Salut à tous voilà le chapitre du jour, je dois vous prévenir que j'ai eu un gros mal de crâne hier soir du coup je n'ai pas vraiment avancé sur le chapitre suivant, j'ai déjà la trame et j'ai commencé à rédiger cet après midi mais je ne suis pas sur que vous l'aurez demain, je ne préfère rien promettre.
Merci à tous pour les reviews je suis content que cette fic vous plaise !
A demain ou dimanche pour un nouveau chapitre selon si j'arrive ou non à rattraper le retars pris hier.
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C'était la veille de noël et Harry venait de rentrer d'une expédition dans l'allée des embrumes, il allait rejoindre sa chambre afin d'y déposer ses achats quand il entendit une voix familière venir du salon. La malle n'avait pas tant d'espace une salle d'eau, une cuisine ouverte sur l'entrée, un salon ainsi que deux chambres.
Se précipitant dans le salon il trouva son parrain en grande conversation avec un homme aux cheveux châtins et aux traits fatigués, ses vêtements de trop nombreuses fois rapiessés semblait porter l'homme plus que l'inverse. Pourtant quand Remus leva les yeux vers lui un sourire sincère se forma immédiatement sur les lèvres du loup garou.
Harry je suis heureux de te voir. Dit l'homme de sa voix mélodieuse en se levant pour enlacer Harry.
Moi aussi Lunard, moi aussi... Tes cours m'ont manqués à Poudlard. Sourit Harry.
Arrêtes un peu la flatterie. Réprimanda Remus. Je n'ai fait que te donner des petites leçons sans prétention je ne serais jamais un enseignant aussi compétent que ceux de Poudlard.
Tu ne dirais pas ça si tu conaissais Quirell. Dit à Harry à voix basse. Tu restes combien de temps cette fois ?
Oh un moment, je vais aider Sirius quand tu seras reparti à l'école on doit suivre la piste des origines de tu sais qui on pense à la France...
Si seulement on savait comment ce malade s'appelait avant de se faire connaître sous ce nom... Soupira Sirius.
Je suis sur que vous allez trouver. Sourit Harry. Et encore une fois je peux vous aider !
Non Harry. Répliqua Sirius. Ton boulot pour le moment c'est de devenir le meilleur sorcier possible, tu as déjà suffisament à faire laisse nous gérer cette partie.
Bien. Grogna Harry. Mais n'oubliez pas que j'ai la bibliothèque de Poudlard à disposition alors si tu as besoins d'une info n'hésite pas à me demander de chercher.
Je n'y manquerais pas je te le jure, tu veux du thé Harry ? Demanda Sirius.
Je veux bien.
Harry entama une conversation avec Remus sur les cours hors programme que lui donnait le professeur Flitwick pendant que Sirius partait dans la cuisine préparer du thé. Il aurait pu faire venir le nécessaire par magie mais Sirius comme Harry n'aimait pas constament faire appel à la magie ils éprouvaient un plaisir simple à faire de petits gestes comme préparer le thé ou le repas.
Alors que Harry expliquait à Remus qu'il tentait de prolonger les effets du sort de sommeil par ses calculs avant de les comparer à ceux des créateurs de sorts professionnels afin de comparer les approches et de s'améliorer la voix de Sirius s'éleva au travers de la porte ouverte.
Crysalide de sphinx tête de mort, syssimbre, larmes de Croup et poudre de fée ça te dit quelque chose Harry.
Oui bien sur c'est les ingrédients que j'ai acheter cet après midi. Répondit sardoniquement Harry.
Harry ! Gronda Sirius. Dans ton sac il y à des livres sur la magie noire, les rituels anciens par Merlin il y a un livre sur les conjurations obscurs et pourtant c'est ces ingrédients qui me choquent le plus !
Harry nous savons à quoi servent ses ingrédients. Dit Remus d'une voix douce.
Vraiment Remus ? Demanda sarcastiquement Harry.
Harry tu es entrain de tenter une potion d'animagi, tu devais me prévenir avant de tenter quoi que ce soit. Dit Sirius avec colère.
Je ne vois pas pourquoi tu te met en colère, je n'ai fait qu'acheter les ingrédients parce que je pensais la préparer en juin je t'en aurais parler à ce moment la et je n'aurais rien bu sans que tu l'ai examiné avant le but était de commencer à travailler sur la transformation pendant l'été.
Tu es sur de ce que tu dis Harry. Demanda Remus concilliant.
Bon vous deux ça commence à bien faire ! J'ai donné ma parole à Sirius de ne pas tenter d'expérience seul sur les animagus et après toutes ces années vous devriez me connaître ! Je ne fais pas grand cas des règles et des lois quand elles sont stupides mais ma parole à de la valeur quand je promet une chose je le fais et vous le savez. Répondit Harry avec colère.
Désolé Harry.. Soupira Sirius. C'est juste que cette transformation est dangereuse on à été parfaitement inconscients de la tenter sans adultes avec nous et c'est un miracle qu'aucune catastrophe ne soit arrivé. Ce n'est pas pour rien que si peu de sorcier parviennent à devenir des animagus et j'avais peur que les histoires que je t'ai raconté te pousse à être trop... Disons téméraire.
Et j'ai parfaitement conscience de ça c'est pourquoi je compte bien aborder le sujet avec prudence mais je suis quand même assez grand pour préparer une potion seul. Oh et le laiüs sur la témérité je ne suis pas un Gryffondor impulsif qui ne réfléchit pas aux conséquences, vous plus que tous les autres devriez savoir que je ne fais jamais rien sans avoir pesé le pour et le contre.
Oui Harry tu as raison c'est juste qu'on s'inquiète pour toi avant nous savions tout ce qui t'arrivais maintenant que tu es à Poudlard...
Je suis plus autonome et ça vous effraye je le comprends, mais Sirius tu m'as appris la prudence, à ne pas agir de façon incosidérée et j'ai retenu ce que tu m'as appris.
Le calme revint rapidement dans l'appartement de la malle et après un bon repas toutes les disputes furent oubliés, cela avait du bon de passer tant de temps séparer quand on se retrouvait il n'y avait pas de temps à perdre en dispute. Le simple fait d''être la tous ensemble à ce moment suffisait, Harry en profita pour parler à Remus et Sirius de leurs admirateurs et le loup garou convint qu'il serait prêt à rencontrer les jumeaux pendant l'été.
Harry savait que Remus était un homme timide et même si il n'aurait sans doute pas accepter en d'autres circonstances l'idée de récupérer la plus grande réalisation des maraudeurs en échange d'une heure autour d'un jus de citrouille à discuter farce en tout genre était bien trop simple pour être refuser.
Sirius fit des pieds et des mains pour avoir l'occasion de venir lui aussi, cédant sous la pression il fut décider qu'il viendrait sous la forme de Sniffle à la condition que les jumeaux acceptent que la rencontre se passe dans le monde moldu.
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La jeune fille marchait aux côtés de son père dans une rue de Londres, noël était passé depuis deux jours et la veille Hedwige avait souligné l'humour douteux de son sorcier en apraissant dans une gerbe de flammes blanches dans le salon des Granger en plein milieu du déjeuner.
Hermione avait craint que ses parents ne soient en colère mais au contraire ils avaient observés avec fascination la créature magique qui s'était posée avec grâce sur l'épaule de la jeune fille pour délivrer son message. Après qu'elle eut expliquer ce qu'était l'oiseau et à qui il appartenait les parents d'Hermione s'étaient approchés avec révérence et le phénix s'était laisser caresser avec joie Hedwige ne refusait jamais qu'on s'occupe de flatter son plumage.
Dans sa lettre Harry avait proposer à Hermione de la retrouver le lendemain au chaudron baveur afin de découvrir le chemin de traverse pendant les fêtes et bien sur de dévaliser la librairie Fleury et Bott.
Alors qu'ils pénétraient dans la rue ou se situait le point de passage vers le Londre sorcier Hermione mit une dernière fois la main dans son sac afin de vérifier que le cadeau qu'elle avait prévue d'offrir à Harry y était toujours.
Après que son père eut une dernière fois vérifier que sa fille savait ou le trouver en cas d'urgence monsieur Granger tourna les talons et alla s'installer dans un café non loin du chaudron baveur afin de bouquiner en paix une revue médical à propos d'un nouvel agent anésthésiant sur le marché.
Hermione venait d'entrer dans le chaudron baveur lorsqu'elle vit son ami accoudé au bar une tasse de ce qui semblait être un chocolat chaud dans les mains. Elle s'approcha tranquillement de lui et eu plaisir à voir un sourire se former sur son visage quand elle arriva.
Depuis longtemps elle avait peur, elle avait toujours été rejtée, son intelligence et son comportement studieux à outrance avait tenu éloigné d'elle ses camarades à l'école primaire. Certes aujourd'hui elle avait trouvé un ami en Harry mais une voix au fond d'elle même ne pouvait s'empêcher de se demander si il ne passait pas du temps avec elle faute de mieux, qu'il accepte de prendre du temps pendant ses vacances pour la voir et que cela semble lui faire plaisir signifiait plus qu'elle ne pouvait le dire pour la jeune fille.
Salut Harry, tu passes de bonnes vacances ? Demanda Hermione après lui avoir planté une bise sur la joue.
Plutôt pas mal. Sourit Harry. J'ai commencé un livre entièrement consacré aux améliorations du sortilège de bouclier je devrais l'avoir fini pour la rentrée je pourrais te le prêter.
J'aimerais beaucoup, mais n'oublies pas que je n'ai pas ton niveau de compréhension des theories magiques.
Tu ne l'as pas pour l'instant, mais il est impossible d'acquérir une vraie base sans lire ce genre d'ouvrage tu dois étudier de nombreuses petites part de la théorie magique pour te faire une idée d'ensemble.. Je travail la dessus depuis deux ans et pourtant je ne fais qu'entrapercevoir la profondeur du fonctionnement de la magie. C'est comme regardé par le trou d'une serrure, puis par une porte entrouverte..
Je resterais bien plantée la à parler théorie avec toi toute la journée mais je veux vraiment voir les décorations enchantés. Dit Hermione.
Alors allons y. Sourit Harry en laissant plusieurs mornilles sur la table. A la prochaine Tom ça a été un plaisir.
Pour moi aussi Harry, n'hésitez jamais à venir prendre un petit verre ici, je peux même vous mettre dans un salon privé si vous ne voulez pas être embetté la prochaine fois.
J'y penserais à la prochaine. Dit joyeusement Harry.
Alors qu'il tapotait une brique précise avec sa baguette et que le chemin de traverse se dévoilait devant les deux jeunes sorciers Hermione reprit la parole.
Pourquoi pense il que tu as été dérangé ? Demanda Hermione.
Oh tu sais depuis que je suis entré à Poudlard les gens ont entendus une desciption de moi, il y à au moins une dizaine de sorciers et de sorcières qui sont venus me saluer dans le bar.
Oh.. Et ils sont encore en un seul morceau ? Plaisanta Hermione.
Oui... Soupira Harry. Ils ne comprennent pas que je ne suis pas un héros, que je ne me souviens à peine de cette nuit la, c'est pour ça que je ne peux pas les envoyer sur les roses même si j'en ai envie...
Je vois. Dit Hermione.
Les deux jeunes sorciers flanêrent un moment sur le chemin de traverse passant de boutiques en boutiques, les décorations étaient à chaque fois différentes mais toutes étaient enchantés.
La boutique d'olivander présentait une baguette qui projetait de la neige sur des luges miniatures, la boutique d'accessoires de quiditch voyait se dérouler une course perpetuel entre deux petits balais couverts de guirlande et un vif d'or mignature, alors que l'animalerie magique avait habillé différentes miniatures de créatures magiques avec des habits de Lutin.
Mais ce qui retint le plus l'attention des deux jeunes gens fut sans conteste l'immense sapin de noël qui s'élevait sur la place centrale devant l'entrée de Gringotts. L'arbre devait bien faire six mètres, de nombreuses guirlandes semblaient glisser comme des serpents entre les branches de l'arbre alors que des fées brillaient un peu partout en guise de boule lumineuse. Quelques petits angelots enchantés voletaient également joyeusement répendant de la neige sur les passants depuis de petits sacs sans fonds.
Harry offrit à Hermione une tasse de thé à la terasse de Florian Fortârome qui proposait des boissons chaudes l'hiver pour compenser le fait qu'il ne vendait presque aucune glace à cette époque.
Tiens Mione. Dit Harry en poussant vers elle un paquet noir.
Surprise Hermione avala de travers sa gorgée de thé et toussa bruyament, se reprenant assez pour regarder la table ou son ami avait déposé un paquet rectangulaire, le papier cadeau vert émeraude était réhaussé par un ruban d'un bleu profond. Avec un immense sourire Hermione déballa le présent avec soin, la jeune fille était heureuse non seulement son ami avait accepter de la voir hors période scolaire mais en plus il avait pensé à elle pour un cadeau de noël, quoi qu'il y ait dans ce paquet elle ne pouvait être plus heureuse.
Elle avait aussi hâte de le dire à sa mère, cette dernière avait toujours soutenu Hermione pendant ses années de harcélement, elle l'avait accompagnée à de nombreuses activités extra scolaire afin que sa fille rencontre d'autres enfants mais malgré tout leur efforts jamais la jeune fille ne s'était lié à personne.
Quand Hermione avait parler de son ami Harry dans ses lettres ils avaient éspérés que cette fois leur fille parviendrait à se lier à quelqu'un, ils avaient été encore plus heureux en constatant les manières impeccable de l'enfant lorsqu'il était venu les salués à la gare. De ce que leur avait raconté leur fille les deux enfants étaient passionés par la conaissance et Harry et Hermione ne manquait donc jamais de conversation. Le point d'orgue de leur plaisir fut l'arrivée du phénix du jeune homme, pour la première fois Hermione était invitée à passer l'après midi avec un ami et pour les Granger qui avaient vu leur fille dépérir dans la solitude, ce geste du jeune homme signifiait qu'ils lui serait étérenéllement reconaissant.
Enfin le cadeau fut devant elle, dans ses mains un superbe étui de cuir semblable à celui de Harry mais dans une teinte plus claire.
J'ai vu à quel point tu trouvais le mien pratique et je voulais quelque chose d'un peu moins conventionel qu'un livre. Expliqua Harry.
Merci beaucoup je l'adore. Répondit la jeune fille avec un sourire sincère avant de retirer ses gants pour pouvoir l'enfiler sur le champ.
Entraîne toi à la maison à sortir ta baguette tu risque de la laisser filer au début et tu ne voudrais pas que ça arrive devant Mcgonagall ?
Hermione rougit à la pensée de sa baguette parcourant la salle dans un vol plané sous le regard sévère du professeur de métamorphose, alors que Harry riait de bon cœur devant son air gênée.
C'est amusant que tu m'ai offert ça. Dit elle en sortant de son sac un paquet qu'elle tendit à Harry. Parce que le mien rejoins le tien en quelque sorte.
Merci Hermione il ne fallait pas. Sourit Harry.
A son tour il déchira l'emballage du cadeau et tomba sur une boîte d'un élégant noire qu'il ouvrit, à l'intérieur plusieurs flacons deux chiffons et une brosse de crin étaient alignés dans de petits compartiments, un morceau de parchemin roulé recouvrait le tout.
C'est un kit d'entretien des baguettes j'ai du le commander via un bon de commande tant qu'on étaient à l'école pour avoir accès aux hiboux. Sourit Hermione. La brosse sert à nettoyer les impurtés entre les gravures de la poignée, les flacons servent à polir et lustré le bois. J'ai remarquée que tu prenais grand soin de ta baguette alors voilà, ah oui et le parchemin liste quelques sorts d'auto diagnostic pour vérifier que la baguette n'a aucun problème.
Merci Hermione c'est un super cadeau. Sourit Harry. Pour tout te dire je comptais passer chez Olivander pour voir si il avait un kit de ce genre avant de rentrer c'est vraiment parfait.
Je suis contente que ça te plaise, bon si on allait chez Fleury et Bott. Trépigna Hermione.
Avec plaisir, j'espère qu'ils auront reçus des éxemplaires de métamorphose animal ce que vous n'apprendrez pas en classe, ils étaient en rupture de stock cet été.
Harry et Hermione écumèrent ensuite pendant deux heures les rayons de la librairie et sortirent tout les deux avec de considérables piles d'ouvrages. Hermione pouvait se permettre ses achats parce que ses parents lui avait offert de choisir pour deux cents £ d'ouvrages divers qu'elle sélectionnerait ne pouvant accéder au chemin de traverse par eux même pour lui en acheter.
Harry quand à lui ne verrais jamais les trois cents gallions dépensés puisque grâce au taux de placement de la banque il ne lui faudrait qu'une semaine pour que ses intérêts remboursent cette dépense.
Harry raccompagna Hermione vers le café ou l'attendait son père et prétendit retourner au chaudron baveur afin d'emprunter le réseau de cheminette une fois qu'il eut échanger quelques mots poli avec le père de son amie.
Il traversa le bar miteux et dans l'arrière cour qui servait à la fois de passage vers le monde magique et de point de transplanage, il disparut dans un crack sonore après s'être assuré que personne ne pouvait le voir.
Réaparaissant dans un bois à quelques kilomètres de l'université de Cambridge, il trouva rapidement la malle derrière des sortilèges ne me remarque pas et il rentra chez lui avec pour seul envie de se glisser dans un bain bien chaud avec l'un de ses nouveaux livres.
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Harry venait de mettre le point final à une dissertation de 70 centimètres sur la potion de babillage, l'exercice était cruel car Rogue avait choisit l'une des potions les plus simple et les bégnignes au monde, réunir assez d'informations pour écrire ses 70 centimètres s'était révéler être un véritable parcours du combattant même pour Harry, encore plus complexe dans la mesure ou il n'avait pas accès à la bibliothèque de Poudlard. Le seul réconfort de Harry avait été d'imaginer Ron Weasley entrain d'écrire sa propre dissertation en grandes lettres afin de tenter de combler péniblemet 20 centimètres. La pensée était certes mesquine mais le rouquin commencait réellement à lui taper sur les nerfs à tel point que des paris courait dans la salle commune de Serdaigle afin de savoir quand il craquerait enfin et jeterait un assortiment de sort au jeune Weasley.
Harry savait qu'il devait tenir jusqu'au 11 février il avait donné une grosse pile de gallion à Hermione afin qu'elle mise pour lui, elle avait d'abord été réticente mais quand il lui avait fait remarqué qu'il était le plus à même de remporter cet agrent parce que tout ne dépendait que de lui alors que les autres étaient tributaires de ses nerfs elle avait fini par accepter avant de lui extroquer la formule d'un sort d'aveuglement, cette fille aurait définitivement du aller à Serpentard elle était prête à extorquer son ami pour un peu de conaissance sourit Harry, il avait bien trouvé son amie lui aussi en aurait fait autant.
Demain il reprendrait le train pour Poudlard et il devrait commencer à préparer le second rituel de l'éveil à magia, il allait aussi intensifier son entraînement avec Hermione tant qu'il le pouvait dans la mesure ou elle voudrait réduire les séances à l'approche des examens de fin d'années.
Il devait aussi réfléchir à une chose qu'avait laisser échapper Hagrid il avait fournit un cerbère à Dumbeldore, mais pourquoi le directeur aurait il besoin d'un cerbère, Harry suspectait une manœuvre dangereuse du vieil homme mais il ne voyait pas quoi...
Hermione avait émis l'hypothèse que cela avait un lien avec le couloir interdit du troisième étage, mais sachant qu'un cerbère était peut être dans l'école il n'avait pas particulièrement envie d'aller enquêter sur place.
Perdu dans ses réflexions il manqua le regard attendri que lui jetait son parrain appuyé contre l'encadrement de la porte de la chambre de son filleul.
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Au même moment Poudlard bureau directorial.
Albus Dumbeldore était perdu dans ses réflexions il se souvenait très bien des mots de Minerva McGonagall et Fillius Flitwick.
Ce gamin est extraordinaire Albus, il accomplit des prouesses dans la classe que j'attendrais d'un cinquième année juste avant les épreuves de BUSE et je ne sais pas si il montre son plein potentiel il ne semble pas avoir de limite dans ma matière. Avait dit McGonagall.
Voyons Minerva il ne peut pas être si fort que ça après tout son noyau magique ne peut pas lui permettre d'accomplir des métamorphoses complexe il est trop jeune. Avait répondu Dumbeldore avec un air de grand père bienveillant.
Non Albus, Minerva à raison, je l'ai vu pratiquer le sortilège de désarmement avec miss Granger, il parvient à déployer autant de magie qu'un élève de cinquième année... Une maturation précoce ? Avait proposer Flitwick.
Le débat avait repris un moment avant de dériver sur un autre sujet, mais maintenant qu'Albus Dumbeldore était seul dans son bureau il s'interrogait, il avait bloqué près de 80% du noyau du jeune Potter, était il possible qu'il soit capable de déployer une telle magie avec seulement 20% de ses capacités... Non ça semblait trop improbable alors quoi... La propre magie de l'enfant avait elle pu combattre et briser ses blocks ? Trop improbable si un autre les avaient mis en place il aurait pu y croire mais c'était lui même qui avait mis en place les blocks sur la magie du jeune Potter.
L'autre théorie voudrait qu'un autre sorcier aurait pu lever les block sur la magie du jeune homme... Dans tout les cas il en revenait la Harry Potter avait accès à son plein potentiel et il était immense, cela contrariait ses plans, les blocks de Harry devait être lever conformément à son plan mais désormais si le garçon avait accès à toute sa magie il serait capable de le ressentir si l'on tentait de la restreindre à nouveau. Il était farouchement indépendant et parlait peu à ses camarades pourtant il était clair qu'il menait de nombreux projets extrascolaire à l'inverse de ses camarades de première année, qui eux s'amusait de chaques sorts qu'ils apprenaient. Albus était sur qu'il n'hésiterais pas à transplaner avec son phénix si il sentait le moindre danger et nul doute qu'il interpréterait un block comme une agression...
Soupirant Dumbeldore se décida à jeter son plan aux oubliettes et commenca à en élaborer un autre, le jeune Ronald n'était pas parvenu à se rapprocher de Harry Potter, la seule personne proche du garçon était cette jeune Granger et elle s'enfuyait presque à chaque fois que Dumbeldore essayait de la croiser par hasard.
Harry Potter se doutait il des différentes manigances qu'il avait mis en place ou la jeune fille était elle simplement trop timide pour discuter avec le directeur seul à seul...
Dumbeldore avait eu accès au dossier scolaire de la jeune fille le harcélement dont elle avait été victime avait marqué toute sa scolarité, si elle voyait en Harry son premier vrai ami il serait très difficile de l'amener à révéler les secrets du jeune Potter elle serait trop loyal envers celui qui lui avait tendu la main.
Caressant sa longue barbe blanche, c'est une trille désaprobatrice qui s'éleva du perchoir posé sur son bureau qui le ramena au moment présent.
Je sais ce que tu penses Fumseck... Mais ce n'est pas par plaisir il doit devenir le héros de la lumière si il doit vaincre le seigneur des ténèbres.
Dans un mouvement royal le phénix ébouriffa ses plumes avant d'exprimer sa désaprobation dans un cri strident et de disparaître dans une gerbe de flammes d'or. Le vieux directeur se leva lentement de son fauteuil toujours pensif face à la réprimande du phénix.
Entrant dans une salle débrobée derrière l'une de ses bibliothèque il observa le corp endormi étendu sur l'un des lits.
Observant son ultime recours, il savait qu'il n'était pas temps de l'utiliser la situation n'étais pas encore désespérée... Pourtant il allait devoir tout faire pour ammener Harry Potter dans son giron. Peut être la jeune Ginny Weasley...
Désolé mon ami.. Murmura Dumbeldore en pensant à son phénix. Mais c'est pour le plus grand bien.
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Il était onze heure et demi alors que le Poudlard express roulaient tranquillement en direction de Poudlard, dans un wagon Harry et Hermione débattait de la possibilité de verrouiller un sortilège de stase.
Je te le dis Hermione je suis sur qu'avec l'arithmancie et un peu d'aide de Flitwick je peux réussir à modifier le sortilège de stase afin qu'il n'ait pas à être relancer chaque jour par le potioniste.
Harry tu as lu le même livre que moi, tu sais que ça à déjà été tenté mais que c'est impossible...
Parce que personne n'a essayer de prendre le problème en le couplant aux théorie de Fauconette. Répliqua Harry.
J'y croirais quand je le verrais. Bougona Hermione.
Ne compte pas dessus trop tôt je pense qu'il me faudra des années pour parvenir à un résultat.
Très bien je te laisse jusqu'à la fin de te scolarité pour trouver.
Et si je ne trouves pas ?
Alors tu m'invitera dans le meilleur restaurant de Londre pour célébrer la fin de nos études.
La réciproque est vrai alors ?
Bien sur si tu y arrives ce qui est parfaitement impossible. Sourit Hermione.
Sur un autre registre tu t'es entraîné avec ton étui ?
Oh oui j'ai eu quelques moments mémorables à voir ma baguette faire des vols planés à travers ma chambre.
Harry éclata de rire en imaginant une Hermione vétu d'un épais pyjama en pilou essayant de rattraper sa baguette qui lui échappait inlassablement des mains.
Avec un sourire indulgent Hermione lui mit une petite tape à l'arrière de la tête avant de se replonger dans son livre sur les sortilèges éléctrisants.
Ce n'est qu'une heure plus tard que le voyage prit une tournure désagréable alors que Harry s'entraît à la conjuration en tentant de faire apparaître un cavalier de jeu d'échec. Sans beaucoup de succès il fallait bien l'admettre la conjuration bien qu'inconsciement utilisé en métamophose ne rentrait dans le programme qu'en deuxième moitié de sixième année et il n'était pas encore au niveau. Il avait bien réussi à conjurer des bandages dans la forêt mais c'était un objet simple et grossier une pièce de jeu d'échec fourmillait de détails et cela semblait plus difficile au jeune sorcier.
C'est un tembourinement sans aucune finesse qui fit abandonner ses réflexions à Harry, il soupira bruyamment en constatant l'identité de l'importun.
Sans qu'on l'invite à entrer Ronald Weasley ouvrit la porte et se jeta sur un canapé en face de Harry et Hermione et commenca de sa voix forte que Harry assimilait à des hurlement animaux.
Salut Harry, tu as passé de bonnes vacances ? Moi oui mon frère Charlie était venu nous rendre visite depuis la Roumanie il est dresseur de dragon la bas. Je lui rends visite tout les étés c'est pour ça que les dragons ça me connaît en fait j'ai déjà eu l'occasion de monter...
Harry n'en entendit pas plus, son cerveau refusant purement et simplement d'écouter le jeune garçon lui hurler dans les oreilles accrochant un sourire à son visage avant de se jeter discrètement ainsi qu'a Hermione un sort anti bruit. A cet instant Harry bénissait les gros ronfleurs et la femme ulcérée qui avait inventée ce sortilège afin de ne plus entendre les ronflements de son mari la nuit.
Quand le rouquin fit mine de partir Harry hocha poliment la tête, il ne devait tenir qu'un peu plus d'un mois, et si vraiment il devenait insuportable il pourrait toujours demandé à Peeves de lui verser un sceau d'eau sur la tête. Harry avait étrangement une excellente relation avec l'esprit frappeur, ce dernier avait été impréssioné que Harry ose perturber la sacro sainte répartition et l'épisode Malfoy avait fait rire l'esprit pendant des jours. Harry jouissait donc de plusieurs privilèges celui de ne pas être attaqué par Peeves et surtout l'esprit frappeur écoutait toute suggestion de Harry, si ce dernier lui donnait une idée de blague il avait aussi le droit d'en choisir la cible. Ainsi personne ne saurait et il pourrait utiliser les gallions remportés pour acheter un ouvrage ancien qu'il donnerait ensuite à la bibliothèque privé de Serdaigle ainsi tout le monde serait gagnant surtout lui qui choisirait et lirait le livre en premier.
La seconde rencontre désagréable se fit à peine deux minutes après que Weasley eut quitté le compartiment, cette fois c'est Malfoy accomapgné de ses deux gorilles qui fit irruption dans leur compartiment. Désormais furieusement agacé de ne pas pouvoir s'entraîner en paix Harry faisait face à Malfoy.
Alors Potter on est toujours avec sa groupie, dommage que la seule fille qui ait envie de passer du temps avec toi ait cette tête la.
C'est vrai que Pansy est bien plus jolie. Répondit Harry alors qu'un sourire mauvais était né sur ses lèvres. Enfin pour un Bulldog je veux dire.
Potter fais très attention à toi, tu ne sais pas ce que mon père...
Est capable de faire. Coupa Harry. Mon père à des relations, papa m'acheteras un balais, papa achetera mes notes en cours de potion, papa est riche et tu souffrira si tu ne te soumet pas à moi. Dit Harry en mimant la voix trainante du blond.
POTTER ! Rugit Malfoy.
Silencio.
Le jeune Malfoy n'avait pas vu venir le sortilège en faite il ne s'était même pas aperçut que Harry avait sa baguette en main et il le regardait maintenant avec un air choqué.
Mainteant Drago tu vas écouter bien attentivement, joue les caïds à Poudlard je m'en tape, supplie ton popa pour qu'il règle tes petits problèmes d'enfant gaté si tu veux, en faite fais ce que tu veux de ta vie je m'en tape.
En revanche tout cela n'est vrai que si tu restes loin de moi, tu commences à me gonfler et si tu es intelligent tu ne voudras pas être celui qui s'attire mes foudres quand je serais à bout.
Donc restes loin de moi et de mes amis et ta scolarité se passera bien pour toi, refuses et continue à venir me gonfler jour après jour et je te pouris la vie à un point que tu ne peux même pas imaginer et suffisament intelligement pour que popa ne puisse pas t'aider compris ?
Harry attendit une longue minute avec que le blond ne hoche finalement la tête alors que ses deux gorilles regardaient d'un air stupide n'osant prendre d'initiative sans ordres directs de Malfoy.
Harry poussa le vice jusqu'à mettre quelques petites tapes paternalistes sur la joue du jeune homme avant de le libérer. Après qu'ils furent sortis Harry vérouilla magiquement la porte afin de ne plus être importuné et se tourna vers Hermione elle regardait distraitement par la fenêtre.
Tu vas bien ? Demanda il.
Oui c'est juste qu'il n'est pas le premier à dire ce genre de choses sur moi.
N'écoutes jamais ce genre de personne, ils ne cherchent qu'a blesser leurs avis n'a aucune importance.
Hermione avait déjà entendue ce discour une bonne centaine de fois de la bouche de ses parents mais étrangement dans la bouche de son ami il sonnait plus vrai et elle sentit son cœur se réchauffer.
