorcier et son famillier mais Harry sentait bien que c'était plus profond que ça, depuis que le jeune sorcier avait rencontré l'oiseau mythique il avait senti une étincelle de révolte et de détermination s'allumer en lui et d'une certaine manière cela l'aidait à alléger un peu son fardeau, celui d'un orphelin, d'un enfant battu et détesté, d'un enfant qui n'avait plus qu'une seule personne au monde. Hedwige de par sa nature de phénix ne pouvait pas mourir, Harry interprétait son arrivée comme un cadeau de Magia afin que plus jamais il ne puisse être seul.
Tournant les talons il se mit à la recherche du seul bar de l'allée des embrumes, un lieu qu'il savait dangereux mais qui avait le mérite de posséder un passage vers le monde moldu afin que vampires et loup garous n'aient pas la possibilité de se mêler à la foule des biens pensants qui déambulaient sur le chemin de traverse.
Il finit par trouver l'endroit qui était pratiquement désert à cet heure de l'après midi et il en profita pour se faufiler discrétement dans le Londres Moldu, il trouva rapidement une ruelle et transplana.
Harry reprit forme sur le toit de son ancienne école primaire, c'est la qu'était installé à l'abri derrière des charmes repousses-moldus et ne me reparque pas, la malle appartement qu'il partageait avec Sirius.
C'est lui qui avait choisit le lieux, un pied de nez à Dumbeldore et à l'existence misérable qu'on l'avait forcé à mené, même si ce n'était que temporaire, bientôt Sirius et lui auraient une vraie maison.
