Novembre 1926
Elle était encore là… Cette femme…Au début, ses visions à propos d'elle le laissaient quelque peu perplexe pour ce qu'elle pouvait lui représenter. Après tout, les visions ne se contrôlaient pas. Alors, elles venaient ici et là à toute heure du jour et de la nuit. Cela le dérangeait probablement lorsqu'il était plus jeune, terrifié et certain de devenir fou. Alors, sa mère lui avait expliqué qu'il deviendrait un excellent voyant et un excellent sorcier.
Ces images qui lui révélaient un avenir incertain et rempli de trouble lorsqu'elle représentait la guerre et les malheurs du monde des sorciers le mettaient souvent en colère contre les moldus. Il s'était alors juré de protéger ce monde, le rendre meilleur pour n'importe quel sorcier, peu importe le prix à payer…
Ces visions l'aidèrent à modifier quelque peu l'avenir et de fabriquer un monde idéal. Elles étaient toutes utiles, sauf celles qui représentaient cette jeune femme. Peut-être essayaient-elles de lui dire quelque chose à propos d'elle…
Pour le moment, assied dans un fauteuil à siroter un verre de rhum groseille à regarder par la fenêtre, ces pensées étaient davantage tournées autour de sa fuite en Autriche. Il venait tout juste, au long du mois, d'engager des fidèles et de commettre des attaques contres les moldus. Une gazette était tranquillement posée sur une table. L'article en première page ne mentionnait que lui : une chasse aux sorciers et aux sorcières pour le capturer, ses divers attaques…Il ne serait pas surpris de constater que 90% des nouvelles lui soit attribuer. Cela le flattait qu'on s'intéresse autant à lui, Gellert Grindelwald, mais également répugner à l'idée que certaines personnes comme le ministère le traite de terrorisme. Il le faisait pour le plus grand bien.
Cependant, une vision fit son apparition. Toujours en sirotant en buvant quelques gorgés et restant conscient, il constata qu'elle vint de nouveau vers lui. Ses visions à propos d'elle lui étaient banales…Cependant, cette fois-ci, il fut tout ouïe…Car la vision ne fut pas floue, elle était nette et fluide.
Il la voyait toujours de dos comme s'il était un témoin éloigné, un spectateur de son présent. Cheveux roux, une taille moyenne et un long manteau semblable à celui d'un voyageur. Ses yeux se tournèrent vers lui, dans un mouvement vif comme si elle le voyait soudainement comme un visiteur indésiré dans son moment de calme. Ses yeux bleus en étaient à couper le souffle et cela lui coupa davantage lorsqu'elle parla :
-Qui es-tu?
Étais-ce vraiment une vision? Il resta perplexe, elle lui semblait si réelle, assise là sur un banc de parc. La vision s'agrandissait, mais elle s'estompait déjà. Les yeux de la jeune femme fut surprise en le reconnaissant :
-Pourquoi êtes-vous ici ou est-ce qu'encore ces putains de visions qui viennent me troubler…
Alors, ce n'était pas la première fois. Elle s'était toujours rendu compte de sa présence. Et lui, non plus, ce n'était pas la première fois. Il l'avait vu lorsqu'il était plus jeune, tuant Albus Dumbledore, son ancien ami, enseveli d'inferis…Elle était la clé…Enfin.
-Ton nom? Demanda-t-il en s'approchant pour mieux l'étudier avec un œil de prédateur.
-Oh! Kira! Héla une voix féminine.
Une femme blonde apparut vêtue d'un manteau rose toute souriante. Une autre brune également vêtue de gris.
-Tina et moi, on va faire boutique. Tu viens avec nous? Plus on est, plus on est fou. Tu connais le dicton!
Novembre 1926
Elle était encore là… Cette femme…Au début, ses visions à propos d'elle le laissait quelque peu perplexe pour ce qu'elle pouvait lui représenter. Après tout, les visions ne se contrôlaient pas. Alors, elles venaient ici et là à toute heure du jour et de la nuit. Cela le dérangeait probablement lorsqu'il était plus jeune, terrifié et certain de devenir fou. Alors, sa mère lui avait expliquer qu'il deviendrait un excellent voyant et un excellent sorcier.
Ces images qui lui révélaient un avenir incertain et rempli de trouble lorsqu'elle représentait la guerre et les malheurs du monde des sorciers le mettaient souvent en colère contre les moldus. Il s'était alors juré de protéger ce monde, le rendre meilleur pour n'importe quel sorcier, peu importe le prix à payer…
Ces visions l'aidèrent à modifier quelque peu l'avenir et de fabriquer un monde idéal. Elles étaient toutes utiles, sauf celles qui représentaient cette jeune femme. Peut-être essayaient-elles de lui dire quelque chose à propos d'elle…
Pour le moment, assied dans un fauteuil à siroter un verre de rhum groseille à regarder par la fenêtre, ces pensées étaient davantage tournées autour de sa fuite en Autriche. Il venait tout juste, au long du mois, d'engager des fidèles et de commettre des attaques contres les moldus. Une gazette était tranquillement posée sur une table. L'article en première page ne mentionnait que lui : une chasse aux sorciers et aux sorcières pour le capturer, ses divers attaques…Il ne serait pas surpris de constater que 90% des nouvelles lui soit attribuer. Cela le flattait qu'on s'intéresse autant à lui, Gellert Grindelwald, mais également répugner à l'idée que certaines personnes comme le ministère le traite de terrorisme. Il le faisait pour le plus grand bien.
Cependant, une vision fit son apparition. Toujours en sirotant en buvant quelques gorgés et restant conscient, il constata qu'elle vint de nouveau vers lui. Ses visions à propos d'elle lui étaient banales…Cependant, cette fois-ci, il fut tout ouïe…Car la vision ne fut pas floue, elle était nette et fluide.
Il la voyait toujours de dos comme s'il était un témoin éloigné, un spectateur de son présent. Cheveux roux, une taille moyenne et un long manteau semblable à celui d'un voyageur. Ses yeux se tournèrent vers lui, dans un mouvement vif comme si elle le voyait soudainement comme un visiteur indésiré dans son moment de calme. Ses yeux bleus en étaient à couper le souffle et cela lui coupa davantage lorsqu'elle parla :
-Qui es-tu?
Étais-ce vraiment une vision? Il resta perplexe, elle lui semblait si réelle, assise là sur un banc de parc. La vision s'agrandissait, mais elle s'estompait déjà. Les yeux de la jeune femme fut surprise en le reconnaissant :
-Pourquoi êtes-vous ici ou est-ce qu'encore ces putains de visions qui viennent me troubler…
Alors, ce n'était pas la première fois. Elle s'était toujours rendu compte de sa présence. Et lui, non plus, ce n'était pas la première fois. Il l'avait vu lorsqu'il était plus jeune, tuant Albus Dumbledore, son ancien ami, enseveli d'inferis…Elle était la clé…Enfin.
-Ton nom? Demanda-t-il en s'approchant pour mieux l'étudier avec un œil de prédateur.
-Oh! Kira! Héla une voix féminine.
Une femme blonde apparut vêtue d'un manteau rose toute souriante. Une autre brune également vêtue de gris.
-Tina et moi, on va faire boutique. Tu viens avec nous? Plus on est, plus on est fou. Tu connais le dicton!
La vision s'estompa déjà et Kira souriait aux autres femmes plutôt que le regarder lui. Il était de retour dans son repère temporaire avec son verre…Foi de Grindelwald, il la trouverait.Novembre 1926
Elle était encore là… Cette femme…Au début, ses visions à propos d'elle le laissait quelque peu perplexe pour ce qu'elle pouvait lui représenter. Après tout, les visions ne se contrôlaient pas. Alors, elles venaient ici et là à toute heure du jour et de la nuit. Cela le dérangeait probablement lorsqu'il était plus jeune, terrifié et certain de devenir fou. Alors, sa mère lui avait expliquer qu'il deviendrait un excellent voyant et un excellent sorcier.
Ces images qui lui révélaient un avenir incertain et rempli de trouble lorsqu'elle représentait la guerre et les malheurs du monde des sorciers le mettaient souvent en colère contre les moldus. Il s'était alors juré de protéger ce monde, le rendre meilleur pour n'importe quel sorcier, peu importe le prix à payer…
Ces visions l'aidèrent à modifier quelque peu l'avenir et de fabriquer un monde idéal. Elles étaient toutes utiles, sauf celles qui représentaient cette jeune femme. Peut-être essayaient-elles de lui dire quelque chose à propos d'elle…
Pour le moment, assied dans un fauteuil à siroter un verre de rhum groseille à regarder par la fenêtre, ces pensées étaient davantage tournées autour de sa fuite en Autriche. Il venait tout juste, au long du mois, d'engager des fidèles et de commettre des attaques contres les moldus. Une gazette était tranquillement posée sur une table. L'article en première page ne mentionnait que lui : une chasse aux sorciers et aux sorcières pour le capturer, ses divers attaques…Il ne serait pas surpris de constater que 90% des nouvelles lui soit attribuer. Cela le flattait qu'on s'intéresse autant à lui, Gellert Grindelwald, mais également répugner à l'idée que certaines personnes comme le ministère le traite de terrorisme. Il le faisait pour le plus grand bien.
Cependant, une vision fit son apparition. Toujours en sirotant en buvant quelques gorgés et restant conscient, il constata qu'elle vint de nouveau vers lui. Ses visions à propos d'elle lui étaient banales…Cependant, cette fois-ci, il fut tout ouïe…Car la vision ne fut pas floue, elle était nette et fluide.
Il la voyait toujours de dos comme s'il était un témoin éloigné, un spectateur de son présent. Cheveux roux, une taille moyenne et un long manteau semblable à celui d'un voyageur. Ses yeux se tournèrent vers lui, dans un mouvement vif comme si elle le voyait soudainement comme un visiteur indésiré dans son moment de calme. Ses yeux bleus en étaient à couper le souffle et cela lui coupa davantage lorsqu'elle parla :
-Qui es-tu?
Étais-ce vraiment une vision? Il resta perplexe, elle lui semblait si réelle, assise là sur un banc de parc. La vision s'agrandissait, mais elle s'estompait déjà. Les yeux de la jeune femme fut surprise en le reconnaissant :
-Pourquoi êtes-vous ici ou est-ce qu'encore ces putains de visions qui viennent me troubler…
Alors, ce n'était pas la première fois. Elle s'était toujours rendu compte de sa présence. Et lui, non plus, ce n'était pas la première fois. Il l'avait vu lorsqu'il était plus jeune, tuant Albus Dumbledore, son ancien ami, enseveli d'inferis…Elle était la clé…Enfin.
-Ton nom? Demanda-t-il en s'approchant pour mieux l'étudier avec un œil de prédateur.
-Oh! Kira! Héla une voix féminine.
Une femme blonde apparut vêtue d'un manteau rose toute souriante. Une autre brune également vêtue de gris.
-Tina et moi, on va faire boutique. Tu viens avec nous? Plus on est, plus on est fou. Tu connais le dicton!
La vision s'estompa déjà et Kira souriait aux autres femmes plutôt que le regarder lui. Il était de retour dans son repère temporaire avec son verre…Foi de Grindelwald, il la trouverait. Quitte à tuer pour cela, torturer ou détruire ce qui se mettra à travers son chemin… Pour le plus grand bien, pour le monde des sorciers et pour lui.
