J'étais assis près de toi. Je me sentais heureux enfin je crois…Je ne sais pas pourquoi ?

J'avais mal à la poitrine . Tu étais froid et bien que je sentais ta tête sur mon torse…Tu étais comme une illusion.

Pourquoi suis-je si contradictoire d'un coup ?

Pourquoi j'ai mal à la poitrine ?

Pourquoi mon cœur se déchire t-il ?

Pourquoi tu sens le cadavre ?

Pourquoi tu ne dis rien ?

Pourquoi suis-je en vie ?

Trop de « pourquoi » et pas assez d'explications qui n'impliquent pas cette hypothèse.

John est mort !

John ne reviendra pas !

Sherlock ne sera plus de ce monde !

Sherlock n'est plus Sherlock sans son Watson, son beau Watson !

Je ne suis plus rien.

Tout ça parce que je n'ai pas fait attention à toi. Je t'ai laissé t'enfoncer dans ta dépression.. tout ça parce que je t ai dit que tu n était rien pour moi…

Tout ce que je t ai dit sur ton inutilité était fausse…j avait peur…

Tout ça parce que je ne t'ai pas dit ce mot…ces trois petits mots qui t'auraient sauvé … j'étais beaucoup trop occupé à comprendre ce qui m'arrivait.

Voilà mon dernier mot avant de partir

« Je t'aime »