Bonsoir!

J'espère que vous allez bien et que votre semaine s'est bien passée. De mon côté, beaucoup de boulot et de fatigue, c'est pas évident. Voici le chapitre 54, ui va être riche en émotion pour Harry et qui va de pair avec le 55 qui va venir la semaine prochaine.

Je fais le max, avec Smily, mais c'est pas évident, j'espère que je ne vais pas avoir de retard, sachant que j'ai un peu commencé le 56 mais sans encore le finir...

Je vous souhaite une bonne lecture, merci de vos retours, de vos encouragements, de vos ajouts, ça fait hyper plaisir, comme je le dis chaque semaine.

Bonne soirée et à samedi prochain!

Petit point:

* Fic originale: 85 chapitre.

* Traduction française: 55/85 (56 en cours)

* Chez Smily pour correction: le chapitres 55, j'ai, j'avoue pris un peu de retard ces derniers jours...

Prenez soin de vous, bonne lecture et à la semaine prochaine!

Bises

Essaidel


Harry Potter and his new family

Auteur: Grugster

Traductrice: Essaidel

Relectrice: Smily Gryffon.

Les personnages ne m'appartiennent pas mais à JK Rowling, sauf les OC qui sont la propriété de Grugster.

Nous avons son autorisation pour traduire et publier cette histoire.


Chapitre 54- Plus de pression.

Harry passa son dimanche en compagnie de Severus et Thadeus à brasser à nouveau, il commençait d'ailleurs à bien apprécier le père de Severus qui lui promit de l'abonner au meilleur journal de Potion qu'Harry était autorisé à lire à son âge.

Ce dernier fut très ennuyé de ne pas être autorisé à lire des journaux plus intéressants et Severus enferma ces exemplaires dans un placard du laboratoire privé, afin d'être certain que son fils adoptif ne braverait pas l'interdit pour les lires.

Au moins, les jumeaux Weasley avaient quelques livres et journaux de potions de ce style et Harry su qu'il pourrait les lire quand il serait avec eux dans la salle sur demande.

Fred et Georges donnaient toujours à Severus une liste des potions qu'ils préparaient, du moins, presque toutes. Certaines étaient trop risquées pour qu'ils les lui montrent. Au moins, de cette façon, ils avaient mis Severus hors de leur chemin, ce dernier croyant naïvement qu'ils leur disaient tout.

Le maître des potions les laissait faire leurs expériences parce que premièrement, il savait qu'ils étaient d'excellent brasseurs et deuxièmement, parce qu'Albus autorisait l'utilisation de la salle sur demande, même pour cela, donc, Severus n'avait pas tellement le droit au chapitre sur le sujet, même si, c'était un peu sensible à ses yeux. Il n'était pas forcément rassuré sur le fait qu'Harry soit impliqué d'une façon ou d'une autre dans les recherches des frères Weasley, mais il savait aussi que le lui interdire ne ferait qu'amener Harry à le faire secrètement et les jumeaux cesseraient de lui faire confiance avec la liste des expériences qu'ils lui fournissaient.

Presque deux semaines s'étaient écoulées depuis l'anniversaire des jumeaux et Harry avait presque oublié ses mauvaises notes sur le haut de son placard. Le nouveau T en divination les lui rappela. Harry soupira après l'avoir, lui aussi, placé sur le placard. Il n'aurait jamais cru qu'il resterait si longtemps sans qu'on l'interroge au sujet de ses notes. La nervosité le rongeait de l'intérieur. Il sortit la copie qu'il avait faite des instructions de la potion de mémoire qu'il avait trouvé à la bibliothèque. Une nouvelle fois, il soupira en regardant ses notes sur le papier : tous les ingrédients nécessaires à la potion qu'Harry voulait faire, il allait falloir qu'il les vole à Severus. Ayant le privilège d'utiliser le laboratoire privé de ce dernier le mercredi et parfois le dimanche, en étant seul, ça ne devrait pas être un souci.

Le seul problème était qu'Harry craignait de brasser cette potion seul et il se sentait coupable de devoir voler son nouveau père tout comme il craignait de perdre sa nouvelle famille. Avant les vacances de Noël, le bulletin de notes du premier trimestre serait envoyé aux familles et Harry craignait alors que ce soit une catastrophe. La peur qu'ils ne le gardent pas au sein de leur famille était toujours aussi grande et de ce fait, Harry était toujours partagé entre le fait de prendre le risque de faire cette potion de mémoire, où tout avouer à ses parents adoptifs.

Chaque fois qu'Ivy venait lui dire bonsoir en lui caressant doucement les cheveux, avant de l'embrasser sur le front, Harry se sentait tellement coupable de ne rien dire.

Quand Severus plaisantait avec lui ou brassait en sa compagnie, il était également rongé de culpabilité.

Non, je ne peux pas leur dire. Je dois juste travailler encore plus et m'améliorer et ces quelques mauvaises notes ne seront plus si importantes.

Harry poussa le papier avec ses notes sur la potion de mémoire sous sa table de nuit. C'est trop risqué. Je vais me débrouiller sans. Malheureusement, la pression que ce mit Harry ne parvint pas à remonter ses notes.

« Monsieur Rogue, un mot s'il vous plait. » Fit le Professeur Flitwick après avoir distribué les résultats du contrôle de sortilèges.

Harry regarda son résultat avec incrédulité. Un affreux T, trônait en rouge sur la copie, même s'il avait étudié très dur pour ce contrôle. Le monde d'Harry s'effondra à ce moment-là.

« Est-ce que ça va, Harry ? » Questionna Ron inquiet.

Le rouge et or ne put répondre, il était choqué par son résultat et secoua la tête incrédule.

« Allez, Ron, le Professeur Flitwick veut parler à Harry. » Fit Hermione en prenant son ami par le bras et le poussant hors de la classe.

« Tout va bien, Monsieur Rogue ? » Demanda le Professeur de sortilège quand il vit qu'Harry semblait en état de choc.

« J'ai tellement étudié pour ça… » Répondit misérablement Harry.

« Peut-être avez-vous trop étudié, Monsieur Rogue. » Devina le petit professeur.

Harry frappa son poing sur sa copie.

« Même quand j'essaye fort, ça ne ça ne marche pas.

- J'ignore quel est votre souci, mais je souhaite que vous en parliez à vos parents. »

Voyant l'expression de protestation de son élève, le professeur de sortilège leva la main et ajouta :

« A ce stade, je contacte les parents de n'importe quel élève, Monsieur Rogue. Il est évident que vous avez de très grosses difficultés à suivre les matières, même vos notes orales ne peuvent pas équilibrer ce problème. Peut-être avez-vous besoin de plus de temps de repos ?

- Non ! » Cria Harry en faisant sursauter son professeur.

Il reprit d'une voix plus calme :

« Je suis désolé, Professeur, je promets de devenir meilleur.

- Il n'y a rien que je puisse faire, Monsieur Rogue, mais sans doute que vos parents si. Donnez-leur cette lettre. »

Le professeur tendit une enveloppe cachetée de cire à son élève.

« Si je n'ai pas de nouvelles de vos parents avant la semaine prochaine, je les contacterai personnellement. » Fit sévèrement le petit professeur. « Vous pouvez y aller, Monsieur Rogue. »

Harry eut l'impression qu'il allait mourir. Quand il quitta la pièce, sa main qui tenait son contrôle et la lettre tremblait. Ron et Hermione l'attendaient à l'extérieur de la classe.

« Est-ce que tout va bien, Harry ? » Questionna Hermione, en se précipitant à ses côtés dès qu'il sortit de la salle de classe. « Je pense que tu devrais utiliser ton applicateur. »

Le rouge et or ne lui répondit pas et se contenta de secouer la tête. J'ai étudié si dur. Je suis vraiment qu'un monstre stupide. Plus de Voldemort et au final, je suis bon à rien. Je n'arriverai même pas à finir le Collège. Un Rogue qui ne termine pas ses études. Severus sera furieux et aura honte de moi.

« Ron ! Va vite chercher Madame Pomfresh ! » Cria Hermione au rouquin, alors qu'Harry ne lui répondait toujours pas et respirait de plus en plus vite.

« Harry ! Harry ! Ton applicateur ! » Hermione criait de nouveau et des étudiants les entourèrent pour voir ce qui se passait.

Ron se mit à courir le plus vite possible afin d'aller chercher l'infirmière.

Le gryffondor ne voulait plus voir cette maudite lettre, alors, il la fourra dans une de ses poches. Il ne voyait rien autour de lui et ne se rendait pas compte qu'il plongeait dans une nouvelle crise.

« Que se passe-t-il ici ? » Une voix grave s'éleva dans le hall et le Professeur Maugrey fendit le groupe d'étudiants observateurs de la scène.

« Oh Merlin, merci, vous êtes là, Professeur ! Harry ne réagit pas à mes paroles… » S'exclama Hermione complètement paniquée.

« A-t-il utilisé son applicateur ? » Questionna Alastor en regardant Harry toujours debout.

« Non, il n'a pas réagit quand je lui ai dit de l'utiliser. » Fit Hermione en se mettant à pleurer.

La voix grave de son parrain tira Harry de sa stupeur et il leva alors les yeux. Au moment où il réalisa ce qui l'entourait, la douleur et la panique s'installèrent et Harry se plia en deux en serrant sa poitrine.

Alastor l'attrapa et le souleva, alors qu'Harry se mit à gémir et haleter dans ses bras. Harry était toujours aussi léger et Alastor le porta sans l'aide d'un sort. Néanmoins, lorsqu'il sentit le sort de force se rependre en lui il se rappela que la jeune fille qui était près d'Harry était une sorcière très douée.

Hermione se mordit la lèvre en lançant le sort contre son professeur mais cela lui parut la meilleure des choses à faire. Elle ne se voyait pas lancer directement un sort d'allègement sur Harry de peur que cela aggrave son état.

Elle craignit la réaction de son enseignant mais ce dernier ne prononça pas un mot.

« Je vais à l'infirmerie avec toi, Harry. » Fit doucement Alastor, même si il savait qu'Harry ne l'entendait pas.

« Ron est déjà parti prévenir Madame Pomfresh. » Expliqua Hermione.

« Alors, nous nous rencontrerons en chemin, nous sommes près de l'infirmerie, donc, elle n'utilisera pas la Cheminette. » Répondit Alastor, plus pour lui-même que pour la fille qui pleurait.

« Oh, Harry, tu t'es enfin réveillé ! » S'exclama Hermione, soulagée, quand son ami ouvrit les yeux.

Clignant des yeux contre la luminosité de la pièce, le rouge et or regarda autour de lui. Oh non, l'infirmerie…

«Qu'est-il arrivé ? » Demanda Harry, mais sa voix se brisa au milieu de sa phrase et il porta une main à sa gorge.

« Doucement, mon grand. » Fit Poppy en le rejoignant près du lit. « Tiens, prends quelques gorgées de ce thé au miel. »

Harry fit une grimace, elle savait à quel point il détestait le thé.

« Le temps n'est pas aux caprices, Harry. Le miel fera du bien à ta gorge. » Poppy lui tendit la tasse et l'approcha de ses lèvres et il n'eut d'autre choix que de boire le thé à petites gorgées. Il put sentir qu'il était mélangé avec de la potion calmante.

Epuisé, Harry s'allongea de nouveau sur son oreiller.

« Je ne peux pas avoir du chocolat plutôt ?

- Tu en auras un peu plus tard, Harry. D'abord, tu dois dormir un peu plus. » Fit doucement Poppy, replaçant la tasse de thé sur la table de nuit.

Merde… Ce n'était pas juste un peu de potion calmante dans la tasse, réalisa Harry avant de s'endormir.

« Comment va-t-il ? » Demanda Ivy avec inquiétude quand elle arriva dans la pièce, se précipitant vers le lit de son fils adoptif. Plus calmes, mais pas moins inquiet, Severus, Albus, Minerva et Alastor la suivaient.

« Il ira bien, Ivy. Il vient de se réveiller il y a quelques minutes, mais je lui ai donné un somnifère car il a encore besoin de repos. Il sera de retour dans son propre lit ce soir. » Assura Poppy à la mère inquiète.

Severus s'arrêta juste derrière sa femme et posa ses mains sur ses épaules.

« Ah, Miss Granger, je suis content de vous voir encore ici. » Fit Alastor en se tournant vers la jeune fille.

Hermione déglutit et se prépara à être réprimandée pour avoir jeté un sort sur un de ses professeurs. Quand son cerveau avait recommencé à fonctionner, après le départ du Professeur Maugrey et d'Harry, elle s'était souvenu que cela était interdit de lancer un sort sur une autre personne, surtout sur un de ces enseignants.

« Non pas que je veuille une nouvelle fois vous voir me jeter un sort, où à un autre professeur, mais dans ce cas particulier, je veux vous remercier. Dix points pour gryffondor pour m'avoir aidé sans qu'on vous le demande. Dix autres pour votre réaction rapide et vingt pour avoir été assez intelligente pour lancer le sort sur moi et non sur Harry. Je pense que vous aviez deviné que cela aggraverait son état ? »

Hermione resta sans voix, elle avait déjà établit un tas d'excuse pour justifier son action, mais n'aurait jamais imaginé qu'il lui donne des points.

Elle ne put qu'acquiescer en guise de réponse.

« Et j'enlève cinq points à gryffondor pour n'avoir pas fait la chose la plus raisonnable qui soit : allez dans la classe qui était à proximité et d'appeler le Professeur Flitwick afin qu'il contact Madame Pomefresh par cheminette. » Gronda Severus, mais Hermione savait que c'était du bout des lèvres, car il n'enleva que cinq points. C'était plus un rappel qu'une punition.

« Oh, vraiment Severus ? » Reprit Ivy avec indignation. Se rapprochant d'Hermione, elle continua : « J'accorde cinq points pour avoir été une si bonne amie pour Harry. » Elle sourit chaleureusement à Hermione qui était perplexe face à cet échange.

« Tu ne peux pas attribuer des points pour le simple fait d'être ami avec Harry ! » Protesta Severus puis, il lança un regard noir à la gryffondor.

« Bien-sûr que je le peux et je viens même de le faire. Je pense que je récompenserai aussi Ron pour avoir couru si vite à l'infirmerie. » Ajouta Ivy avec obstination.

« Dix points en moins pour avoir couru dans les couloirs ! » Ivy voulut protester mais son mari leva la main pour l'en empêcher et elle haussa un sourcil. « Et quinze ajoutés pour… Votre bonne intention.

- J'ai un mari si sage… » Fit Ivy en lançant un clin d'œil à Hermione, stupéfaite par l'échange qui venait de se passer entre ses deux professeurs, mais réalisant que Ron avait quand même gagné cinq points.

Un jour après son attaque, Harry était allongé sur son lit, dans sa chambre, le regard fixé sur son placard. James avait essayé de le convaincre de lui expliquer ce qui avait conduit à la crise, mais Harry refusait de parler.

Severus et Ivy ne le forcèrent pas non plus à parler et il fut donc rapidement de retour dans sa chambre, toujours ruminant le même problème. Il n'avait plus qu'une semaine pour parler de la lettre à Ivy et Severus et aussi, améliorer ses mauvaises notes.

Il soupira, frustré. C'était vraiment ironique, hier encore, toujours dans son esprit embrumé par la potion, il avait laissé le mot « maman » s'échapper de ses lèvres, quand Ivy était venue le voir pour lui dire bonsoir.

Il avait commencé à appeler Severus « papa » et Ivy « maman », dans son esprit, depuis un certain temps. C'était finalement facile, car il les utilisait déjà quand il parlait de ses parents avec ses petits frères.

C'était donc presque… Naturel pour lui. Il fut quand même très embarrassé quand il appela Ivy « Maman », car elle avait semblé heureuse, très heureuse même et elle avait assuré à son fils adoptif qu'elle serait flattée et ravie qu'il l'appelle ainsi tout le temps.

Harry lui, n'en était pas sûr, avec tout ce qu'il cachait et ses si mauvaises notes. Alors depuis, il évitait de s'adresser à elle directement afin de ne plus gaffer. Il sentait bien que quand ils sauraient au sujet de ses notes, tout s'effondrerait et qu'ils auraient honte de l'avoir au sein de leur famille.

Harry ne voyait aucuns moyens, aucunes possibilités d'aborder le sujet aujourd'hui, tout comme il n'en avait pas vu hier et cela serait sûrement pareil demain.

Non, la seule solution était de préparer cette potion. Harry étudia de nouveau le papier qu'il avait soigneusement rangé sous sa table de nuit. Il avait déjà élaboré un plan pour rassembler les ingrédients.

Tout ce dont il avait besoin maintenant, c'était d'un bon moment pour mettre son plan à exécution.