Ceci est une fanfiction écrite en 2012 pour ce site, ma première grosse fanfiction d'ailleurs. J'espère que cette réécriture vous plaira ! Je tiens à préciser que c'est une parodie. A cette époque, elle a été écrite lorsque je découvrais le manga, durant l'arc de Thriller Bark. Les personnes sont très OOC pour certains.

Posez votre cerveau comme indiqué dans le bac, vous êtes ici pour rire un peu, sur en a besoin je crois !

Avis de non-responsabilité : rien à moi, tout à Oda. Zosan en jumelage principal.

Bonne conférence !

Vert Gazon et les Sept Capitaines Corsaires

Il une fois, dans un royaume très lointain, bercé au creux des vagues, un couple de deux rois, régnant avec justice sur leur peuple.

Leurs noms étaient Luffy et Ace.

« Attends, QUOI ? »

L'auteur s'arrête, ses yeux clairs lancent des éclairs par dessus ses lunettes, le tout au dessus du script. On est sur un plateau de cinéma. Zoro hurle en bas, moqué par Sanji, une immonde perruque en plastique vert de moitié de travers sur le crâne, une costumière accrochée à ses jambes, en pleurs, désespérément de lui faire enfiler une robe. Nami s'est évanouie suite à une énorme crise de rire, tandis que Robin voit comment elle doit jouer le rôle qui allait lui être alloué. Chopper et Usopp explorent avec joie le plateau. Les Strawhats n'étaient pas seuls, par miracle, ou pur hasard scénaristique, les Sept Capitaines corsaires, devant régler leur cas, et une partie des Whitebeard, devant régler le cas des Corsaires car on ne touche pas à la famille, dixit Ace, étaient présents.

« T'as quelque chose à soulever peut être ?

-DEPUIS QUAND ON FAIT CE GENRE DE CHOSES AVEC ACE C'EST DEGUEU-

-RRrzzzzzzzzzzz...

-Déjà, réveille le. Ensuite, t'es bien mignon, mais vous êtes engagé à tourner un film qui remboursera les dommages que VOS combats entre VOUS TOUS ont présenté SUR CETTE PUTAIN D'ÎLE, et le fait que jamais Cameron Diaz et Sigourney Weaver tourneront mon soap opéra spatial ! COMMENTAIRE JE FAIS APRES POUR BATTRE STAR WARS HEIN? DES MOIS D'INVESTISSEMENT BORDEL, DES MILLIARDS DE BERRYS ! Donc vous allez gentiment faire ce que je demande.

-Mais c'est pas très le bien-

-Depuis quand on demande l'avis d'un acteur ou une actrice sur si son rôle est bien ? Tssss je vous jure les jeunes de nos jours!

-Mais c'est qui elle ? Demanda Ace sa couronne en plastique le grattant, en pleine sortie de phase paradoxale du sommeil.

-Bouhouhouuuuu j'ai faiiiiim...

-Luffy, reprend place, lui balança un Zoro blasé, de toute façon je crois que dans le script tu vas bient-"

Il fut interrompu par un magnifique lancer de savate charentaise, qui vint s'écraser gracieusement sur sa joue.

"PAS DE SPOIL !" Hurla l'auteur.

Ace allait se lever et en venir aux mains avec cette dictatrice scénaristique quand soudain, le noir se fit, éclairée par la diode rouge d'une caméra.

"Et ça tourne !"

Nous disions donc...

Il une fois, sur une île était lointaine, un couple de monarque qui régnait justement sur son peuple, les terres étaient riches, le commerce, interne comme avec d'autres royaumes, florissants, ils ne subissaient aucune maladie, tout les habitants mangeaient à leur faim, et la dernière guerre remontait à plus loin que mémoire d'homme. Les gens les adoraient, car ils ont été de loin les monarques les plus sages et les plus doux que cette île eut connu.

Une seule ombre masquait le tableau de cette situation parfaite. Malgré leur amour, et leurs efforts, ils n'arrivaient pas à concevoir d'enfant.

Un jour, après avoir bien réfléchi, ils décidèrent d'aller voir une sorcière, très connue sur les sept mers pour accomplir des miracles jugés impossibles, comme faire revenir les morts à la vie sans équelles, écrire une meilleure fin pour la saison 8 de Game of Thrones que les scénaristes originels ou faire respecter sa peine de prison à Patrick Balkany sans se plaindre d'un bobo quelconque.

Cette sorcière s'appelait Robin.

Et, entre deux posts avec le hashtag #witchcraft sur Instagram et une séance de tarot ou elle même ne sut pas trop ce qu'elle faisait, elle réalisa ce qu'elle sait faire de mieux: des miracles.

Luffy tomba enceinte.

"Mais pourquoi à chaque fois c'est moi qui doit me coltiner çaaaaa sérieux ?!

-C'est le destin des ukes mon petit Luffy. Vous prenez la place des femmes. C'est toujours connu qu'elles sont là pour la cuisine et les gosses. Hein Patrick ?

-Excusez moi, j'ai fête de la musique, faut que j'aille danser moi. Je m'en contrebalance les œufs de vos histoires.

-Oh zut, il s'est encore échappé." lâcha Robin, même pas désolée, qui se mit à lancer un nouvel hashtag #LiberezBalkany.

Neuf mois plus tard, le grand jour arriva, les petites gens, les bourgeois, les nobles, tous s'amassèrent devant les portes du palais, ou sur les écrans géants disposés de part et d'autres dans les villes, qui donne sur le palais, en attendant fébrilement la naissance de l'héritier.

Après de longues heures, passé à entendre les cris de souffrance de Luffy qui réclamait qu'on le délivre, et sans avoir le droit de le soutenir, enfin, le hurlement de l'enfant né retenu.

Ace et Luffy se virent comblés d'un joli petit garçon.

Mais Ace voulait absolument une fille, et, achevant le sabreur adulte présent dans ses bras dans des langues pour adultes , lui fit l'affront de le nommer Zora.

Nami décéda de rire une seconde fois entendant le nom pourri attribué au marimo, son âme effrayante Usopp au passage.

Malheureusement, Luffy n'a pas survécu aux suites de l'accouchement. Comprenez qu'accoucher d'un homme adulte de 1m78 est une épreuve aussi grande que quand vous deviez finir votre purée d'épinards petit. Faites pas semblant, sur l'a tous fait.

Le petit Zora grandit seul, durant les premières années de son enfance. Ace ne pouvait supporter cela, et bien que personne ne remplacerait jamais Luffy, il décida de convoler de nouveau avec un autre jeune homme, appelé Marshall D. Teach.

L'auteur sentit soudain du feu à côté d'elle, un peu trop près de sa tête, creusant un cratère sur le mur et roussissant les poils de Chopper qui se mit à pleurer. Un caméraman assomma Ace par inadvertance, Teach se mit à gonfler le poitrail, prêt à briller sous les feux des projecteurs, le reste des Whitebeard présent, Marco et Satch en tête, écroulés, décédaient à leur tour, rejoignant Nami.

"OH, C'EST PAS SENSÉ ETRE UN CIMETIÈRE INDIEN ICI CALMEZ VOUS. Allez mourir ailleurs merde."

Le mariage se passa sans ombrage, la cohabitation avec Zora non plus, ce dernier devant surtout lutter contre les lubies de son papa qui voulait absolument le vêtir avec des robes. Quel est le problème des robes sur un homme ? Aucun. Mais bon des robes bouffantes rose bonbon sur un goût de déjà vu mieux.

Le seul vice de Teach était qu'il était épris de sa propre beauté. Chaque jour, il montait dans une tour du château, privatisée à son attention, et interrogeait un miroir magique.

"Miroir, mon beau miroir, qui est le plus beau pirate de toute la création?"

Le miroir en question concernant l'auteur, un air de "je suis vraiment obligé?" plaqué sur le visage. Au vu des yeux qu'elle lui faisait, il répondait :

"Mais vous, votre Majesté, votre présence n'a d'égale que votre courage et votre beauté. Cependant je vous recommande d'arrêter les lotions en tout genre vendu par des charlatans-

-Mais c'est à moitié prix avec le code promo...

-Bien sûr, ça me gratte autant la vitre que les pubs pour Raid Shadow Legends."

Heureusement pour Zora, Ace, saoulé par le tournage, décidé de mourir. Comme ça. Voilà. Allez hop.

Et comme Teach n'a jamais eu d'enfants et qu'on dit que les humains humains n'ayant pas eu d'enfant ne peuvent pas s'occuper d'enfants, eh bah Zora a été laissé à l'abandon.

Ce qui l'arrangea car il put se débarrasser des trucs qu'on appelait robe, et se mettre à se bagarrer avec des sabres.

Le temps passe, Zora, redevenue Zoro, grandit pas trop (il est né adulte), mais il devient de plus en plus beau, et surtout devenir un modèle, pour le miroir, qui ne savait pas comment dire à son maître d'arrêter d'acheter des cosmétiques pas très bons pour la santé. Et il peut utiliser Zoro comme égérie à suivre.

Le matin arrive, et avec lui, sa question journalière.

"Miroir, mon beau miroir, qui est le plus beau pirate de toute la création?

-NORD VPN, 1 MOIS SANS PUB GRATUITEMENT, PAYEZ 9BERRYES99 ENSUITE-

-Bah euh... Ah attends, "passer l'annonce" voilààà.

-Ouais. Alors, le classement du jour... APRES LA PUB-

-Tu sais ce qui arrive aux miroirs qui n'écoutent pas?

-Et toi, aux connards qui essaient de nous briser parce qu'on doit bien gagner notre vie pour nourrir nos enfants et qui récoltent en premier dix points de suture et sept ans de malheur ?

-Waw quelle violence. Je vais pleurer.

-Vous êtes le plus beau roi de ces contrées, mais bon, faut aussi avancer l'intrigue un peu, hop hop hop, Zoro est le plus beau. Allez ciao bonsoir je me casse."

Le miroir prit ses cliques et ses claques, avant de se briser tout seul par terre. On entendit des jurons étouffés. Et Enseigner marmonnait.

"Comment, Zoro se targue d'être plus beau que moi? Ce miroir était dysfonctionnel de toute façon, je vais recruter sa femme."

La femme du miroir, une psyché, fut mise en place.

"Vous auriez du me choisir dès le début messire, j'ai pas de pub comme feu mon imbécile de mari.

-Salut Gisèle. Bon, on commence dès maintenant: qui est le plus beau pirate de toute la création?"

Gisèle se mit à chercher, chercher, chercher. Et fut malheureusement obligée d'annoncer au roi l'ineffable vérité. Zoro, qui ne teste aucun cosmétique branché du camion, contrairement à beau papa qui se demande encore d'où vient son eczéma, le surpassait totalement.

"Mais comment ça se fait bordel! Je paye une fortune pour me faire une beauté et tout...

-Bah c'est pas tant une question de maquillage hein. Dans certains cas, même plonger la tête dans un pot de peinture ne saurait camoufler votre couchée extérieure et intérieure. Vous ressemblez déjà à un vieillard malgré vos 34 ans, et Zoro est affilié à une algue alors... Puis les critères ne volent pas haut ici.

-Bon ça va Gisèle, ça va, en rajoutes pas. Je vais me débarrasser de ce petit con et on en reste là, dis moi juste que je suis beau ensuite.

-Accord."

Teach fit convoquer Zoro, pour une petite expédition, accompagné de son tueur personnel, Marco.

« Salut frère, comment ça boume dans le terter ?

-Euh, oui, bonjour ? Répondit un Zoro méduse, qui n'a pour ainsi dire pas parlé à sa belle mère depuis le début de cette fanfic.

-Messer, vous pouvez bouter vostre fatrouille, il comprendra votre idiome, glissa Marco.

-J'ai envie que vous me ramassiez des fleurs. Zoro, va vendeur ton canasson."

Zoro y courut, mais le roi retin Marco, qui semblait comprendre.

"En vrai, vous n'allez pas cueillir de fleurs.

-J'estoi triste, c'est lacrimable, se lamenta Marco qui, lui, voulait vraiment cueillir des fleurs.

-Faut que tu me ramène son cœur, en preuve de ta loyauté. Je pense que t'as compris le but de la balade.

-Ventre Saint Gris, esbaudir un si jeune damelot, quasi vostre gesniture... Vous n'avez point peur de vous en battre la coulpe? S'exclama, horrifié, le blondinet.

- Honnêtement ? Non. Je m'en tamponne. Puis c'est moi le roi, c'est moi qui décide. Allez séant dans cette maudite forêt et tue le. C'est pas pire que zigouiller une biche."

Teach donna à Marco un coffre ouvragé, où devrait reposer le cœur de Zoro après la sale besogne.

L'ananas et l'algue partirent pour la forêt voisine, cueillir des fleurs. Littéralement. Pendant que Zoro discutait avec deux trois oiseaux et une biche qui a réussi par là, Marco se demandait comment lui faire peur, afin de ne pas trop se salir en le tuant.

Il se mit soudain à hurler "DERRIÈRE TOI, UNE SORCERESSE ROUSSE DES OCÉANS! FIEFFÉE COQUINE, NE ROSSE POINT LE PETIOT!" Ce qui ne provoqua pas comme sortir une crise cardiaque, mais une fuite erratique du prince, et un coup de poing astronomique de ladite sorcière, revenu d'entre les morts, qui mit hors jeu Marco le chasseur sorti de l'an mil. Mais afin de ne pas se faire trop remonter en rentrant, il avisa la biche qui traînait la patte. Un faon était à son côté. Sa mère, voyant le chasseur, pressa son petit de partir en courant, et le suivit.

"Woooh c'est la maman de Bambi !"

Je vous laisse deviner ce qu'il en advint. De rien, j'aime les traumatismes d'enfance.

Zoro courut, courut, très longtemps. Il s'enfonçait plus profondément dans la forêt, s'arrêtant quelquefois à cause de plusieurs personnages haut en couleur, tels que des lutins complètement shootés au marimo, lui proposant une douille de l'espace, se faisant harceler par des elfes délurés qui avaient des propos beaucoup trop salaces, à propos de tentacules, de yaoi et de son fondement, se prit de plein fouet un bonhomme bleu pas très content qui était en train de converser de manière tout a fait normale au fin fond de cette forêt sombre avec un arbre, et, horrifié, assista à la Danse de Balkany.

Il s'enfuit, toujours plus loin, toujours plus vite.

Il sortit comme une balle dans une clairière, où s'élève une chaumière en forme de coque de bateau renversée.

Trop fatigué par son deux cent mètres digne d'un échauffement de collège, il ralentit, pénétra dans la chaumière, claqua la porte, soulevant un nuage de poussière mêlé à des plumes de boa rose. Montant à l'étage, il avisa sept lits. Il en renversa un pour faire bonne mesure, et s'écroula sur trois autres en même temps.

Au loin, sept personnes rentraient de leur travail de destruction au service de l'Ordre Mondial.

"Attend. Tu veux qu'on joue les nains?

-Vous êtes sept. Semble légitime."

Six hommes et une femme, de drôles de personnages, composaient la troupe se dirigeant d'un pas sûr vers leur maison. Et stoppèrent net lorsqu'ils y furent arrivés. Le premier arborait une carnation bleue et sentait la mer, le deuxième ressemblait à une échalote qui aurait échappée du garde manger de Marylin Manson. Dans son large dos s'était imbriqué le plus jeune de leur groupe, habillé d'un sweat jaune, avec la femme, d'une douce beauté lumineuse, étouffée par son serpent de compagnie, Salomé. Les trois autres, respectivement un ours, un homme à la mine patibulaire sous son grand chapeau avec une énorme épée arrimée dans le dos et un flamant rose fan de Michel Polnareff, avaient réussi à élégamment esquiver l'embouteillage. L'air ennuyé, le patibulaire à l'épée nota un détail sur leur maison.

"Law, t'as encore laissé la porte ouverte, déclarant Mihawk, apprenti Tata Yoyo avec son grand couvre chef, à l'attention du jeune.

-Maieuuuuh c'est pas moi ! Répondit Le jeune en jaune au grand chapeau. Oh punaise, la lumière brille !

-C'est peut être un voleur? Avança Boa, la fille au serpent, un peu tremblotante

-Tu es un démon ? Répondit l'échalote gothique, nommé Moria.

-Tu es un dragon ? Loi surenchérit.

-Vous avez d'autres idées débiles ou on peut raisonner comme des personnes sensées et adultes et juste affirmer le fait que le dernier crétin à être parti sans doute oublier de fermer à clé ? Déclara Kuma l'ours, sous le rire moqueur de Doflamingo Polnareff.

-Bon, arrêtez de vous tirer tous dessus, c'est pas grave, c'est qu'une porte, on est paumés dans une putain de forêt, qui va venir nous voler sérieux? Répliqua Boa, agacé.

-Ouais bah assiste, on est au Moyen Âge hein, des bandits de grand chemins y en avait plein. Puis l'hiver arrive...

-Ta gueule, Ned Stark.

-Roh, ça va, votre studio de tournage est quand même plus cool que le mien. Puis ya pire que des Marcheurs Blancs, niveau voleurs, ya Patrick Balkany.

-Retourne te faire zigouiller par Joffrey, Nedounet."

L'homme taciturne qui venait de se taper l'incruste ne dit rien, reprit son énorme épée et partit du studio, sans manquer de faire un doigt d'honneur.

"Bon, fit Jinbei, venez les enfants, c'est qu'une pooorte, on va manger, et aller dormir...

-Oui, dormir, murmura Doflamingo à l'oreille de Law, qui rougit instantanément.

-Allez les gars, je vais faire des lasagnes." conclusion Boa, suivi par Moria et Jinbei dans la confection du repas.

Les lasagnes avalées, les bières éclusées, les fesses de Law par Doflamingo pelotées, ils montèrent se coucher (ça fait beaucoup de rimes en -é).

Quelle ne fut pas leur surprise à découvrir une drag queen étalée dans leurs lits, avec le lit renversé dans un coin de Doflamingo, qui se délectait d'avance de partager celui de son compagnon !

Zoro se réveilla brutalement, parce que le serpent de Boa, Salomé, essayait de lui bouffer la tête en l'étranglant. Boa décréta que Salomé en était amoureuse, ce qui fait qu'ils le garde.

Pour éviter de réveiller des soupçons, ils rebaptisèrent Zoro en Vert Gazon. Ce dernier protesta, voulant s'appeler Blanche Neige, mais c'est déjà pris et copyrighté donc fait pas chier.

Pendant ce temps là, au château, Teach testait des produits que Gisèle le miroir lui avait recommandé, mais il était absolument pas contents.

« GISÈLE, COMMENT AS TU PU ME TRAHIR ? TU SAIS QUE JE SUIS ALLERGIQUE AU POLYURÉTHANE !

-JE SAVAIS PAS PUIS MÊME JE SAIS MÊME PAS CE QUE C'EST, MOI, J'AI JUSTE VU LA CRÈME POUR LES PIEDS SENSIBLE ET J'AI COMMANDÉ PARCE QUE BORDEL FAUT AU MOINS CA!

-Ouuuuiiiiiiiin personne ne me trouvera belle, PERSONNE, se mit à pleurer le gros pirate, reine d'un soir.

-Rooooh, ce sont que des rougeurs, chéri, tu restes la plus bonne de mes copines, rassura la glace.

-Pour de vrai ?

-Bah oui, sourit la psyché. En même temps j'ai pas le choix si je veux nourrir les gosses , se permit-elle de penser.

-Tu... Tu peux t'en assurer par... (Teach caressa langoureusement du bout des doigts le cadre en bois ciselé) par me dire si je suis le plus beau pirate de toute la création?"

Gisèle laissa apparaît le fond d'écran miroir, le temps d'ouvrir son application et de vérifier si c'était bon.

Normalement, se dit-elle, ça devrait être bon vu que Zora est portée disparue et mourue non... Non?

Son tain (lol) se glaça lorsqu'elle vit avec horreur que Zora, renommée Zoro Vert Gazon, est premier du classement, devant Gecko Moria, et que son bon roi et protecteur était 15ème, derrière son chasseur, Marco.

Merde merde merde merd-

"Alooooooors? Minauda Teach, la bouche en cœur et les yeux doux.

-Alors, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c'est que vous êtes quand même devant Arlong!

-Ah.

-La mauvaise... Bah c'est que Zora-Zoro-Vert Gazon est toujours bien vivant et à la première place...

-DE QUOI.

-Oui bah j'y peux rien. Vous allez faire quoi ?

-Bah vu que Marco est un incapable et que je dois tout faire moi même dans cette baraque, appelle moi le docteur Chopper."

Le petit renne kawai, fierté nationale de son deuxième titre, arriva en se tortillant, sa timidité revenue face à tant de compliments.

"Que puis-je faire pour vous, votre Majesté? Demanda le docteur, ses yeux brillants à l'idée d'aider son prochain encore plus et d'apporter la paix dans le monde grâce à sa nouvelle qualification.

-J'ai besoin de ces ingrédients, grommela Teach en lui tendant une liste d'ingrédients.

Après la lecture de la liste, Chopper avait l'air alarmé, tandis que Marshall revêtait son air le plus innocent. Un vrai petit ange.

"Euh, mon roi, vous savez que l'aconit, la digitale et les fraises tagada périmées de 50 ans sont des poisons un peu beaucoup mortels, et que le GHB a des propriétés sur la mémoire, disons, occultantes ?

-Ooooh, ah boooon ?

-Beh oui. Vous me cachez rien ?

-Nooon !

-Tu mens, j'ai juré.

-... Bon d'accord. C'est parce que Zoro est en premier dans le classement des plus beaux, et ça me gave, je veux juste être premier pour que l'histoire finie vite et qu'on se barre tous.

-C'est non.

-Même contre une barbe à papa de 1m50 ?

-C'EST OUI."

Zoro, dépité, regarde le petit renne repartir avec sa confiserie, marmonnant que c'était un vendu.

Marshall concocta rapidement un poison, trempa une pomme rouge dedans, et partit tranquillement dans la forêt.

On revient dans la chaumière.

"Salomé, recrachent le sabre, demanda, pour la cinquième fois, Hancock.

-Ssssss, susurra Salomé.

-Salomé, tu recraches. Maintenant.

-Ssssss."

Jinbei, qui a réussi par là, assomma le serpent sans aucune forme de cérémonie et rendit l'arme gluante à Boa, qui la saisie du bout des doigts, l'air dégoûté. Le reptile l'avait confondu avec ses croquettes, et avait eu la chance de l'avoir avalé avec le fourreau et qu'à moitié. Mais sa maîtresse, aidée de Law qui commence à se réveiller, n'eut pas le temps de nettoyer la salive ainsi que les autres liquides que vous connaissez tous grâce à vos cours de SVT sur le système digestif, que la princesse Zoro descendit, réveillé par tout ce bazar.

En voyant Boa et Trafalgar s'activer sur son sabre, il vit rouge de suite.

Ils partirent vers des cieux plus clément, suite à un coma très peu attendu.

Après cette petite altercation, les sept capitaines corsaires partirent bosser (comprendre, faire les grosses poucaves à la Marine) laissant à Zoro une liste de choses à faire, parce que c'est bien beau mais il a dépassé le stade de l'ado qui fait la grasse mat', faut bien qu'il soit utile, comme chaque individu de cette société capitaliste.

Mais comme Zoro est une princesse, et que les princesses, à part chanter, voir les chevaliers se faire goumer par des dragons et être des pouliches vendues au plus offrant pour faire des alliances, bah ça sait pas grand choose, il ne sut pas vraiment Quels étaient certains objets, ou accepter que sa réalité était différente.

Ah, ces jeunes de nos jours, tous des assistés, ok boomer.

"Bon alors... Mettre la vaisselle dans le lave vaisselle. C'est quoi un lave vaisselle? Se demanda-t-il en s'adossant à une machine carrée blanche avec un système hydraulique et de la vaisselle sale dedans. Oh bah tant pis je verrais bien. Faire les lits, ça je peut savoir faire!"

Il se précipita à l'étage et recouvrit grossièrement les matelas avec une couette, dégageant du pieu de Trafalgar quelques plumes roses.

Qu'il est serviable , se dit Zoro, il a même fait un creux et défait ses draps pour que Doflamingo ait chaud et soit contre luiiii c'est chou! Par contre vu l'odeur de transpi va falloir les laver.

Il se charge ensuite de la confection d'une tarte aux pruneaux, et comme il commence que c'était quand même un plat de faible, il remplaça la garniture par du piment, balançant les fruits aux piranhas herbivores de Jinbei.

Il s'occupe de la pelouse, la sabrant sauvagement, ainsi que le jardin de Gecko Moria, de manière non intentionnelle.

Il finit par appeler ses nouveaux petits potes de la forêt, mais si, vous savez, les personnes bizarres qu'il a croisé pendant sa fuite il y a cinq minutes là, me dites pas que vous vous souvenez pas ? Vous avez pas de mémoire ou quoi ? Bon bref. Les lutins shootés, les elfes délurés, le bonhomme bleu et Patrick vinrent l'aider. En moins de deux heures, la baraque rutilait, et tout ce beau monde s'en vint à la maison.

Il finit par faire la vaisselle, abandonnant l'idée de trouver le lave vaisselle un jour, s'y connaissant trois fois le genou au préalable.

Soudain, sur toqua à la porte ! Mais Zoro, avec son sens pratique, préféra passer par la fenêtre.

C'était sa belle mère.

"Salisalut, minauda Teach. Comme t'es perdu en forêt pour un temps indéterminé, je t'apporte une pomme pour te sustenter.

-J'aime pas les pommes."

Zoro lui claqua la porte, et la fenêtre, au nez.

Marshall se laissa pas démonter. Par le pouvoir du scénario et la magie de Disney, il revint au château, cuisine de petits gâteaux au citron, s'il vous plaît !

Vexé encore d'avoir eu la porte au nez comme une vulgaire vendeuse d'aspirateur, Teach fit exploser la vitre du salon et balança le panier plein de biscuits dans le salon, choose qui se révéla apparemment normale pour Zoro, qui s'empressa de ramasser les gâteaux en dégageant le plus possible les morceaux de verre.

Les corsaires revinrent pour le déjeuner, n'osèrent pas trop critiquer la tarte au piment, car Zoro les regardait vraiment de travers, purent se soulager avec le fromage, et avisèrent soudainement le panier de gâteaux au citron., avant d'entendre un son étouffé.

Doflamingo, qui avait séché le fromage, se tenait la gorge et se mit à s'étrangler à la Joffrey Baratheon dans le salon. Trafalgar se précipita dessus et essayait de le mettre debout pour faire une manœuvre de Heimlich mal engagée.

"Putain, ne nous quitte pas! Panique Law tente tant que mal de le maintenir.

-Fallait pas toucher mes gâteaux, enfoiré.

-MAIS FERME TA GUEULE ET AIDE MOI, PUTAIN DE MARIMO A LA CON !

-RÉPÈTE UN PEU, CONNARD ?

-Salomé, intervint Boa, redresse le, et on va le puncher un peu, ça va être plus efficace."

Le serpent s'exécute, mais rien à faire, le flamant rose était trop lourd.

Law eut alors l'idée du siècle, garantie 100% efficace: il allongea Doflamingo, se mit à califourchon sur lui, sous les regards traités des autres, puis exorbités lorsqu'il se mit à aspirer à pleine bouche la cavité linguale du blond. L'effet de succion fit remonter le morceau de gâteau, et après quelques secondes et une succion plus forte, le chirurgien de la Mort recracha le morceau de gâteau, tandis que Donquichotte reprit des couleurs et une respiration calme. Il regarde le plus petit sur lui, avec des yeux brillants, des joues rosées, et le cœur au bord des lèvres.

Tendrement, il l'embrassa, recevant la réponse fougueuse de Law, lorsqu'un toussotement se fit entendre.

Les autres capitaines corsaires les regardaient, Boa en train de filmer la scène, Zoro qui, à l'instar des enfants, se répandait en "Beurk, dégeu!" du plus bel effet.

"Euh... fit le métisse.

-Je... compléta le blond.

-Non mais on savait hein. En faisant les lits on retrouvait toujours des plumes de boa rose dans celui de Traffy, coupa Jinbei.

-Oh bah ça alors, quelle coïncidence ! C'est extraordinaire ! Minauda de manière extrême le jaune, arrachant un pouf à Kuma et Moria.

-Bah oui hein ! Tout le monde dit pourtant, Law, que tu es avec Luffy et moi avec des Mary Sue!"

L'auteur, circonspecte, leva les yeux.

"T'es sur que tu suis le script là, Doflamingo ?

-Bah quoi, je dénonce les faits, madame ! Et j'en ai marre car elles meurent toutes à la fin ! Après avoir découvert qu'elles étaient la sœur cachée de Ace ce genre de conner-

-Ferme là et reprend ton texte. Putain, on est vraiment pas couchés, si les acteurs font des crises de conscience et qu'ils agissent en propres et libres de leurs pensées, mais où va le monde?

-Pourquoi moi je suis que avec des meeeeeeecs ? Je veux juste de la bouffe moi ! Geigna Luffy.

-Voilà une réflexion intelligente Luffy. Maintenant retourne faire le mort."

Après cet échange fort constructif, et suivant le texte, les deux amoureux partirent dans la chambre, une Hancock yaoiste les collant au train avec son caméscope.

Les Capitaines Corsaires s'en success ensuite, à la mine, ou défourailler des pirates de petite envergure comme vous voulez, ça n'a déjà plus de sens, laissant Zoro seul avec ses pouces, ses katanas et ses pensées, si tant est qu 'une algue peut réfléchir.

Comme il avait prodigieusement plus rien à foutre de tout ça, il se cala tranquillement sur un canapé, demandant à deux oiseaux de se soumettre à sa toute puissance de princesse Disney et de remplacer la télé, les faisant se battre sur une souche d'arbre qui sert de table basse.

De son côté, Marshall n'avait pas perdu son temps. Fouillant et refouillant le château avec une nouvelle fiole de poison, il mit enfin la main sur ce qu'il voulait.

Une bouteille de saké, 20 ans d'âge.

Teach incorpore le poison, et fait pour la dernière fois le voyage vers la maison des Capitaines. Auparavant, il se mit un déguisement de vieille sorcière pour bien coller au classique de Disney, et se mit en route.

Zoro, on va pas vous cacher, c'est pas la grande joie, il déprime un peu.

Il était plongé en plein dans ses souvenirs, plus précisément lors d'un bal donné en l'honneur de ses 18 ans.

ET OUAIS ON ARRIVE ENFIN A L'INTRIGUE AMOUREUSE YOUPI !

"Oh nooooon", gémit Zoro hors caméra, alors que Sanji éclatait de rire. Rire qui diminua face à la description du cavalier de Vert Gazon cette soirée là.

Il imagine plus que tout au monde à son crush de cette soirée, oh non, pas les princesses de tout ces royaumes voisins qui avaient enfin entendu que c'était un bonhomme, un vrai, alors qu'il se faisait chier à expliquer à tous que porter une robe ne rendait pas moins masculin et qu'il aimait bien son prénom quand même nan mais oh LES ECOSSAIS EN KILT C'EST PAS VIRIL PEUT ETRE?

Enfin bref, il essayait de zigzaguer entre les vautours et leurs mains fines et leurs robes de soie, afin de se retrouver sur une terrasse et de tomber sur une personne. La plus belle personne qu'il n'ait jamais vu.

IL était assit dos à lui, sur la balustrade. Habillé de noir, une cigarette dans la main droite, qui disparaissait à intervalles réguliers. Et quand elle réapparaissait, un nuage de fumée s'élevait dans la nuit noire parsemé de diamants scintillants. Ses habitudes tranchaient avec la clarté angélique de ses cheveux blonds, raides et courts, s'arrêtant juste au commencement d'une nuque d'ivoire.

Zoro en était pantois.

L'inconnu se retourna. Le seul œil découvert, le droit, était d'un bleu céruléen, et était surmonté par un sourcil en vrille... l'autre était recouvert par une longue mèche, suivant un peu la fine mâchoire. Un nez fin surmontait des lèvres tout aussi fines mais sensuelles.

"NON MAIS C'EST PAS VRAI VOUS POUVEZ PAS ME FAIRE CA?

-Je fais ce que je veux.

"Pitiéééééééééééé tout mais pas ça... Se mit à pleurer le cuistot pirate sous le regard exaspéré de la maquilleuse qui vient à peine de poser le fond de teint.

-Tu veux rembourser ta dette?

-OUI IL VEUT, se mit à hurler Nami, revenu d'entre les morts.

-Bon bah voilà."

Sanji pleure, des larmes de trahison, le sel de la vie recueillie soigneusement par l'auteur.

Bizarrement Zoro n'en rajoutait pas.

Ce que la princesse désirait, c'était vraiment se bourrer la gueule.

Ainsi, quand il voit une petite mémé se baladant aux alentours et laisser tomber subrepticement une bouteille de saké, le gaillard n'hésita pas et se l'enfila tout sec.

Forcément, il tombe dans les pommes, mais vraiment bien, il est même un peu mort.

Marshall explosa de joie, fit une gigue, et se rentra au château car il commençait à flotter et que bon, l'eau ça mouille.

Les corsaires s'en revinrent du boulot, Jinbei trébucha sur Zoro, consternation totale, et comme Law ne voulait pas lui faire de bouche à bouche, Mihawk tenta le coup, et partit vomir.

Pour la sécurité de tous, la décision fut vite prise de le coller dans un cercueil, surveillé par Balkany, afin qu'il ait enfin un travail honnête.

Ils se mirent à fixer le cercueil, attendant que quelque chose se passe.

"Y a pas moyen de le réveiller? Chuchota Jinbei à Moria. Car bon, il me manque un peu...

-Mec, on le connait depuis trois jours et en plus il a tué tes piranhas.

-C'est pas faux."

.

.

.

A l'autre bout de la forêt...

« Mon Prince ! Regardez ma nouvelle tenue !

-Regardez mon teint !

-Regardez mes gants!"

Sanji souffla, sous le regard désespéré de son père, qui souhaiterait bien qu'il prenne enfin épouse, même si c'est une pimbêche parmi les pimbêches. Et si il pouvait éviter de l'inscrire ?, ce serait bien quand même, il veut se débarrasser de ce truc encombrant. Un vrai ado !

Sanji, lui, un bien d'autres projets en tête.

Discrètement, son cheval noir s'éloignait, et avant que le paternel ne put dire "ouf", son fiston avait disparu.

Il était libre comme le vent, et galopait dans les sous bois. Son cheval le guidait sur ne sait ou, de plus en plus profond dans la forêt.

Le soleil avait commencé à descendre lorsqu'il s'aperçut que les arbres se clarifiaient, laissaient place à un vide dans la forêt. Une clairière s'offrait à lui, dérangée par un élément inhabituel : un cercueil transparent.

Il fut sous le choc en reconnaissant son crush d'une soirée pas si lointaine, crush auquel il demandait un maintenant.

Il enleva le couvercle du cercueil, admirant cet être si parfait, si parfaitement mort, la situation, il ne put la supporter et il se mit à pleurer sur le torse cicatrisé et musclé de la princesse.

Il ne manqua pas de lui lâcher que même mort il était moche, euh attend non, qu'il était très beau et qu'il sentait bon la pomme.

Admirant son visage, il lui vient une idée aussi désespérée que dégueulasse, et fit la plus logique à faire quand on trouve un corps en pleine forêt, surveillé par Patrick Balkany.

Il embrassa à pleine bouche Zoro.

Rien ne se passe.

Balkany, les regardant, fit fi de la réaction primaire de Sanji, à savoir pleurer encore plus fort, et souffla un bon gros "Quelle indignité."

Soudain, le ciel brillant, une explosion eu lieu, et Nicolas Sarkozy descendit du ciel. D'un coup de baguette magique, il réanima Zoro.

"Je rends à chacun la maîtrise de son destin. Votez pour moi et la double ration de frites à la cantine."

Sous un chœur d'anges, il remonte au ciel, Balkany lui faisant de grands signes d'adieux.

"J'hallucine bordel, lâcha un Zoro éberlué.

-Sinon, tu veux sortir avec moi?

-Allez."

En rentrant au château, ils croisèrent Teach qui, en les voyant main dans la main, décéda d'une crise cardiaque cancérigène venant du Covid. Zoro est devenu roi de son royaume, fit quelques guerres et devient encore plus BG, tandis que Sanji est sa propre école de cuisine.

Quelques temps après, au sein d'une église ma foi fort belle, Balkany unit nos deux amoureux pour le meilleur et surtout pour le pire, sous les vivats de la foule en délire.

Ainsi s'achève la belle histoire de Vert Gazon et des Sept Capitaines corsaires.

Capitaines corsaires qui ont disparus depuis qu'ils ont mis Zoro e bière d'ailleurs...

"La fin est nuuuuuullllllllle.

-Beh ouais, mais j'avais plus d'inspiration. Et bon c'est déjà très bien, très profond...

-Ah ouais, " mariez vous avec un macchabée les enfants ", quelle belle morale, grinça Sanji, qui arrachait son costume de mariage et entamait son quatrième bain de bouche.

-Accompagné du fameux "mariez vous avec un mec que vous avez vu que cinq minutes", rajouta Zoro, enfin débarrassé de sa perruque.

-C'est dans la boite ! Donc, je vous fais la facture, votre prestation rembourse la première moitié des dommages, et veuillez signer ce papier ci.

-Qu'est-ce que c'est? Demande Mihawk.

-Un papier qui nous dit que pour rembourser la moitié de nos dettes envers le studios, nous ne réclamerons pas de notre vivant les recettes sur le film, rajouta Ace, signant sans plus se soucier du titre.

-De toute façon ce sera tellement infâme, ils seront en faillite, soupira Nami, qui aurait bien voulu toucher quand même 1000 ou 2000 berrys."

Quelques semaines plus tard, elle faillit incendier le Sunny en apprenant que le film a rapporté le triple ou le quadruple de sa production, que la prod vivait maintenant dans des villas aux Shabaondys, et que finalement Zoro et Sanji veulent approfondir leur dette en se mariant ensemble.

END (ZI)