Bonsoir à tous!

Et voilà un week-end qui se termine (déjà pff ça passe trop vite.)

J'espère qu'il s'est bien passé pour vous et que vous avez pu vous reposer. De mon côté et bien tranquille ma foi, prête pour une nouvelle semaine!

Voici notre dernier rdv du week-end, avant notre retour à moi et Smily vendredi 11.

Merci à tous ceux qui suivent cette histoire et à ceux qui nous laisse de petits messages, ça fait plaisir.

Je vous laisse donc en compagnie d'Harry, Severus, Poppy et James!

Bonne lecture et à vendredi prochain!

Bonne soirée, bonne semaine!

Essaidel & Smily


Harry Potter and his new family

Auteur: Grugster

Traductrice: Nihylia et Essaidel

Relectrice: Smily Gryffon.

Les personnages ne m'appartiennent pas mais à JK Rowling, sauf les OC qui sont la propriété de Grugster.


Chapitre 6- L'Examen, (deuxième partie)

Poppy se débattait avec le bouton de col de la robe de Severus quand il chassa ses mains.

"Je peux faire ça par moi même." grogna t-il en lançant un regard assassin à Poppy.

"Très bien. Je peux au moins t'aider à enlever ces énormes bottes. Elles ne peuvent pas faire plus de dégâts que celles d'Harry, non ?

- Peut-être, mais je suis assez grand pour les utiliser contre toi." lui cracha-t-il.

- Je ne parierai pas sur ça, Severus." dit-elle sévèrement, mais elle ne put se retenir de sourire discrètement. Elle parvint à lui enlever ses chaussures au moment où il défit les boutons de sa robe.

Il s'assit sur le lit en chaussettes, jean noir et t-shirt noir. C'est ridicule pensa t-il en jetant un coup d'œil à lui même. J'espère que tu sais que tu me revaudras ça, James. Quand il regarda le sourire amusé de James, son regard tomba sur Harry qui était en train de sourire d'une oreille à l'autre.

"Qu'est ce qui est si drôle, Mr. Potter?" maugréa t-il en s'amusant.

Harry essayait vraiment d'arrêter de sourire, mais voir le Maître des Potions sans ses robes noires, en s'étant fait déshabiller par Madame Pomfresh était tordant.

"Rien, rien, Professeur." répliqua t-il, en tentant de calmer son rictus.

La seule option était de cesser de regarder Rogue. Ce qui le ramena à son face à face avec James qui avait déjà choisi deux des instruments disposés sur la petite table.

"Ok, Harry, ça c'est une petite lampe qui va m'aider à regarder tes yeux et l'intérieur de ta bouche, et ça c'est un abaisse-langue, pour tenir ta langue pendant que j'observe ta gorge." expliqua James calmement. "Que le spectacle commence, Poppy !" dit James gaiement, en ignorant le regard sévère que lui lançait Severus.

Poppy attrapa le menton de Severus et tourna son visage vers elle.

"C'est parti." reprit-elle.

Harry observa minutieusement quand Madame Pomfrey bougea la lampe de droite à gauche dans les yeux de Rogue. Puis elle lui ordonna de suivre son doigt avec son regard, sans bouger la tête.

"Ok Severus, ouvre la bouche maintenant." Lui demanda t-elle alors qu'elle tenait déjà l'abaisse-langue devant sa bouche.

"Tout ceci est-il vraiment nécessaire ? Je veux dire, qu'il y a-t-il d'effrayant à faire examiner ta gorge, Harry ?" dit Severus en lançant un regard suppliant à Harry.

Avant même qu'Harry puisse répliquer, James dit:

"Oh, donc c'est de nouveau Harry ? Il y a quelques minutes tu l'appelais Mr. Potter, Severus. Il ne va pas t'épargner ça, fais juste ce que Poppy dit."

Severus grogna et fit face à Madame Pomfresh.

"Comme tu le disais, qui a t-il d'effrayant dans tout ça ? se moqua Poppy.

- Très drôle !" gronda Severus, en ouvrant la bouche, résigné.

Quand Poppy eut terminé d'examiner la bouche de Severus, elle le regarda sévèrement. Elle posa ses instruments, massa doucement ses ganglions lymphatiques en répliquant strictement :

"On parlera de ça plus tard, Severus."

Severus leva les yeux au ciel en soufflant. Pourquoi je récolte toujours des soucis en tentant d'aider ce gosse?

Harry était tellement concentré sur les faits et gestes de Poppy que James dû lui tapoter la jambe pour regagner son attention.

"A ton tour Harry." dit-il.

Maintenant qu'il avait vu tous les mouvements effectués sur Rogue, ça ne l'effrayait plus du tout. Il était tellement plongé dans ses pensées, à se demander pourquoi Madame Pomfresh avait réprimandé Rogue qu'il exécutait tous les ordres de James sans s'en apercevoir. James reprit :

"Très bien."

Il fut surpris que cette partie là soit déjà terminée. Quand James attrapa le prochain instrument, Harry posa enfin la question qu'il avait envie de poser depuis le début de l'examen:

"Pourquoi faites vous tout ça? Vous ne pouvez pas simplement tout vérifier avec un sortilège de diagnostic ?

- Le sortilège de diagnostic n'est pas aussi précis qu'un un examen approfondit. Quelques fois, les sorts nous empêchent de voir des signes de la maladie qui sont apparus plus tôt, ou des symptômes. Ce que l'on trouve à un examen plus personnel. Et certaines personnes…." Ses yeux errèrent sur Severus. "…Sont capables de cacher ces symptômes lors du sortilège. Un médicomage peut non seulement détailler l'examen sur chaque partie du corps mais aussi constater les réactions de son patient. Ça a du sens pour toi, Harry ?

- Oui, je comprends mieux maintenant. Madame Pomfresh a enlevé mon sortilège Glamour, mais si le Professeur Rogue l'avait lancé sur sa gorge, elle n'aurait pas pu voir qu'il y avait un problème à cet endroit, n'est ce pas ?

- Comme je disais, un soigneur ne s'arrête pas à ce qu'il examine. Premièrement, Madame Pomfresh a pu constater la réaction réfractaire du Professeur Rogue à être observé, ce qui l'a rendu suspicieuse et précautionneuse. Puis elle a remarqué la façon qu'il avait de déglutir difficilement, ou la façon qu'il a eu de grimacer à la fin de l'examen, puisque une gorge infectée devient vite sèche lors de l'examen. Ceci n'est que quelques uns des signes qu'un Soigneur peut voir lors d'une observation manuelle. Tout ceci n'est pas possible quand on ne fait que lancer un sort de diagnostique sur la personne.

- Je comprends, fit Harry, observant le prochain instrument dans la main de James.

- Celui ci est un spéculum auriculaire, qui va m'aider à regarder à l'intérieur de tes oreilles." expliqua James, se tournant de nouveau vers Poppy.

Quand elle regarda l'oreille gauche de Severus, il du incliner son visage vers James. Si son regard pouvait tuer, James serait mort.

"Tu es un bien meilleur patient que ton Professeur, Harry." sourit James en posant sa main sur sa jambe.

"Peut-être bien, mais je suis bien meilleur que toi en duel, James." aboya Severus dangereusement.

"Si le Professeur Rogue ne souhaite pas être examiné, il n'a pas à faire tout ça... Vous pouvez m'examiner de toute façon..." Harry essaya de dire tout ceci avec conviction mais un regard anxieux aux autres instruments trahit ses dires.

"Le Professeur Rogue va se souvenir que si il n'est pas venu à l'examen médical annuel obligatoire l'an dernier, c'est seulement parce que je lui ai accordé plusieurs jours pour se présenter de lui même et qu'il a réussi à être épargné de passer sur ma table d'examen jusqu'à présent." dit Madame Pomfresh de façon autoritaire. "Donc, tu n'as pas à t'inquiéter pour lui, Harry. Je n'ai pas raison, Professeur?

- Hmpf! " fut la seule réponse qu'elle reçu du têtu Maître des Potions .

- Ne bouge pas, Harry" dit James pendant qu'il tenait son visage pour regarder dans son oreille, puis tourna sa tête, pour regarder l'autre.

James reposa le spéculum auriculaire et pris le stéthoscope.

"Je peux entendre les battements de ton cœur avec ça, et vérifier que tes poumons marchent convenablement. Mais pour ceci, je dois le poser à même ta peau, cela veut dire que tu dois enlever ta chemise."

Harry se figea. Il savait qu'ils finiraient par en arriver là, mais ça ne changeait pas le fait qu'il était totalement effrayé de les laisser regarder ses blessures. James vu sa réaction et remarqua qu'il eut un mouvement de recul. Il s'approcha immédiatement de lui en posant ses mains sur les genoux d'Harry pour prévenir une tentative de fuite.

"Poppy?" dit-il, en espérant distraire Harry.

Severus continuait à observer les réactions de son élève quand Poppy tira doucement sur son t-shirt pour le sortir de son pantalon. Il attrapa l'ourlet désespérément et tira dessus avec force.

"Tu n'es pas sérieuse ?! C'est mon élève. Je ne vais pas le laisser me voir nu." s'énerva Severus.

Poppy n'était pas à l'aise non plus avec cette idée. Elle n'arrivait pas à croire que James souhaitait réellement que Severus soit exposé ainsi. Du coin des yeux, elle vu que James était déjà en train de faire glisser la chemise d'Harry au-dessus de sa tête. Donc il s'agissait simplement d'une distraction pensa-t-elle tout en tapotant la cuisse de Severus pour s'excuser.

"Désolée Severus." murmura-t-elle en montrant Harry du menton.

Severus était si furieux qu'il n'était plus certain de pouvoir tenir sa promesse de ne pas envoyer balader Poppy. Seul le fait qu'elle semblait hésitante à lui enlever son t-shirt, le retint. Si elle l'avait vraiment voulu, je ne le porterai déjà plus. se dit-il, troublé. Quand il entendit son murmure et qu'il suivit son regard vers Harry, il comprit.

Harry était si concentré par la tension entre Poppy et son Professeur qu'il n'avait pas réalisé que James avait dégagé sa chemise de son jean. Elle ne peut pas le forcer à faire ça devant moi, c'est mon prof. Pensa-t-il, stupéfait. Harry ne remarqua pas non plus que ses bras s'étaient automatiquement levés pour permettre à James de passer sa chemise au-dessus de ses épaules. C'est seulement quand sa chemise entoura sa tête et que sa vue vers le professeur Rogue fut bloquée qu'il réalisa ce qu'il se passait. Pantois, il regarda James qui tenait sa chemise dans ses mains.

"Peut-être allons nous épargner le Professeur Rogue d'enlever son t-shirt, non ?" souri-t-il, satisfait que son plan est marché. Il savait que Poppy n'aurait pas voulu exposer Severus. Et Rogue n'aurait jamais donné sa permission sans entamer une dispute. Une bonne bouteille de vin pour Poppy et une prodigieuse bouteille de whisky pour Severus devrait, l'espérait-il, permettre d'apaiser les esprits et les empêcher d'être trop en colère après lui.

Le visage d'Harry avait viré au rouge. Il baissa les yeux sur sa poitrine et son torse exposé.

"Le Professeur Rogue peut garder son t-shirt, mais il n'échappera pas à l'examen médical de toute façon." dit Poppy en attrapant son stéthoscope.

Ce qui retint l'attention d'Harry une fois de plus, il observa la scène avec intérêt pour savoir ce qui allait arriver à son enseignant par la suite.

Madame Pomfresh plaça chaque écouteur dans ses oreilles et l'autre embout sous le t-shirt de Severus. Ce dernier était si heureux de ne pas avoir à se déshabiller qu'il ne s'opposa pas à Poppy quand elle passa sa main sous le tissu. Pendant qu'elle écoutait les battements de son cœur, elle lui ordonna :

"Respire profondément Severus."

Elle bougea l'instrument à différents endroits et demanda plusieurs fois à ce qu'il prenne de longues inspirations ou qu'il se mette à tousser. Son visage se durcissait de plus en plus à chaque mouvement.

"Tu veux bien en finir ? " gronda Severus, agacé.

- Ce sera terminé quand je te le dirais, Severus, donc, fais ce que je te dis." répliqua-t-elle sèchement en le toisant. "Profite du fait qu'Harry soit présent, et que je ne puisse pas te dire de ce que je pense quand j'écoute tes poumons.

- J'ai juste attrapé froid, n'en fais pas tout un plat." cracha Severus.

Incertain, il regarda James qui avait lui aussi un air très sérieux à présent.

"On parlera de ton "petit rhume" plus tard." captant le regard anxieux de Severus, elle ajouta, "Et je suis certaine que James aimerait y jeter un coup d'œil également."

Le visage de Severus se raidit. Fantastique! J'ai déjà raté deux de mes classes et maintenant ils vont m'empêcher d'aller travailler toute la journée. C'est ce qu'on récolte en voulant aider Potter. Si seulement il n'avait pas ces foutus yeux. Exactement les mêmes que Lily. Et moi qui lui ai promis de faire attention à lui. Elle se retournerait dans sa tombe si elle savait ce que sa soi-disant famille, ces salauds, lui ont fait…

Poppy remarqua l'air troublé de Severus. Son expression ne cessait de passer de furieux à mélancolique. A quoi peut-il bien penser? se demanda-t-elle.

Pendant que Severus était toujours perdu dans ses pensées, James continuait l'examen d'Harry à l'aide de son stéthoscope. James était très précautionneux, prenant garde à placer l'ustensile sur les endroits qui ne seraient pas douloureux pour son jeune patient. Tout son dos était recouvert d'hématomes et il avait beaucoup de marques sombres sur son torse et son estomac. James remarqua qu'il avait du mal à respirer. Une côte cassée avait endommagé son poumon gauche.

"Ton poumon est touché Harry. Je te le soignerai après mais pour commencer je vais prendre soin des ecchymoses sur ton dos. Tu vas pouvoir t'allonger, ok ?" demanda-t-il à Harry en attendant son accord.

Le survivant hocha la tête, soucieux. Du coin de l'œil il voyait le Professeur Rogue se redresser tout en se rhabillant. Il ressentit de nouveau le chatouillement familier qui émanait des mains de James tandis qu'il les déplaçait sur son dos. La sensation était relaxante, et soporifique.

"Ce sera suffisant pour l'instant. Je ne veux pas que tu t'endormes tout de suite, Harry." dit-il pendant qu'Harry tentait de se réveiller avec difficulté.

James profita de sa somnolence pour déboutonner son jean et le lui enlever doucement tout en le repositionnant sur le dos. Il faisait toujours bon dans l'infirmerie, mais James couvrit Harry de ses hanches à ses pieds, espérant qu'ainsi, il se sentirait plus à l'aise.

"Je suis tellement épuisé, laissez moi me reposer un instant, s'il vous plaît. " Articula Harry.

- Pas maintenant Harry, mais j'ai bientôt terminé." dit James avec douceur. "Ouvre ta bouche que je puisse prendre ta température s'il te plaît."

Harry regarda avec inquiétude l'objet fin qui s'approchait de ses lèvres.

"Place juste l'embout sous ta langue, Harry." avec cette explication, James introduisit l'instrument entre ses dents. Pendant que le thermomètre analysait la température, James attrapa le poignet d'Harry pour sentir son pouls.

Il avait presque oublié la plume et le parchemin mais le mouvement vif de l'écriture qui se remit en marche rappela sa présence au patient pas très à l'aise. Le thermomètre émit un "Bip" et James le sortir de sa bouche pour le lire.

"Tu as une légère fièvre, mais ça n'a aucun rapport avec tes blessures infectées. Je te donnerai de quoi remédier à ça quand on aura terminé."

Il tendit le thermomètre à Poppy puis s'assit au bord du lit.

"Je vais vérifier les organes internes et ton estomac à présent. Je vais devoir appuyer sur certains endroits, si ça fait mal, dis le moi, d'accord ?

- Ouais…" répondit nerveusement Harry.

L'examen se passa très bien, il ne sentit aucune douleur. James évitait les bleus. Il posa sa main sur sa côte brisée.

"Maintenant, cela va être douloureux, Harry, mais seulement pour un court instant. Madame Pomfresh va tenir ta main, rappelle toi que la douleur ne durera pas."

L'angoisse d'Harry reprit le dessus. Il commença même à gémir, jusqu'à ce que Madame Pomfresh attrape ses mains tout en posant sa paume gauche sur son front de façon à l'apaiser. Au moment où son regard passa de la main de James au visage de Madame Pomfresh, il sentit une vive douleur dans sa poitrine. Il hurla et voulu se replier sur lui-même mais le Professeur Rogue tenait ses jambes, Madame Pomfresh entourait maintenant son crâne en lui parlant calmement:

"C'est presque finit Harry! Le pire est déjà passé."

Des larmes coulaient le long de ses joues. Puis il se mit à sangloter silencieusement en sentant la douleur diminuer.

"Essaye de respirer profondément" conseilla gentiment Madame Pomfrey.

Harry réalisa qu'il pouvait de nouveau prendre de grandes inspirations. La douleur avait presque totalement disparu et le chatouillement reprit aussitôt. Cette fois-ci, Harry ne pu s'empêcher de sombrer dans le sommeil.

"Que fait-on à présent ?" demanda Poppy quand elle comprit que James avait usé de sa magie pour l'endormir.

"On va le retourner sur le ventre, il faut que je regarde plus bas, au niveau de ses fesses. Je pense que c'est mieux ainsi, je n'ai pas besoin qu'il soit éveillé pour ça de toute façon."

Poppy et James tournèrent Harry qui grogna dans son sommeil sans se réveiller. Severus réarrangea la couverture sur les pieds d'Harry.

Quand James abaissa l'élastique de son caleçon, Poppy ne put retenir un cri:

"Mon Dieu, que lui ont-ils fait?

- Ces blessures ont été affligé à l'aide d'une ceinture, ça a causé de profonds hématomes." dit James d'une voix professionnelle.

Il avait déjà commencé à le soigner. Après quelques minutes d'incantations, les marques violettes et noires n'étaient plus que rose pâle. James lui remit ses sous-vêtements en place et le tourna sur le dos. Il lança un sortilège de diagnostique pour finir et demanda à Poppy de le mettre en pyjama.

Quand il fit face à Severus, il vit un homme bouleversé.

"Je vais les tuer. Je le jure, je les tuerai. " murmurait Severus, sous le choc.

- Non, tu ne feras pas ça, Severus." dit James avec dureté, ce qui attira l'attention de Rogue.

"Tu sais pour Lily, James. Tu as forcé tellement de mes putains de souvenirs à sortir de mon esprit. Elle serait anéanti si elle savait que je ne fais rien pour les empêcher de le blesser.

- Ce qui est fait, est fait, Severus. Tu ne peux pas revenir en arrière. Mais je suis certain que Lily aurait voulu que tu empêches toutes ces horreurs de recommencer en aidant Harry, non pas en devenant un assassin. Tu devrais réfléchir à un moyen pour qu'il se sente en sécurité de nouveau et l'aider à surpasser ce cauchemar."

Severus s'était calmé et regardait de nouveau Harry, attristé. Poppy l'avait confortablement réinstallé dans le lit et était en train d'ouvrir les rideaux qui l'entouraient.

"Je vais informer Dumbledore pendant que tu examines notre second patient ici présent, James." dit-elle en croisant le regard étonné de Severus alors qu'elle quittait l'infirmerie.

"Alors, dans quel pétrin t'es tu encore mis cette fois ci, Severus?" se moqua James en le guidant vers un des lits disponibles.

Par Merlin, Lily, ton fils me cause toujours des soucis quand j'essaie de faire ce qui est juste. pensa-t-il en râlant alors qu'il suivait James pour se débarrasser de l'examen médical le plus vite possible. Il faut que je parle à Ivy et que je trouve un moyen d'aider le garçon. Les femmes sont bien plus douées pour ce genre de chose. Particulièrement la mienne !


A suivre...