(Je me permets un update pour ajouter un p'tit message de fin de chapitre. Rdv en bas !)
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Prologue
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Après la défaite du Lord Noir, Draco Malefoy se retrouva seul et désœuvré.
Son parrain était mort sous les crocs de Nagini. Son père, premier à passer devant la justice sorcière de par sa position de bras droit de Voldemort, fut emprisonné à Azkaban à perpétuité. Trois jours plus tard, Narcissa Malfoy-Black mourrait des suites d'un sort mortel à effet retard, reçu lors de la bataille finale.
Dans la semaine qui suivit, reclus dans sa chambre du manoir, il assista à l'écroulement du reste des fondations de sa vie. Les affaires familiales furent gelées, la richesse ancestrale des Malfoy confisquée ou offerte comme dédommagement aux victimes de la guerre.
Lorsque vint son tour, mi-juillet, Draco Malfoy reçut un procès strict. Sous Veritaserum, sa vie fut épluchée dans les moindres détails, ses souvenirs extraits et étudiés un par un, recoupés avec ceux d'autres personnes, mis à nus devant multiples témoins.
Il plaida non coupable, parce que c'était sa vérité. Il avait été manipulé et forcé à agir pour le compte du Lord Noir ou de son père. Il n'avait pas eu grand espoir de s'en sortir, toutefois, tant la haine envers les Malfoy était grande et les informations recueillies soumises à la subjectivité des juges. Il n'eut aucun véritable soutien, que ce soit juridique ou amical.
Cependant, à sa plus grande surprise, après plusieurs semaines de procès public et une humiliation cuisante qui avait ruiné jusqu'aux dernières bribes de sa fierté, les juges validèrent sa version et il fut acquitté.
Bien évidemment, Draco Lucius Malfoy, fils du père honni, fut catalogué par la société sorcière comme mangemort ayant réussi à manipuler le ministère pour sauver sa peau.
Pourtant, malgré la disgrâce, il décida de refaire sa septième année à Poudlard. Pourquoi ? Sans doute parce que c'était la seule chose qui faisait sens dans sa vie délitée. C'était un an pour compléter son éducation sorcière et passer ses ASPICS. Il aurait au moins ça. C'était surtout un an pour réfléchir à cette nouvelle vie qui se présentait devant lui, sans maître psychopathe, sans famille, sans amis, sans argent...
La rentrée et les premiers mois furent difficiles. Parce qu'il était détesté du plus grand nombre et que les autres ne lui accordaient qu'un froid désintérêt, élèves comme professeurs. Parce qu'il était seul. Seul pour gérer sa solitude, pour gérer son quotidien, pour faire face à sa propre colère et à son désespoir.
Il devait aussi s'occuper du manoir Malfoy et de ses jardins lorsqu'il rentrait pendant les vacances, malgré la chape de plomb qui l'écrasait chaque fois qu'il y mettait les pieds. C'était le seul bien immobilier mystérieusement mis à son nom quelques jours avant la bataille finale, ce qui lui avait permis de ne pas finir à la rue suite au procès de son père. La bâtisse avait toutefois été vidé de toute magie et de quasiment tout son mobilier, ne laissant que du vide et des souvenirs fantomatiques.
Il y avait beaucoup d'âmes errantes parmi les élèves de Poudlard, suite à la guerre. Parmi elles, le sauveur du monde sorcier. Il n'y avait plus de clashs entre eux, d'insultes, ni même de railleries. Entre eux, c'était de l'indifférence. Ou plutôt, des silences et quelques regards, parfois teintés de compréhension. Draco découvrit que, dans certaines circonstances, la gloire pouvait tout autant faire plonger dans les abysses que la disgrâce, même avec un entourage aimant et un avenir royal devant soi.
Et puis, il y eut une nuit de décembre, en haut de la tour d'astronomie. Deux insomnies réunies par hasard. Un long silence partagé, presque paisible.
- Tu crois qu'on peut recommencer une vie à zéro ? avait finalement demandé Harry, ses genoux ramenés contre son torse, les yeux vaguement tournés vers le ciel étoilé.
Draco avait haussé les épaules.
Recommencer à zéro ? Ça voudrait dire être libre... Est-ce qu'il pouvait être libre ?
Et s'il faisait autrement qu'essayer de se reconstruire sur les ruines de son passé ou de se raccrocher aux branches familiales rescapées tout aussi disgraciées que lui ? Et s'il partait ailleurs, chercher lui-même de nouvelles pierres pour bâtir sa vie, celle qu'on ne lui avait jamais accordée ? Et si son malheur était en fait une chance ? Et si c'était un an pour couper définitivement les ponts avec ses derniers liens ici, ses anciens amis et les connaissances de son père cherchant à l'amadouer pour il ne savait quels sombres desseins ?
Après plusieurs minutes de réflexion, de projets à peine ébauchés, de bribes d'espoir, il s'était levé du sol froid de la tour.
- Je vais faire de mon mieux, avait-t-il déclaré. Bonne chance... Harry.
Il ne voulait plus l'appeler Potter, parce que lui-même détestait désormais qu'on l'appelle par son nom de famille. Il y avait trop de souvenirs et tellement d'émotions diverses qui y était reliées qu'il manquait d'étouffer chaque fois qu'il l'entendait.
Harry avait hoché la tête en le regardant, un mince sourire visible dans le clair de lune.
- Bonne chance, Draco.
La suite de cette année, malgré les difficultés persistantes, fut extraordinaire. Draco se plongea dans chacun de ses cours avec sérieux, étudiant chaque possibilité. Pour la première fois dans sa vie, il agissait pour lui-même, par lui-même, au service de ses propres objectifs, sans devoir jouer un quelconque rôle. Plus que tout, ce sentiment vertigineux de liberté, de possibilités infinies, enfla progressivement, jusqu'à combler une partie du gouffre à l'intérieur de sa poitrine.
Ce fut comme une évidence, quelques semaines après la rentrée de janvier : les potions.
Il avait toujours été doué pour les potions et, grâce à son parrain auprès de qui il avait régulièrement pratiqué en dehors des cours, il avait une connaissance déjà approfondie dans le domaine. Plus que ça, il aimait faire des potions. Manipuler les matières premières, tirer les essences magiques des composants pour en faire des mélanges actifs, détecter les nuances possibles dans les recettes et trouver des ajustements en suivant son intuition... Tout ça le passionnait véritablement. Et, à présent, il avait le droit d'être passionné. N'en déplaise au reste du monde.
Draco travailla d'arrache pied pour obtenir des résultats exemplaires dans toutes les matières.
En mai, il envoya sa candidature à la meilleure école de potions d'Europe, en Ukraine, pour un cursus de trois ans en potions appliquées.
En juin, il passa ses ASPICs avec brio et obtint une lettre de recommandation de la part de son professeur de potions, qui ne pu démentir son talent malgré ses réticences premières.
En juillet, il eut la confirmation de son inscription à l'école de potions ukrainienne. Il savait que l'école proposait, après les trois ans de base, diverses spécialisations et une possibilité de prétendre au rang de maître potionniste, celui là même qu'avait eu son parrain, le célèbre Severus Snape.
Il parvint à vendre le manoir familial dépouillé de magie peu après, à un couple de riches étrangers moldus tombés sous le charme ancien de la bâtisse et de ses vastes jardins. Avec un peu de chance, cette information remonterait jusqu'à son père qui croupissait en prison. Et que tous ses ancêtres se retournent dans leurs tombes !
Avant de partir, il parvint à modifier son nom de famille, devenant Draco Lucius Malfoy-Black. Sa demande pour porter uniquement le nom de sa mère avait été refusée puisqu'il était le dernier héritier Malfoy. Honnêtement, quel héritage restait-il à transmettre ? Quel nom ? Draco n'avait pas eu de réponses à ces questions et il avait laissé tomber la lutte. On l'avait également averti qu'il n'aurait aucun droit sur l'héritage Black, puisqu'ils revenaient entièrement à Harry James Potter-Black. Il se fichait pas mal de ce genre de détails, bien que le destin eut un humour douteux, assurément. Tout ce qui lui importait était qu'il pourrait se présenter comme Draco Black dans un contexte non officiel et dans sa future pratique.
En août, Draco quitta l'Angleterre. Avec l'argent du manoir, somme toute conséquent, il rejoignit Kiev, acheta un petit appartement et paya d'emblée ses trois années d'études de potions appliquées. Il savait qu'il pourrait se consacrer pleinement à ces dernières jusqu'à ce qu'il commence à travailler, s'il était raisonnable dans ses dépenses.
Ensuite, il installerait son laboratoire dans un petit village sorcier d'Ukraine et il y vivrait seul, concentré sur son travail. Il vendrait à la capitale et dans tout le pays, s'il était suffisamment bon. Il irait chercher lui-même une partie de ses composants, s'il en avait le temps. Il baserait sans doute son fond de commerce sur les potions de soin et étudierait les autres commandes au cas par cas. Il gagnerait sa vie grâce à son propre labeur, sans faux semblants, sans politique, sans business douteux.
Ce serait parfait.
Avant septembre, Draco Black avait pris sa vie en main.
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Après la défaite du Lord Noir, Harry Potter-Black se retrouva seul et désœuvré.
Ils étaient morts. Ses parents, Sirius, Albus, Remus, Severus, Fred, Colin, Cedric, Hedwige, Lavande, Alastor, Tonks... Tous morts. Même Tom Jedusor était mort. Certes, c'était son objectif depuis des années... Du moins, c'était celui que le monde sorcier lui avait attribué... Mais, maintenant, il n'avait même plus ça à quoi se raccrocher.
Seul ? Ce n'était pas exact. Il avait ses amis, en particulier Ron et Hermione. Il avait sa famille de substitution, les Weasley. Mais parfois, lorsque trop de gens nous ont été arrachés, lorsque le monde n'a plus de sens, les proches ne suffisent pas.
Les procès contre les mangemorts prirent des semaines. Des semaines d'humiliations sur la place publique, d'honneurs réduits en miette, de richesses confisquées, d'emprisonnement à perpétuité et de baisers de détraqueurs. Des semaines de réjouissances dans le monde sorcier et de fêtes qui lui minaient chaque jour un peu plus le moral.
S'il y avait une chose que ces dernières années avaient appris à Harry, c'était que, lors d'une guerre, tout le monde perdait. Tant de familles détruites, tant de vie gâchées par le joug de Voldemort... Même si beaucoup des mangemorts avaient mal agi, il ne parviendrait jamais à être heureux du malheur des autres. Combien avaient joué un double jeu, peut-être pas pour aider le camp de la lumière, mais au moins pour protéger leurs proches ?
Pendant ce temps là, l'on chantait les louanges du Sauveur du monde sorcier, Harry Potter. Les cadeaux et lettres de remerciement arrivaient par dizaines chaque jour. Ça lui retournait tout autant les tripes que les condamnations annoncées quotidiennement par la justice sorcière.
Alors, il fit de son mieux pour témoigner en faveur de ceux qu'il savait ou sentait innocents, malgré la désapprobation du monde sorcier. Empêcher quelques mises à morts, aller contre l'emprisonnement d'enfants innocents, nés au mauvais endroit, au mauvais moment... ce fut le moins qu'il put faire. Ce fut, en tout cas, ce qui lui permit de ne pas devenir fou.
Malgré le vide en lui et l'envie dévorante de se cacher au fond d'un trou pour les années à venir, il décida de refaire sa septième année à Poudlard. Pourquoi ? Sans doute parce que c'était la seule chose qui faisait sens dans sa vie délitée. Une constante. Une occupation. C'était un an pour compléter son éducation sorcière et passer ses ASPICS. Un an où il n'aurait pas à justifier de ne pas s'impliquer dans la politique, de refuser un travail au Ministère de la magie ou de ne pas chasser assidument les mages noirs en fuite. Un an pour tenter de trouver une voie qui lui conviendrait sans blesser ses proches et sans s'attirer les foudres ou les honneurs écœurants du monde sorcier.
Le début d'année fut difficile. Parce qu'il était adulé à chaque coin de couloir, par les élèves comme par les professeurs. Parce qu'il avait beaucoup trop de sollicitations à gérer, des demandes d'interviews, des demandes de financements, des demandes d'avis sur des questions diplomatiques dont il n'avait rien à faire, encore plus de remerciements... Parce que ceux qui savaient l'état émotionnel dans lequel il était s'inquiétaient, lui rajoutant cette pression au passage. Parce qu'il n'était pas assez seul pour apprendre à gérer à son désespoir.
Il y avait beaucoup d'âmes errantes parmi les élèves de Poudlard, suite à la guerre. Parmi elles, son "ennemi" de toujours, Draco Malfoy. Il avait été surpris de le voir là mais, après tout, peut-être n'avait-il nulle part ailleurs où aller. Il n'y eu plus de clashs entre eux, d'insultes, ni même de railleries. Au fil des semaines, c'est au contraire une sorte de compréhension qui s'installa, inattendue, distante, silencieuse... mais réelle.
Et puis, il y eut une nuit de décembre, en haut de la tour d'astronomie. Deux insomnies réunies par hasard.
Adossé à un mur de pierres froides, Harry avait ramené ses jambes contre lui et posé son menton sur ses genoux. Les étoiles de cette nuit claire avaient quelque chose de grandiose, de mystérieux et apaisant. Comme si Mère Nature veillait sur eux de là-haut, gardant le secret de cette rencontre.
- Tu crois qu'on peut recommencer une vie à zéro ? avait-il finalement demandé, autant aux étoiles qu'à Draco.
Il avait eut un bref mouvement de tissu en réponse. Lui était resté dans les étoiles, la tête un peu vide, savourant ce calme, cette compagnie douce et discrète, ce réconfort presque inespéré.
Après plusieurs minutes, Draco s'était levé.
- Je vais faire de mon mieux, avait-t-il déclaré avec aplomb, indiquant que sa réflexion à lui avait bien avancée. Bonne chance... Harry.
Harry avait tourné la tête vers le blond. Voilà pourquoi ils se comprenaient. Ils croulaient tous deux sous le poids de leur nom de famille et du passé qui y était associé. Lui ne voulait plus être Harry Potter, le sauveur du monde sorcier, le futur Auror ou le futur Ministre de la magie. Il voulait juste être Harry. Et Draco le voyait ainsi.
Il sourit légèrement à son alter-ego et hocha la tête.
- Bonne chance, Draco.
De retour dans le rythme des cours, Harry observa Draco de loin. Il le regarda étudier d'arrache pied, enchaîner les notes optimales et il vit l'air déterminé se peindre sur ses traits un peu plus chaque jour. Il l'observa et, malgré tout, ça l'aida à avancer et à chercher la réponse à sa propre question.
Est-ce qu'on peut recommencer une vie à zéro, à dix-huit ans ?
Non, lui ne pourrait pas tout effacer. Parce qu'il avait ses amis, sa famille, et parce qu'il avait épuisé sa dose de courage pour les siècles à venir. Mais il avait des possibilités pour son avenir, beaucoup, même.
Il pourrait se trouver une petite maison dans le coin et vivre sur ses réserves ? Non, il mourrait probablement d'ennui en quelques mois... Il devait se trouver un métier pour rythmer sa vie, lui donner un sens.
Qu'est-ce qui, à part son courage, l'avait fait avancer pendant toutes ces années ? Certainement sa curiosité, au plus grand damne de certains professeurs.
Qu'est-ce qui lui avait plu dans ses années à Poudlard et même dans sa quête contre Voldemort, si l'on mettait l'horreur de côté ? Découvrir des endroits inconnus, comprendre les choses étranges, résoudre des mystères. Oui, résoudre les mystères lui avait toujours plu. Et si ça impliquait braver les interdits et le politiquement correct par la même occasion, c'était encore mieux. Actuellement, Harry avait terriblement envie d'envoyer valser les conventions.
Qu'est-ce qui lui permettrait de s'épanouir tout en restant dans le monde sorcier ? Quel métier pourrait lui convenir tout en le protégeant de la foule sorcière avide de potins et d'interviews ? Qu'est-ce qui allierait mystère, sécurité, confidentialité, liberté... ?
Langue de plomb.
Oui, il pouvait essayer ça. Au pire, il laisserait tomber en cours d'études et personne ne lui en voudrait.
Sa décision fut prise en juillet. Ses résultats aux ASPIC étaient moyens et il était en retard pour postuler dans une école d'études supérieures mais il reçut sa lettre d'acceptation dès le lendemain. Il se promit que ce serait la seule fois qu'il accepterait que son nom le favorise. Ou pas. Il verrait bien.
En août, Harry apprit que le manoir Malfoy avait été vendu et que Draco était parti, Merlin seul savait où. Il eut un mince sourire. Dommage, il aurait bien aimé garder contact avec lui. Au moins, serait-il libre, peut-être.
Ça l'inspira pour faire de nouveaux choix dans sa vie, pour se délester d'une partie du poids du passé et réaliser des projets qui lui tenait à cœur.
Il allait faire entièrement nettoyer des sorts magiques et reconstruire la maison de ses parents à Godric's Hollow. Ensuite, il y ferait placer plusieurs sorts de protection - par principe - et il la vendrait, sans doute à une famille moldue, un couple avec un bébé.
Concernant le 12 Square Grimmaurd, il commanderait des travaux de maîtres d'œuvre sorciers par dizaines pour métamorphoser la bâtisse lugubre en orphelinat sorcier lumineux et chargé en bonne magie. Il resterait propriétaire des lieux mais confierait sa gestion à une association non lucrative, dont Hermione ferait certainement partie. Il visiterait les lieux de temps à autre pour en vérifier le bon fonctionnement.
En parlant du Square Grimmaurd, il avait d'ailleurs été informé que Draco avait été réintégré à l'héritage Black, ou du moins au nom de famille. Harry avait bien essayé de partager dès cette année la quantité d'or inutilement élevée qui traînait dans le coffre Black à Gringotts mais les gobelins avaient été inflexibles : Draco ne pourrait accéder à tout cela que si Harry mourrait. Harry avait bon cœur, mais il considérait qu'il était un peu prématuré pour mourir. Surtout maintenant que Voldy était enterré pour de bon et qu'un avenir se profilait devant lui...
En attendant, il allait s'acheter un petit appartement dans le Londres moldu ou quelque part en banlieue. Il soumettrait peut-être son adresse au sortilège fidelitas, pour être certain d'avoir la paix. Il y rentrerait le soir après sa journée de travail, la tête encore pleine d'enquêtes et de mystères. Il irait manger le dimanche midi chez les Wesley et passerait souvent le vendredi ou le samedi soir chez Ron et Hermione. Et puis, il aurait une tonne de neveux et nièces qui mettraient de la joie dans sa vie et dont il prendrait soin, en plus de son filleul, Teddy.
Oui, l'avenir semblait paisible ainsi.
Avant septembre, Harry Potter-Black avait pris sa vie en main.
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Note de l'auteure :
Yoho,
Cette histoire racontera des instants de vie de Harry, Draco, et surtout "Harry & Draco".
Au programme : des plantes, des potions, quelques passages farfelus, de l'amitié, un fond d'histoire de séquelles psychologiques (que l'on peut imaginer après ce prologue), de l'aventure, de la magie... et peut-être même une romance mimi à souhait !
Les points de vue s'alterneront à chaque chapitre.
C'est un rating M, parce que j'aime les interludes cochons (mouhaha :3), mais ces derniers seront tout à fait évitables avec mes warnings et il n'y en aura pas tant que ça. En fait, je ne suis pas encore tout à fait certaine d'en mettre... Ce sera peut-être un rating T au final.
J'espère que vous voyagerez autant en lisant que moi en écrivant !
Et je serais ravie d'avoir votre retour !
Bises,
Mys
