Don't panic!

Je ne vous aient pas oubliés! xD

Bonsoir à tous!

Bon alors déjà, désolée de ce petit retard de 24h, mais... Honnêtement, hier soir, j'aurai pas pu poster... Pour la simple et bonne raison que fêter son nouvel appart avec des ami(e)s ben disons que ça donne pas les idées très claires xD! (l(abus d'alcool est dangereux, à consommer avec modération bien entendu!).

Bref, j'espère que vous allez tous bien, que votre semaine s'est bien passée. Pour moi et bien, comme vous avez pu le lire, malgré le boulot épuisant, j'ai enfin, après 6 années de recherches, trouvé un nouvel appart! Alors et bien je suis assez contente!

Revenons à nos moutons, où du moins, à notre Family Rogue/Dumbledore. Voici la suite et ce soir, je vous fait la totale puisque vous aurez les 3 chapitres pour le prix d'un! Cela me permettra de m'excuser pour le retard de 24h (puis le chapitre 8 est assez court...).

Vous allez voir, l'histoire avance, doucement, Harry prend conscience des choses et du chemin qu'il a à faire, Hermione et Ron restent fidèle à eux même et nous voyons l'arrivée d'Ivy!

Très bonne lecture à vous, merci pour vos reviews (je crois que j'ai répondu à tout le monde...), merci à Smily pour son aide précieuse et nos échanges!

Je vous dis donc, à la semaine prochaine, vendredi sans faute!

Prenez soin de vous!

Bises

Essaidel.


Harry Potter and his new family

Auteur: Grugster

Traductrice: Nihylia et Essaidel

Relectrice: Smily Gryffon.

Les personnages ne m'appartiennent pas mais à JK Rowling, sauf les OC qui sont la propriété de Grugster.


Chapitre 7 - Professeur Dumbledore-Rogue

Quand Harry se réveilla, il eu besoin d'un instant pour se rappeler où il était et pourquoi.

"Ah, tu es enfin réveillé, Harry." demanda une amicale voix féminine. Il su qu'il s'agissait de son enseignante, le Professeur Dumbledore-Rogue avant même qu'elle ne s'approche de lui.

"Professeur ? Pourquoi êtes-vous ici ? Comment va le Professeur Rogue ?"

Le Gryffondor se rappela le visage fermé de Madame Pomfresh quand elle examinait la gorge et les poumons de son enseignant.

"Il va très bien." dit-elle, mais voyant le regard incertain de Harry, elle ajouta: "Et bien, peut-être pas "très" bien, mais tu n'as pas à t'inquiéter. Pour l'instant il boude dans son lit parce que James et Poppy, enfin, Madame Pomfresh, lui ont ordonnés de se reposer pendant toute une journée. Quand je suis partie il était encore en train de se quereller avec James."

Elle sourit, et Harry se perdit dans son regard, comme cela arrivait si souvent quand il l'entendait parler ou la voyait sourire. Harry avait toujours imaginé que si sa mère avait été encore en vie, elle aurait été comme le Professeur Dumbledore-Rogue.

"Il doit m'en vouloir, ils ont découvert qu'il n'allait pas bien par ma faute…" dit-il en se redressant sur son lit pour discuter plus facilement.

"Ne t'en fais pas Harry. Il n'est pas en colère contre toi." dit-elle en remontant la tête du lit pour qu'il puisse s'asseoir tout en reposant son dos. "Actuellement, il est plus furieux contre le directeur parce qu'il a refusé qu'il se rende à la rencontre organisée avec ta famille."

Le visage d'Harry se décomposa quand il entendit parler d'eux. Ils vont me renvoyer. L'Oncle Vernon va me tuer pour les avoir laissé regarder mes blessures.

En voyant le visage paniqué d'Harry, l'enseignante ajouta rapidement :

"Ne t'inquiètes pas Harry ! Tu n'auras jamais à retourner là-bas. Nous allons prendre soin de toi." Elle voulu le distraire et dit: "Regarde, tes amis t-on déjà envoyé plusieurs lettres. Monsieur est déjà populaire !"

Son sourire est vraiment toxique. Je me sens beaucoup mieux dès qu'elle se met à sourire. pensa Harry. Il regarda dans la direction qu'elle lui indiquait. Il prit les deux lettres les plus proches de lui sur sa table de nuit et observa les enveloppes. 'Pour Harry Potter' était écrit de façon claire sur le recto d'une, il connaissait très bien cette écriture, c'était celle de Hermione. La seconde était tâchée et 'HARRY' était inscrit en majuscule. Il interrogea son Professeur du regard.

"Je ne sais pas qui te les a envoyé. Ouvre-les ! Je te promet de ne pas essayer de regarder!"

A la dernière phrase, elle posa sa main sur son cœur de façon théâtrale. Il sourit et ouvrit rapidement l'enveloppe sale. C'était une petite lettre, juste quelques lignes :

"C'est de la part d'Hagrid" dit Harry. Elle sourit en guise de réponse et s'assit sur son lit. Harry lu les quelques lignes rapidement.

Salut Harry,

J'ai entendu parler de ce qui t'étais arrivé... Pourquoi tu ne nous l'as pas dit ?! On aurait pu t'aider.

Peu importe, à partir de maintenant on fera plus attention à toi. J'espère que tu pourras quitter l'infirmerie bientôt.

Viens me voir dès que possible.

Hagrid

P.S. : Professeur McGonagall m'a aidé à écrire la lettre.

Harry leva la tête vers son professeur. "Vous voulez la lire ?"

"Ça t'appartient. Si tu veux, raconte-moi ce qu'elle dit. Mais tu n'es pas obligé.

- Il sait ce qu'il s'est passé et il dit que j'aurais du en parler plus tôt. Et que je devrais lui rendre visite aussi vite que possible. Savez-vous quand je serais autorisé à quitter l'infirmerie Professeur ?

- Je ne peux pas te le dire. Il faudra demander à Madame Pomfresh ou à James. Je pense que ça dépend de comment tu te sens et de si tu es disposé à travailler avec eux.

- Travailler avec eux ?" demanda Harry perdu "Que voulez-vous dire

- Et bien, tu as encore besoin de soins médicaux. Et nous devons informer le département de la protection de l'Enfance du Ministère de ce que tu as subit, bien évidemment. Pendant que tu dormais un Médicomage du Ministère a lu le rapport de James et a lancé un sort pour savoir qui t'avais causé ces blessures. Ta famille doit déjà répondre aux questions des officiels du Ministère et du Directeur. Ils ne seront plus autorisés à te blesser, Harry."

Harry était sous le choc.

"Mais maintenant, je n'ai nul part où aller. Ils étaient la dernière 'famille' que j'avais.

- Harry tu n'as vraiment pas à t'en inquiéter. Peut-être que je ne devrais pas te le dire. Poppy voudra me couper la tête si elle apprend que je t'ai perturbé. Mais... Il y a énormément de personnes qui adorerait s'occuper de toi.

- Peut-être qu'ils voudraient que "Harry le Héros" vive avec eux, mais pas "Harry le monstre"." Marmonna Harry tristement en regardant les lettres dans ses mains.

- Harry !" s'exclama le Professeur Dumbledore-Rogue outrée. Harry la regarda confus. "Comment peux-tu dire une chose pareille ? Tu n'es pas un monstre ! Ce sont les membres de ta famille qui sont des monstres de t'avoir infligé ça." Elle s'approcha de lui sur le lit et prit son visage dans ses mains. "Regarde-moi Harry !"

C'était agréable de sentir ses mains sur ses joues. Il regarda dans ses yeux peinés. Aucun sourire ne se dessinait sur son visage. Elle était préoccupée et chagrinée par ce qu'il venait de dire, Harry pouvait le voir.

"Harry, tu es une incroyable personne. Tu as traversé tellement et tu as pourtant gardé ta nature si serviable. Tu as des amis merveilleux. Est ce que tu penses qu'ils seraient toujours tes amis s'ils ne t'aimaient pas réellement ? Est ce que tu penses qu'ils te traiteraient de monstre ?"

Harry hocha la tête et espéra que son Professeur ne s'arrêterait jamais de lui parler, ne lâcherait jamais son visage…

"Non, je ne pense pas non plus, Harry. Donc tu ne devrais pas te traiter ainsi. Puisque tu n'en es pas un.

- Mais je n'ai rien fait d'héroïque. Je les ai laissé me frapper. Quelle sorte de famille voudrait de quelqu'un comme moi ?

- Harry, tu es un héros. Si tu n'avais pas tué ce serpent, Voldemort n'aurait jamais pu être détruit. Mais ce n'est pas important là, tout de suite. N'importe quelle famille qui voudrait de toi parce que tu es un héros ne serait pas la bonne. Mais il y a suffisamment de familles qui adoreraient te montrer comment un garçon de treize ans peut mener une vie normale. C'est ce que tu es, Harry. Juste un garçon qui devrait grandir entouré de personnes qui l'aiment.

- Mais qui voudrait me prendre avec eux ?" demanda Harry, toujours pas convaincu que quelqu'un voudrait de "Harry, le simple garçon", plutôt que de "Harry, le héros".

"Severus et moi, par exemple, on adorerait t'avoir avec nous…! Et je sais que Poppy et Alastor aimeraient également prendre soin de toi. Il y a d'autres familles, mais ce n'est pas le bon moment pour en discuter, Harry. Je n'aurais pas du lancer ce sujet. Tu dois juste savoir que nous serons là pour toi, et que tu auras évidemment ton mot à dire dans tout ça, ok?" Elle continuait à tenir son visage, en caressant les pommettes d'Harry avec ses pouces.

Harry restait sans voix. Ils voudraient m'avoir avec eux ? Mes Professeurs voudraient m'avoir avec eux !?" Son esprit cogitait. Il ne pouvait pas rester sans rien dire et se contenter de la fixer.

"Harry, s'il te plaît, je vais avoir pas mal de problèmes quand le Directeur et Poppy vont apprendre que je t'ai parlé de tout ça. Mon père va parler avec toi quand la rencontre avec ta famille sera terminée, d'accord ? S'il te plaît, reste calme."

Elle relâcha son emprise sur son visage, laissant une main posée encore un instant sur sa joue, alors que l'autre caressa ses cheveux. Harry inclina sa tête vers la main qui était encore sur sa joue et manqua de gémir quand le contact s'arrêta.

Le Professeur pointa du doigt la seconde enveloppe que tenait Harry.

"Tu n'as pas encore ouvert l'autre. Peut-être que ça te changerait les idées..." Elle avait de nouveau retrouvé son sourire chaleureux et fit en sorte qu'Harry retrouve le sien également.

"C'est de la part d'Hermione. Elle a dû m'envoyer la liste de ce que je devrais lire et apprendre pour rattraper les cours que j'ai manqué pendant que j'étais coincé ici, c'est certain." dit Harry, heureux que le Professeur soit encore ici avec lui. Il n'était pas seul...

Harry,

Qu'est ce qu'il se passe? Nous sommes tellement inquiets. Personne ne nous dit rien. Le Professeur McGonagall nous a juste apprit que tu étais à l'infirmerie et que tu avais besoin de repos. Madame Pomfresh nous interdit de te rendre visite. Tout le monde refuse de dire quoi que ce soit. Que s'est il passé quand nous t'avons laissé avec le Professeur Rogue ? S'il te plaît explique-nous tout quand tu auras lu ce message.

Hermione & Ron

Il regarda son Professeur et dit :

"Ils sont inquiets parce que personne ne veux leur dire ce que j'ai. Je ne peux leur laisser un message ou les autoriser à me rendre visite ?

- Bien sur qu'ils peuvent venir te voir. On a pensé que ce serait mieux de te laisser décider si tu voulais leur raconter ce qu'il s'est passé et surtout, ce que tu souhaitais leur dire ou ne pas leur dire. Madame Pomfresh voulait que tu te reposes, mais elle a donné son accord pour une courte visite tant que tu ne t'agites pas. Je suis supposée les renvoyer de l'infirmerie si ils te font te sentir mal, et je ne peux pas te laisser parler avec eux tout seul, donc si tu n'es pas d'accord avec ces conditions, tu devras attendre que Madame Pomfresh accepte que vous soyez seuls.

- Ça ne me dérange pas si vous restez." sourit timidement Harry, il ajouta "C'est agréable de vous savoir ici."

Il regarda les lettres encore une fois et demanda :

"Mais comment puis-je leur demander de venir ? J'ai besoin qu'ils rapportent quelque chose pour moi également.

- Écris-leurs une courte lettre, et nous allons demander à un elfe de maison de délivrer le courrier. Les cours sont terminés donc ça ne va pas leur causer de problèmes.

- Oui c'est une bonne idée. Vous avez une plume?

- Ici, sur la table de nuit, Harry" Elle se leva, attrapa l'encre et la plume et les donna à Harry.

"Merci, Professeur. Je vais juste écrire à la suite de la lettre d'Hermione."

Il était déjà en train d'écrire quand il sentit le matelas bouger sous l'enseignante qui s'asseyait de nouveau.

Hermione et Ron,

Vous pouvez me rejoindre tout de suite à l'infirmerie. Je vous expliquerai. Nous n'aurons pas beaucoup de temps, je ne suis autorisé qu'à de courtes visites et le Professeur Dumbledore-Rogue sera présente avec nous. Est ce que vous pouvez m'amener ma photo s'il vous plaît ? Tu sais où elle est, Ron.

Bye, Harry.

Il rendit l'encre et la plume au professeur et pendant qu'elle les reposait sur la table de nuit, il plia la lettre et la remis dans l'enveloppe. En levant la tête, il vit le Professeur attendant, debout à côté de son lit.

"Terminé ?" demanda-t-elle, souriante.

Il hocha la tête et lui tendit l'enveloppe.


A suivre...