Bonjour à vous tous et toutes. Tout d'abord je vous souhaite meilleur vœu pour cet année 2022. Quel vous apporte tout ce que vous désirez et chérissez au monde. Deuxièmement, j'aimerai m'excuser pour mon extrême retard dans la publication. Mais, j'avais quelque souci avec le flash-back mais j'ai enfin réussi à le terminer. Je remercie infiniment Guest pour son message.

Guest : Non, je ne l'ai pas abandonnée. Je compte bien la finir avec GalateeSakura comme coécrivaine de cette histoire. Voici la suite de l'histoire et je suis contente que tu l'aimes. Et nous te souhaitons meilleurs vœux.

Je vous dis BONNE LECTURE !


Chapitre quatre : On se reverra !


Ayant quittée le magasin, je m'arrête m'acheter un pain pagna au poulet puis file à ma Chevrolet. Sors les clefs de ma poche, l'ouvre et mis glisse dedans. Le temps s'était réchauffer malgré les treize degrés Celsius. J'allume ma Ferrari et quitte les lieux.

Pendant ce temps, mon téléphone n'arrêtait pas de sonner. Je savais qui était mes correspondants. Pourquoi me lâche-t-il pas la grappe ? Ils savent que je n'aime pas les adieux, et pourtant, ils me cassent les noisettes pour que je leur réponde ! Rêve pour que je le fasse !

Je me dirige vers ma seconde destination. A mi-chemin, je me gare, parce que la faim se fait de plus en plus sentir. Comme dit le dicton : « J'ai l'estomac au fond des talons ! ». Commence mon pain pagna en écoutant les nombreux appels vocaux de mes amis. Les supprimes mais je leur réponds chacun par texto. Pas vocaux. Sinon, j'en ai pour des heures et des heures. Mais mon temps ici et court et très précieux. Je veux me faire beaucoup de souvenir avant mon départ de demain.

Ensuite je coupe le son pour ne plus être dérangé pendant mon déjeuner. Vers 14 heures, je fais les derniers kilomètres qui me sépare de ma deuxième destination. J'arrive à celle-ci vers les 14h30. J'emprunte un chemin qui mène vers le cœur de l'immense foret. M'arrête juste avant la clairière et regarde si la propriétaire de la maison des bois, est là. Aucune voiture à l'horizon. Elle doit être à la visite des trois mois de grossesse. En tout cas, je suis heureuse pour eux deux. Depuis le temps qu'ils attendaient cet évènement. Eh bien, il a fallu que ça arrive l'année de mon départ. Dommage pour moi ! Je ne pourrais pas voir sa jolie frimousse. Je soupir.

Marche arrière et fis un demi-tour. Stoppe la Chevrolet devant la boite aux lettres et y glisse une lettre. Je repars à droite au lieu de ma gauche, d'où je suis venue.

« -Je vais voir au camp. Peut-être, qu'ils y seront ! »

J'accélère, en voyant une voiture arriver au loin dans mon rétroviseur. Atteignant les 90 km/h. Cette dernière me doubla à grande pompe et je secoue la tête désespérée. Et marmonne des paroles à l'encontre du chauffeur imprudent. Punaise, ça m'énerve au plus haut point ! Après c'est normal qu'il y est autant de mort sur les routes. Regardez-moi c'est chauffeur qui son fou au volant ! S'ils veulent des sensations fortes, ils peuvent aller dans un circuit ou faire des courses dans des installations adéquates. Bordel ! Je souffle pour m'apaiser.

Dans un grand virage, je ralentis ma vitesse puis sachant la fin du virage, je réaccélère. Malheureusement, l'inverse se produisit. Je mis mes deux pieds sur la pédale de frein. Ma voiture grinça et se mit un peu trembler. Elle s'arrêta à environ quelques centimètres de la personne en face de moi. Je fronce les sourcils et sors de la voiture en mode folie furieuse :

« -Non mais tu es fou, Jacob ! J'aurai pu te tuer, si je ne t'avais pas vu. Hurlais-je en m'avançant vers lui, plutôt, vers sa forme de loup. Mais que fais-tu là ? »

Pour toute réponse de sa part, je reçu un grognement. Mon corps se stoppa net dans son élan et plein de capteur rouge s'allumèrent dans mon esprit. Houlà ! Ni une ni deux, je me retourne et me dirige vers mon auto. Pendant ce laps de temps, j'hurle, plutôt me bousille la voix, à Jacob que je le suivais. Réenclenche les vitesses les unes après les autres pour le suivre dû mieux que je pouvais. Mais mon collègue en avait décidé autrement et galopait de plus en plus vite. Je n'osais pas trop appuyer sur le champignon, parce qu'elle vibrait assez facilement et que c'était plus une jeune demoiselle.

Même si ce genre de voiture soit indestructible. Je préfère ne pas trop la brusquer. Arrivant, dès fois, à faire des pointes à 110 km/h sur des lignes bien droites.

« -Putain, il m'amène ou cet idiot ! Marmonnais-je en pensée. »

Au bout d'une heure de route, il ralentit sa cadence. Enfin. Bien que j'aime conduire ma voiture, je commençais à trouver le temps long. Il tourne sur la droite, descend une pente sur un kilomètre, et je commence à voir l'océan. Un sourire né sur mon visage et je reconnais enfin l'endroit. C'est cet endroit où nous avions parlés pour la première fois de la légende. Qui, cette dernière est bien réelle ! J'en rigolerai presque, si j'avais su que tout cela été bien réel. Comme j'aime le dire, le passé est le passé ! Vivons l'instant présent s'en nous préoccuper du passé ! Sauf dans certain cas de force majeur… que je ne citerais pas !

Je me gare sur le parking qui est recouvert d'une fine pellicule de sable. Descends et ferme les portières pour le suivre. Pendant que je m'étais garée, mon meilleur ami s'était redevenu humain. Il m'attendait sagement sur les blocs qui délimite la plage du parking. Pour tout vous dire, cela ne marche pas grand-chose. Le sable passe dessus et bientôt les blocs ne se verront plus. Les personnes responsables du secteur devraient mettre des piliers rouges et blancs, que l'on trouve facilement dans les stations de skis. Vous voyez ce que je veux dire, c'est le principal pour moi.

Je remarque enfin que Jacob m'appelle. Je m'excuse et nous commençons à marcher vers le Nord. L'endroit n'a pas vraiment changé depuis ma dernière visite. Cela remonte à ma première année ici, à Forks. Ce paysage va me manquer, ça c'est sûr ! Je le grave dans mon cœur et dans mon esprit. Malgré les températures positive, on aurait dit que la température était négative. Je me les pelles ! Je jalouse les sangs chauds… Mon ouïe capte un grognement de ma part. Flûte !

« -Qu'est-ce qu'y a ? élude Jacob.

-Si je te le dis, tu vas te foutre de ma gueule. Donc non ! beuglais-je en fronçant les sourcils en voyant le tableau.

-Aller dit le moi ! Je jure de ne pas rigoler ! Cracha-t-il sur le sable. »

Une mine de dégouter vient peindre mon visage et hurle sur mon meilleur comme quoi c'est dégueulasse de faire ça. Il me dit que ce n'était pas volontaire de sa part, et je veux bien le croire. Mon corps s'arrête de lui-même et fixe l'arbre mort devant nous.

« -Tu t'en rappelle ? fis-je simplement. »


-Flash-Back-


Quelques minutes après qu'Angela fut partie avec les randonneurs, Jacob s'approcha d'un pas nonchalant et s'assit à côté de moi. Il paraissait avoir quatorze, peut-être quinze ans, et avait de longs cheveux noirs luisants retenus par un élastique au niveau de la nuque. Sa peau brun-roux était belle et soyeuse ses yeux sombres étaient profondément enfoncés au-dessus des méplats prononcés de ses joues. Quelques traces de rondeur enfantine s'attardaient encore autour de son menton. L'un dans l'autre, un fort joli visage. Néanmoins, cette impression positive fut gâchée dès qu'il ouvrit la bouche.

« -Tu es Isabella Swan, n'est-ce pas ? »

A croire que mon premier jour au lycée recommençait.

« -Bella, soupirai-je désespérément.

-Je m'appelle Jacob Black, annonça-t-il en me tendant la main sans façons. Tu as acheté la camionnette de mon père.

-Oh, murmurais-je, soulagée, en serrant sa main lisse. Tu es le fils de Billy. Je devrais sans doute me souvenir de toi.

-Non. Je suis le plus jeune de la famille. Si tu dois te rappeler quelqu'un, ce sont mes sœurs.

-Rachel et Rebecca ! m'écriai-je, la mémoire me revenant tout à coup. »

On parla d'elle pendant quelques minutes. J'ai appris que Rachel a obtenu une bourse d'étude de l'Etat de Washington, et que Rebecca s'est mariée à un surfeur des Samoa. Et qu'elle vit à Hawaï, maintenant.

J'étais ahurie. Les jumelles avaient à peine un an de plus que moi.

La conversation dériva vers la camionnette et je l'informe qu'elle roule comme une jeune fille. J'ai aussi appris que le père de Jacob refusait, qu'il bricole, une autre voiture tant qu'ils avaient celle-ci. En plus, elle marchait bien. Jacob faisait référence à ma voiture comme à un Tank. Il avait un sourire éblouissant et il m'examinait avec un air appréciateur. Enfin, ce que j'arrivais à identifier.

S'ensuit sur les Cullen, qui eux, étaient un sujet très épineux. On ne devait, en aucun cas, évoquer les noms devant un Indien. Ils n'avaient pas le droit de venir leur terre sans une autorisation préalable du chef. J'éprouvai une impression étrange, que je ne tentais d'ignorer, sans succès.

« -Alors, Forks ne t'a pas encore rendue complètement dingue ?

-Dingue n'est pas le mot, rétorquai-je avec une grimace. »

Il se mit à rigoler. J'eus soudainement une idée. Une idée stupide, mais je n'en trouvais pas de meilleure.

« -J'ai envie de me balader le long de la plage, déclarais-je. Tu m'accompagnes ? »

Jacob accepta ma proposition sans hésiter. Nous prenions la direction de la digue de bois flotté, au nord. Tandis que nous arpentons les roches multicolores, les nuages finirent par resserrer les rangs, et la mer s'assombrit. Cependant, la température chutait.

J'enfonçais mes mains dans les poches de mon coupe-vent.

« - Tu as quel âge, seize ans ? demandais-je poliment.

-Je viens juste d'en avoir quinze, confessa-t-il en un sourire magnifique.

-Vraiment ? Je te croyais plus vieux, dis-je en un sourire.

-Je suis grand pour mon âge.

-Tu viens souvent à Forks ? m'exclamais-je avec un ton espiègle.

-Non, pas tellement, admit-il en plissant légèrement le front. »

Nous parlons un peu plus de tout et de rien. Puis, j'essaie de reparler des Cullen.

« - Oh ! C'est juste qu'ils sont supposés éviter le territoire de la réserve. »

C'est ce que j'avais cru comprendre. Mais ça me taraudait toujours autant l'esprit.

« -Pourquoi ?! »

Il me jeta un coup d'œil et se mordit les lèvres.

« -Heu… hésita-t-il. Je ne suis pas censé parler de ça.

- Ne t'inquiète pas, je ne dirais rien à personne. C'est juste de la simple curiosité, le rassurais-je en lui donnant un sourire rassurant. »

Il me rendit aussitôt mon sourire. Je fondis directement. Puis sa voix se voila encore plus qu'à l'accoutumait.

« -Aimes-tu les histoires effrayantes ?

-Je les adores, m'exclamais-je. »

Il se dirigea lentement vers un arbre mort dont les racines pointaient vers le ciel. Comme les pattes recroquevillées d'une formidable araignée. Il se pencha avec adresse sur l'une d'elles, tandis que je m'asseyais plus bas sur le tronc. Il se mit à contemplait les pierres.

« -Tu connais nos vieilles légendes ? commença-t-il. Celles sur nos origines, à nous les Indiens Quileute ?

-Non, pas vraiment !

-Et bien, disons, qu'il existe des tas de mythes, dont certains remonteraient à des lustres. D'après eux, les Quileute auraient, pour survivre, accroché leurs canoës aux sommets des plus grands arbres des montagnes. Un autre prétend que nous descendons des loups, et que ceux-ci sont nos frères, encore aujourd'hui. Nos lois tribales interdisent d'ailleurs de les tuer. Et puis, ajouta-t-il en baissant un peu la voix, il y a les histoires sur les sang-froid.

-Les sang-froid ? dis-je par curiosité non dissimulé.

-Oui. Il y a de vieilles et récentes légendes. L'une d'elle affirme que mon propre arrière-grand-père a connu des sang-froid. C'est lui-même qui aurait négocié l'accord les bannissant de nos terres. Et, tu vois, les sang-froid sont les naturels des loups. Enfin, ce qui sont transformés en homme. Ceux que tu appellerais des loups-garous. »

Nous continuons notre discussion sur les loups-garous et les sang-froid avant que les autres ne reviennent de leur balade quotidienne.


-Fin Flash-Back-


-Oui. C'est exactement ici, où je t'ai parlé de notre légende. On était en train de marcher cote à cote en parlant de tout et de n'importe quoi. Il faisait un soleil magnifique, je crois ?

-Cela pourrait être vrai. Je m'en rappelle plus trop du temps qu'il faisait à ce moment-là… Pourquoi on est ici, au fait ? Détournais-je la question.

-Je t'emmène quelque part… Ferme les yeux, je te pris.

-Hein ?! »

Sachant que je n'allais pas coopérer facilement, il me mit un bandeau noir sur les yeux. Alors là, ça va chier des bulles ! Ils vont m'entendre, ça c'est clair ! Non, mais. En plus, ils savent que j'ai horreur des surprises et eux ils font l'inverse. J'enrage ! Je préfère largement faire des surprises aux autres, qu'eux, à moi.

Quand j'ai eu l'âge de sept ans, une fille m'a donnée un cadeau que j'aimais pas particulièrement. Bien-sûr, je les pris par courtoisie pour ne pas gâcher mon anniversaire. C'est comme si j'avais porté un masque à ce moment précis. Il faut toujours dire la vérité, est ma devise. De plus, beaucoup de personnes, adultes ou non, n'apprécie pas la vérité. Surtout, quand cela sort des bouches des enfants.

Revenons à nos moutons. Je sens deux mains qui encercles mes coudes et me force à avancer. De toute façon, je ne pourrais pas riposter parce qu'il y a une forte différence de force. Je pèse à peine 50 kilos à tout pété contre 90 kilos de muscles. Vous voyez la grosse différence. Donc j'amène pas large et me laisse tranquillement amener à la surprise. Deux minutes plus tard, on s'arrête. Aucun bruit à l'horizon. Je fronce encore plus les sourcils. Il me lâche et instinctivement, je me masse les coudes.

« -Serre encore plus, je ne te dirais rien ! Vociférais-je mécontente tout en continuant mon massage.

-Désolé, me répondit le loup faussement touché par ma réplique. »

Je vais lui faire ça fête à celui-là. Et je lâche un, pardon ? Trop tard ! La moutarde ma montée au nez. C'est toujours la même chose entre nous deux, on aime faire chier l'autre. Bien sûr c'est amical. Après avoir pété notre petit câble, nous nous mettons à rigoler comme deux idiots. Comme on dit : « La beauté de la vie n'est pas dans les grandes actions, mais dans l'intensité des petits moments. » Et ça c'est vrai !

C'est justement l'intensité des petits moments qui nous font voir la vie en rose. Qui nous fait rire, pleurer, aimer, détester et pleins autres sentiments que le cœur humain renferme. C'est merveilleux ! Je ne vois que ce qualificatif.

J'essaie de capter le moindre son, le moindre bruit suspect et que dalle ! Je commence à perdre patience et j'attends encore que l'on veuille bien m'enlever le bandeau noir. J'ai du mal à voir à travers, c'est déstabilisant. Ça va faire des plombes que j'attends.

« -Je peux l'enlever ou je dois encore attendre ? Ma voix transmettait mon impatience.

-Tu peux… »

Ni une ni deux, je l'enlève et me cache les yeux. J'attends que mes yeux s'adaptent à la lumière puis face aux personnes devant moi. La rancune que j'avais envers eux se dissipa au sitôt. J'en reste bouche bée ! Une grande table s'érigea devant moi avec pleins de plats et de gâteaux. Un large sourire vient élargir mes lèvres et remarque que tous mes plats préférés sont présents. Je me tourne vers la femme de Sam, Emily Young, et me dirige vers elle. Je la prends immédiatement dans mes bras en lui murmurant merci. Elle me retourne le compliment et me mit un cadeau sous le nez.

M'attendant pas cela, je recule et le prends. Mon cœur cogne horriblement vite dans ma cage thoracique et l'ouvre doucement. Mes doigts son tremblotant en prenant l'objet dans le petit coffret. Le coffret me fit repenser à celui de mon frère disparu. Je pue retenir un frisson et des sanglots qui veulent parcourir mon corps.

Je les sors et je sens l'émotion m'envahir parce que quelque chose coula sur mes joues. Automatiquement, je m'essuie d'un revers de la pomme de ma main.

« -Il est vraiment beau, le collier, confiais-je en la reprenant dans mes bras. Merci du fond du cœur. Si j'avais su que j'aurai eu ce genre de cadeau, je t'aurais achetée un cadeau, moi aussi.

-Non, pas la peine ! Tu es notre cadeau… En revanche, je t'interdis d'ouvrir la lettre qui se trouve dans le coffret. Attends d'être seule pour l'ouvrir, s'exprima-t-elle en enserrant délicatement mes mains. Ouvre le collier. »

Je la regarde un peu perturber, ne comprenant pas de quelle lettre, elle mentionnait. Mon regard se bloqua sur la boite entre mes mains et vis une enveloppe de la même couleur que la surprise. Je lui réponds que je ferais comme elle l'a dit. Quand elle me rendit mes mains, je pus ouvrir le collier. Un large sourire vint naître sur mes lèvres et réitéra mes remerciements à tout le monde cette fois-ci. Je pars faire la bise à toute la meute, même ceux qui détestent ça. Je m'en tape la bourriche, s'ils aiment pas ! Na !

Chacun m'offrit quelque chose qui leur appartenait et qui avait un lien avec nous deux. Comme avec Seth ou nous avons fait des marshmallows grillés au feu de bois. Ce jour-là, il faillit faire un incendie mais c'était une journée extraordinaire. Ils vont tous me manquer, mais heureusement, ils se sont pris une photo et ils l'ont mis dans le collier. Ça me touche tellement que ça me fait mal de leur faire tant de peine de mon départ précipité. Nous discutons du bon vieux temps et pars m'asseoir à droite d'Emily.

« -Je me répète, peut-être, mais félicitation pour l'enfant que tu portes.

-Merci. Ça me fait plaisir. Pourquoi partir si soudainement alors que tu avais promis de rester jusqu'à sa naissance ? Eluda-t-elle en posant sa main sur son ventre. »

Je mis le changement d'émotion sur les phéromones maternelles. Cela arrive souvent d'après les internautes des femmes enceintes.

« -Je ne peux pas faire autrement, Emily. Mon nouveau patron veut que je commence dans deux jours, alors c'est un départ précipité. Mais ne t'inquiète pas, vous resterez définitivement dans mon cœur ou que j'aille dans le monde. Balbutiais-je la voix un peu tremblante par l'émotion. Mais, dès que ton enfant naîtra, je reviendrais le ou la voir. C'est une promesse entre amie. Tu connais la date de la fin de terme ?

-Oui. Et tu as intérêt mademoiselle Bella Swan ! clama-t-elle d'un ton direct qui ne laisser aucune chance de retour en arrière. Les docteurs ont estimé que la date serait vers le treize septembres, par là. »

Je m'étais arrêté de mastiquer le pauvre morceau de gâteau et la fixait. Cette date me rappela, automatiquement, la date vers laquelle mon frère est décédé. Je l'ai calculée en voyant son bracelet de naissance et part instinct je mets ma main sur la poche ou était la photo de mon frère.

Une main devant mes yeux me fait revenir au temps présent. Je m'excuse pour mon absence injustifiée et lui offre un sourire qui se voulait réconfortant. Mais comment l'être après avoir appris cette tragédie ? J'aimerai en parler, voir hurler, à quelqu'un mais j'ai promis à mon père de ne rien dire à qui que ce soit. Je garderais ce secret jusque dans ma tombe.

Les minutes passèrent à une vitesse fulgurante, comme une étoile filante, qu'il est déjà l'heure pour moi de déguerpir. L'horloge de mon téléphone montre 17 : 30. J'envoie un message à mon géniteur que je rentrerais à la maison vers les coups de 19h. Une minute plus tard, il me répondit :

« -Pas de problème, ma fille. Fait attention en rentrant et passe le bonjour à tout le monde de ma part. Charlie. »

Aussitôt reçu, instantanément dit. Je me lève et leur déclarais-je que je partais. Un autre tour d'embrassade et je quitte les lieux suivit de mon meilleur ami. Aucun de nous parlions. Le silence n'était pas pesant mais apaisant.

« -Dit moi Jacob. Ou se trouve la falaise ou nous avions vu Sam et les autres sauter ?

-Quand tu rejoins la grande route, tu tournes sur la gauche au lieu d'aller sur la droite. Sur cinq kilomètres, tu arriveras à un embranchement, tu prendras à ta gauche puis tu arriveras à un parking. Ensuite, tu suis le chantier pendant deux ou trois minutes, tu prendras le chantier qui va sur ta droite. Et tu tomberas tout droit dessus. Pourquoi ?

-Je voudrais revoir une dernière fois cet endroit qui me tient à cœur, confiais-je en reprenant ma marche jusqu'à ma voiture.

-D'accord, me répondit-il en faisant de même. »

Je monte dedans. Tape mes chaussures pour mettre le moins possible de sables sur les tapis de ma Chevrolet. L'allume pour la laisser chauffer un peu.

« - Elle est toujours un tank ?

-Toujours ! Elle démarre comme une jeune demoiselle, rigolais-je. »

Il rigola avec moi. On discuta un peu plus puis je fis comprendre à Jacob que j'y vais. J'enlève le frein à main, passe la marche arrière, recule puis réenclenche la marche avant. Je le remercie une énième fois en agitant mon bras par la fenêtre et reprit ma route vers la grande route.


-END-


Voilà la fin du chapitre quatre de BDLF.

J'espère que vous l'aurez apprécié ?

Review ?

Le chapitre cinq est maintenant en cours d'écriture, bisous. Monkey D.

[Chapitre 4 : 3545 mots] – [Chapitre 5 : En cours d'écriture]