Bonjour à tous et à toutes!
J'ai un peu de retard, désolée, du coup, je vais faire les réponses aux reviews dans la foulée de ces deux publications que je vous fait aujourd'hui.
J'espère que vous allez bien, de mon côté, beaucoup de fatigue, mais je me dis que dans deux semaines, je suis en vacances et que j'ai hâte!
Je ne sais pas comment ont va s'organiser pour le week end prochain, car je suis absente, j'aurai accès à internet néanmoins, il se peut que j'ai du retard dans les réponses à vos commentaires, d'avance, désolée, je me rattraperai.
Ensuite, pour info, je suis absente à compter du 13 août, ce sera Smily qui fera les publications, je vais voir avec elle pour la réponse aux reviews, je serai de retour à partir du 22 août. On vous laissera pas sans lecture rassurez vous! xD
Autre chose et pas des moindre, la semaine prochaine on va attaquer la trentaine au niveau des chapitres. Je vous préviens qu'on va continuer le rythme de 3 chapitres par semaine jusqu'au 50. Après, ce sera un chapitre par semaine, car il faut du temps pour la traduction, la correction et à côté, Smily comme moi avons toutes deux des boulots. Je pense qu'on arrivera à la nouveauté à la rentrée, on va pas lâcher rassurez vous hein, loin de là même!
Voilà, sur ce, je vous laisse avec Harry et James et je vous dit à de suite pour la suite!
Prenez soin de vous!
Amitiés
Essaidel
Harry Potter and his new family
Auteur: Grugster
Traductrice: Nihylia et Essaidel
Relectrice: Smily Gryffon.
Les personnages ne m'appartiennent pas mais à JK Rowling, sauf les OC qui sont la propriété de Grugster.
Chapitre 26 - Parler avec James.
"Je suis très fier de toi, Harry." Fit James en s'asseyant sur le lit d'Harry. "Tu apprends vite.
- Oui, Oui…. Je suis sûre qu'ils t'ont parlé de la journée de shopping, James. Je n'avais pas appris si vite à ce moment-là, et je ne me rappelle même plus pourquoi j'ai attrapé mon applicateur ce matin." Reprit Harry de mauvaise humeur.
Il se sentait toujours honteux après la journée de shopping, il pensait qu'il aurait au moins dû sentir la crise arriver. Le problème était qu'il ne l'avait pas senti venir. Il avait compris qu'il était trop tard quand il commençait à s'étrangler et que Severus s'était mis à chercher frénétiquement son applicateur.
"Peut-être que c'était ton instinct, ou ton expérience, mais tu l'as utilisé, Harry. C'est tout ce qui compte." dit James calmement. Voyant qu'Harry ne répondait pas et se contentait de regarder ses mains posées sur ses genoux, James ajouta, "Tu n'es pas la seule personne au monde à avoir ce problème, et certains ont besoins d'encore plus de temps pour reconnaître les signes. Tu ne devrais pas te mettre la pression.
- Je veux que ça s'arrête. Je ne sais même pas pourquoi ces crises viennent."
Harry mis un coup de poing dans un coussin puis le pris contre sa poitrine pour le serrer dans ses bras.
"Elles ne vont pas rester pour toujours, mais pour l'instant tu devrais accepter cette situation comme une partie de ta vie. Il n'y a rien de mal ou d'embarrassant à propos de ça. Je sais qu'elles sont effrayantes, mais tu sais que la potion va t'aider, et si c'est trop tard pour ça, il y aura toujours quelqu'un près de toi qui pourras t'aider. Quelquefois nous devons avoir confiance dans les autres pour prendre soin de nous, Harry. Je sais que c'est difficile pour toi après ton expérience avec ton oncle et ta tante mais à présent tu as une vraie famille. Tu peux leur faire confiance pour prendre soin de toi. Severus, Ivy et Albus se sont bien occupés de toi pendant le shopping, n'est ce pas ?"
Harry soupira et serra un peu plus fort son coussin. Pour se sentir un peu mieux, il monta ses genoux contre sa poitrine en continuant de serrer le coussin. James laissa Harry prendre un moment dans sa petite bulle, mais il n'aimait pas beaucoup qu'Harry sente le besoin de se calmer de cette façon.
"Oui, ils ont géré la situation, mais je me sens toujours stupide quand ils doivent le faire. Je ne veux pas être un fardeau pour eux."
Il soupira encore de plus belle et posa son menton sur ses genoux.
"Tu n'es pas un fardeau pour eux, Harry. C'est tout à fait normal que les parents prennent soin de leurs enfants, et ce sont tes nouveaux parents à présent. Si tu devais prendre soin d'Ivy ou de Severus pendant qu'ils étaient malade, est ce que tu le considérerais comme une corvée ?
- Bien sûr que non. J'aimerais les aider à se remettre." expliqua Harry. "Mais ils ne me laisseraient pas faire.
- Ils éviteraient si possible, Harry, seulement parce que tu es encore jeune, et les enfants ne devraient pas avoir à gérer les responsabilités des adultes. Si tu pouvais choisir tu préfères être aidé par les jumeaux ou par Ivy et Severus ?"
Harry renifla, et leva les yeux au ciel:
"Ivy et Severus évidemment.
- Pourquoi pas les jumeaux? Tu ne les apprécies pas ?"
James parlait toujours d'une voix calme. Le visage d'Harry émergea de ses genoux.
"Bien sur que si ! Je les adore, mais je suis leur grand frère, donc ils ne devraient pas avoir à…"
Il s'arrêta en réalisant ce que James voulait lui faire comprendre depuis le début. Il reposa sa tête sur ses genoux de nouveau.
"Je comprends.
- Et si un des jumeaux tombait malade. Tu l'aiderais ?
- Bien sûr, je suis plus âgé qu'eux. Ce serait naturel que je les aide."
Il laissa sa tête sur ses genoux mais la tourna de côté pour pouvoir regarder James qui était assis à côté de lui.
"Oui, ce serait naturel, mais ne serait-ce pas un fardeau de devoir prendre soin d'eux ?"
Harry soupira et regarda le mur derrière James.
"Est-ce que c'est une autre session de thérapie ?"
James eut un sourire.
"Tu es très intelligent, Harry.
- Non, j'apprends vite."
Harry sourit en retour.
"J'ai compris ce que tu voulais que je dise. C'est toujours difficile de se dire qu'ils ne pensent pas que c'est un fardeau alors que je cause tant de soucis. Severus m'a dit ce qu'ils pensaient de moi, qu'ils m'aimaient, et souhaitaient m'adopter. C'est juste, que je ne comprends pas pourquoi."
Il reprit son souffle, il avait besoin de dire ce qu'il pensait.
"Je sais que c'est idiot, mais au fond de moi j'ai toujours peur qu'ils me jettent si je commence à causer trop de problèmes."
Harry cacha son visage contre ses jambes et croisa ses bras autour de ses genoux.
"C'est normal de ressentir ça, Harry, mais cette peur est injustifiée. Ils te connaissent depuis que tu es arrivé à Poudlard et Severus connaissait même tes parents. Tu comptes énormément pour eux, et ils feraient bien plus pour toi qu'ils ne font déjà si c'était nécessaire. Tu leurs ai bénéfique aussi."
En voyant qu'Harry dégageait son visage pour lui faire face, il continua dans la confidence.
"Severus apprécie de t'avoir ici parce qu'il aimerait t'en apprendre encore plus sur les potions. Il est un peu désappointé par le manque d'intérêt en cette matière dans sa famille, une matière qui, à ses yeux, et si importante.
- Ca l'est. On peut faire pratiquement n'importe quoi avec les potions, une potion est bien plus facile à dissimuler qu'un charme ou un sortilège. Elles donnent bien plus de possibilité, et on peut essayer tous les ingrédients et s'en sortir avec quelque chose de nouveau. Est-ce que tu savais que chaque jour au moins une trentaine de potions ou de nouvelles versions de celles qui existent déjà sont inventées ? C'est incroyable, non ?"
James ricana.
"Tu vois ce que je veux dire. Severus adorerait t'entendre dire ça."
Il s'arrêta pour observer les traits d'Harry.
"Ivy est une mère née. Elle adore prendre soin de n'importe qui prêt à la laisser faire. Prendre soin de toi la rend heureuse. Les femmes sont quelquefois difficiles à comprendre, mais crois moi, plus elle peut prendre soin de toi, mieux elle se porte. Je n'ai pas à te dire à quel point tu es important pour les jumeaux, mais je vais te le dire néanmoins. Ils doivent grandir entourés d'adultes et leur marraine et parrain sont quand même de vieilles personnes à leurs yeux. Ils adorent Alastor et Poppy, mais ils ont besoin d'un exemple plus jeune. Tu es le candidat parfait pour ça, et de tout ce que j'ai vu et entendu, ils sont déjà attachés à toi. Donc je dirais, que tu rends la pareil à ta famille tout aussi bien, Harry, si tu as besoin de le voir comme ça pour te sentir mieux. Mais tu n'as pas à leurs rendre ce qu'ils font pour toi. Ils font ça parce qu'ils ont commencé à t'aimer et qu'ils te voient comme quelqu'un qui fait partie de la famille."
Harry se sentait un peu mieux après avoir entendu tout ça. Il dénoua ses membres, posa le coussin contre le mur.
"Severus a dit qu'ils allaient m'adopter.
- Oui, il m'en a parlé. Il m'a aussi dit que tu avais donné ton accord ce matin." Reprit James.
"Est-ce que tu as déjà donné un rapport sur moi au Ministère ?" Demanda Harry timidement.
"Oui ils m'en ont déjà demandé deux.
- Deux ?" Questionna Harry, choqué.
"Ils veulent connaître tous les progrès que tu fais. Tant que Severus et Ivy sont seulement tes tuteurs, je dois leurs donner ce qu'ils veulent." Expliqua James. "Evidemment, ils ont un rapport général, je ne mentionne jamais nos discussions, Harry.
- Severus me l'a déjà dit, mais je n'aime pas ça, même un simple rapport."
Harry remit ses genoux contre sa poitrine.
"Ils ne se sont jamais inquiétés pour moi quand j'étais chez les Dursleys, et maintenant que je n'ai pas besoin de leur aide, ils interviennent dans ma vie et essayent de la contrôler." Dit Harry tristement.
"Cela sera bientôt terminé, Harry. Tu te prends la tête pour des choses qui vont changer pour le meilleur très vite. Ne rends pas ta vie plus dure que nécessaire. Parlons du shopping. J'ai appris qu'Ivy n'avait pas pu s'arrêter, tous tes habits tiennent dans le placard ?"
James sourit quand Harry sauta du lit pour ouvrir la porte du placard.
"J'ai des habits pour les cinquante prochaines années," Fit Harry "Je n'ai pas la moindre idée de quand est ce que je pourrais porter tout ça."
James riait à présent ouvertement.
"Un autre miracle sur les femmes Harry. Aussi incroyable que ça l'est pour nous, Ivy a adoré acheter tout ça, et je suis prêt à parier qu'elle a quand même essayé de se retenir.
- Se retenir ? " Demanda Harry en fouillant dans les tiroirs remplis.
"Comme je disais, un miracle que nous ne comprendrons jamais je crains. S'il te plait, reviens par ici Harry. Je voudrais te parler de l'école.
- Oh, tu ne tournes pas autour du pot cette fois ?" Fit Harry en souriant, se rasseyant sur le lit.
"Si tu préfères de l'autre façon, je peux…
- Non, non. Dis-moi juste exactement de quoi tu veux me parler."
Harry se vautra sur le lit. James préférait cette façon de faire plutôt que la manière dont ils se mettaient en retrait tous les deux au début de la session.
"Je voudrais savoir si tu es prêt à reprendre les cours Lundi.
- Oui, je pense. J'ai un peu peur d'avoir une autre attaque…"
Il s'arrêta pour rassembler ses pensées.
"Et ça me rend nerveux de ne pas savoir comment les autres vont réagir à ma nouvelle situation. Les Serpentards vont être furieux que Severus m'ait accueilli chez lui, et je ne suis pas sûr de ce que mes amis à Gryffondor vont dire. Hermione et Ron sont mes meilleurs amis, et ils ont dû réfléchir avant de l'accepter.
- Ce n'est pas un secret que tu habites ici, Harry. Donc tes amis ont eu pas mal de temps pour y penser déjà. Je ne peux pas te promettre que toutes les réactions seront positives mais tant que tu penses que vivre ici est une bonne chose, tu sauras leurs montrer la raison.
- Oui, je pense" Fit Harry peu convaincu.
"Et ton énergie, Harry ? Est-ce que tu penses que tu peux tenir toute une journée de classe, ou on choisit les matières les plus importantes et tu loupes les autres.
- Je ne veux pas avoir un traitement particulier. Ca rendrait les choses plus difficiles. Je peux tenir une journée entière."
Harry n'était pas certain de ce qu'il avançait. Il se sentait souvent fatigué sans savoir pourquoi, mais il ne voulait pas paraître faible. Ce sera déjà suffisamment difficile d'expliquer pourquoi il n'avait pas pu suivre les cours jusqu'à présent. Avoir à expliquer pour qu'il était encore faible serait pire, et Harry ne voulait même pas en connaître la raison.
"Ok, on va essayer, mais je veux que tu quittes les cours si tu te sens trop fatigué. Tes professeurs seront informés de ton état…"
Harry essaya de répliquer.
"Non, Harry, ce n'est pas discutable. Ce sont tes professeurs et ils doivent connaître tes problèmes de santé. Il n'y a aucune raison de les nier, Harry. On t'a déjà dit que la Gazette du Sorcier avait rendu public le fait que tu avais été maltraité par ton oncle et ta tante, et que tu vivais avec les Rogue et les Dumbledore."
Ils lui avaient dit peu de temps après qu'il ait quitté l'infirmerie. A ce moment là Harry avait été tellement chamboulé par toutes les nouvelles sensations et découvertes qu'il n'y avait pas vraiment réfléchi. Maintenant, ça le frappait de plein fouet. Tout le monde savait pour les Dursleys et donc pourquoi il se trouvait ici. Donc il n'avait pas besoin de trouver une excuse à son absence. Il devra juste gérer toutes les questions sur son passé et sa vie avec les Rogue.
Harry fut surpris de voir que ça ne l'angoissait pas tant qu'il aurait cru. Bien sûr, il détestait le fait que tout le monde savait ce que ses proches lui avaient fait. C'était privé, et ne concernait personne, mais Harry ne pouvait le changer. Ron et Hermione savait déjà et ils le défendraient toujours.
"Oui, je m'en rappelle. Il y aura beaucoup de questions." grogna Harry, frustré. "Pourquoi ma vie ne pourrait pas être simple ?
- Encore autre chose que tu ne peux pas changer, n'encombre pas tes pensées de ces choses là." Fit James d'une voix calme.
Tout à coup la poignée de porte vira au vert. Harry sauta du lit et courut à la porte. Quand il se souvint qu'il n'était pas seul dans la chambre, il se tourna vers James.
"Euh… Hermione et Ron voulaient passer.. Est-ce que je peux leur ouvrir ?
- Oui, vas-y." Reprit James en lui faisant signe d'ouvrir la porte.
Harry sourit et couru jusqu'à la porte d'entrée qui annonça les visiteurs en voyant arriver Harry.
A la grande surprise d'Harry ce ne fut ni Ron ni Hermione qui furent annoncés à la porte.
