Note de l'auteur : J'avais déjà écrit sur Hp, puis sur SG1, mais je n'aurais jamais pensé un jour écrire sur Kv1 (xD). Je ne suis pas une experte de la série, des perso ou des répliques comme nombre d'entre vous alors il faudra me pardonner si certaines choses ne collent pas :/
Pis bon, je suis plus dans le angst que dans l'humour xD
Et enfin, c'est une tentative. Je ne sais pas du tout où ça va nous mener, s'il y aura plusieurs chapitres, si même ça aura du sens lol...
J'avais juste envie, besoin, de coucher sur le papier mes idées :)

Merci d'avance pour votre indulgence! ^^

Disclamer: Kaamelott et son monde appartiennent évidemment à A. Astier!


Les maux qu'on ne dit pas.


Il avait toujours eu du mal à dire les choses.

Enfin toujours…du moins, du plus loin qu'il s'en souvenait. Il avait eu beau être un enfant bavard d'après Anton, il n'en avait pas vraiment le souvenir. De son souvenir à lui, il était un homme taciturne.

Renfrogné. Aigri. Amer. Impatient.

Mais bavard, non.

Alors bien sûr, ce n'était pas vrai tout le temps. S'il y avait bien quelque chose, un sentiment, qu'il ne se gênait pas de partager avec les autres, c'était celui lié à son mal être.

Particulièrement quand il s'agissait des personnes qui étaient étrangement attachées à lui.

Pourtant, Dieu sait qu'il n'était pas tendre. Mais avec eux…Eux ils prenaient pour les autres. Eux, ils étaient son défouloir. Parce qu'il savait…Il savait, qu'il pourrait dépasser les bornes. Jamais ils ne se détourneraient. Pour une raison qui surpassait son entendement, ils lui restaient fidèles.

Et sa femme, Guenièvre, en faisait indubitablement parti.

Quand son attaquant avait prononcé son nom dans les tunnels, ça l'avait sorti de la salvatrice torpeur que lui procurait sa douleur à l'épaule, et il avait eu un soudain sursaut d'intérêt pour la cause.

Non, en fait non. Pas du tout.

Il avait surtout senti quelque chose remuer en lui.

Évidemment qu'il n'avait pas oublié la reine. Mais c'est vrai qu'il avait eu d'autres occupations durant ces dernières années, comme survivre, échapper à son destin, être esclave dans une tannerie, plus récemment faire la sourde oreille concernant l'état du royaume qu'il avait lâchement abandonné…

Il avait eu écho qu'elle avait disparu du paysage, mais ça s'arrêtait là.

Il s'était imaginé qu'elle, au moins, avait trouvé une manière de s'émanciper de tout ce merdier. Qu'elle avait fui le joug de ses parents, de Lancelot, de son statut de reine. Qu'elle était ailleurs, heureuse, et c'était très bien comme ça.

Mais au fil du récit de Kolaig, il avait vite déchanté. La douleur liée à son épaule avait laissé la place à tout un tas d'anciens sentiments qu'il avait volontairement relégué au passé, bien enterrés sous une couche tenace de dédain : la colère, l'inquiétude et surtout, surtout ! La culpabilité.

Satanée émotions. Ca non plus, il n'arrivait pas à s'en défaire. C'est ce qui l'avait toujours guidé dans ses choix et qui l'avait conduit à vouloir défendre la dignité des faibles, à vouloir changer le monde, à rechercher sa descendance.

Et à échouer, lamentablement.

Et voilà qu'il remettait le couvert ! A croire que c'était une passion chez lui de se fourrer dans les pires plans. Et d'en redemander, en plus de ça !

Okay, il irait la sortir de sa prison et puis…Et puis rien. Tout ça, ça ne le concernait plus.


Ils s'étaient approchés de la tour sous couvert de la végétation. Ils avaient guetté, fomenté et ses comparses s'en étaient réjouis.

Pas lui.

Il avait dû une fois de plus rattraper les idioties de ce bon Perceval. Il s'était dit que décidément, le temps ne changeait rien. Que tout était pareil et qu'il était fatigué. Toujours si fatigué. Et puis, il avait entendu sa voix.

Cette chose au fond de lui avait remué, encore.

Alors il avait reculé, d'instinct, pour échapper à son regard. Parce que cette chose qui remuait, ça éveillait des émotions douloureuses, des non-dits, des secrets. Et que ça, ce n'était pas au programme.

Il avait voulu laisser l'autre être le héros de l'histoire. Mais le bougre avait une quête qui compliquait tout. Un principe qu'il avait lui-même instauré, quel idiot.

Il avait levé les yeux vers l'unique fenêtre, l'air contrarié.

Bon ben, on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même, comme dit le dicton.

Ses deux anciens chevaliers collés aux basques, il avait gravi les marches d'un pas décidé mais moins assuré qu'il ne l'avait voulu.

A chaque pas, le passé crochetait les défenses qu'il avait eu tant de mal à mettre en place, laissant des gros morceaux de culpabilité s'échapper, et tout bousiller sur leurs passages.

Comment allait-elle réagir en le revoyant pour la première fois ? Alors qu'elle l'avait vu mourant et qu'il lui avait admis sa lâcheté.

« Peut-être que j'ai voulu vous mettre la faute sur le dos ».

Alors qu'elle lui avait légitimement craché sa rancune.

« Vous vous êtes ouvert les veines dans un bain que j'avais moi-même fait couler. »

Pourtant elle était venue. Et il avait senti cette vague, chaude, douce, submerger sa poitrine, inonder son cœur si froid. Il avait gardé les lèvres minutieusement closes. Il existait des mots…des mots indicibles. Trop durs à prononcer. Pas après ce qu'il lui avait fait.

Prenant une longue inspiration, il avait fermé les yeux une fraction de seconde puis avait lancé un regard menaçant à la porte face à lui avant d'y toquer.

La surprise rendait la voix de Guenièvre plus aigüe. Agacé par ses propres réactions, il ordonna à Perceval de faire le boulot, avant de prendre une nouvelle fois le relais. Il fallait tout faire soi-même.

Quand la porte céda, il s'était retrouvé projeté dans la pièce, à moitié allongé. Il avait senti avant de voir le regard ému de son ancienne reine. Il s'était relevé prestement, pour se donner une contenance. Son regard avait alors croisé le sien…

Oui, il avait toujours eu du mal à dire les choses.

Surtout les importantes.

Alors il s'était tu, pendant que Guenièvre s'enthousiasmait de le revoir. Qu'elle renouvelait sa foi en lui, une fois encore.

Mal à l'aise face à ses élans et au vaudeville cocasse dans laquelle ils étaient empêtrés, il avait fui la zone bien plus vite qu'il ne l'avait rejointe.

La suite n'avait été qu'une succession de situations aussi incongrues les unes que les autres.

Non, définitivement, rien ne changeait.

Après le trépas, assez ridicule il fallait l'admettre, de l'amoureux pas si transi que ça, il avait décidé à contrecoeur de faire ce que tous attendaient de lui. Pas par choix. Pas par devoir. Mais par culpabilité. Par défaut. Il s'était bien trop impliqué en suivant Perceval et Karadoc, en s'étant montré aux yeux de tous et enfin, acte ultime, en ayant libéré de l'emprise de Lancelot la seule personne qui comptait pour ce dernier. La captivité de Guenièvre était un symbole de son ascendant sur l'ancien roi et il lui avait volé cet atout.

Il avait donc un pied dans la boue alors…autant sauter à pieds joints dedans. Eclaboussé pour éclaboussé…

Il avait fallu subir les règles d'un des nombreux jeux incompréhensibles du pays de Galles pour enfin pouvoir retirer Excalibur.

La sensation de l'épée dans sa main n'était pas celle de son souvenir. Elle était lourde, rugueuse, glacée. Mais surtout, avant, elle brillait plus longtemps que quelques dizaines de secondes.

Tout ça pour ça. Quelle déception. Mais pour qui en fin de compte ? Pour lui, qui n'en voulait plus, ou pour les Dieux, qui ne voyaient en lui qu'un homme désabusé et incapable ?

Incapable. Le reproche favori de Lancelot résonna dans son esprit.

Il avait chassé cette pensée, comme il avait évité le regard certainement déçu de sa femme. En avançant.

Pourquoi son avis était devenu si important, s'était-il demandé, intrigué tout le long du trajet qui les avaient conduits jusqu'en Carmélide.

Non, pas devenu. Parce qu'il l'était déjà à l'époque. Ca c'était fait progressivement. Quand il s'était aperçu qu'elle comprenait parfois mieux les choses que lui. Quand elle était restée auprès de lui, malgré sa déchéance, son désaveu. Quand il avait traversé le pays à la recherche de sa progéniture. Quand elle avait tenté de le réconforter. Quand elle avait préparé pour lui ce bain qu'il avait souillé de son sang…

Il s'était raclé la gorge, devenue étrangement sèche et elle lui avait jeté un coup d'œil timide.

Il avait baissé les yeux le temps qu'elle se concentre sur autre chose puis l'avait observée en silence durant leur marche forcée.

Elle était une des rares constantes de sa vie depuis qu'il avait mis un pied sur cette satanée île. Elle l'avait suivi, arrachée à ses terres pour satisfaire des jeux politiques. Elle l'avait suivi, malgré ses rejets incessants, ses reproches, ses accusations. Malgré ses maitresses, sa couardise. Elle l'avait suivi quand il était venu la chercher dans cette forêt, alors même qu'il l'avait échangé, humilié, traité comme un objet. Elle l'avait suivi, quand tout foutait le camp, y compris lui.

Sans jamais rien demander ni reprocher. Sans jamais rien attendre, à part le droit de prendre soin de lui.

Il n'était qu'un salaud égoïste, qui ne méritait pas une femme certes parfois un peu candide, tantôt capricieuse, tantôt têtue, mais indubitablement aimante et dévouée. Une femme dont n'importe quel homme souhaiterait la compagnie.

Elle lui avait jeté un nouveau regard, sentant peut-être ses yeux posés sur elle, et après une certaine hésitation, elle lui avait souri.

Décontenancé, il avait voulu lui dire quelque chose mais…il avait toujours eu du mal avec les mots importants alors…il avait reporté ses yeux sur son dos, ses hanches, ses-…

Sans s'y attendre, la chose au fond de lui s'était encore plus agitée, réveillant ses sens, asséchant sa bouche, imprimant dans sa chair et son esprit une volupté oubliée.

La barbe ! C'était quoi ça encore ?

Il avait pressé le pas, les dépassant tous pour aller à la rencontre de ses beaux-parents qui lui avaient vite retiré ses drôles d'idées de la tête par leur accueil plus qu'acariâtre.


Dans la tente, il s'était installé à une chaise d'elle, de sorte à garder ses distances (et ses esprits), mais pas trop non plus. Il avait grignoté ce qui lui passait sous le nez, à moitié attentif aux discussions autour de leur avenir en tant que fugitifs munis d'un matériel militaire interdit et engagés dans une alliance surprenante avec des burgondes toujours aussi vifs.

« Et vous, vous savez pas faire ça ? »

La question l'avait surpris. Pas tant par son sens que par la personne qui l'avait posé.

Depuis le début, il avait perçu que Guenièvre buvait les paroles des différents intervenants autour de la table. Il la voyait trépigner, et il s'en était étonné. Elle n'avait jamais trop porté attention à la politique ni aux stratégies militaires. Mais peut être l'aurait-elle fait s'il lui avait donné davantage l'occasion de participer à ce type d'échanges…

Est-ce qu'il pouvait les entraîner ? Il aurait fallu un miracle !…et l'envie de le faire. Car clairement il n'avait aucunement l'intention de se coltiner à nouveau des crétins en armures. Qui ne parlait même pas correctement la langue, qui plus est !

Quelques minutes après son refus, il la vit se lever et sortir de la tente. Son estomac s'était soudain alourdi, lui coupant l'appétit. Il avait certainement dû la décevoir, une fois de plus. Il se surprit à angoisser à cette idée. Il fallait qu'il sache.

Contrarié, il s'était levé pour aller la chercher et étouffer une fois encore une émotion dont il refusait de laisser la place.

Il l'avait retrouvé en haut du camp, emmitouflée dans son long manteau. L'angoisse avait suivi son regard et serré un peu plus ses entrailles.

« Qu'est-ce que vous fichez ? »

Elle avait sursauté, se retournant à peine pour le voir la rejoindre.

« Vous foutez l'camp ? »

D'où sortait cette intonation aigüe qu'il entendait dans sa propre voix ?

« Alors, parce que je mets une cape, forcément je fous l'camp… »

« Vous foutez pas l'camp ? … »

Perplexe et pas vraiment convaincu, il avait franchi d'instinct les quelques pas qui les séparaient.

« Si… » Avait-elle fini par admettre. « Sauf que si j'vous dis où, vous allez gueuler…»

Elle avait ce ton de petite fille prise sur le fait et il se sentit perdre de sa morgue.

« Bof, à priorité y a quand même plus de chances pour que je m'en tape, m'enfin dites toujours, on verra bien. »

Evidement c'était faux, mais elle commençait à s'agiter en s'éloignant de lui. Qu'est-ce qu'elle avait bien pu encore faire ?

« J'ai…oublié quelque chose à la tour. » Répondit-elle en lui tournant le dos.

Non mais-…

« A la tour ? Aux ruines de Ban ? »

« Eh ben oui ! Dans la précipitation là, vite vite vite…Toujours vite ! J'ai cru que j'avais tout pris. Et bien non ! »

Sous le reproche à demi camouflé, il sentit l'agacement prendre le pas sur tout le reste. C'était un sentiment familier, presque rassurant après dix années d'absence. Ce mécanisme d'échanges entre eux fonctionnait toujours. Néanmoins, il s'était promis quand il avait appris ce qu'il lui était arrivé. Il y avait bien réfléchi. Il devait changer d'attitude envers elle. Il devait rester calme, être patient. Il avait donc essayé de garder un ton posé en frôlant son bras.

« Attendez…Parce que là vous partez aux ruines de Ban donc. Quatre heures de marche. »

Elle sembla prendre soudainement conscience de ce que cela représentait. Comment cette femme pouvait être aussi perspicace, puis la minute d'après aussi naïve et inconsciente ?

« Quatre ? J'croyais que c'était trois… »

« De jours oui, mais de nuit, là, faut bien compter quatre. » Ce n'était pas vraiment le problème. « Non mais attendez, vous n'allez sûrement pas partir aux ruines de Ban maintenant, on est bien d'accord ? »

Il resta quelques secondes à fixer son visage, espérant qu'elle réalise la folie de ses propos.

« J'ai oublié ma couronne de fleurs. Je vais la chercher, c'est tout. »

Il resta bouche bée une fraction de secondes devant l'absurdité de sa déclaration. S'en était trop, cette fois, il perdait son sang-froid.

« Votre couronne de fleurs ? Mais qu'est-ce qu'on s'en fout de votre couronne de fleurs ? On vous tire des griffes de l'autre taré et vous y retournez, vous. Non mais vous croyez que vous tournez rond ?! »

Et elle osait lui tenir tête…

« Non mais dites, si vous m'avez libéré pour m'interdire d'aller où j'veux, j'étais aussi bien là-bas. »

Touché. Sa prochaine réplique acerbe resta coincée dans sa gorge. Il fallait qu'il rattrape le coup.

« Je ne vous interdis pas- »

« Mais ! Je vais récupérer ma couronne de fleurs. »

Il se détourna pour ne pas définitivement craquer devant son insistance aveugle et bornée.

« D'ailleurs, c'est pas ma couronne de fleurs. C'est votre couronne de fleurs. »

Alors celle-là, c'était la meilleure !

« MA couronne de fleurs ? Ah non j'ai pas de couronne de fleurs, non. »

Quelque chose passa sur le visage de Guenièvre. Quelque chose qui la fit taire quelques secondes avant qu'elle ne se rapproche de lui. Il avait relevé la tête, continuant à la regarder de haut comme si rester ainsi le protègerait des émotions de sa compagne.

«…Celle que vous portiez sur la tête le jour de notre mariage. »

Il avait levé les yeux au ciel pour ne pas affronter son regard. Cette femme avait toujours eu le don de le faire passer par tout un tas d'émotions différentes en une fraction de secondes. Et là, il était passé de l'exaspération à la honte. Mais elle n'avait pas semblé s'apercevoir de son changement d'attitude car elle continua à enfoncer le clou.

« Evidemment, ça n'a pas tant d'importance pour vous, qui vous fichez de tout, que pour moi qui suis un peu cul cul la praline sur les symboles. »

Il avait voulu essayer de la raisonner malgré tout. Lui dire qu'il comprenait, sincèrement. Mais que ça ne justifiait pas de se mettre en danger.

« Non mais- »

Elle l'avait une fois de plus coupé, et contre toute attente, il s'était laissé faire.

« J'ajoute que c'est un porte bonheur !...Donc je me suis laissée dire qu'elle vous assurait sécurité et sérénité tant que je l'avais avec moi. »

Il fallait qu'il réagisse.

« Qu'elle m'assurait sécurité et sérénité ?...A moi ?! Ah oui, il marche bien l'bazar ! Ah ça vaut l'coup de crapahuter quatre heures de nuit pour s'faire enchrister par une patrouille ou s'faire niaquer le derch' par les loups ! Allez top départ on y va ! »

C'était plus fort que lui. Fallait toujours qu'il soit sarcastique et qu'il en fasse des tonnes quand il était déstabilisé.

« Je vais chercher ma couronne de fleurs ! »

Elle continuait dans son délire, incroyable. Ce qu'elle pouvait être butée…

Il s'était tourné pour essayer de réfléchir à la situation. Il était à la fois excédé, troublé et inquiet. Il ne pouvait pas se résoudre à la laisser partir seule. Pas cette fois. Il ne l'abandonnerait pas.

« Bon…Laissez-moi cinq minutes pour changer de pompes et passer une laine. »

Elle avait semblé décontenancée une fraction de secondes avant de se reprendre et minauder une réponse qui avait clairement pour but de garder l'avantage.

« Oh mais je ne vous demande rien mon cher, vous avez déjà tant fait pour moi… »

Fallait pas qu'elle exagère non plus.

« Vous voulez pas qu'je vienne ? »

Sans relever la tête, il avait deviné son changement d'attitude.

« Si… Si si, s'il vous plait…»

Elle s'était raccrochée soudainement à son bras, comme la Guenièvre de son passé, plus fragile, moins tenace que celle qui s'était exprimée jusqu'ici. Cette nouvelle Guenièvre-là avait connu l'emprisonnement, l'abandon, la solitude. Et elle était encore plus déterminée que l'ancienne, si cela était possible…

« …Mais…vous râlez pas tout le long du chemin, mmh ?… »

Ses mots presque suppliants avaient été ponctués par de petites tapes pour appuyer l'importance de sa demande. Puis elle avait décampé.

Lui s'était tu. Il ne pouvait rien lui promettre, mais il allait essayer.

Il l'avait regardé s'enfuir, cherchant certainement la chaleur et le réconfort de sa tente. Car oui, il allait cailler fort ce soir-là.


Merci pour vos avis! ^^