Une idée qui me passait par la tête. Je me suis inspiré du travail de Kelorus "L'Histoire du Prince de France" qui est une excellente fiction et que je vous conseille de lire. Cette histoire parlera de politique, d'amitié, de famille et de romance car Ginny Weasley sera présente dans cette histoire. Kelorus m'a donné son accord pour que je m'inspire de son travail, j'avais un projet de crossover avec les Super Sentai mais j'ai décidé de faire une simple fiction. Il y aura du bashing contre Dumbledore, les Mangemorts, le Ministère Britannique ainsi qu'envers les Dursley. Harry Potter et son univers appartiennent à J.K Rowling, les personnages originaux sont de moi. Bonne lecture à tous.
Dans une petite ville de Grande Bretagne, la vie coulait paisiblement et normalement. Sauf pour un enfant: Harry Potter. Ce dernier a cinq ans et vit une existence tourmentée depuis qu'il a été déposé bébé devant la porte de la maison de son oncle et de sa tante.
Vernon Dursley traitait alors Harry comme un esclave et le maltraitait pour la moindre petite chose. Tout prétexte est bon pour le punir et lui faire du mal. Mais le pire est son cousin Dudley qui lui causait des problèmes et lui faisait porter le chapeau, ce qui amenait ces punitions. Que cela soit à l'école ou dans la rue, Harry était traité comme un paria. Personne ne le croyait lorsqu'il disait qu'il était maltraité, les autres lui rétorquaient alors qu'il est un menteur. Les proches d'Harry le nommaient "Monstre" et refusaient de la traiter comme un être humain.
Très malheureux, il essayait de s'enfuir plusieurs fois mais des hommes étranges le ramenaient à chaque fois chez ses proches, ce qui augmentait la colère de Vernon qui le frappait ou le battait avec une ceinture avant de le ramener de force dans le placard sous l'escalier qui lui servait de chambre. Ayant perdu goût à la vie, Harry se laissait submerger par la haine dont il était victime croyant aux horreurs que ses proches lui racontaient à son sujet. Mais quelque chose allait arriver, ce qui bouleverserait sa vie pour toujours. De l'enfant fragile et persécuté, il allait devenir un jeune homme extraordinaire qui allait changer la face du monde.
CHAPITRE 1: Une aide inattendue
DANS UNE RUE DE LITTLE WHINING
Un jeune homme blond de grande taille se balada dans la ville où il accomplit une mission pour son pays. Soudain dans un parc, il vit un petit garçon pleurer sur un banc, les gens autour de ce dernier le regardèrent avec mépris et lui balancèrent des insultes à voix basse.
- Comment peut on faire cela à un gamin ? pensa l'homme blond en colère. Il décida de s'approcher du garçon triste.
Il remarqua qu'il a des cheveux noirs en batailles, des lunettes rondes et des beaux yeux verts émeraudes, l'homme blond vit alors une étrange cicatrice en forme d'éclair sur le front du garçon.
- Pourquoi pleures tu, petit ? demanda l'homme.
- Parce que tout le monde me déteste, dit l'enfant les larmes aux yeux.
- En connais tu la raison ?
- Ils disent que je suis un menteur et que je mérite la prison pour mineur.
L'homme blond fulmina des insultes dans sa tête envers ceux qui méprisèrent l'enfant. Il vit alors un marchand de glace qui se balada dans les rues.
- Veux tu une glace, petit ? demanda l'homme souriant.
- Je n'ai pas le droit d'avoir une glace, le vendeur ne veut pas.
- Tu en auras une, je suis différent de ceux qui te détestent. Attend moi là.
L'homme se dirigea vers le marchand.
- Deux glaces, une pour moi et une pour le garçon, dit l'homme en regardant l'enfant.
- Lui, il n'a pas le droit d'en avoir une, dit le marchand avec mépris.
- Puis-je savoir pourquoi ? demanda l'homme cachant sa colère.
- Cela ne vous regarde pas, monsieur, alors partez, dit le marchand avec mépris.
L'homme prit le marchand par le col et lui lança un regard noir terrifiant.
- Deux glaces, une pour moi et une pour le petit, tout de suite. Où je peux te promettre que ta journée se finira en cauchemar, dit l'homme avec une voix menaçante.
- D'accord, voilà deux glaces. Lâchez moi s'il vous plait, dit le marchand effrayé.
"Quel espèce de lâche" pensa l'homme blond et se retourna, il vit une chose incroyable. Il regarda l'enfant consoler un lapin blessé à la patte. Quelques instants après, la blessure guérit et le lapin bondit et couru vers un buisson.
"Eh ben, ça alors, je sens une puissance cachée chez cet enfant" pensa l'homme surpris. Soudain, il vit une bande de gamins mal élevés qui se dirigèrent vers l'enfant.
- Tiens, regardez voilà le monstre qui a encore fait une chose bizarre, dit le chef qui est un enfant en surpoids.
- Laissez moi tranquille, je veux être seul, dit l'enfant apeuré.
- Oh, il ose répondre, nous allons le remettre à sa place, dit le chef avec un sourire sadique.
Ils prirent l'enfant et le frappèrent violemment. L'homme blond regarda la scène avec rage en serrant les dents. Ce gros lard a traité ce jeune innocent de monstre alors que c'est lui le monstre. Il décida d'intervenir et remettre les choses à leurs places. Il couru vers la bande et repoussa violemment les bourreaux de l'enfant.
- Pourquoi vous vous en prenez à ce petit garçon ? dit l'homme blond avant de hurler "Répondez"
- Il nous a attaqué, c'était de la légitime défense, mentit le chef.
- Arrête de balancer des mensonges, il ne vous a rien fait, cria l'homme.
Le chef voyant que l'homme n'était pas né de la dernière pluie, décida d'être honnête.
- Nous remettons ce monstre à sa place car il fait des trucs bizarres, répondit le chef.
- Trucs bizarres ? Soigner un lapin sans défense, c'est être un monstre ? demanda l'homme qui est sur le point de libérer sa colère.
- Oui, nous sommes des gens normaux et nous n'aimons pas les monstres, dit le chef en ricanant.
- Regardez votre victime, regardez le pleurer et s'accroupir, ce n'est pas un monstre, c'est un enfant sans défense qui se fait battre par des vrais monstres ! hurla l'homme.
- C'est faux, nous sommes des gens normaux, dit le chef en colère.
- Faux, je vois des monstres, dit l'homme avec rage. Il prit le chef par le col et le plaqua violemment à un arbre en lui donnant une gifle. "Je sais reconnaître un monstre quand j'en vois un, et il y en a un devant moi" hurla l'homme en colère avant de le balancer sur ses amis.
La bande couru en vitesse laissant derrière eux leur victime.
- Pourquoi ils s'en prennent à toi ? demanda l'homme avec compassion.
- Parce que je suis un monstre, et les monstres méritent de se faire frapper, dit l'enfant avec un regard triste et apeuré.
- Qui t'a mis cela dans la tête ?
- Mon oncle et ma tante.
- Où sont tes parents ?
- Ils sont morts dans un accident de voiture. Selon mon oncle, ce sont des parias et des criminels.
L'homme laissa échapper un regard de haine. Il comprit que ce sont des mensonges et que la vérité est quelque part ailleurs.
- Où va tu ? demanda l'homme en voyant l'enfant s'éloigner de lui.
- Chez mon oncle et ma tante, mon cousin va raconter ce qui s'est passé et ils vont me battre et me punir.
- Attends, ce gros lard est ton cousin et tes proches vont te punir parce qu'il t'a agressé ? demanda l'homme avec un regard furieux.
L'enfant hocha la tête.
- Comment t'appelles tu, petit ?
- Monstre.
- Tu as bien un nom ?
- Mes professeurs m'appellent Harry Potter.
L'homme laissa échapper un regard stupéfait. "Harry Potter, l'enfant qui a survécu". C'est décidé, il n'allait pas laisser Harry retourné chez ces bourreaux. Il tendit sa main au garçon.
- Viens avec moi, tu ne retourneras pas chez ces monstres, tu en est pas un, Harry, dit l'homme avec un regard déterminé.
- Pourquoi m'aidez vous ? Je ne sais pas qui vous êtes ? dit Harry effrayé.
L'homme se frappa la tête "Ah oui, c'est vrai. Je m'appelle Antielle, je suis quelqu'un de très spécial comme toi" dit Antielle avec un sourire.
- Comme moi ? demanda Harry avec un regard triste.
- Oui, moi aussi, je sais faire des choses qui dépassent l'ordinaire. Mais assez perdu de temps, je vais t'amener à un endroit où tu trouveras une famille qui t'aimera et t'apportera le bonheur.
Harry laissa un échapper un regard surpris "Une famille qui voudrait de moi ?" demanda Harry avec espoir.
Antielle hocha la tête en souriant, Harry rendit son sourire et laissa Antielle le prendre dans ses bras.
- Avant, je vais avoir une petite conversation avec tes proches. Indique moi où ils sont.
AU 4 PRIVET DRIVE
Harry guida Antielle au 4 Privet Drive. Son cousin reconnu l'homme qui l'a menacé et hurla vers ses parents. Un homme obèse avec une moustache et un regard de haine sortie de la maison. En voyant Harry, il devint rouge et hurla.
- SALE PUTAIN DE MONSTRE ! QU'EST CE QUE TU AS FAIS A DUDLEY ?!
Harry laissa échapper un petit cri et se cacha derrière Antielle.
- Il n'a rien fait, le gros lard qui vous sert de fils l'a agressé gratuitement , je vais avoir une petite conversation avec vous, répondit Antielle avec un regard de haine.
- QUI ÊTES VOUS ?! VOUS CROYEZ LES MENSONGES DE CE MONSTRE ! NE M'ADRESSEZ PLUS LA PAROLE, JE SUIS VERNON DURSLEY ET JE SUIS CONNU ICI ! TOI, LE MONSTRE, VIENS ICI QUE JE TE CORRIGE ! hurla Vernon en débouclant sa ceinture.
- Je ne crois pas, laissez le tranquille, le monstre est là devant moi ! hurla Antielle
- QUOI, JE SUIS UNE PERSONNE NORMALE ! QUI ÊTES VOUS POUR ME TRAITER DE MONSTRE ?! LAISSEZ MOI CORRIGER CE MONSTRE COMME IL LE MÉRITE !
- Très bien, gros tas de merde. Tu l'auras cherché ! cria Antielle avec un regard de colère.
- TU ES UN HOMME MORT ! hurla Vernon en fonçant vers Antielle avec sa ceinture.
Antielle retint le bras de son agresseur et prit la ceinture de Vernon et lui fouetta violemment la tête. La tête de ce dernier fut rouge de douleur.
- SALOPARD ! JE VAIS TE TUER, ESPÈCE DE... ! hurla Vernon quand Antielle le fit taire en tenant son bras.
Il prit sa poignée et le tordit le brisant dans la foulée, Vernon hurla de douleur. Antielle rapprocha ses mains et une boule de lumière apparut, il la lâcha sur Vernon qui vola jusqu'à l'entrée, cassant la porte au passage. Antielle se dirigea vers le hall et sortit une lance médiévale avec une pointe à double tranchante. La lance laissa échapper une forte lumière et Antielle la pointa vers Vernon terrifié.
- Maintenant, Dursley, je vais être clair. Je prends Harry avec moi, si tu oses le rechercher pour le ramener dans ton taudis, je peux te promettre que là où tu iras, l'enfer cela sera un parc d'attraction à coté. Me suis je bien fais comprendre ? dit Antielle furieux.
Vernon hocha la tête et Antielle vit Dudley effrayé. Antielle tendit son bras et une lumière frappa Dudley qui se changea en cochon. Vernon et Pétunia Durslay hurlèrent hystériquement. Antielle se dirigea vers Harry stupéfait de voir cela.
- Qui êtes vous ? demanda Harry effrayé.
- Je te le dirais plus tard, répondit Antielle en souriant.
Ce dernier regarda la voiture de Vernon et se concentra. La voiture explosa laissant ainsi les flammes brûler la carcasse.
- On en a fini ici, viens avec moi, ton cauchemar est terminé, dit Antielle en le rassurant.
La voisine des Dursley, Arabella Figg regarda la scène et se dirigea en vitesse vers la cheminée.
Antielle prit Harry dans ses bras et regarda le garçon avec gentillesse "Prêt ?" demanda t-il à Harry ?
- Prêt, répondit Harry en souriant.
Soudain, deux hommes en robes de sorciers apparurent devant les deux.
- Lâchez le garçon, et laissez le chez ses proches, dit un des hommes avec suffisance.
Harry laissa échapper un regard de terreur. " Ce sont ces hommes qui n'arrête pas de me ramener lorsque j'essaie de m'enfuir" dit-il en hurlant.
- Je ne veux pas qu'on me ramène chez eux, dit Harry au bord des larmes.
- Ne t'inquiètes pas, tu ne retourneras pas chez ces monstres, Harry, je t'ai fais une promesse et je la tiendrais, rassura Antielle.
- Ne faites de promesses que vous ne tiendrez pas, ramenez le chez ses proches, il est en sécurité chez lui, dit un des hommes avec arrogance.
- Non, ce n'est pas chez moi, hurla Harry en pleurant.
- Obéis nous, jeune homme ! hurla un des hommes.
- Ramener ce pauvre enfant chez ces raclures ? Il allait se faite battre par cette grosse baleine qui lui servait d'oncle. Non, je l'amènerais là où il sera choyé et aimé comme il le mérite. Laissez moi passer, bande d'enflures ou vous le payerez de votre vie, hurla Antielle.
- Qui êtes vous pour menacer des Aurors du ministère de la Magie britannique ?
- Vous êtes des aurors britanniques. Tout s'explique, vous êtes considérés comme corrompus dans tout le monde magique. Et je ne parle pas de votre ministre qui est un benêt incompétent et un politicard méprisable, dit Antielle en ricanant.
- Vous allez regretter cette insolence. Nous allons ramener cet enfant chez ses proches, qu'il le veuille ou non, dit un des Aurors avec colère.
- Non, ce n'est pas ma maison, laissez moi tranquille et partez ! hurla Harry qui continua de pleurer.
- Respecte nous, sale morveux. Tu rentreras chez tes proches, conformément à la volonté de Dumbledore, dit un des Aurors avec mépris.
- Dumbledore ? Ce vieillard sénile qui ne pense qu'à ses intérêts ? Maintenant, je vois qu'il est prêt à sacrifier un pauvre enfant pour son bénéfice personnel, je ne laisserais pas Harry servir les intérêt de ce vieux grigou incontinent, dit Antielle avec cynisme.
- N'insultez plus Dumbledore devant nous, pauvre ignorant, cria un des Aurors.
- Pas étonnant que la Grande-Bretagne soit la risée du monde magique avec un ministre idiot et un vieux fou prêt à se servir d'Harry pour sa propre gloire. Maintenant, laissez moi passer ou vous ne verrez plus le soleil se lever, dit Antielle avec un regard enragé.
- Ce sacrifice est nécessaire pour le bien de tous, répondit un des Aurors avec arrogance.
Stupéfait d'entendre cela, Antielle manifesta son dégout en leur crachant aux pieds.
Les Aurors sortirent leurs baguettes et les pointèrent vers Antielle et Harry.
- Laissez Harry Potter ici, dernier avertissement, dit un des Aurors.
- Très bien, vous avez ignoré mes avertissements. Tans pis, vous l'aurez voulu, dit Antielle furieux avant de regarder Harry "Harry, ferme les yeux et bouche toi les oreilles, isole toi entièrement."
Harry hocha la tête et obéit à Antielle, qui regarda les Aurors avec une haine féroce.
- Préparez vous à disparaître ! hurla Antielle dont les yeux s'illuminèrent. Une forte lumière entoura Antielle et Harry, les Aurors lancèrent des sorts sur ces premiers mais sans résultats. La lumière devint aveuglante et explosa vers les sorciers qui commencèrent à hurler de douleurs. Des flammes immolèrent leurs yeux avant que les Aurors se retrouvèrent submerger de flammes blanches, ces derniers poussèrent des cris déchirants. Peu après, ils ne restèrent qu'eux que des cendres.
Antielle regarda la maison d'Arabella et tendit le bras. Arabella se retrouva prit à la gorge d'Antielle.
- C'est toi qui a ramené ces Aurors ici, dit Antielle enragé.
- Le garçon doit rester, c'est pour le bien de tous, répondit Arabella qui a des difficulté à parler.
- C'est pour le bien de ton gourou Dumbledore, pauvre folle, répondit Antielle qui se retint de briser le cou d'Arabella.
- Non, c'est faux, le grand Dumbledore ne se trompe jamais, il a tout prévu et la lumière triomphera des ténèbres, répondit Arabella ayant de du mal à respirer.
- Il a tout prévu ? A t-il prévu que ce pauvre garçon se retrouve maltraité et mal aimé ? Pourquoi, pour qu'il suive Dumbledore comme un mouton ? Non, je ne le permettrais pas. Et laissez la lumière et les ténèbres en dehors de cela.
- C'est pour l'intérêt général, il doit rester ici sinon Dumbledore vous détruira.
- Qu'il essaye de venir dans mon pays et c'est lui qui disparaîtra. Maintenant, je te dis ceci. Si tu oses aider encore ce vieux fou à faire souffrir Harry, je te ferais subir le Jugement de la Lumière Céleste et tu connaitra la véritable définition du mot Tourment.
Antielle lâcha Arabella, qui toussa fortement, et ébouriffa les cheveux d'Harry. Ce dernier ouvrit les yeux et laissa ses oreilles à l'air libre. Il leva les yeux vers Antielle
- Allez Harry, je t'emmène là ou tu seras heureux.
- Oui, dit Harry, toujours dans les bras d'Antielle, qui pour la première fois regarda l'avenir avec espoir.
Antielle laissa sortir de grandes ailes blanches et vola à grande vitesse dans le ciel emmenant Harry là où il trouvera le bonheur ainsi qu'une famille aimante qui voudra de lui.
Voilà le début, la suite devait arriver prochainement. N'hésitez pas à laisser un commentaire. Merci à vous pour avoir lu.
