Un nouveau froissement dans le lit a raison de la patience du jeune homme qui s'accapare désespérément le côté gauche du matelas.
« Deku, grogne le cendré à bout de nerf. J'te jure que si jamais t'as le malheur de gesticuler une énième fois ..., j'te vire du pieux et tu dormiras sur le canapé. Merde, alors ! »
La menace retentit durement dans la chambre et jusqu'aux oreilles de l'individu avec qui il partage son lit depuis quelques années. Rapidement, l'information semble se frayer un chemin jusqu'à son cerveau, déclenchant un violent « SOS » entre ses neurones. En quelques secondes, la menace proférée fait son petit effet : Deku cesse tout mouvement dans sa propre partie de lit. Et parce que Katsuki le connaît plutôt bien – depuis l'enfance après tout – il sait pertinemment sans même lui jeter un coup d'œil, que le garçon a même arrêté de respirer momentanément. Une façon bien à lui de se faire discret et d'atténuer au passage la colère qui ne cesse de gronder.
Reposant sa tête contre l'oreiller avec un sourire satisfait aux lèvres, ses paupières en profitent pour se rabattre sur ses iris et il s'apprête d'une seconde à l'autre, à retenter sa chance dans sa quête du sommeil. Le calme s'est fait autour de lui, l'avantage d'habiter le dernier étage d'une tour d'appartements, et la noirceur enveloppe correctement leur chambre : il n'a plus aucune raison d'échapper aux doux bras cotonneux de Morphée.
« Katchan ? »
Le cendré retire ce qu'il vient de naïvement penser. Deku a cette faculté, cette manie, ce moyen de toujours lui mettre des bâtons dans les roues et cela, peu importe la situation et le contexte.
« Quoi ? grogne-t-il irrité.
— Tu m'aimes ? »
Oh putain de Deku.
Est-ce que c'est une sorte de caméra cachée ? Est-ce qu'Izuku – ouais, merde, son mec est Midoriya Izuku – tente de le pousser dans les retranchements de sa patience ? Teste les limites quasiment inexistantes de celle-ci ? Vraiment ... Oser le faire chier à cette heure avancée de la nuit pour une question de ce genre ? Katsuki va lui trancher la gorge, deviser cette adorable tête de son cou ô combien attirant et y mettre le feu à l'aide de son alter. D'une seconde à une autre, il va mettre à exécution ce plan.
« Plus maintenant. »
Comment est-ce qu'il pourrait ne serait-ce que songer à l'aimer pleinement et de façon totalement consciente, alors qu'il lui pourrissait littéralement la plupart de ses nuits, alors qu'il l'empêchait – presque volontairement – de profiter de huit heures consécutives de sommeil ? Un sommeil dont il avait franchement besoin, qui plus est. Bon sang, avait-il conscience que c'était lui qui débarquait à l'agence avec des poches sous les yeux, qui baillait à s'en décrocher la mâchoire toutes les deux putains de secondes durant toute la matinée, lui qui luttait l'après-midi pour ne pas fuir Kirishima et se caler dans un coin juste pour piquer une sieste plutôt que de partir arpenter les rues de la ville à la recherche d'imbéciles à fracasser pour x ou y raison ? Et, Dieu seul sait à quel point il adorait faire tâter de son poing explosif.
« Mais Katchan ..., un sanglot échappe de la gorge de l'idiot à côté de lui.
— Oh putain, râle l'explosif qui comprends rapidement le déroulement de la suite de sa nuit. »
Katsuki roule sur le lit et se retrouve face au dos du nerd qui le poursuit depuis son enfance. Depuis qu'ils sont ensemble, marcher derrière lui, lui courir régulièrement après ou juste l'admirer est quelque chose qu'il prend plaisir à faire. Certains jours, cette pensée lui arrache un sourire d'autres jours, une grimace. Parfois, il se demande même ce qu'ils peuvent bien foutre ensemble, se tenir main dans la main après tout ce qu'ils ont pu traverser, ou plutôt, tout ce que Bakugo lui a fait traverser ? Est-ce qu'ils s'accordent si bien que cela, aussi bien physiquement que psychiquement ? Est-ce qu'ils s'aiment vraiment, n'est-ce pas juste une impression ou une illusion ?
Enfin ... Pour Deku, la question ne se pose pas : il est tellement raide dingue de lui, qu'il l'empêche même de dormir la nuit pour grappiller du temps en sa compagnie. C'est d'ailleurs dans ces moments-là, ceux où les sentiments du vert paraissent déborder que le cendré se questionne sur leur relation ..., se questionne sur ses sentiments débiles et profonds envers cet imbécile ? Eux, vraiment ? Katchan et Deku, Midoriya et Bakugo, Katsuki et Izuku ? Cela sonne presque comme une mauvaise blague.
« Retourne-toi, stupide nerd. »
Deku s'exécute comme un automate et Katsuki se moque dans un vieux réflexe.
« Katchan, chouine le vert désespéré. »
Merde. S'il y a bien quelqu'un qui doit être désespéré ici, ça ne peut être que lui.
« Deku ..., souffle le cendré. »
Izuku Midoriya, le grand héros numéro un du Japon est un pleurnichard de première classe. Le nerd qu'il est peut bien affronter une ribambelle de vilain tous plus hideux et foutrement déranger psychologiquement, peut aussi se faire péter une jambe ou arracher un ongle – et bordel, s'était véritablement arrivé pendant une mission qui avait mal tournée – ou se faire insulter par un journaliste sur son orientation sexuelle, qu'il ne le lâcherait pas une larme, pas un putain de sanglot ; une tombe. En revanche dès qu'il s'agissait de lui, de la réciprocité de leur sentiment, de sa sécurité, de sa santé ... Ce foutu nerd se mettait dans ses états pas croyables, devenait une fontaine d'inquiétudes et d'angoisses.
Les yeux carmins de l'explosif accrochent les deux émeraudes brillantes de larmes de la chouineuse qui lui sert de compagnon. La raison pour laquelle Katsuki remet sans cesse en question leur relation, réside dans ces nuits-là ... Celles où Deku se met à chialer sans pouvoir s'arrêter, sans trouver la force de se calmer. Celles où Deku le supplie de lui dire « Je t'aime », de toutes les manières possibles et de toutes les façons qui puissent exister.
« Ne pars pas, sanglote le vert.
— Pour aller où ? marmonne rageusement le cendré. »
Si encore la faute de ses longues nuits de larmes et de douleurs, se trouvait être la faute d'un cauchemar quelconque ou le traumatisme d'une mission qui a mal tourné, alors le cendré aurait compris, aurait trouvé un moyen d'éviter tout ce cinéma ... Mais non. Dans la réalité des choses, c'est Katsuki qui a bien failli perdre Izuku pour de bon, qui a bien failli faire définitivement une croix sur ses tâches de rousseurs et son sourire solaire.
C'est lui, il y a un an de cela qui a senti son cœur se serrer et qui à douloureusement encaisser une semaine d'angoisse suite à l'enlèvement du vert parce que cet imbécile était tombé dans une embuscade. Une putain de semaine pour lui remettre la main dessus alors qu'il gisait ligoter et drogué dans un coin d'un entrepôt délabré à l'autre bout du pays. La pire semaine de son existence, elle s'était rythmé d'angoisses – celles de ne pas le revoir –, de peurs – celles de le retrouver dans un état abominable – et de larmes – parce que merde, le mec qu'il aimait avait disparu – qu'il ne pouvait contenir et de cauchemar sur une vie sans Izuku lorsque le sommeil lui mettait le grappin dessus. Et même une fois Deku de retour dans leur lit, dans ses bras, tous ses sentiments négatifs n'avaient jamais vraiment disparu, n'avaient jamais foutu la paix à l'explosif, ils résidaient cachés entre le sol et le sommier, prêt à attaquer.
Katsuki s'était juré de ne jamais revivre cela.
Alors si quelqu'un doit bien s'inquiéter d'amour, de relation et de disparition ... Bakugo est clairement celui qui en est le plus légitime. Mais comme d'habitude, leur relation ne fonctionne jamais correctement : les deux jeunes hommes n'aiment visiblement pas faire les choses comme tout le monde. Et quelque part, c'est peut-être mieux comme ça parce que jamais Katsuki n'aurait supporté quelque chose de basique, de normal et qui rentre dans les codes de la société. Et puis, quelque part tant mieux que Deku s'inquiète de ce genre de débilité parce que Bakugo en est bien incapable.
« Katchan, je t'aime ... balbutie difficilement Izuku à cause de ses sanglots. »
La déclaration soulève sa part de problème en même temps qu'il se permet de glisser sur son cœur.
L'étalement total de sentiment et offrir son cœur sur un plateau d'argent avec ses faiblesses c'est un peu – beaucoup disons – difficile pour lui, loin d'être sa tasse de thé. Katsuki n'est pas né avec cette fonction, sa vieille folle de mère à sans aucun doute oublier de cocher cette casse sur le contrat de sa naissance. Usuellement, Deku le sait alors il ne lui demande jamais ce genre de connerie. Le cendré est plus du genre à le montrer – cette putain d'affection – dans les gestes du quotidien, dans les actions anodines, dans les phrases pleines de sous-entendu. Et le nerd s'en accommode très bien, lui répond « Moi aussi » sans détour et comme une évidence, puis se jette dans ses bras, fin content.
Parce que Deku est heureux pour un rien.
Mais dans ces nuits où le cerveau d'Izuku refuse de prendre du repos, refuse de se mettre sur off et passe son temps à imaginer toutes sortes de scénarios plus improbables les uns que les autres, Bakugo sait qu'il n'a pas le choix. Alors lentement, il déplie son bras et vient loger sa main dans la touffe de cheveux verte que son petit-copain ne peut se résoudre à faire disparaître – et cette décision lui convient parfaitement. Doucement, ses doigts glissent à travers les mèches et finissent par rejoindre la base de sa nuque. Izuku colle son corps un peu plus contre le sien et frissonne en entremêlant leurs jambes.
Des gestes simples qui ne lui demandent pas de mettre son cœur à nu mais qui permettent à son partenaire de comprendre, de capter et de ressentir toute l'étendue de son amour pour lui. De toute façon, Katsuki ne sait pas s'exprimer autrement que par des gestes lorsqu'il s'agit de sentiment, lorsqu'il est question de devoir rassurer Midoriya. Et puis, il y trouve plutôt bien son compte, puisqu'il n'est pas verbal, le physique lui permet de s'exprimer et toucher Deku est quelque chose dont il a toujours envie.
Sa bouche termine naturellement sur celle d'Izuku et son corps ne tarde pas à le surplomber. Les larmes de crocodiles qui décoraient les joues du vert ont désormais cessé de ravager le visage du plus jeune et ce dernier prend une adorable teinte rouge pendant que ses yeux se font vitreux. Katsuki préfère largement cette expression sur le visage du nerd plutôt que sa moue emprunte de tristesse, surtout quand sa bouche commence à se tordre dans une grimace de plaisir et que son corps se presse un rien plus fort contre le sien, parce qu'il réclame plus. Plus de son touché, plus de sa douceur, plus de sa chaleur.
Tout se met à bouillir autour d'eux, devient vivant.
Une poussée supplémentaire et Deku fait jouer délicieusement de sa voix.
« Katchan ... »
Son gémissement résonne au fond de son cœur, s'ancre dans sa tête tandis qu'il s'ancre toujours plus profondément en lui. Perdant les pédales au milieu des chairs du garçon qui le poursuit depuis tellement de temps, Katsuki n'arrive pas à se l'enlever de la tête, n'arrive pas à s'imaginer sans lui. Le souvenir de cette semaine – la plus atroce de sa vie – suffit à le tendre douloureusement. Si Izuku se devait de disparaître prématurément ... L'idée l'effraie, comprime son cœur pendant qu'il s'empresse d'enfermer le corps du vert entre ses bras et qu'il multiplie ses allers et retours pour lui donner une bonne raison de rester.
Les mots lui échappent alors que les gémissements se glissent entre les lèvres de Deku, que ses poussées se font violentes.
« Épouse-moi. »
C'est un putain de tricheur. Katsuki l'admet, l'avoue. La demande est déloyale parce qu'Izuku est sans dessus dessous. Son cerveau est out, incapable de réfléchir convenablement pendant qu'il lui offre des vas-et-viens brutaux pour le dissuader sournoisement de répondre négativement. Le cendré ne veut pas entendre un refus, ne conçoit pas se manger un « Non », ne désire pas qu'une seule négation franchisse la barrière des lèvres de cet homme qui le hante depuis toujours. D'une manière ou d'une autre, ils ont toujours été ensemble, s'accrochant et se repoussant sans cesse. D'une façon abominable et stupide, Bakugo a toujours gardé la main, un œil sur le vert incapable de le laisser partir, incapable de ne pas avoir une place quelconque dans sa vie.
Cette demande, c'est la meilleure chose qu'il peut offrir à Deku. La meilleure stratégie qu'il peut mettre en place, en action pour se rassurer, pour garder le vert tout proche de lui.
Les larmes ont recommencé à dégouliner sur ses tâches de rousseurs, mouillant son visage dans son intégralité. Katsuki hésite entre les larmes de plaisir et les larmes de bonheur ; mais dans un sens, les deux lui vont. Elles habillent à merveille le visage de Deku et font battre son cœur un tantinet plus vite, un tantinet plus fort malgré l'effort physique qu'il pratique.
« Deku, répond-moi. »
Le souffle hachuré, erratique, il essaie tout de même de lui ordonner quelque chose, de lui ordonner de lui fournir une réponse. La pression s'accumule lentement mais sûrement dans son corps, dans son cœur et son cerveau. Katsuki a besoin d'entendre cette réponse, d'être fixé rapidement. Le cendré à envie de bouleverser à son tour le quotidien du vert, de lui apporter plus. Les mots ne suffisent pas, parce qu'il n'arrive pas à faire coopérer ses cordes vocales dans les moments critiques, dans les moments opportuns. La bague qu'il forcera Deku à porter lui rappellera ce qu'il ne peut pas lui dire, lui rappellera à quel point il l'aime.
Effacera violemment leur tourment.
Pour de meilleures nuits de sommeil. Pour éviter la déshydratation au corps du vert. Pour définitivement avancer et en finir avec leurs vieux démons. La bague au doigt, Izuku ne pourra plus lui faire de faux bond, ni-même de songer à lui en faire un – la paperasse les rebute tous les deux.
« Izuku, gémit le cendré qui s'impatiente. »
Il attrape ses poignets et les coince juste au-dessus de sa tête. Ses iris carmins ne quittent pas les émeraudes brillantes de larmes, d'envies. Leur souffle se mêle l'un à l'autre, et c'est le moment que Katsuki préfère, celui où Izuku craque. Finalement, il n'a pas besoin d'entendre sa réponse, ses pupilles dilatées ne se gênent pas pour le lui hurler en pleine face. Bakugo adore cette manière, cette façon qu'à de lui répondre Deku lorsqu'il lui fait des demandes trop sérieuses pour sa petite tête, pour son petit cœur – ça lui rappelle la fois où il lui a demandé de rester définitivement dans cet appartement, logé bien au fond de lui.
« Oui ..., souffle enfin le vert dans un gémissement. »
Katsuki pousse une énième et dernière fois dans les chairs chaudes du nerd, pendant que ce dernier se contracte autour de lui. La réponse positive suffit à leur offrir la libération et le cendré jure qu'il n'a jamais connu meilleur orgasme, meilleure sensation. Deku le rend toujours toute chose.
Le corps en sueur, il s'écroule sur Midoriya et lui coupe le souffle qu'il tentait de récupérer.
« T'es lourd, Katchan.
— Gémis à nouveau, plutôt que de râler. »
Son matelas provisoire se tend dès que le mot « gémis » est prononcé, tirant un rire moqueur à l'explosif. Aucun doute que Deku est rouge, rouge tomate et qu'il doit être mignon à en crever.
« Satisfait ? demande Bakugo. »
La question n'englobe pas que l'acte sexuel, pas que la demande en mariage. Katsuki cherche à savoir s'il a calmé les angoisses du jeune homme, s'il a chassé ses inquiétudes et fait taire ses cauchemars. Son cerveau va-t-il enfin enclencher mode off et laisser Izuku souffler un peu – beaucoup, voire pour le reste de sa vie – pour qu'il puisse enfin connaître des nuits complètes ?
« Et toi ? »
Deku fait mouche, comme toujours.
L'étreinte n'était pas seulement pour le vert et bien sûr qu'elle a suffi à le rassurer. Bien sûr que la réponse positive à cette demande totalement inconsciente et imprévisible a suffi pour qu'il se fasse une raison, et qu'il accepte l'ampleur de ses sentiments pour lui. Bien sûr que savoir qu'il va passer le reste de sa vie, de façon officielle, avec Izuku suffit à le faire se sentir moins con, moins horrible et plus amoureux.
Izuku Midoriya lui suffit.
Le nerd le déloge de son corps pour le pousser sur son côté à lui du lit. Il prend un instant pour les nettoyer pendant que Katsuki le contemple s'affairer. Puis doucement mais avec fermeté, il vient cette fois se loger entre ses bras et poser sa tête contre son torse. Comme d'habitude, le vert commence à jouer avec leurs doigts, les emmêle pour mieux les démêler et les lier ensemble.
Un bâillement s'échappe enfin des lèvres du jeune homme et Katsuki est heureux d'entendre ce son. Midoriya va s'endormir, ne va pas pleurer jusqu'à pas d'heure pour une raison bancale, pour une idée sordide qu'il s'est mis seul en tête et dont il n'arrive plus à se débarrasser malgré ses efforts. Demain est sûrement la dernière fois de sa vie où il arrivera dans un état pitoyable au boulot, alors il ne se plaindra pas une fois et luttera contre le sommeil en silence. Peut-être même qu'un jour, celui lui manquera.
« C'est la dernière fois que tu bois un café avant de dormir. »
Son futur époux – bon sang, l'appellation offre quelques loopings à son estomac – rit et se masse le front dans un réflexe.
« Mais j'avais mal à la tête, Katchan. Rappelle-toi des conseils du médecin ...
— Plus de café avant de dormir, le coupe durement le cendré. Je m'en balance des conseils du doc. »
Deku lui mord l'épaule pour se venger de son timbre de voix, pour se venger de l'avoir coupé.
« Et puis maintenant, les choses devraient s'arranger. »
Une bague au doigt, une cérémonie hors de prix sous les exclamations de sa sorcière de mère. Il imagine déjà les larmes de Deku dans son costume blanc lorsqu'il faudra prononcer les vœux, les sanglots d'Inko quand il embrassera Izuku devant le reste du monde. Si avec ça le jeune homme ne calme pas ses angoisses, ne lui fait pas comprendre qu'il l'aime désespérément ... Alors Katsuki sera condamné à passer ce genre de nuit pour le reste de sa vie. Pas question de fuir ou d'abandonner, c'est contraire à sa pratique.
« Maintenant, ça va aller ..., murmure Izuku endormi dans son cou.
— Et puis le doliprane, ça existe, merde ! »
Ouais ... Katchan n'a pas spécialement tort pour le coup.
Bien le bonsoir, le bonjour ou n'importe quoi d'autre !
Comment allez-vous ? Personnellement, ça va plutôt bien : je suis enfin accepté dans un Master et ce n'était pas gagné du tout. Alors du coup, je me suis dis que je pouvais enfin sortir ce one-shot, qui n'attendait qu'une correction et un ravalement de façade.
Promis, la prochaine fois que l'on se revoit c'est sur L'histoire d'un secret (je mens). Je reviens bientôt avec un nouvel OS ...
Zoubis.
