Disclaimer : L'univers ne m'appartient pas, comme d'habitude ^^
Note d'auteur : Premier texte d'un nouveau recueil, sur Fire Emblem Fates. J'espère qu'il vous plaira et bonne lecture !
Aimer pour l'autre
Azura était morte, après leur combat contre le roi Garon. Elle s'était sacrifiée pour le bien de leur cause, faisant fit des conséquences que cela aurait pour elle. Et ces dernières avaient été des plus funestes pour la jeune femme. Kamui l'avait vue disparaître sous ses yeux, quelques secondes après la mort du souverain de Nohr, lui implorant de sourire une dernière fois pour elle.
Après tout ce qu'ils avaient traversé : la guerre, sa transformation en dragon suite à la mort de sa mère ainsi que la manière dont elle avait pris soin de lui lorsqu'il était arrivé en Hoshido, il … Kamui ne pensait pas la perdre comme cela.
- Azura, murmura-t-il une fois qu'elle eut complètement disparu
Mais il ne pouvait pas se laisser abattre, ils avaient des enfants : Kana et Shigure, ils allaient avoir besoin de lui. Ils n'avaient plus que lui.
- Elle connaissait les risques, lui avait dit Ryoma
Oui, et le jeune homme lui avait demandé plusieurs fois de ne rien en faire. Il l'avait découverte blessée par cette chanson, après qu'elle l'ai chantée à l'opéra, et l'avait suppliée de ne plus s'en servir, lui assurant qu'il y avait d'autres moyens de vaincre le roi Garon. Mais la jeune femme aux cheveux bleus lui avait promis que cela irait, et il l'avait, sotemment crue. Et maintenant elle était morte.
Il n'avait pas le droit de se laisser abattre, il devait protéger leurs enfants, mais aussi vivre pour elle qui n'en avait plus la possibilité. Pour elle qui lui avait fait découvrir le monde, alors que jusqu'à son départ de Nohr il n'en connaissait que la tour dans laquelle il avait été confiné toute son enfance, Kamui devait aimer ce monde.
Pour elle, c'était ce qu'il se disait tout les matins lorsqu'il se levait, tandis que la place à côté de lui restait désespérément froide. Pour elle, lorsqu'il devait réconforter Shigure et Kana après un cauchemar où lui aussi disparaissait de leur vie. Pour elle, enfin, à chaque instant de sa vie, sauve grâce à elle.
