me suis perdue visiblement dans Glee et le Puckleberry.
Ahhh l'obsession et le shipping.
Bon, PORN TIME


Le lundi matin était quelque chose qu'il appréciait particulièrement. C'était leur jour de repos à tous les deux. Et, aussi étrange que ça lui avait parût au tout début d'eux, elle était aussi prompt que lui à passer la matinée à ne rien faire et juste profiter de l'autre. Dans un sens comme dans l'autre.

Certaines fois, ils parlaient et riaient pendant des heures. D'autres, il la faisait chanter dans un tout autre répertoire, un juste pour lui. Et puis y avait les fois où ils profitaient juste de la présence de l'autre, chacun dans son coin mais sans jamais cesser de se toucher.

Et, comme aujourd'hui, il avait les fois où bordel il avait envie d'elle. Envie comme pas possible alors qu'elle profitait juste de ses bras alors qu'elle discutait avec il ne savait pas lequel de leurs camarades de lycée.

Et elle, bah pas forcément en fait. C'était ok. Ça l'avait toujours été et le serait toujours. Il avait une plus grande libido qu'elle, ils l'avaient su depuis le lycée, alors qu'ils n'étaient même pas ensemble et que chacun essayaient d'aimer de leur côté.

Il était le queutard du lycée. Celui qui avait vu presque toutes les filles de ce dernier nues, ainsi que certaines mères de ses dernières et une certaine prof.

Elle était la future star de Broadway, celle avec de grands rêves et qui cherchait la bonne personne pour découvrir cet aspect de la vie.

(et ohcon il ne l'était pas à cette époque)

Alors ils avaient un code. En quelque sorte du moins. Il l'appelait comme ça, elle appelait ça un début de scène (une scène très différente de celles qu'elle pouvait bien jouer chacun soir de week-end, sur cette putain de scène de Broadway, où elle était la putain de star comme elle l'avait toujours voulu).

« Poupée ? » questionna-t-il sans vraiment de grand espoir. Le lundi matin était peut être le jour où ils s'amusaient le plus dans cette chambre mais cela changeait pas qu'ils rentraient tout deux épuisés et que bordel, des fois ils avaient l'envie et la plus grosse flemme du monde (ouais Noah Puckerman a la flemme de baiser, appelez les urgences).

Elle répondit par un bruit de gorge interrogatif et fuck. Fuck il avait l'autorisation.

Non c'était non. Oui c'était je veux du fun aussi. Tout autre chose était fais ta vie, je suis occupée.

Et dieu elle adorait qu'il fasse sa vie. (il allait pas mentir, lui aussi.)

Elle grogna quand il la tourna sur son ventre, sans pour autant s'arrêter de pianoter sur son téléphone. Il pouvait voir qu'elle parlait avec Satan et il en avait réellement rien à foutre parce que bordel, la vision qu'il avait été toujours suffisante pour le rendre fou.

Elle aimait dormir nue. Mais l'été, quand le drap était trop chaud pour son corps, elle dormait avec un crop-top. Elle n'aimait pas avoir les seins nus. Cela l'avait toujours fait rire le fait que le haut devait être couvert mais le bas c'était ok.

(ça l'arrangeait, c'était plus vite d'accès.)

Il la vit mettre son oreiller sous son menton, pour se caler un peu, alors que lui sortait sa queue dure de sa barrière de tissu. Putain.

Cette vision aussi il l'aimait trop. Lui entre ses fesses, juste passant encore et encore. Alors qu'elle s'en battait les couilles.

Littéralement. Il lui arrivait qu'elle lui tape la discute alors qu'ils étaient comme ça, et ça l'envoyait toujours plus proche de la fin. Elle avait un kink sur le fait d'être utilisée, lui d'être ignoré. Perfect match à son avis.

Ce fût pire quand elle commença à jouer avec lui. Rendant ses coups de reins et serrant ses fesses un peu plus qu'il ne le faisait déjà avec ses mains.

Et bon dieu, il avait toujours eu un problème avec le corps de la brune. Même au lycée. C'était une des filles les plus sexy du bâtiment et aujourd'hui.. Elle l'était juste la plus sexy tout court.

Être marié l'avait rendu un peu soft ouais. Allez vous faire foutre. Mieux, qu'il se fasse foutre par elle en fait.

« Babe » força-t-il à sortir de sa gorge. Il avait pas vraiment le droit de parler dans ces moments, il avait un léger problème avec le dirty talk. Pas qu'elle n'aimait pas ça, oh elle adorait mais quand elle était dans l'envie. Et quand il l'utilisait, elle l'était pas vraiment.

« Hmm ? » répondit-elle simplement, sans bouger d'un pouce, pianotant toujours quelques secondes avant d'arrêter.

« Je peux ? »

La question pouvait paraître très con. Mais pour eux, c'était juste un autre code. Un code pour ''est-ce que je viens sur toi, te marquant comme mienne encore et encore comme la poupée que tu es ?''.

Elle leva le menton une seconde, comme pour réfléchir alors que bordel, il n'était pas à la seconde près mais fuck. Elle était juste trop. Trop et pas assez.

« Non. » et c'était ok. Il avait des mains pour ça.

Il releva la tête pour voir mieux le corps de sa femme, se retrouvant à la fois chauffé et grognant en volant le tissu de son haut toujours sur sa peau. Et il gémit encore plus en voyant qu'elle s'amusait à le regarder via la face-cam de son téléphone.

Il ne manqua pas le moment où son doigt passa du côté au centre pour prendre une photo de lui, à genoux derrière elle, entrain de se frotter à elle comme si elle était la dernière chose au monde qu'il aurait (certainement).

Posant le téléphone à plat sur le lit, elle tourna sa tête vers lui avec un léger sourire.

« La prochaine fois, tu peux utiliser ma bouche tu sais ? »

Ohfuckfuckfuckfuck.

Bordel, elle allait le tuer.

En regardant ses mains toujours sur ses fesses et la traînée blanche qui en sortait parce qu'elle avait une langue bien trop machiavélique pour sa résistance, yep. Elle allait le tuer.

« Merde merde merde. Désolé, tu m'as pris de cours. »

Il était déjà entrain de se lever pour aller chercher de quoi la nettoyer qu'elle enleva son haut pour lui donner. Il le prit, étonné, avant de la regarder comme s'il n'arrivait pas à se décider de quelque chose.

Elle ricana légèrement, lui montrant son dos et il fit un son avant de se mettre au travail. Il jeta le linge sale sur le sol une fois terminé et elle pu se tourner pour lui faire face. Et dieu il aimait la voir souriante, se foutant de lui parce qu'il était venu à cause d'une simple phrase de sa part.

« Aide-moi. » dit-elle simplement alors qu'une de ses mains jouait déjà avec un de ses seins et fuck, il voulait autant regarder que être cette main.

« Tout ce que tu veux babe. » fit-il en s'allongeant à ses côtés.

Sa main attrapa le côté de son visage pour l'embrasser, une deux trois fois, avant de la lâcher pour regarder les yeux bruns noircis par l'envie. Il adorait cette vision.

« Tu veux me faire un show privé poupée ? » il ne manqua pas les yeux implorants qu'elle posa sur lui alors qu'il jouait avec ses nerfs. Si elle pouvait le faire venir avec des mots, la réciproque était encore plus que vrai.

« Allez babe, touche-toi pour moi. » Une de ses mains descendit rapidement vers son sexe et il adorait la façon dont elle écoutait chacun de ses mots. Il plaça sa main sur la sienne, juste pour la sentir bouger sur elle et parce qu'il savait qu'elle aimait juste l'avoir là, sans qu'il ne fasse rien, alors qu'ils étaient nus et serrés l'un contre l'autre.

Il sentit très bien sa queue réagir à ça quand bien même cela ne faisait pas si longtemps pour lui.

« C'est bon ? » il posait vraiment la question juste pour avoir une réaction et elle acquiesça frénétiquement pendant quelques secondes. Elle ne parlait pas dans ces moments à elle. Elle n'y arrivait pas. Il lui cassait le cerveau comme ça.

« Si belle pour moi. » grogna-t-il alors qu'elle recommençait à acquiescer, murmurant des ''pour toi'' si bas qu'il devait presque être à sa bouche pour l'entendre.

« Tu vas venir babe ? » il pouvait le sentir à la façon dont elle bougeait ses doigts plus vite sur elle, jouant avec ses lèvres et son clitoris sans répit, comme si elle ne pouvait juste pas s'arrêter. Il ne pouvait pas s'arrêter de la regarder.

« Juste pour moi ? » la litanie de oui était tout ce dont il avait besoin d'entendre. Parce qu'elle venait à son tour, son corps de crispant à moitié dans l'air avant qu'elle ne respire à nouveau.

Fuck. Elle était si belle. Sienne. Sa femme. Sa star. Sa Rachel.

Et bordel, il la voulait encore.

Il l'embrassa à nouveau, jouant avec elle comme elle pouvait jouer avec lui. Et il sentit ses mains fines le guider au dessus d'elle.

« Plus ? » demanda-t-il, un léger sourire aux lèvres.

« Plus. »

Ohbordel. Il la méritait pas.

« Putain je t'aime. » fit-il en tout réponse avant de se glisser en elle. Et elle ria légèrement pour toute réponse.