Je ne pourrais sans doute pas publier le chapitre 11 la semaine prochaine par contre... (semaine chargée au travail) donc ce ne sera que la semaine d'après ; ).
Et j'aurais une question à vous poser puisque vous appréciez cette fanfiction, est ce que ça vous dirait si je traduisais une autre fanfiction de la même autrice, avec le même trio principal mais cette fois dans un autre univers et avec d'autres problématiques ? Ce ne serait pas pour tout de suite parce que je préfère avoir fini de complétement traduire la fanfiction avant de commencer à poster mais comme elle est longue, je voulais quand même demander si ça vous intéresserait...?
Voilà, en espérant que la suite vous plaise toujours autant ! ; ) Et merci beaucoup pour tous vos commentaires et vos mises en favori... ça me fait très très plaisir et me booste pour continuer :D Alors merci beaucoup, je suis tellement contente qu'elle vous plaise avec un pairing et un univers qui sont pour le moins inusuels dans notre fandom en plus !
Chapitre 10
Tony se réveilla mardi matin dans une pièce noire avec une fenêtre qui n'était pas au bon endroit, une couette trop longue qui n'était pas sa propre couverture et le sentiment d'être exposé de la mauvaise manière et pendant une fraction de secondes Tony paniqua –
-Dans quel bordel était-il-
« Doucement chéri, marmonna Bucky, tiré de son sommeil quand il senti Tony se tendre dans ses bras. T'va bien, juste notre chambre, tu t'souviens ?
-Oh » Tony réussit à faire taire le filet de terreur qui arrivait toujours quand il se réveillait dans un endroit qu'il ne reconnaissait pas. « Ouais. Ouais, je me souviens. »
Bien sûr qu'il se souvenait. Steve ne plaisantait pas la nuit de vendredi quand il avait dit à Tony « tu dors ici à partir de maintenant. » Et Tony n'avait pas essayé d'argumenter. S'endormir entre Steve et Bucky était la meilleure chose qu'il ait jamais pu imaginer. Ils le tenaient contre eux toute la nuit et à chaque fois qu'il se réveillait l'un ou l'autre pressait des baisers endormis sur son front ou son épaule avant de se rendormir.
C'était merveilleux mais même après quatre nuits Tony se réveillait encore en se sentant stressé comme s'il n'en avait pas le droit ou comme s'il était en faute pour s'endormir dans le lit de ses Doms – ce n'est pas autorisé, ce n'est pas autorisé, ce n'est pas autorisé...
« Mmm bonjour. » Le bâillement de Steve chatouilla les cheveux sur la nuque de Tony alors qu'il se pressait plus et que le Dom attrapait la taille de Tony pour pouvoir aussi tenir Bucky, efficacement étreint en sandwich entre leurs corps et effaçant le refrain de ce n'est pas autorisé de l'esprit de Tony.
C'était avec Ty. N'a rien à voir avec Steve et Bucky.
« Tu vas bien, mon ange ? » Steve était seulement à moitié réveillé, sa voix n'était pas beaucoup plus qu'un grognement dans l'oreille de Tony. « Tout va bien.
-Je hum… » Tony s'enfonça encore plus dans les couvertures et se coula contre le battement de cœur de Bucky, fermant ses yeux et expirant de soulagement quand il put se caler contre le torse solide de Steve. « Non. Je veux dire oui, tout va bien. Ça m'a juste pris une minute pour… pour me souvenir d'où j'étais.
-T'inquiète pas pour ça. » Bucky bailla aussi, l'étouffant dans l'oreiller avant de se rapprocher encore plus et d'emmêler leurs jambes ensemble. « T'auras pas à t'habituer à une autre chambre après celle-ci. Tu vas te réveiller ici avec nous pendant longtemps. »
Longtemps. Tony s'autorisa un petit, secret, sourire et tendit la main en arrière pour la poser sur la cuisse de Steve et l'encourager à se rapprocher, se coulant vers l'avant jusqu'à ce que lui et Bucky soient plaqués ensemble, et puis revenant en arrière pour sentir la montée et la descente du torse de Steve.
Il était serré fort, était difficilement capable de bouger et eut rapidement trop chaud mais Tony s'en fichait. Il était autorisé à avoir ça, ces quelques moments avant que la journée ne commence quand son Captain et son Sergent étaient enveloppés autour de lui, quand tout le monde était réveillé mais que personne ne voulait encore bouger, quand Tony pouvait fermer les yeux et prétendre qu'il appartenait de suite…
« Mmmmh » Un bas et grave soupir de Steve et le Dom glissa sa grand main sur et contre l'estomac de Tony, glissant sur la pente de sa taille avant de s'arrêter solidement sur sa hanche. « Viens ici, mon ange. »
La respiration de Tony s'arrêta quand les lèvres de Steve effleurèrent sa gorge et il arqua son dos instinctivement, offrant plus de peau au baiser presque chaste et Steve fit un autre de ses soupirs qui étaient presque des grondements, tirant Tony plus fort contre son corps.
Un balancement instinctif de ses hanches en arrière et Tony mordit presque sa lèvre quand Steve grogna, le Dom répondant au mouvement de Tony avec l'un des siens, pressant la longueur de son intérêt matinal sur la courbe des fesses de Tony.
Tony essaya de rendre son halètement silencieux, mais il arriva librement et grandit en un gémissement mal assuré quand Bucky plaça ses jambes plus loin entre les cuisses de Tony et se balança contre lui.
« B…Bucky…
-Ouais chéri, nous te tenons. » Bucky se baissa pour un lent baiser, soufflant un rire surpris quand Tony s'agrippa à lui. « Doucement mon joli, il n'y a pas de précipitation. »
Tony acquiesça juste une fois pour que le Switch sache qu'il était d'accord et puis enfonça son visage dans le torse de Bucky, ayant désespérément besoin de quelque chose pour le stabiliser alors que des étincelles glissaient en haut et en bas de sa colonne vertébrale, sa peau électrifiée partout où ils se touchaient. Steve n'était pas agrippé à Tony ou ne le dirigeait d'aucune façon, mais leurs corps bougeaient ensemble dans le même mouvement lent, paresseux, incroyable, pourchassant la chaleur de l'autre et ne voulant pas s'en retirer, la main de Steve écartée confortablement et en sécurité sur le côté de Tony.
Chaque respiration que Bucky prenait semblait le rapprocher de plus en plus de lui jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'air entre lui et Tony, et quand le joli Soumis le ramena contre lui dans les plus souples mouvements, Bucky murmura son accord et s'enfonça plus entre les cuisses de Tony, essayant de rattraper le mouvement que son Captain et Tony avaient pour qu'ils puissent bouger en tandem.
Tony s'envolait, submergé par rien de plus que de simples touchers. Steve ne le poussait pas pour plus et Bucky n'était pas en train d'essayer d'intensifier le moment mais ça faisait trop longtemps depuis que Tony avait senti quoi que ce soit – quoi que ce soit – qui même ressemblait à de l'excitation pour son Dom Ty que ça le prit par surprise, prit sa respiration, le faisant haleter et le faisant brûler.
« Du calme du calme du calme. » vint la voix de Steve, profonde et rassurante à l'oreille de Tony quand il sentit le battement de cœur du Soumis accélérer. « Rien ne va arriver amour, nous aimons juste chacun de nous.
-Tu es bon, poupée. », ronronna Bucky et Tony gémit, fermant ses yeux fort et plantant ses ongles dans le torse de Bucky probablement assez fort pour le blesser. « Mmmm Tony, tu sens bon. Viens ici et laisse-moi t'embrasser. »
Il fit bouger le menton de Tony vers le haut et laissa de petits baisers sur la bouche de Tony, sur la ligne de sa mâchoire et contre ses joues, étouffant les bruits anxieux que Tony faisait et reculant juste un tout petit peu, rencontrant les yeux de Steve au-dessus de la tête de Tony et donnant un rapide geste de la tête non.
Leur Captain acquiesça en comprenant et laissa un trajet de doux et chastes petits baisers sur la nuque de Tony et relâcha sa poigne sur la hanche du Soumis.
« Rayons de soleil, Tony, le Soleil arrive, chuchota-t-il. Pourquoi ne ferions-nous pas…
-Des étoiles, bafouilla Tony et le Dom et le Switch se figèrent. De… des étoiles, pas de rayon de soleil. Je vais bien. S'il-vous-plait, n'arrêtez pas.
-Tu vois des étoiles, mon joli ?, demanda Bucky précautionneusement, juste pour être sûr. C'est ça ?
-Oui Sergent. » Tony baissa sa tête de nouveau mais ça ne le stoppa pas de se lover dans les bras de Bucky, de pousser son dos contre Steve de nouveau. « S'il te plait, Captain.
-Tony. » Cette fois le baiser de Steve n'était pas à moitié aussi chaste, le Dom scellant sa bouche sur le pouls de Tony et tirant jusqu'à ce qu'un son cassé, désespéré et presqu'avide sorte du Soumis. « Viens ici, amour. »
Bucky murmura quelque chose d'incrédule mais ne perdit pas de temps et prit en coupe la mâchoire de Tony et le ramena pour un autre baiser, un autre et un autre, dirigeant Tony pour bouger encore contre lui, plus en avant pour se frotter contre la cuisse de Bucky et de nouveau contre leur Dom, Steve se souleva sur un coude pour pouvoir caresser les cheveux de Tony, pousser les boucles pour embrasser le front de Tony, brossant les cheveux de Bucky hors de ses yeux. Il adorait voir ses Soumis échanger des baisers et quand Bucky alla attraper la taille de Tony Steve bougea sa propre main sur le côté de Bucky, frottant sur la magnifique peau tatouée, usant de sa hauteur et de sa force pour tirer Bucky sur le lit encore une dernière fois jusqu'à ce que tous les trois soient pressés contre les autres trop près pour même bouger.
Etre proche comme ça était meilleur que le sexe, meilleur que jouir ensemble. Il n'y avait rien sauf de fin pantalons de pyjamas séparant leurs corps, leurs jambes emmêlées et leurs cœurs battant et chaque centimètre de leurs corps se touchant comme s'ils étaient fait pour être ensemble. Steve se baissa par-dessus Tony pour embrasser Bucky, puis échangea pour embrasser leur Soumis murmurant :
« Doux seigneur mes anges, vous êtes tous les deux si magnifiques. Putain de sublimes. Je suis le plus chanceux des Doms… vous êtes parfaits... »
… Tony jouit avec un petit cri épuisé, haletant et tremblant et s'accrochant à Bucky alors qu'il se répandait dans son pantalon de nuit, son corps entier se contractant et tremblant et même si Bucky eut un soubresaut vers l'avant pour écraser leurs bouches ensemble, emmenant Tony à travers le moment avec des mots encourageants et doux, des félicitations aimantes, Steve ne put faire plus que fixer.
« Je suis le plus chanceux des Doms. » répéta-t-il après un moment, la bouche sèche et le cœur battant à tout rompre, quelque part ému par la démonstration de vulnérabilité de Tony et voulant pratiquement hurler comme un loup de triomphe pour avoir emmené son Soumis dans le plaisir dans le même temps. Steve était sans voix devant ce qu'il ressentait d'avoir Tony là avec lui et Bucky, et presque démangé d'essayer de nouveau excepté que cette fois il voulait que Bucky jouisse aussi, voulait prouver qu'il était un bon Dom parce qu'il pouvait donner du plaisir à chacun de ses soumis.
« Captain. » intervint Bucky doucement, et Steve se tira de ses pensées, se rappelant seulement à peine de couvrir Tony d'un câlin alors que le joli brun commençait à revenir et alla se presser contre le flanc de Bucky dans un silencieux merci pour le ramener à des sujets plus importants.
« Voilà, mon beau. » réussit-il et Tony vacilla sous les mots. « Tony, c'était incroyable. Tu es incroyable. »
Le plus petit embarrât que Tony ressentit d'avoir jouit si vite et avec rien de plus que quelques touchers et quelques encouragements de son Captain fut envoyé au loin quand le Dom commença à murmurer de doux non-sens réconfortants, les sentiments faisant écho à ceux de Bucky, l'assurance que Tony était parfait, qu'il était sublime, qu'il était si si bon pour eux, si si bon.
Et pour la première fois, Tony ne se sentit pas sale pour avoir fini en premier et il ne se sentit pas sale pour juste fermer ses yeux et flotter dans le bonheur.
Je m'agenouillerai pour vous pensa-t-il quand Bucky posa un baiser sur son front. Je m'agenouillerai pour vous, comme Steve demandait si Tony voudrait bien attendre juste une minute, juste une minute pour une douche parce qu'il avait vraiment vraiment besoin de les tenir tous les deux.
« Juste une minute, mon ange. Je pense pas que je puisse laisser partir l'un d'entre vous encore. »
Je m'agenouillerai pour vous.
Il n'y avait pas vraiment de mot pour ce qu'un Dominant ressentait en revenant d'une scène.
Il y avait des douzaines de mots pour ce qu'un soumis ressentait. Le terme le plus technique de subspace, toutes les variations d'espace, flotter, voler. C'était l'euphorie, c'était l'effacement de tout, c'était la confiance totale et la sécurité, c'était fiable et confortable, c'était exaltant.
Mais pour un Dominant… être tout puissant, Steve supposait que c'était une bonne description, pourtant ce n'était pas assez descriptif. Terre-à-terre peut-être. Comme s'il savait qu'il pouvait se charger de tout ce qui arrivait maintenant. Conscient, excessivement conscient, Steve était excessivement conscient d'absolument tout alors qu'il se baladait dans le hall jusqu'à son bureau, mais même ça n'était pas assez.
Il n'y avait pas un mot qui décrivait exactement comment Steve se sentait après ce moment avec Bucky et Tony ce matin.
Il était…
Il était…
Eh bien, il avait vu des étoiles, et c'était tout ce qu'il y avait à dire.
Vu des étoiles comme Tony l'avait fait ce matin quand Bucky et Steve avaient tous deux pensé qu'ils bougeaient trop vite, mais que leur Soumis avait voulu plus. Vu les étoiles comme Bucky l'avait fait après que Tony ait roulé hors du lit et marché lentement, jetant un coup d'œil par-dessus son épaule avec un sourire timide et fermé la porte.
Bucky était allé directement à Steve alors, laissant le Dom le manipuler jusqu'à ce que Bucky soit étalé sur le torse de Steve, assis sur l'estomac de Steve, Steve avait fermé une main autour de la gorge de Bucky et glissé l'autre main sur le devant du pyjama de Bucky, courbant ses genoux et plantant ses pieds sur le lit, branlant son Soumis rapidement et surement jusqu'à ce que Bucky soit haletant et jurant et cambré, s'écroulant sans force avec un pleur tremblant.
Etoiles étoiles étoiles.
Ça avait été une bonne matinée et Steve pensait qu'il pouvait vibrer hors de sa peau avec bonheur. Son sang chantait et ses sens ronronnaient, et il était toutes les trois secondes sur le point d'appeler pour ne pas venir au travail et de dire à Bucky de faire de même et juste retourner au lit.
Il n'avait pas besoin de sexe – même s'il était pratiquement pantelant pour un soulagement, trop concentré sur Tony et Bucky ce matin pour même se souvenir de prendre soin de lui-même – mais il avait besoin d'être à la maison avec ceux qui étaient siens. Il voulait prendre des heures pour amener Bucky dans son subspace et des heures de plus pour gagner la confiance de Tony et montrer au délicieux soumis combien il pouvait être gentil, combien cela pouvait être facile.
Il voulait s'asseoir et dessiner Bucky et Tony emmêlés ensemble, voulait les croquer alors qu'ils s'embrassaient, voulait les prendre alors qu'ils étaient troublés et doux et en train de voir des étoiles ensemble…
Steve souffla un rire et s'affala sur sa chaise de bureau, ramenant ses mains dans ses cheveux et se disant lui-même de décompresser.
Il n'aura jamais fini aucun travail si son esprit était sur ce qu'il avait laissé à la maison et pas sur ce qui était sur son bureau.
De Bucky : Je ne peux pas arrêter de penser à ce matin. Si on n'avait pas autant besoin d'un salaire ce mois-ci, je pourrais définitivement partir du travail et te retrouver à la maison en une demi-heure.
De Bucky : Me sens comme si je vrombissais. Ne suis pas allé dans mon subspace et n'y ait pas emmené Tony mais je le ressens comme si je l'avais fait en quelque sorte. Comme si je flottais mais plus stable que j'ai jamais été, si ça fait sens.
De Steve : Fait plus de sens que tu le penses, bébé.
De Bucky : Qu'est ce qui nous allons faire, Stevie ? Tony va arriver sur ses six semaines où il aura quitté son Dom et nous devons faire quelque chose rapidement. Ça va me tuer si la Cour redonne Tony à ce bâtard.
De Steve : Ça ne va pas arriver. Je ne le laisserai pas. Mais nous devons parler à Tony de ça de toute façon parce que tu as raison, quelque chose doit être fait bientôt et nous avons besoin d'être sûrs que nous sommes préparés pour quoi que ce soit.
De Bucky :Vas-tu jamais me dire ce qu'il y avait sur la liste que tu as vue dans sa chambre samedi ? Tu n'as rien dit dessus mais je sais que tu es en colère.
De Steve :Non. Et je n'ai pas dit à Tony que je l'avais vue. S'il veut que nous le sachions, il nous le dira.
De Bucky : Ce qui veut dire qu'il va peut-être ne jamais nous le dire, mais je suppose que nous devons juste attendre et voir.
De Bucky :Je pense que je l'aime déjà, Captain. Est-ce que c'est bon ?
De Steve :C'était bon il y avait trois mois quand nous l'avons vu à la boutique de bijoux.
Plus tard dans l'après-midi, le sentiment de vrombissement de Steve s'était changé en une solide détermination et concentration. Bucky avait raison sur l'échéance des six semaines qui arrivait rapidement et même si Tony était celui qui devait remplir la paperasse et accepter les rendez-vous de la Cour, cela ne ferait certainement pas de mal si Bucky et Steve était assez prêts avec leurs documents.
La Cour ne cassait presque jamais de contrats entre les Dominants et les soumis. Le processus était cher et long et chaque partie aussi compliqué qu'un divorce, et puisque les soumis avait besoin d'un Dominant et que les Dominants avaient besoin d'un soumis, la Cour essayait vraiment fort de garder en prévention les couples unis ensemble. Même dans des cas d'abus, beaucoup de juges préférerait ordonner une aide psychologique et peut être même une période de temps limitée de séparation pour que le couple puisse ré-évaluer leur relation.
Dans les cas irréconciliables, le Dominant devait insister sur le fait que le soumis ne remplissait plus leurs besoins et donner des documents de psychologues pour le prouver, et le soumis ne devait pas seulement accepter la séparation, mais aussi donner des preuves qu'il pourrait s'occuper de lui sans un Dom, et en incluant avoir déjà un endroit approprié pour vivre et un travail qui fournirait assez de revenu pour ses besoins.
Les contraintes étaient supposées éviter qu'un Dominant ne quitte son Soumis pour des raisons mesquines et pour éviter que des soumis deviennent dépendants du système des allocations ou pire, un soumis finissant sans domicile – vulnérable pour n'importe quel Dominant qui pourrait chercher à prendre avantage de leur situation pour leur propre gain, piégé dans une vie dangereuse simplement pour survivre.
Mais bien sûr, la plupart des employeurs considéraient les soumis trop émotionnels et instables pour être des travailleurs décents, et puisque trouver un travail était difficile, c'était presque impossible pour un soumis d'étendre ses activité dans le monde seul après un contrat cassé, donc plus simplement ils restaient, allant vers leur Dom parce qu'ils avaient besoin d'être emmené dans leur subspace, restant à la maison et attendant que leur Dominant parte et trouvant ce dont ils avaient besoin ailleurs.
Ce ne serait pas facile pour Tony de briser son contrat avec Tiberius, mais la liste horrible que Steve avait trouvé citant les exemples d'abus devrait faire incliner le juge et avoir Bucky et Steve prêts à intervenir et à fournir ce qu'il fallait pour Tony devrait juste faire le reste.
Steve finit de noter la dernière classe de la journée et changea sur son ordinateur portable personnel, naviguant jusqu'au site de la banque et accédant à leur relevé. Lui et Bucky avaient plus qu'assez d'argent pour aider Tony jusqu'à ce que leur Soumis puisse avoir son propre travail, et Steve imprima deux ans de relevés pour le prouver.
Après venaient les informations génériques sur leur appartement, détaillant la superficie et la chambre et la salle de bain additionnelle prouvant que Tony pourrait avoir son propre espace et ne les bousculeraient d'aucune manière.
Lui et Bucky avaient vécu dans l'appartement assez longtemps pour être vus comme des locataires sur lesquels on pouvait compter et cela ne ferait certainement pas de mal qu'ils aient tous les deux des dossiers militaires élogieux. Un historique d'employés stable, des soldats décorés et deux revenus à plein temps ainsi que de l'espace pour Tony…
… Que de bonnes choses.
Et en dépit de ce qu'il avait dit à Tony à propos de ne pas avoir besoin de morceau de papier pour former leur contrat, Steve et Bucky avaient un papier pour la forme rempli avec la déclaration de l'un et l'autre comme partenaires et contractés comme Dominant et soumis pour qu'en cas de quelques urgences, ils aient un mot à dire dans les décisions médicales et financières. Il n'y avait pas de longues pages interminables pleines de termes et de conditions et de et si pour lui et son Switch. Le papier étaient pour des raisons légales seulement, leur contrat était écrit sur leur peau et dans leur cœur, mais pour la Cour, Steve déterrerait leur copie également.
Tout ceci aiderait, et ce soir lui et Bucky feraient s'asseoir Tony et demanderaient s'il…
« Je suis vraiment désolée, Professeur Rogers. » Un coup sur sa porte et Steve leva le regard avec un sourire prêt. « Je sais que c'est en dehors de vos horaires mais j'ai un Monsieur Stone qui demande à vous voir ?
-Qui ? » Steve fronça les sourcils, mais avant que la secrétaire puisse répondre, une voix brusque et condescendante la coupa pour dire…
« Je pensais que vous me reconnaitriez, Professeur Rogers. » Tiberius Stone poussa la fille hors de son chemin et passa la porte de Steve, portant un costume qui coûtait plus que tous les habits du placard de Steve combinés, et un ricanement qui ne cachait rien de son dédain ouvert. « Ou étais-tu si concentré en prenant mon soumis pour penser deux secondes à quel genre d'homme tu l'avais volé. »
Steve secoua sa tête quand la secrétaire mima pour appeler la sécurité, et lui fit signe de s'en aller, attendant jusqu'à ce que la porte de son bureau soit fermée avant de se lever et de se mettre au même niveau que Tiberius avec un regard.
« Si tu étais un Dom à moitié putain de méritant, Tony ne serait pas si impatient de partir. » Steve fit rouler ses épaules en arrière et croisa ses bras, sachant très bien qu'il était plus lourd que Tiberius d'au moins cinquante kilos de muscles et n'accordant pas une pensée pour se demander si l'autre Dominant avait vu l'intimidation pour ce qu'elle était. « Mais toi et moi avons déjà eu cette conversation n'est-ce pas ? »
Un muscle dans la mâchoire de Tiberius se contracta d'énervement et si possible, ses mots étaient même plus cinglants quand il répliqua :
« Tu es à une semaine d'être ramené à la Cour et forcé à abandonner n'importe quel prise tu as sur mon Soumis. Je suggère que tu te sauves toi-même et ce Switch qui t'appartient de l'embarrât publique et de la ruine financière en le renvoyant à mon appartement maintenant.
-Tony est à la maison, dit Steve avec insistance, soulignant à la fois le nom de Tony et le fait que leur appartement était aussi l'appartement de Tony, sa maison. Probablement en train de lire, peut-être en train de prendre un bain. C'est Mardi donc il est peut être sorti pour déjeuner avec un ami. Ça n'importe pas pourtant, aussi longtemps qu'il n'est pas près de toi.
-Il est mien. » Un petit peu de poison coulait de la réponse. « Et il appartient à ma maison, agenouillé à mes pieds.
-Tony est…
-Ne te réfère pas à mon soumis par son prénom ! » Tiberius laissa presque sa colère rouler dans l'air et il cracha pratiquement ses mots. « Ce n'est pas ton droit ! J'ai son contrat, il est mon Soumis, ma propriété !
-Tu le traites certainement comme une propriété, n'est-ce pas ?, répliqua Steve, la liste flashant dans son esprit et faisant se fermer ses poings avec fureur. « J'ai vu les bleus, Tiberius. La lèvre fendue, la manière dont il vacille si nous bougeons trop vite. C'est ce que tu lui as fait ! Tony est un doux, parfait soumis et… »
Tiberius bougea plus rapidement que Steve avait réalisé qu'il le pouvait, la rage poussant le Dom dérangé autour du bureau et droit dans le visage de Steve, les yeux de Tiberius écarquillés et la voix roulant avec haine alors qu'il se baissait très prêt et sifflait :
« Toucher le Soumis d'un autre Dominant sans leur permission est équivalent à une agression, Rogers. »
Il pointa du doigt le torse de Rogers et promit :
« Si je trouve que tu as posé tes mains partout sur son corps je te mettrai toi et cette grande brute que tu appelles un partenaire en prison et je jure que si tu as forcé mon Soumis dans ton lit et l'as forcé à… »
Steve attrapa le doigt de Tiberius et le tordit, attrapant le bras du grand Dominant et le tordant dans un angle douloureux. Tiberius heurta le bureau de Steve le visage en premier, sa tête rebondissant sur le bois implacable et son nez dégoulinant du sang là il était cassé.
Le Dom hurla de douleur, et Steve tourna seulement son bras plus haut, pressant ses deux-cents-quarante kilos en plein sur le dos de Tiberius et utilisant le poids pour forcer l'air hors des poumons de Ty.
« Laisse-moi éclairer quelque chose pour toi. » dit Steve dans l'oreille de Tiberius et quand le Dom rua, Steve pressa seulement plus fort jusqu'à ce que Tiberius s'immobilise. « Si tu menaces l'un de mes Soumis de nouveau, je déchirerai ton bras hors de ton corps et te frapperai à mort avec, tu comprends ? Bucky est mien et je suis sien et Tony ? Tony est nôtre. »
Steve leva le bras de Ty juste de quelques centimètres, presque sur le point de le casser.
« Je ne suis peut-être pas un Dom traditionnel et je ne fais peut-être pas partie de cette putain de Secte sur l'Ancien Monde derrière laquelle tu te caches, mais rien – rien », Tiberius se mordit pour taire un cri de douleur. « … ne va te protéger de moi si tu viens vers nous. Tu peux dire ce que tu putain de veux à moi, mais si tu jamais tu dis quoi que ce soit sur Bucky, si tu ne fais que regarder Tony quand il viendra casser son contrat ? Tu ne vas pas parler avec le Professeur Rogers, tu vas avoir affaire avec le Captain Rogers et Tiberius ? »
Steve sourit un peu et l'autre Dom gémit presque. « Je te déchirerai. Entièrement. Ne pense pas que je n'oserai pas. »
Il attendit une autre minute juste pour être sûr que Tiberius sache qu'il était sérieux, et puis se recula, marcha dans le bureau et ouvrit sa porte.
« Maintenant sors de mon putain de bureau et ne me laisse pas te voir de nouveau. »
Tiberius rassembla ce qui restait de sa dignité en lambeau et se précipita hors du bureau, murmurant et jurant dans sa barbe et Steve claqua la porte si fort que des tableaux tombèrent des murs et se cassèrent sur le sol.
Il respirait fort, sa vision teintée de rouge, son cœur battant et ses mains tremblants et comme il prenait son téléphone pour appeler Bucky, le Dominant se retourna et posa un poing sur le mur pour bonne mesure.
« Stevie ? », Bucky répondit au téléphone à la première sonnerie. « Hey, je viens juste d'arriver. Tony dit qu'il n'a pas eu de nouvelles de toi, tu vas bien ?
-J'ai besoin de toi à genoux, ordonna Steve, essayant de garder sa voix calme. Agenouillé, tu comprends ? J'ai besoin de toi agenouillé et que tu m'attendes, tiens-toi prêt.
-Oui, Captain, dit immédiatement Bucky et puis plus doucement. Stevie, tu vas bien ?
-Non, gronda Steve. Non, je ne vais pas bien. Assures-toi que Tony aille bien, assures-toi qu'il est en sécurité et calme et installé, et puis vas-y et agenouille toi pour moi.
-Je t'attends, Captain. »
A suivre...
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