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Ride de kris salvador

Rien ne nous appartient / Twilight est à S. Meyer et Ride à kris salvador / sauf la traduction

Complète en 17 chapitres


RIDE *

XXXX

Contenu explicite

Prélude 1


Je ne suis pas ce que la plupart des gens appelleraient une fille excitée.

Je n'ai eu de relations sexuelles qu'avec mon petit-ami et je n'en ai eu qu'une seule dans toute ma vie. Je n'ai jamais cherché le sexe. Je regarde parfois du porno mais seulement par ennui et les fois où je me masturbe sont rares. Cependant, au cours de ma première année d'université, j'ai fait quelque chose que peu de filles pensent pouvoir faire et encore moins imaginer faire.

C'était pendant l'été qui a suivi ma première année d'études à l'Evergreen State College de Tacoma. Mon père, chef de la police de Forks la pluvieuse, estimait qu'il était absolument nécessaire que j'étudie le droit, la justice ou la politique publique pour pouvoir être un membre productif de la société. Ouais, Go go la palourde ! Je venais de me séparer de mon premier (et unique) petit-ami et personne, pas un seul, n'avait éveillé mon intérêt.

Un lundi matin, Rosalie Hale, la plus grande garce de l'univers entier qui était malheureusement aussi ma colocataire, est rentrée indignée. Abso-putain-lument furieuse. Elle m'a dit que son petit-ami s'était battu à la gare de Tukwila sur le chemin du retour de Seattle parce qu'un connard avait eu le culot de la peloter et avait ensuite accusé le balancement du train.

Bien sûr, le petit-ami n°567, un sportif nommé Emmett, ne l'a pas supporté. Les hommes se sont battus et ont fini par être envoyés tous les trois au bureau de la sécurité pour une longue discussion. Elle a raconté tout l'événement, avec tous les détails, comment les deux hommes ont grogné et se sont battus jusqu'à la moelle (ce qui, je suppose, l'a allumée), mais à la mention des muscles saillants d'Emmett pour la énième fois, j'ai décroché.

Ce n'est que plus tard, lorsque j'ai commencé à y réfléchir, qu'une idée étrange s'est insinuée dans ma tête. Je ne sais pas pourquoi mais l'idée d'être pelotée dans un train m'a interpellé. J'ai imaginé ce que ce serait d'être pelotée par un parfait inconnu dans un wagon plein de monde. Une main rugueuse sur la courbe de mon cul, courant à l'intérieur de ma cuisse... J'ai pensé, 'je peux mettre une jupe sur un de ces leggins troués'. J'étais mouillée avant de m'en rendre compte.

Le lendemain, je n'arrêtais pas d'imaginer la main d'un type sur mon cul, sur mes seins, entre mes jambes. Je me suis agitée en cours, frottant mes jambes l'une contre l'autre, essayant en vain d'évacuer la tension.

Dès que je suis rentrée au dortoir, j'ai cherché sur Internet des vidéos et des photos de pelotage dans le train. Pour une raison étrange, la plupart d'entre elles provenaient du Japon (elles avaient toutes l'air d'avoir été mises en scène mais je m'égare.) Je me suis masturbée jusqu'à la frénésie. Je me rappelle avoir joui trois fois cette nuit-là et n'avoir pas réussi à travailler. Mais ça a fait l'affaire et je n'y ai plus repensé pendant plusieurs semaines.

C'était la dernière des choses à laquelle je pensais.

C'est un vendredi que je me suis retrouvée dans le train de banlieue, seule, en route pour Seattle pour une soirée avec des amis. Je sors rarement car je ne suis pas le genre de fille qui va à la chasse à la viande fraîche. La plupart du temps, je n'en ai pas besoin.

Je ne suis pas aussi jolie que Rosalie mais les garçons me trouvent plutôt attirante. J'ai eu des rendez-vous, pas autant que Rosalie, et certains de ces messieurs ont même essayé d'entrer dans mon pantalon. C'est uniquement parce qu'ils ne me plaisaient pas assez ou qu'ils ne m'excitaient pas du tout ou encore - comme l'un d'entre eux me l'a craché dessus - parce que j'étais frigide, que je suis restée au sec avec ma sexualité pendant toute l'année scolaire.

Quoi qu'il en soit, j'étais dans le train de banlieue et il y avait pas mal de monde car c'était un vendredi soir. La cohue des corps pressés contre moi m'a rappelé l'histoire de Rosalie et je me suis immédiatement sentie mouillée. L'idée semblait si torride et excitante que je n'ai pas pu m'en empêcher.

J'ai imaginé la main de quelqu'un se promenant sur tout mon corps et j'ai presque SOUHAITE que quelqu'un le fasse. Personne ne l'a fait et j'ai passé tout le trajet à être excitée comme jamais. Je suis descendue à la gare de King St. à Seattle et je me suis masturbée dans les toilettes de la gare.

A partir de ce moment-là, j'ai commencé à envisager de le faire sérieusement - en provoquant quelqu'un pour qu'il me tripote. Au cours des semaines qui ont suivi, je me suis surprise à y penser sans réfléchir, jusqu'à ce que je planifie vraiment tout ça. Je me suis surprise moi-même mais à ce moment-là, la curiosité, le désir et la longue période d'abstinence ont eu raison de moi.

J'ai commencé à porter un jeans serré et des hauts très décolletés, j'ai rangé mes petits seins dans des soutien-gorge miracles, j'ai recourbé mes cils et barbouillé mes lèvres de rouge. Je me suis entraînée aux regards aguicheurs dans l'intimité de la salle de bains, j'ai fait des cabrioles "baise-moi" en talons et j'ai planifié mes aventures.

Par le passé, j'ai toujours mis un point d'honneur à me couvrir lorsque je voyageais en train, en bus ou autrement. J'ai grandi à Forks, avec seulement un père rigide et carré pour m'élever et en plus, il pleut toujours à Forks. Toujours humide, froid et moite.

J'ai commencé à prendre le train Seattle-Tacoma le vendredi soir, aux heures de pointe, lorsque les trains sont le plus bondés. Mais j'ai constaté que peu importe la façon dont je m'habillais, personne ne voulait le faire. Cela ne faisait que me frustrer. Et m'exciter beaucoup, beaucoup. Me masturber ne me faisait plus rien, même si je le faisais dans différentes gares. L'idée de demander à un de mes amis de me tripoter me faisait peur. Ouais, allez comprendre...

Puis, c'est arrivé. L'été était presque terminé et je revenais de Seattle où j'avais fait un stage dans un des commissariats de police. J'avais décidé au début de l'été que je ne resterais pas à Forks et j'avais déclaré à Charlie que j'avais besoin d'expérience si je voulais être un jour un agent de la loi efficace. Charlie n'aimait pas ça mais ses instincts se heurtaient à la fierté que sa petite fille allait perpétuer son héritage, alors autant commencer tôt… Finalement, la fierté a gagné.

Ce jour-là j'avais pris le train de 19 heures de Seattle à Tacoma.

Je suis petite, je mesure presque 1,64 m avec des talons, alors tout ce que je pouvais voir dans un train bondé, c'était le dos et la poitrine des gens qui se pressaient autour de moi. Il n'y avait pas assez de place pour que je puisse bouger mes bras ou mes jambes ou même me mettre dans une position debout confortable.

Tout autour de moi, je pouvais sentir la sueur des gens, principalement des hommes, fatigués par leur journée de travail. J'ai réalisé que la plupart d'entre eux semblaient aller à Auburn. Des mineurs de charbon, à en juger par leur apparence. Des hommes grands et musclés. Rudes. Ils n'étaient pas exactement ce que j'appellerais doux et charmants.

Pourtant, je ne les trouvais pas repoussants et pour une raison quelconque, l'idée que l'un d'eux ou même deux, me tripotent m'excitait. J'étais vêtue d'une de mes tenues les plus aventureuses - des Docs encombrantes, une jupe courte sur un legging déchiré (avec deux gros trous au-dessus de mes fesses et une fente devant, comme je le voulais). L'ensemble était inconfortable et froid, aussi - car je n'avais pas de culotte - mais faisait son effet. Certains hommes me regardaient comme un bonbon, presque comme s'ils pouvaient voir sous ma jupe et sentir ma chatte. Je savais alors que ce n'était qu'une question de temps avant que la main de quelqu'un ne commence à explorer mon corps.

Il ne s'est rien passé au début puis le train s'est arrêté à la station suivante après que je sois montée. Une nouvelle foule de personnes s'est pressée dans le train et nous étions tous entassés dans le wagon comme des sardines. Le train redémarre, une voix chantante annonce la prochaine station et les lumières s'éteignent. J'ai commencé à me demander si tous mes efforts de salope n'en valaient pas la peine, quand je l'ai sentie.

Une main sur mon cul. L'homme s'y prenait avec nonchalance, effleurant mon cul de sa main à chaque fois que le train ballottait. La façon dont il le faisait ne pouvait pas dissimuler le fait qu'il me touchait volontairement. Mon cœur s'est mis à battre plus vite et j'ai pu sentir que je commençais à mouiller.

J'ai essayé de tourner la tête pour voir à quoi ressemblait le type mais j'étais trop à l'étroit et je ne pouvais pas me retourner complètement pour bien voir. Mon côté gauche était appuyé presque à plat contre la paroi du train. Il était juste derrière moi, orienté dans la même direction que moi, sa main gauche baladeuse bien cachée des autres usagers. L'homme devant moi et celui à ma droite nous tournaient tous les deux le dos, j'avais l'impression d'être dans un cocon, seule, entourée d'hommes. L'un d'entre eux avait une main baladeuse.

Je pouvais sentir une odeur d'après-rasage un peu chère mais cela aurait pu venir de n'importe quelle autre personne. La main sur mon cul était un peu rude, ce qui laissait penser qu'il n'était pas étranger au travail manuel.

Nous avons continué ainsi pendant quelques minutes. Le train roulait lentement, étant donné qu'il était rempli de gens. Je me sentais plus audacieuse maintenant, alors que la luxure commençait à courir dans mes veines. J'ai appuyé mon cul contre sa main et tendu la main derrière moi pour le plaquer contre moi.

Comme si c'était important.

Avec autant de personnes dans le train, nous étions aussi proches que deux personnes puissent l'être sans être l'une sur l'autre. Il portait un pantalon et celui-ci était étonnamment bien repassé. Il n'avait pas l'air d'être un des mineurs mais je m'en fichais.

Manifestement c'était un homme et à ce stade j'étais prête à baiser quiconque avait un pénis. Ma main a effleuré le devant de son pantalon et j'ai senti sa bite tressaillir légèrement contre le tissu.

Il était grand, trop grand pour moi, et comme s'il pouvait lire dans mes pensées, je l'ai senti plier un genou pour se baisser un peu, rapprochant sa bite de mon cul. Je l'ai senti serrer mon cul fermement et puis il a penché son visage près de mon oreille, sa barbe touchant ma joue et a murmuré, "Tu aimes ça ?"

Et merde, si sa voix ne faisait pas ruisseler ma chatte. Putain, si sa barbe, dure et piquante, ne me faisait pas frissonner.

Il n'avait pas du tout l'air d'un mineur mais qu'est-ce que j'en savais ? Je pensais qu'il avait l'air d'un chanteur, comme s'il avait l'habitude de prononcer ses mots clairement. J'ai fermé les yeux, me concentrant sur la sensation de ses mains sur mes fesses. Je ne voulais pas le regarder, j'avais peur que si je regardais son visage, je sois rebutée et que le fantasme se termine. Je me suis donc concentrée sur les sensations et je l'ai laissé, lui et mon imagination, faire le travail.

J'ai murmuré un "Mmmmmm" doux mais intelligible. C'était le maximum que je puisse faire sans que cela se transforme en un gémissement pur et simple.

Je me suis appuyé plus fort contre lui. Je pouvais sentir sa bite me titiller à travers le tissu doux de son pantalon. Sa main s'est glissée sous ma jupe courte et il a soupiré de surprise lorsqu'il a rencontré la peau. Il a commencé à pétrir mon cul, pas seulement à le caresser mais à le faire rouler, à taquiner la chair douce et souple. Il l'écrasait dans sa main, la pressant assez fort pour que je me demande si cela laisserait une marque. Je respirais et expirais aussi discrètement que possible. Il était excité lui aussi, sa respiration devenait irrégulière.

Puis il a chuchoté. Il m'a dit, en murmurant à voix si basse que j'ai dû faire des efforts pour l'entendre, à quel point j'étais méchamment sexy, à quel point mon cul était doux et quelle fille coquine et excitée j'étais.

Normalement, j'aurais giflé quiconque aurait essayé de me dire ça mais putain, si ça ne m'excitait pas encore plus. Il a glissé sa main entre mes jambes et a gémi, putain d'enfoiré, en constatant que ses doigts trouvaient ma chatte dégoulinante et fraîchement rasée. J'ai essayé d'écarter mes jambes aussi largement que l'espace limité le permettait mais c'était impossible. Je me suis agrippée à la sangle de mon sac en bandoulière, l'ajustant stratégiquement sur sa main.

"Je parie que tu as un goût délicieux," a-t-il dit et mes parties ont frémi en l'imaginant en train de me manger, ses dents mordant mon clito, me suçant, sa langue plongeant à l'intérieur de ma chatte humide et glabre.

Il a commencé à faire courir son doigt de haut en bas de ma fente, en traçant lentement la ligne de celle-ci, en appliquant assez de pression pour que ce soit agréable mais pas assez pour me pénétrer. Mon Dieu, il était tellement taquin. Il savait vraiment ce qu'il faisait. Je n'ai pas pu m'empêcher de haleter quand il a glissé son doigt à l'intérieur. Son doigt était long, un peu rugueux et la friction était suffisante pour me rendre folle.

Il l'a fait glisser lentement mais aussi profondément qu'il le pouvait. Je me suis presque agrippée au dos de l'homme en face de moi. Je ne sais pas comment j'ai réussi à m'empêcher de gémir. Il a pompé avec son doigt dedans dehors, dedans et dehors, de plus en plus vite. J'étais reconnaissante que le train masque les bruits de lubrification que ma chatte dégoulinante faisait - j'en étais sûre. Il caressait presque tout l'intérieur de ma chatte, glissant contre mon clitoris, sa jointure frôlant la crête de mon ouverture.

C'était fantastique, putain-de-fantastique. Son doigt était humide et glissant à cause de mes jus. Il le plongeait à l'intérieur puis le remuait un peu, essayant de le faire pénétrer le plus profondément possible, essayant de toucher tout ce qui était en moi, comme personne ne l'avait jamais fait auparavant. Puis il l'a retiré, l'a fait glisser contre mon clito et l'a remis en place. Je n'en pouvais plus.

J'ai commencé à gémir doucement, mon souffle sortant de ma bouche rapidement. Je me suis appuyée en arrière contre lui pour me soutenir. Mes jambes tremblaient sous l'effet du plaisir. S'il s'était retiré, je me serais effondrée sur le sol. Il gémissait doucement dans mon oreille.

Et c'était trop, trop pour que je sache, aussi bien que lui, que nous devions arrêter. Sinon, nous nous serions sautés dessus à ce moment-là. Il a retiré ses doigts tranquillement et j'ai senti mon corps tout entier se rebeller, mes entrailles réclamant son contact. Ça ne lui a pas pris longtemps. C'était comme s'il ne pouvait pas retirer ses mains de moi. Sa main gauche s'est glissée dans ma chemise et pour une fois, je suis contente d'avoir porté quelque chose d'assez ample pour dissimuler une main qui tâtonne sous le vêtement. Il a passé la main dans ma chemise et dans mon soutien-gorge. Il a pris mon téton gauche entre deux doigts et l'a fait tourner, le taquinant jusqu'à ce qu'il devienne délicatement dur. Il l'a pincé doucement, le tordant, puis a malaxé mon sein gauche dans sa main.

Puis, sans prévenir, il a plongé sa main dans ma jupe et mon legging en dessous, allant directement à ma chatte. Il a commencé à me baiser avec ses doigts, entrant et sortant, vite et fort. Sa main a frotté mon clito, tout en entrant et sortant de ma chatte chaude, glissante et serrée, et c'était fou, vraiment fou.

Le plaisir, chaud et froid, courait dans tout mon corps. Je ne savais pas où me concentrer, que ce soit sur son long doigt qui me baisait, sur son souffle, irrégulier et insensé dans mon oreille ou sur le fait que j'étais sur le point de jouir dans un train plein de gens. J'ai appuyé mon cul contre sa bite dure, le faisant pousser contre moi et j'ai su qu'il devait mourir d'envie de l'enfoncer en moi. Et je le voulais, putain de Dieu, oui, je le voulais.

Nous n'avons pas eu longtemps à attendre que notre souhait à tous les deux soit exaucé.

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Ride a plusieurs significations qui peuvent parfaitement convenir à cette histoire : conduire, chevaucher, poursuivre, harceler etc etc


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