Pourquoi pas ?

L'histoire commence à Hunsford après la révélation du colonel Fitzwilliam et avant le départ des Collins à Rosings.

Elizabeth, à cause de l'émotion et des pleurs provoqués par les révélation du colonel Fitzwilliam avait maintenant un violent mal de tête. Et cela joint au peu désir qu'elle avait de revoir Mr. Darcy, se décida à ne pas accompagner Charlotte et son mari à Rosings, où ils étaient invités à dîné. Mme. Collins la voyant réellement mal en point accepta son désir de rester au presbytère et réussi à convaincre son mari – malgré son inquiétude quand à savoir se qu'en penserai la grande Lady De Bough – de la laissée se reposer.

Mais alors que les Collins franchissaient le pas de la porte, un mot provenant de sa Lady elle même les prévint de renoncer à leur entreprise de se diriger vers Rosings. Mr. Collins fit une grimasse à la lecture de ces mots, se demandant ce qu'il avait bien pu faire pour offenser sa patronne. Mais avant qu'il ne puisse commencer à se plaindre de ce drame qui s'abattait sur lui, Charlotte lui pris des mains la lettre et en poursuivit la lecture. Celle-ci annonçait qu'une affaire urgente comprenant ces neveux tenais occupé la Grande-Dame et qu'elle était donc dans l'incapacité de les accueillir. Et comme à son habitude, elle fournis à son pasteurs des recommandation quant à son prochain sermon, lui indiquant avec insistance que le thème du mariage y conviendrait parfaitement. Mr. Collins, soulagé de savoir que sa bienfaitrice ne l'avait pas abandonné à son sort, qu'il était persuadé d'être des plus cruel sans berger pour le guider, retourna à l'intérieur du presbytère un grand sourire ornant ces traits et s'en alla dans son bureau à la rédaction de son prochain sermon.

Après que Charlotte l'eut prévenue, Elizabeth décida d'aller directement se coucher, ne pouvant plus supporté son mal de tête. Son amie insista qu'elle devait prendre au moins une tranche de pain pour retrouver des force, et elle accepta volontiers. Alors qu'elle et Charlotte était installés dans le salon, son amie lui demanda, « Qu'elle affaire si urgente peux bien retenir Lady Catherine ? » et se qui n'était qu'une question destiné combler la conversation fit rougir Elizabeth. Car celle-ci croyait d'après se que lui avait dit Charlotte, que le colonel avait raconté leur échange à son cousin, en mentionnant comment elle avait intriguée par l'histoire qu'il lui avait raconté… Et que Mr. Darcy, prenant conscience qu'elle était aux courant de son rôle dans la séparation de Jane et Bingley, avait choisis de l'évité en influençant sa tante pour qu'elle envoie ses « excuses » de ne pas pouvoir les recevoir. Elle répondit donc en baissant légèrement les yeux et replaçant une boucle qui s'était échappée, « Je ne sait pas, la grande Lady De Bough a sans doute choisis de partager sa bontés et ses conseilles si avisée à ses neveux tant qu'ils sont ici, considérant la priorités qui va de pair avec leurs rang. » Elle releva la tête, arborant un faux sourire confiant visant à masquer sa gène intérieur. Charlotte n'était pas dupe à l'attitude de son amie et avait compris que malgré la légèreté avec laquelle elle avait répondue, Elizabeth avait une réponse bien plus plausible et bien plus secrète en tête. Mais connaissant son caractère, elle savait qu'il ne servait à rien de chercher plus loin et rit donc d'une manière a moitié fausse.

Après un peu plus de discussion, Elizabeth monta se couchée. Elle fut étonnée que même si sa colère envers Mr. Darcy n'avait ni disparu ni diminuée, son sommeil fut on ne peux plus reposant.

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En fait, reposant n'était pas un mot assez fort. Elizabeth se sentais… divinement bien, complètement reposée, profondément calme, d'une sérénité dévorante. Elle regarda autour d'elle et la pièce baignée de lumière donnait l'impression que même sa modeste chambre du presbytère était un fragment du paradis. Et c'est avec cet état d'euphorie qu'elle alla déjeuner avec les Collins.

Alors qu'elle était presque en bas des marches, elle vit Mr. Collins assit à la table de la salle à manger lisant son journal. Et même cet homme qu'elle avait moqué lui apparaissait désormais sous un angle différent. Charlotte semblait plus heureuse, la culpabilité qui lui pesait à l'époque ou elle était encore Miss. Lucas de coûter à sa famille l'avait quitté. Et elle semblait profondément satisfaite de sa situation malgré qu'aucun sentiments ne naîtrais de cette union. Charlotte avait donc choisis de plutôt tirer le meilleur de son mari et avait réussi à le convaincre de s'occuper de son jardin et cela sans intervention de Lady Catherine ! Elizabeth savait qu'elle ne pourrait jamais se résigner à un mariage sans sentiments mais elle comprenait désormais les raisons de Charlotte et espérait que cette nouvelle vision renforcerais leur amitié affaiblie par son mariage avec Collins.

Elle alla d'ailleurs retrouvé celle-ci dans la cuisine et – à sa la grande surprise – l'enlaça en s'exclamant, « Ma chère Charlotte ! » comme l'on retrouve une veille amie perdue.

Les Collins et elle prirent leur déjeuner dans un calme seulement brisé par quelques saut de joie d'Elizabeth et quelques remarques de Mr. Collins. Après cela, toujours en proie à son incroyable bonne humeur, elle décida d'aller se promener dans les magnifiques jardins de Rosings Park. Elle avait aperçue la dernière fois ce qui ressemblais à une roseraie et était décidée à aller voir elle s'avança donc en direction des bois et espérait pouvoir y croiser à nouveau le Colonel Fitzwilliam car sa conversation l'amusait toujours.

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Darcy sortis de Rosings et repris son souffle en bas des escaliers de la demeure. Il ne pouvais plus supporter les tirades de sa tante et devait s'échapper. Hier soir encore, elle avait pris la décision que le dîné serait le moment parfait pour harceler son neveu préféré – martyre favori selon lui – à propos du mariage imaginaire entre lui et sa fille Anne. Elle avait donc annulé l'invitation donnée à son pasteur à la dernière seconde malgré les protestation de ses neveux quand à l'impolitesse d'un tel acte. Ils, mais particulièrement Fitzwilliam, avaient pourtant beaucoup insisté qu'elle ne pouvait reprendre sa parole. Mais celle si n'en avait que faire. S'en suivit un long et insupportable repas qui n'était qu'injonction pour un des partis et silence pour l'autre. Mais ce matin, Darcy était soulagé, l'expérience d'hier malgré qu'elle est était des plus horrible, lui avait ouvert les yeux sur un fait des plus important : Quand il s'imaginait marié, il ne pouvait imaginer ni sa cousine, ni une grande dame de la tonne… Dans ces moments d'imagination, il ne pouvait désormais voir que son Elizabeth. Il s'était auparavant interdit de s'adresser a elle de cette manière, même dans ses pensées, mais maintenant qu'il avait pris sa décision, cela n'importait plus. Il allait l'épouser ! Elle était devenue une obsession, sa beauté, sa vivacité et son intelligence l'avait ensorcelé malgré les nombreuses objections qu'il avait à l'encontre d'une telle union… Et si se marier lui permettais aussi d'éviter les discours de sa tante, qui était il pour se plaindre ?

C'est donc de ce pas qu'il descendis dans les jardin, espérant la croiser sur le chemin qu'elle lui avait subtilement indiqué comme étant son préféré. Mais alors qu'il marchait a une vitesse qui aurait sans doute scandalisée Miss. Bingley, il entendit un rire, son rire. Et instinctivement il se dirigea dans la direction dont le son provenais.

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Alors qu'il s'approchait d'elle, il l'appela, « Miss Elizabeth ! ». Celle si se retourna a son appel et parut tout d'abord surprise, mais assez vite elle se reprit et mis sur son visage un sourire à demi feint. « Que faisait-il ici ? » se demanda t'elle. Mais sa bonne humeur repris rapidement le déçu et elle fit semblant de regarder autour d'elle, puis revint vers Darcy et lui dit d'un ton taquin : « Excusez moi monsieur, mais je ne vois pas ma sœur… ». Darcy rougi légèrement de ces mots, pensant qu'elle n'était pas encore sa femme. Il sourit finalement heureux qu'elle le taquine. Il lui demanda doucement si il pouvait l'accompagner dans sa promenade. Elle lui sourit gentiment et lui dit qu'elle avait l'idée de se dirigée vers la roseraie. Ils marchèrent en silence pendant quelques minutes jusqu'à être entouré de magnifiques roses de toutes les couleurs.

Alors qu'ils passaient sous une arche fleurie, Darcy l'arrêta. C'était maintenant, le moment était parfait ! Il prit une profonde inspiration et commença :

– Elizabeth, en vain j'ai lutté, mais rien n'y fait. Il m'est impossible de dissimuler mes sentiment laissez-moi vous dire à quel point je vous admire et je vous aime !

Il prit son petit hoquet de surprise comme un encouragement – bien que presque n'importe quoi eu été un encouragement pour lui à ce moment – et continua.

– J'ai longtemps du combattre cet amour qui va à l'encontre de la convenance et de la logique. Nos situation son si différentes que notre union ne pourras être que mal vu par ma famille et la société. Votre famille ne saura être qu'une profonde source d'embarras pour moi, mais si l'on limite assez leur connaissance, le mal sera minimisé. Je vous demande donc humblement de devenir ma femme et de me libérer cette censure sentimentale que je m'inflige.

Elizabeth haleta à nouveau a ces parôles. Que lui arrivait-elle ? Etait-ce un rêve dont elle aller se réveiller ?

Mais avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, Darcy reprit.

– J'ai réfléchis… Et je pense que si nous annonssions nos fiancaille sou peu, nous pourrions être marrier dans un peu plus d'un mois. Tu écourtera ton voyage pour la fin de la semaine et je te suivrais dans le Hertfordshire pour demander sa permission à ton père. Et avec la rédaction du contrat de mariage, l'obtention de la liscence spéciale et les tout préparatifs, nous serons mariés assez rapidement mais dans des délais convenables pour éviter les soupçons.

Darcy prenais de grandes inspirations, éssouflé par le discourt lu d'une traite. Il regardais profondément Elizabeth, attendant une réaction de sa part… Mais son visage avait une expression qu'il ne pouvait qualifiée – mais que si il ne venait pas de proposer il aurait pris pour de la confusion.

La surprise passée, Elizabeth eu une soudaine envie d'éclater de rire. Quelle drôle de proposition ! Suposer ainsi sur ses sentiments était d'une présomption incroyable qu'elle trouvait d'un humour infini. Mais ne souhaitant pas blesser volontairement Mr. Darcy, elle choisit de contenir son rire – du moins pour le moment – et se mit a réflechir intensément à un moyen de le refuser poliment. Le refus était de tout façon la seul posibilitée, elle plégnait toute femme à qui il ferait une future proposition… C'est avec cette pensée, qu'Elizabeth trouva subitement la solution : Elle l'aiderais à formuler une meilleur proposition pour que la femme qu'il aimerait vraiment, avec l'appui de son caractère, de sa raison et de sa volontée, l'accepte ! Elle releva donc les yeux vers lui et dit d'un ton neutre :

– C'est votre première proposition ?

Darcy fronça les sourcils. Quelle était cette question ? Était elle jalouse ? Si c'était le cas, il ne lui en voullait pas, il avait lui aussi plusieurs fois envié la conversation facile de son cousin avec son Elizabeth.

– Oui, ça l'était…

– Effectivement, j'ai remarqué que le projet avait les fondations mais n'en était qu'à son incipit… Alors reprenons ! Redites votre première phrase sans la partie concerant la lutte acharnée.

Darcy était cette fois-ci complètement perdu… Elle aurrait tout simplement pus répondre par un modeste « oui » et la situation serait réglé. Mais non, elle avait décidé d'ornementer son consentement de parôlos inutiles.

– Vous moquez-vous de moi ?

– Mais non ! Vous interprétez mal mes paroles, faites simplement ce que je dis !

Fitzwilliam se résigna simplement, ne voyant pas ou cela les mèneraient.

– Bien… Elizabeth, il m'est impossible de dissimuler mes sentiment laissez-moi vous dire à quel point je vous admire et je vous aime !

– Mais voilà qui est beaucoup mieux ! Continuez maintenant complimentez-moi.

– Quoi ? Mais le déguisement de toue sorte me fais horreur ! Et tout ce qui relève de la flatterie n'est que manipulation !

– Eh bien alors ne mentez pas, soyez honnête.

Darcy fronça les sourcils. Mais repris :

– Et bien dans se cas… Elizabeth, ta beauté ma encorcelée, ton esprit m'obsède et tu ne quitte jamais mes pensées.

Elle sourit des progrès qu'il faisait. Quelle bonne professeure elle était !

– C'est parfait ! La prochaine fois, quand vous rencontrerez une femme que vous aimerez vraiment, faite comme cela pour proposer et ce sera parfait. Et évitez aussi de trop vous avancer sur la réponse de la dame, attendez juste qu'elle est répondue et ce sera bon.

Darcy était stupéfait. D'abord il jouait à ce jeu ridicule qui ne faisait que retarder son acceptation… Et maintenant elle sugérait qu'il propose à une autre femme ! Pourquoi diable ferait-il ça ? Il voulait épouser Elizabeth, pas une de ces dames superficeilles produitent par la tonne chaque année. Était-ce un stratagème pour qu'il reformule sa proposition, dans le doute il recommença :

– Elizabeth, il m'est impossible de dissimuler mes sentiment laisse-moi te dire à quel point je t'aime ! Ta beauté m'a fais prisonnier, ton esprit me façine et tu es toujours dans mes pensées. Epouse moi !

Voilà qui était-fait ! Elle n'avait plus qu'à lui dire oui et tout ce spectacle serait finit !

Elizabeth, elle, était dans le flou total. Que faisait-il ? Ne l'avait il pas comprise ? Elle lui avait pourtant fait comprendre qu'elle ne l'épouserais pas…

– Monsieur, je crains que vous ne vous mépreniez… Je ne vous épouserais pas !

C'était à ni rien comprendre ! Qu'avait-il raté cette fois ? Pourquoi le refusait-elle encore ?

– Et pourquoi pas ?

– Mais parce que je ne vous aime pas ! Que vous avez ruinée le bohneur de mas sœur et celui de Mr. Whickam !

La douleur qu'il ressentait à ces parole était indéscriptible… Elle ne l'aimait pas ! Ces sourrires qu'elle lui avait donné, ces discutions qu'ils avait eu, ce chemin qu'elle lui avait indiqué… Tous cela n'était pas que son imagination ! La détresse passé, il rougit de ses parole sur Miss. Bennet. Mais comment avait-elle su ? Cela ne pouvait être que Richard, il n'avait vraiment causé que des problème dans sa non relation avec Elizabeth. Puis il devint vraiment furieux de savoir que Whickam avait réussi à la manipuler contre lui avec ses mensonges. Le scélérat ! Il faillait qu'il la désilusionne de ces calomnies.

– Elizabeth ! Je te prie de ne pas croire les élucubrations de Whickam…

Il lui raconta l'histoire de Whickam et de sa famille, y comprit la tentative de fuite de Georgianna. A la fin de son réçit, Elizabeth avait comprit son erreur de jugement et revoyait ses rencontres avec Mr. Whickam sous un autre jour. Elle ne pouvait croire que Mr. Darcy mentait en vue de l'honnêtetée des sentiments qui lui avait exprimés. Elle soupira de son aveuglement.

– Je vous crois monsieur. Et je vous remercie de m'avoir apris le véritable caractère de cet homme.

– Parfait ! Tu peux m'épouser maintenant !

Elizabeth leva les yeux aux ciel. N'allait-il jamais la laissé tranquille ! Cela faisait déjà 3 fois qu'il lui demandait. Elle devenait tentée de l'accepter juste pour qu'il arrête.

– Je vous ai déjà dit non, et vous oubliez ma sœur Jane…

Encore ! Bien, il ferait vite.

– Bien, je vais faire vite… Je pensais que le coeur de Mlle Bennet n'avait pas été touché par mon ami – ce qui aparement n'était pas le cas – et j'ai donc agi dans le but de sauvé mon ami d'un mariage sans sentiment. C'est bon ?

– Vous les avez séparez !

– Je pensais cela justifié ! Qu'aurrais tu fait à ma place ?

Elizabeth y réfléchit quelques instants et pouvait voir les raisons de Mr. Darcy. Et elle repensa aux parôles de Charlotte dans le Hertforshire et avoua qu'elle avait eu raison. La timiditée de Jane lui avait porté prejudice et avait nui à son amour naissant avec Mr. Bingley. Elle soupira de défaite.

– Très bien Monsieur, même si je pense toujours que vous avez été trop impliqué dans la romance entre ma sœur et de votre ami, je peux tout de même voir votre point de vue.

– Bien alors maintenant …

Mais Elizabeth l'interompi d'un cri :

– NON ! Assez ! Monsieur Darcy, il y a eu largement assez de demande en mariage pour aujourd'hui, cela doit césser.

Mr. Darcy ne pouvait plus, lui aussi, se contenir. Il croisa les bras comme un enfant qui boude et se tourna dos à elle :

– Puisque c'est comme ça, je ne t'épouse plus !

Elle roula les yeux de l'idiotie de ses paroles :

– Evidemment... je t'ai refusé !

Il baissa la tête pour regarder ses pieds et rougit de ses paroles. Mais la sentant se retenir de rire, il se retourna vers elle et dit d'un ton ferme et en colère :

– Dans ce cas, je t'épouse peux importe se que tu désire ! Après tout, nous sommes seuls ici depuis déjà longtemps et tu es pratiquement compromise.

A cela, elle se mit à rire de plus belle… Quelle idée ! Mr Darcy, le parfait gentleman, la menaçant de la manière la moins crédible qu'elle puisse imaginée. C'était la chose la plus comique qu'elle est jamais vu !

Après quelques instant où il la regarda étrangement, il se mit lui aussi à rire !

Un son très plaisant pensa Elizabeth, qui ne pouvait plus arrêter les convultion hilarantes. Un homme l'avait-il déjà fait rire comme ça ? Elizabeth se rendit compte que non… Cette conversation, bien qu'étrange lui avait montré que ses idées sur Mr. Darcy, étaient en très grande partie… totalement fausse. Il l'aimait aparement beaucoup, au point de perdre le contrôle comme il l'avait fait avec elle aujourd'hui. Et elle se rendit compte que prendre soin d'un homme comme celui là ne devrait pas être si difficile : Il avait un sourrire qui le rendait encore plus beaux, et son rire était quelque chose qu'Elizabeth voulait réentendre et provoqué. Il y avait quelque chose chez lui qui l'avait auparavent dérangé, mais qui maintenant l'attirait. Son côté enfantin la faisait rire. Alors après tout, la journée était belle, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, la roseraie était magnifique… Alors pourquoi pas ?

Elle calma son rire, le regarda dans les yeux et dans un sourire lui dit :

– J'accepte…

Et juste comme ça, un sourrire béat se posa sur les trait de Mr. Darcy. Entrainant Elizabeth dans un autre fou rire, très vite rejointe par son désormais fiançé.

Et finalement, si cela lui permettait d'éviter les crises de sa mère… qui était-elle pour le refuser ?


AN: Première fanfic P&P, celle-ci est plus une sorte d'exercice de style humoristique / révision pour mon épreuve de français de demain, qu'une histoire sérieuse. (Mais je pense que si vous lisez cela, alors vous connaissez déjà l'histoire et vous l'aviait déjà compris...). Désolé pour les fautes d'orthographes / grammaires mais je suis vraiment mauvais à ça. Sinon j'éspère que l'histoire vous aura plus et n'ésitez pas à mettre une review ça me ferais très plaisir!