Bonjour, je viens vers vous avec une jasper/ Bella

Il s'agit de ma première fic, et je suis à la recherche d'une bêta, donc excusez les quelques fautes qui trainent, de ci, de la…

J'espère que ce début vous plaira.


***Bonne lecture !***


Chapitre 1 : un être à double facette

POV Bella

— Allez, s'il te plait Bella, viens, ne fait pas l'enfant !

Je soupire encore une fois, mal à l'aise de devoir contrarier Alice mais, pourtant, cette idée, elle, ne me réjouis pas.

Ce que me propose Alice, ma meilleure amie, est, ni plus, ni moins, que de passer le week end avec sa famille, pour éviter que je ne ressasse le fait qu'Edward soit partit, dimanche dernier, sans donner de nouvelles depuis.

Mais, même si la perspective de rester enfermer à la villa Cullen pendant deux jours, et surtout, avec ces vampires végétariens, me plait énormément le fait de devoir laisser Charlie seul pour cette même durée m'ennuie profondément.

Je suis venue me perdre dans ce trou paumé pour laisser à ma mère la possibilité de vivre son rêve américain avec son nouveau mari, Phil mais, au fil des jours, la présence silencieuse et rassurante de Charlie a fini par me convaincre que, de toutes les idées que j'ai eues jusqu'à présent, celle-ci était la meilleure.

Certes, nos relations ne sont pas aussi ouvertes que peuvent l'être celles de tous les autres jeunes de Forks, ou même celle que j'ai eu avec ma mère mais son silence et sa retenue me sont tout aussi profitable que son exubérance et sa bonne humeur constante, qui sont en totale opposition avec mon tempérament normal.

Et puis j'ai rencontré cette famille étrange, dès le premier jour, à la cafeteria. Etrange est plus qu'un mot, en ce qui les concerne, c'est la définition même de leur mode de vie. Parce que, même pour des vampires, ils sont étranges.

Alors, même si Alice est un peu trop exubérante, dirigiste et pleine de vie que Jasper est un peu trop tendu, limite coincé que Rosalie est une garce magnifiquement furieuse qu'Emmett est un enfant perdu dans un corps d'adulte que Carlisle est un peu trop compatissant pour que quiconque ne se sent pas comme le pire humain sur cette planète et qu'Esmé est trop douce et aveugle envers ses enfants, en certains cas oui, je les aime, de tout mon cœur.

Mais c'est Edward, avec son sourire éblouissant, ses faussette d'enfant, son visage presque inexpressif, et ses manières d'une autre époque qui m'a séduite, et m'a fait comprendre que leur monde et le mien n'était, en fait, qu'une seule et même chose. Dirigée pour et par l'amour.

— D'accord Alice soupiré-je, défaitiste je vais venir. Mais je rentre dormir chez moi. C'est non négociable.

Elle a le bon ton de paraitre gêner, durant quelques secondes, lorsque, finalement, elle m'avoue avoir déjà appeler mon père, pour lui demander la permission de me faire dormir à la villa samedi.

— A quel moment ai-je le droit de donner mon opinion, et mon point de vue ? m'énervais-je doucement.

Jamais, ô grand jamais, je ne me suis opposé à une seule de ses exubérances, ni même à une seules de ses conditions. Mais Charlie est devenu le pilier centrale de ma vie, depuis mon retour dans ces terres pluvieuses que sont Forks et ses environs, et la Bella d'avant mon arrivée se bat avec moi tous les jours, pour pouvoir ressortir.

Qui pourrait croire, à forks, que la petite Isabella Swan, fille de sheriff, maladroite au plus haut point et timide comme pas deux a été, durant une année, une jeune fille normale, appréciant les choses que l'adolescence nous permet de découvrir, et même se prendre à rêver d'un autre avenir que celui qui se dresse devant moi, avant que ses rêves ne s'effondrent ?

— Mais je te laisse le droit de le faire semble-t-elle gêner. C'est simplement que, quand j'ai vu dans ma vision que tu passerais la soirée chez nous, j'ai préféré demander à Charlie qu'il te laisse dormir à la maison, si parfois tu te sentais fatiguée, après que nous ayons jouer.

Je suis vaincue, encore une fois, par ses yeux me suppliant de croire en sa bonne volonté, et respirant les excuses. De toutes façons, que puis-je faire de mieux, un samedi soir, à moins d'un mois seulement, de reprendre les cours ? Rien, je suppose.

— Dis-moi à quel heure je dois venir soupiré-je.

Elle crie de joie, dans la maison, me faisans pincer les lèvres sous le bruit aigu. Note à moi-même : ne jamais trop la laisser être enjouée, de peur d'y perdre un timpant.

— Je viendrais te chercher à vingt heures, comme ça, tu auras eu le temps de manger fait-elle, après avoir repris son souffle, mais ne se dépâtissant pas de sa joie.

— Très bien.

Puis elle s'évanouie dans la nuit, me faisant douter moi-même, de ce qui vient de se passer. Un week end, complet, dans une maison de vampire, sans la protection d'Edward, chose qui, jusqu'à présent, n'était jamais arriver. Que pourrait-il m'arriver de grave, ou changeant ma perception de la vie ?

Vingt heures. Charlie vient de partir pour la nuit, afin de montrer aux jeunes de forks que, week end ou pas, vacances ou pas, les forces de l'ordre sont toujours là pour veiller à ce que rien n'arrive.

Souriant doucement à l'idée de mon père dans son uniforme de sheriff, je m'attèle à la tache de finir la vaisselle rapidement, avant qu'Alice ne débarque et une fois celle-ci faite, je me retrouve à l'attendre, sous le porche, ma veste en cuir sur le dos, et mon sac de sport à mes pieds.

Je ne m'en cache pas, le fait de porter cette veste est plus un acte de rébellion qu'une descente dans le monde fabuleux de la mode. Depuis dimanche, je me sens comme poussée à ces actes de rébellion, et je sens que mon cerveau apprécie ce retournement de situation plus qu'il ne le devrait.

Ma patience n'est mise à rude épreuve que durant dix minutes, avant que je ne vois la jeep d'Emmett au coin de la rue, son propriétaire et la petite terreur brune à son bord puis il s'arrête dans un crissement de pneu devant moi, un grand sourire aux lèvres.

— Pressée de passer une soirée musclée avec nous p'tite sœur ?

— Emmett, soit sérieux dix minutes, s'il te plait ! s'agace Alice. J'ai promis à Edward de garder Bella en sécurité pendant son absence, et pas de la jeter en pâture à tes plans foireux !

— Tu as eu de ses nouvelles ?

Je n'ai pas pu m'empêcher de lui poser la question, et maintenant, je le regrette. Parce que, de tous les Cullen, je sais qu'Alice est la plus proche d'Edward, et que, si elle non plus n'a pas de nouvelles, alors la séparation doit vraiment être douloureuse. Mais, après tout, avoir passer plus de cinquante ans avec une personne doit rapprocher, je suppose.

— Bien sûr, voyons, Bella ! s'exclame-t-elle en riant. C'est mon frère, il m'appelle tous les jours, comme toi, je suppose.

L'impression qu'un bloc de béton me tombe sur le cœur se fait plus persistante encore, et j'ai du mal à garder un visage neutre, à défaut d'être souriant, quand je lui réponds.

— Je n'ai pas de nouvelles depuis son départ, mais, si toi tu en as, je suis preneuse.

Ne leur laissant pas le temps de me répondre, je lance mon sac sur le siège arrière, avant de monter et m'attacher, frappant sur l'épaule d'Emmett pour qu'il démarre, me plongeant, ensuite, profondément dans mes pensées.

Cinq mois se sont écoulés, depuis que les Cullen ont détruits James, et, depuis ce jour-là, cette impression diffuse qu'Edward s'éloigne de plus en plus de moi, alors que, parallèlement, je m'accroche un peu plus désespérément à lui, commencent même à m'en faire perdre la tête.

Pourtant, il n'a pas arrêté ses routines, que ce soit celles de venir me voir dormir, toutes les nuits, ni même de m'embrasser tellement chastement que, à chaque fois que je tente une poussée un peu plus aventureuse que les lèvres serrées, il se retrouve à voler à l'autre bout de ladite chambre, un air aussi torturé que Jasper coller au visage.

Et avec le temps, c'est l'exaspération, qui commence à prendre le pas sur l'amour sans bornes, mais, surtout, inconditionnel, que je lui porte. Parce que, même s'il a plus de cent ans, il a tout de même un corps d'adolescent, et surtout, un corps d'adolescent très bien formé et le mien ne désire rien de plus que d'éteindre le brasier qu'il y allume à chaque fois.

Je n'ai, malheureusement, pas le temps de m'appesantir sur mes pensées, puisque, virant rapidement sur le chemin de terre menant à la villa, Emmett s'exclame bruyamment, me tirant de mes songes.

— On t'a préparé une petite surprise !

J'ai peur, à cet instant, et cette peur ne diminue pas, quand je vois qu'Alice non plus, ne sait pas ce dont il s'agit, aux vues de son air soucieux, qui s'aggrave de secondes en secondes, à mesure que nous approchons de la maison.

— Allez, sort de cette voiture petite fille !

Il a le temps de mettre mon sac sur son épaules, et me balancer sur l'autre, avant que je n'ai réaliser ce qu'il se passait.

— Emmett pose moi tout de suite ! m'exclamé-je, en le frappant de mes poings sur son dos.

Mais c'est peine perdue. Avec le peu de forces que j'ai, combinée à sa peau de marbre c'est une douleur intense et les fesses en directions de sa famille, que je me présente, après un courant d'air, dû à son déplacement vampirique.

— Jolies fesses ! s'exclame la voix que je reconnais être Jasper.

— Ne penses-tu pas qu'elle va finir par s'évanouir ou se vomir dessus, à force d'être tenu comme un vulgaire sac de patates Emmett ? demande Rosalie.

Le fait que ce soit la première fois que je n'entende pas de venin de sa part, quand elle s'adresse à moi, est presque aussi choquant que la remarque de Jasper, et pourtant, avec eux, je pensais avoir trouver une sorte d'équilibre.

Ou rosalie est une garce, Jasper, lui, est plutôt du genre à m'éviter autant que possible, se permettant, en de très rares occasions, d'avoir un contact avec moi, et encore, celui-ci ne dure jamais très longtemps, puisqu'Alice, ou bien Edward arrivent rapidement pour le faire cesser.

Gênée au possible par la position dans laquelle je suis, et, plus encore, par leurs remarques, je sens mon sang affluer encore plus dans mon visage, avant de me rendre compte que, si par cette pitrerie d'Emmett, la soirée peut être détendue, je n'ai pas le droit de leur opposer une face aussi en colère et triste que je le suis, en ce moment.

Plaçant mon coude au milieu de ses omoplates, ma main soulevant ma tête, je lui mets une tape sur l'épaule, pour le faire se retourner, et me placer face à sa famille, réunie, comme d'habitude, dans le salon, sur les canapés.

— Bonsoir à vous, je suis miss Daisy, et voici mon chauffeur souris-je, malgré moi.

— La position est-elle agréable ? s'inquiète, tout de même, Rosalie, dans un rictus.

— Autant qu'un rodéo, je suppose haussé-je les épaules.

— Darling, je suis Texan, et crois-moi, un rodéo te ferait bien plus d'effet qu'une chevauchée à dos d'Emmett, tout en muscle soit-il.

Est-ce moi, ou bien vient-il de m'envoyer un clin d'œil ? me demandé-je, ahurie. Visiblement, il a dû sentir mon incrédulité, puisque, pour la première fois depuis que je le connais, j'entends le son ô combien incroyable de son rire.

Loin d'être gras comme celui d'Emmett, ou bien pincé comme celui d'Edward celui de Jasper est chaud, presque rauque, semblant m'envelopper, et, pour une fois, je me demande ce que pourrais donner le Charme vampirique de ce blond, s'il essayait de l'utiliser.

— Fait la descendre Emmett, elle hyperventile le prévient Rosalie.

Je ne peux que lui donner raison, mais, en revanche, ce sur quoi elle a tort, c'est pourquoi j'hyperventile. Parce que, pour la première fois, j'ai la possibilité de voir Jasper parfaitement détendu, riant, souriant, et que, franchement, il me donne chaud.

Jamais, au pare avant, je n'aurais pu penser que le grand blond puisse être aussi sexy, ni même que le fait de sourire modifie totalement la structure de son visage, lui donnant presque un air d'ange vengeur et mon corps répond pour moi, quand, encore une fois, il m'envoie un clin d'œil, narquois, cette fois ci.

A peine suis-je sur mes pieds, je me fustige, en me demandant s'il a senti les émotions qu'il m'a provoqué, mais son visage tourné vers Rose, pour une conversation à laquelle se joint Alice, m'évite de me tourmenter.

— Viens avec moi, petite calamité, j'ai une surprise pour toi me chuchote Emmett.

— La fameuse surprise dont tu m'as parler dans la voiture ? m'interrogé-je.

— Celle la même. Mais ne t'en fais pas, Rose est au courant, et elle m'a même encouragé à le faire.

Son sourire en coin pourrait me faire peur, si je ne savais pas, au préalable, qu'il ne me ferait jamais rien de mal, même si sa femme le forçait à me détruire. Et puis, si rosalie est d'accord, c'est bien que je ne risque rien, ou, tout du moins, rien qui puisse affecter son mode de vie, ni même sa présence à Forks.

Avec Emmett, la relation s'est faite au premier regard, mais, en même temps, comment ne pas avoir le coup de foudre amicale pour ce grand enfant, et ses blagues salaces ?

Lui retournant son sourire, j'accepte volontiers qu'il me replace sur son dos, avant de me porter à plusieurs kilomètres de la villa, slalomant entre les arbres, et faisant quelques pointes de vitesses, quand le terrain est dégagé.

Ce n'est que lorsqu'il m'assied sur le sol d'une petite clairière, que je m'aperçois que, depuis notre départ, j'ai les yeux fermés, et que je tremble de tous mon corps, attendant que la pression diminue dans mes veines, pour me concentrer sur lui, cherchant à repousser le plus loin possible la nausée qui monte en moi.

— Tu es un grand malade Emmett Cullen soufflé-je, une fois remise.

— Vois le bon côté des choses hausse t'il les épaules comme ça, maintenant, tu pourras dire que je suis plus agréable qu'un taureau dans un rodéo.

— Mais je n'ai jamais fait de rodéo de ma vie !

— Alors pourquoi m'avoir comparé à ça ?

— Parce que c'était ce que j'avais envie de dire, à cet instant là soupiré-je.

— Finalement nous n'en aurons peut-être pas besoin…

Intriguée par son marmonnement, je tente de lui faire mes yeux de biche, pour le faire céder, comme à chaque fois, et qu'il me montre ma surprise cédant à la partie curieuse de ma personne, ce qui, moi-même, m'interpelle.

Depuis notre retour de Phoenix, et surtout, depuis que Edward a été obligé d'aspirer le venin de James, je me suis forcé à faire reculer cette partie de moi, pour éviter de les mettre, une fois de plus, dans une situation comme celle-ci. Mais il semblerait que son départ mette à mal ma bonne volonté.

Soupirant avec fatalité, je sais pourtant qu'il n'en pense rien car, aux coins de ses lèvres, un sourire moqueur, presque narquois, se bat pour s'effacer, tandis qu'il ouvre cérémonieusement un coffre, derrière lui.

Avec une curiosité maladive, je me lève et m'avance jusqu'à lui, trouvant, avec une légère incrédulité, plusieurs bouteilles d'alcool, rangées bien proprement dans celui-ci, n'attendant plus que mon bon vouloir pour en sortir.

— Tu sais que je ne pourrais jamais boire tout ça, n'est-ce pas ?

— Qui te dit que tu boiras seul ? lève-t-il un sourcil.

— Tu vas boire ? Toi ? Mais je croyais que les vampires ne supportaient pas la boissons et la nourriture humaine ?

— C'est le cas, mais vu que Carlisle et Esmé ne sont pas là ce week end, nous avons décidé, avec Rose et Jasper de nous amuser un peu, nous aussi. Quitte à être malade. Et le mieux dans tout ça ? Alice ne sait rien du tout !

— Vous êtes vraiment dingues soupiré-je.

Mais pourtant, je n'ai aucun mal à croire que l'ours à mes côtés soit parfaitement honnête et décider, quand il me le propose. Et puis, après tout, si je ne suis pas la seule à vomir, je suppose que l'expérience de se prendre une cuite ne sera plus aussi désagréable.

Mais, en étant honnête avec moi-même, je sais que, ce qui me pousse à vouloir accepter cette proposition, c'est bien le fait que, depuis que j'ai atterris à Forks, je ne parvienne plus à me reconnaitre, ni dans mes gestes, ni dans mes actes, et encore moins dans ma façon de penser.

Adressant un grand sourire à Emmett, je le laisse me positionner confortablement sur son dos, avant qu'il ne prenne le coffre dans ses mains, et nous fasse presque voler pour retourner dans le salon de la villa, ou les trois Cullen sont rester.

— Vous êtes partis faire quoi ? nous interpelle immédiatement Alice.

— T'occupe, tu le sauras bien assez tôt.

Laissant Emmett et Alice dans leur dialogue de sourds, je sens des mains étrangement chaudes se poser sur ma taille, et tirer doucement pour me décoller du corps congelé contre lequel je m'accroche désespérément, dans la peur toujours présente de tomber.

— Laisse-toi faire, ça va aller.

C'est en sentant une vague de calme et de joie factice s'abattre sur moi, que je comprends à qui appartiennent les mains sur mon corps, et que je me laisse manipuler comme une poupée de chiffon entre elles.

— Tant d'abandon de ta part pourrait être considérer comme des propositions indécentes darling souffle Jasper à mon oreille.

D'accord, cette fois ci, je suis sure qu'il le fait exprès pour me mettre mal à l'aise, ou alors l'idée de se prendre une cuite a sur lui un effet dévastateur. Pourtant, je sais que je ne pourrais jamais lui en vouloir, pour quoi que ce soit. Parce que, cinq mois en arrière, il m'a sorti d'un trou dans lequel je n'avais même pas conscience de m'être enfoncer.

« Tu en vaut la peine. »

Des mois à me sentir inferieurs, à force de côtoyer les Cullen, et, plus particulièrement Rose et Edward, ont eu sur moi cet effet. Et par une simple phrase, toute l'estime de moi-même m'est revenue. Peut-être est-ce pour cela, que j'ai pris le risque de lui fausser compagnie.

Décidant de rentrer, moi aussi, dans le jeu de cette soirée étrange, mais de m'y amuser et, qui sais, pouvoir retrouver un peu de la Bella que j'étais avant forks je lui envoie un sourire que j'espère séducteur, même si je sais que lui peut sentir l'amusement dans mes émotions.

— Largue ta femme, et on en reparle après beau blond.

Sur ce, je lui envoie un clin d'œil malicieux, et j'apprécie l'éclat de rire tout aussi appréciateur qu'il me réserve, avant de nous reconduire vers les autres, et surtout vers Rosalie qui regarde les bouteilles avec un air de profonde colère.

— Pourquoi tant de haine Rosalie ? souris-je, presque défaitiste. Ces bouteilles refusent de voir ta beauté dévastatrice et ton Charme vampirique ?

— Tu sais que je pourrais te tuer dans la seconde pour ce dédain ? Certains sont mort pour bien moins que ça, j'espère que tu en as conscience ?

C'est un sourire de pure joie qui lui répond, quand je vois le rictus cruel qui s'étend sur ses lèvres.

— Et salir ce joli casier tout vierge que tu traine derrière toi ? Voyons Rosalie, ce serait stupide, et tu es loin de l'être. Calculatrice, sadique, furieuse, belle à damner, mais en aucun cas meurtrière. Je crois même que, dans ta vie, c'est ton plus gros problème.

Si j'ai touché un point sensible, je ne saurais le dire, mais, me rendre compte que, pour la première fois depuis que je sors avec Edward, j'ai une conversation ne se résumant pas à des insultes, avec Rosalie, ou même avec Jasper, me fait un bien fou. Qui aurait cru que ce genre de chose me plairait tant ?

Et pourtant, une certaine quiétude m'entoure, quand je les vois tous les deux me sourire, pour une fois, sans aucune méchanceté, de la part de Rose, et qu'ils me font signe de venir, avec eux, sur le canapé.

Alors que je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, à propos de cette soirée, après quatre verre et l'équivalent pour les vampires, Alice en moins j'ai l'impression de flotter dans un océan de contentement, jusqu'à ce qu'Emmett grogne.

— Et dire que je ne pourrais même pas être bourré, ça m'énerve !

Sa petite moue me brise le cœur, et sans me prendre les pieds dans le tapis, que ce soit les miens, ou bien ceux de la table basse, je vais entourer mes bras autour de son cou, et le serrer contre moi, essayant de lui transmettre ma peine pour lui. Jusqu'à ce qu'une idée lumineuse me prenne.

— Moi je pourrais tous vous bourrer ! m'exclamé-je, au comble du ravissement.

— Elle est sérieuse là ? fait, incertain, Emmett, se tournant vers Jasper.

— Ivre et sérieuse, mon frère, un cocktail très agréable, si tu veux tout savoir.

Je pourrais le mettre sur le compte de l'alcool, quand je me réveillerais, et je loue les esprits supérieurs que personne ne puisse lire mes pensées, parce que, en cet instant, sa voix grave, et son sourire en coin déversent un torrent de lave dans mes veines.

— C'est très intéressant tout ça Isabella susurre t'il.

Prise en faute, je baisse la tête, incapable de supporter son regard noir vrillé sur moi, et son corps tendu dans ma direction, le buste légèrement avancé dans le canapé.

— Tu ressens vraiment toutes mes émotions ? gémis-je, incapable de savoir à quel moment j'ai eu envie que le sol s'ouvre sous mes pieds.

— Vraiment toutes.

Quand je relève vivement les yeux, c'est pour tomber dans la vision de Jasper, un sourire carnassier sur le visage, et le regard brulant d'un je ne sais quoi d'ivresse.

— L'ivresse murmuré-je à moi-même, avant de reprendre, pour lui prend toutes mes émotions, qui ont trait à l'alcool, et transmet leur, pour que, eux aussi, ils soient ivres, s'il te plait.

Soulevant un sourcil intrigué, il accepte quand même de faire ce que je lui ai demander, se concentrant pour ne prendre que ce que je lui propose. La légèreté, l'ivresse, le bonheur, et même la légère nausée.

— Alors, verdict ? souris-je, dans leur direction.

Aucun d'eux deux ne me répondent, mais leur air de parfaite béatitude le fait pour eux. La petite humaine leur aura fait avoir une expérience toute aussi humaine qu'elle, et les vampires ont été obligés de s'incliner, sur ce point-là. Ce qui me ravis.

— Je vous avais bien dit, que je pouvais vous bourrer souris-je, suffisante.

Pov Jasper

Finalement, l'insistance d'Alice, à nous faire passe du temps avec Bella pendant l'absence d'Edward aura eu du bon. Parce que, pour une raison qui m'est encore inconnue, il a été assez stupide pour la laisser seule, avec une compagne qui ne va souhaiter que sa mort.

Mais, ce soir, je refuse que Victoria, Laurent et James soient dans mes pensées, de même qu'Edward, aussi frère qu'il soit. Parce que, pour une fois, sa petite humaine se détend totalement, et c'est un régal des sens pour moi.

Qui aurait pu croire que cette fille toujours aussi calme, timide, effacée, voir même insignifiante puisse nous faire tant de biens, à nous, foutus vampires centenaires, qui ne supportons, pour la plupart, plus le temps qui passe.

Et pourtant, ce soir, j'ai l'impression de la découvrir, et ce que je vois me plait. L'alcool semble lui délier la langue, et même la simple idée d'une cuite semble lui avoir donner des ailes, vu le rapprochement léger qu'elle a opérer avec Rose, tout à l'heure.

Ils sont peu, qu'ils soient vampires, humains, ou même métamorphes, à pouvoir dire qu'ils l'ont ébranlé, et, pourtant, cette petite humaine l'a fait, et ce, dans les règles de l'art, commençant, doucement, à effriter les barrières que ma sœur à ériger entre elles.

— Ça vous dit de faire un jeu ? demande Emmett.

Si j'avais pu, j'aurais adoré pouvoir, moi aussi, profiter de l'ivresse que Bella lui a donnée, de même qu'a Rosalie mais il faut bien un chaperon, avant que cette soirée ne tourne à l'orgie romaine, et ce ne sont pas les vagues de luxures que la petite humaine m'a envoyée, tout à l'heure, qui pourrait me convaincre du contraire.

Parce que oui, l'humaine n'est pas asexuée, comme je le pensais, plus tôt. Certes, elle est belle, très belle même, pour une humaine. Mais voilà, elle est humaine et, de ce fait, elle entre dans cette catégorie de « non-baissable », comme les appelle Peter.

S'il me voyait en cet instant, Peter ne me reconnaitrait pas, et je ne pourrais pas lui en vouloir. Il est bien loin, le major Withlock, avec ses envies de vengeance et de liberté. Il ne reste de lui que mon manteau en cuir, et mes bottes de cow boy mon chapeau bien enfermé, par les bons soins d'Alice, au fond de sa penderie.

Le major a fait place à Jasper Hale, faux jumeau de Rosalie Hale, faux vampire sevré, et faux vampire calme. Si je m'écoutais parler, je verrais à quel point ma vie entière est un mensonge, de mon nom à mon calme et ma froideur envers la petite humaine en face de moi.

Portant, l'ivresse profonde qu'elle m'envoie semble faire réagir ma bête de la pire des manières, parce que, en cet instant, un puissant désir de m'en prendre à elle, et pas uniquement pour son sang, semble couler dans mes veines.

— Quel jeu ? demande Rosalie.

— Les dix questions !

Je suis à deux doigts de m'enfoncer la tête dans les mains, et tirer mes cheveux de frustration, en leur faisant comprendre que ce jeu est inutile, puisque nous nous connaissons depuis des années mais une chose m'en empêche.

Sortant de partout et nulle part en même temps, la sonnerie du portable d'Alice dans notre chambre interrompt ma frustration, et la sienne décroît, quand elle voit le nom de son interlocuteur, dans une de ses visions. Bien, visiblement, Edward tient parole en l'appelant chaque jours.

Cependant, la colère fugace, mêlée à la même frustration que la mienne, provenant de Bella, m'interpelle. Est-elle en colère qu'il préfère appeler ma femme plutôt qu'elle ? Ou bien est-ce le fait qu'elle ne l'ai pas encore vu depuis une semaine, qui la frustre ?

— Bella ? demande Alice. C'est Edward, tu veux décrocher ?

Une joie presque trop grande semble envahir le petit lutin qu'est ma femme, jusqu'à ce qu'elle voit le visage de Bella se fermer, et ses yeux se froncer.

— S'il avait voulu entendre ma voix ou avoir de mes nouvelles, il m'aurait appelé il y a un moment déjà. Alors ce n'est pas la peine que je décroche, et ce n'est pas non plus la peine de lui dire que je suis là.

Sa voix froide me rappellerait presque Maria dans ses pires jours, si je ne sentais pas, en arrière-fond, le ressentiment de cette humaine face à moi. Ah, la fureur des femmes… J'ai pu l'expérimenter un peu trop souvent à mon propre gout, mais la saveur en reste toujours aussi agréable.

— Mais, c'est Edward ! insiste Alice, ne comprenant pas ce refus.

— Et alors ? lève-t-elle un sourcil. Il pourrait bien être Chris Pratt et Jason Momoa réunis, que ça n'y changerait rien. S'il l'avait voulu, il aurait pris de mes nouvelles plus tôt. Maintenant, quand il rentrera, et s'il s'excuse, on en reparlera.

Elle clôt la conversation avec tant de légèreté que j'ai du mal à croire qu'il s'agit de la même fille qui s'emmêle dans ses propres pieds dès qu'Edward est à proximité. Mais la crainte reviens immédiatement dans ses émotions dès qu'Alice est partie dans notre chambre, et je retrouve l'humaine Bella.

— Il ne va pas apprécier petite calamité rie Emmett en lui faisant un clin d'œil.

— Tant mieux ! s'énerve-t-elle. Il apprendra peut-être qu'on ne laisse pas les gens comme ça, sans donner de nouvelles, pendant une semaine, quand on est civilisé.

— Que se passe t'il petite fille ? m'amusé-je à ses dépens. Frustrée ?

Il semblerait que l'alcool lui ait enlever toutes ses inhibitions puisque, en une seconde, elle se redresse, faisant les cent pas dans le salon, en tirant sur ses propres cheveux, à s'en faire presque mal.

— Si seulement j'étais juste frustrée ! Mais toi, dis-moi fait-elle, me montrant du doigt tu ne te sentirais pas frustré, si la femme avec qui tu étais demandait un peu plus que des baisers lèvres serrées, et surtout aucun tripotage, parfois qu'elle puisse mourir en avalant sa propre salive.

Le dédain et la frustration lui vont particulièrement bien au teint, surtout quand l'énervement se mêle à la danse, et que ses joues se colorent de rouge pour faire battre un peu plus son sang.

— Saches, darling, que je n'ai jamais laisser une seule de mes conquêtes frustrées, qu'elles soient humaines ou vampire.

— Tu te vantes ?

— Je suis très sérieux Isabella.

— Permets-moi d'être sérieusement sceptique, dans ce cas.

Et en effet, sceptique, elle l'est, c'est le cas de le dire ! Si elle me connaissait un peu mieux, elle saurait que j'aime les défis, et surtout prouver ma supériorité mais elle ne me connaît pas, et je compte bien lui faire passer le gout de ne pas me prendre au sérieux.

— Je pourrais même te faire jouir sans même te toucher, sache-le.

Pour le peu que quiconque me connaisse dans cette famille, ils savent que je mets toujours mes paroles en action, et que jamais je ne recule devant quoi que ce soit. Mais c'est une humaine, et, surtout, c'est l'humain d'Edward.

Mais, d'un autre côté, peut être que de la détendre totalement lui ferrait assez de bien pour que, une fois Edward de retour, il ait d'autres émotions que la colère, ou la mélancolie en tête, ce qui ferait que, pour moi, cette maison deviendrait un centre de villégiature pour vampire.

A cette pensée, une alarme s'allume dans ma tête, d'autant plus que je sens ma bête se réveiller. La dernière fois que j'ai joué avec une humaine, les conséquences en ont été assez sanguines, et je sais que, avec cette humaine précisément, la famille ne me pardonnerait jamais.

Mon sérieux ne la convainc pas plus, je dirais même qu'il s'agit du contraire, et, cette fois, ma bête est celle qui prend les commandes, appréciant de pouvoir séduire pour détruire. Cependant, cette fois ci, je vais devoir parvenir à l'arrêter avant la partie destruction. Mais qu'à cela ne tienne !

N'ayant pas à chercher bien loin, je me plonge dans ses émotions, trouvant son désir, sa luxure, sa frustration et son besoin, avant de sourire en coin. Oh oui, je compte bien la faire jouir, et le mieux dans tout cela ? Rose, Alice et Edward ne pourront rien dire, puisque je ne la toucherais même pas et ma bête se délecte de cela.

Attendant qu'elle soit légèrement déconcentrée par une conversation avec Emmett, que Rose caresse doucement j'utilise ce que j'ai trouvé en elle pour les faire augmenter crescendo, d'abord doucement, pour qu'elle s'habitue à la sensation, puis plus fortement quand je la sens parfaitement détendue.

Si, de prime abord, elle semble prendre tout ça tranquillement, et s'habituer pleinement aux sensations, mettant cela sur le compte de l'alcool lorsque ses battements de cœur se font plus puissant, et que l'odeur de son désir commence à se rependre, de même que ses gémissements je ne peux retenir le sourire parfaitement indécent que je lui adresse.

S'extrayant difficilement des limbes de ses envies, elle place des yeux brulants de désir sur moi, et, vampire ou non, la force qu'il me faut pour ne pas lui sauter dessus me semble incroyable. Comment la petite fille si effacée peut-elle avoir des yeux aussi incandescents, alors qu'elle n'a même pas de venin dans les veines ?

Ses dents attrapent sa lèvre doucement avant de tirer violement dessus, ses traits tendus, de même que son corps, alors que ses jambes se serrent l'une contre l'autre, et que ses petits doigts attrapent fermement les accoudoirs de cuir du fauteuil.

— Bella, que se passe-t-il ? demande, inquiet, Emmett.

— Jasper.

Mon nom, sortit en gémissant de sa bouche, fait vibrer encore plus mon érection dont je n'avais pas encore conscience jusqu'à ce moment précis. Mais ma bête, elle, s'en délecte, surtout lorsqu'elle prend le contrôle de la situation.

— Appel moi major, darling susurré-je.

— Major ?

Je gronde profondément, en l'entendant. Cette petite humaine est en train de mettre à mal des années de conditionnement fait par Alice et les Cullen pour me faire avoir un aspect humain. Parce que je suis sûre que, en cet instant, j'ai tout du vampire, et pas uniquement les dents pointues et les yeux noirs.

— C'est bien jeune fille.

— Encore gémit-elle.

Sa luxure me tombe dessus avec tant de force, qu'il me faut un contrôle incroyable pour ne pas gouter à son sang juste une seule fois, pour savoir si son liquide vital a le même gout que ses émotions ou l'odeur de son désir.

Son cœur bat à un rythme frénétique, et ses yeux se renversent dans sa tête durant quelques secondes, puis un gémissement plus fort que les autres me fait comprendre que je ne suis pas loin de la faire chuter dans le gouffre du plaisir, ce qui ravis mon moi profond.

Depuis quand une femme, qu'elle soit humaine ou vampire, n'a-t-elle pas autant pris son pied avec moi, juste en ressentant des choses que je lui envoie ? Au moins cinquante ans, si j'en juge l'état dans lequel se trouve le major, en ce moment.

Parce que lui se complet dans les vagues de luxure, d'abandon, de besoin et d'envie qu'elle nous envoie son corps parlant pour elle, et mon envie d'elle augmente en même temps que la puissance de ses gémissements.

Devant moi, les joues rouges, sa langue passant sur ses lèvres, la main sous sa chemise, et sa peau atteignant une chaleur improbable pour elle j'ai, pour une fois, l'impression de voir Isabella Swan. Et putain qu'elle est tentante.

Poussant toutes ses émotions à leur maximum, et y ajoutant ma propre envie en même temps, elle finit par jouir dans un gémissement puissant, le nom de ma bête passant la barrière de ses lèvres quand elle le fait.

— Major ! crie-t-elle.

Un sourire satisfait s'étend sur mes lèvres, à ce mot mais vient maintenant la partie la plus dure, celle de remiser ma bête à sa place. Pourtant je n'ai pas le temps de le faire, puisqu'elle me prend au dépourvus.

Son cœur reprenant un rythme presque normal, une hilarité sans nom la traverse avant qu'elle n'éclate franchement de rire le major et moi nous sentant, pour le coup, vraiment en colère. Comment cette petite humaine peu elle rire après cet orgasme que je viens de lui procurer ?

— Tu devrais vraiment venir plus souvent dans ma chambre Jasper rie-t-elle encore. Je suis sûre que je pourrais te trouver une utilité quelconque.

Finalement, la fureur se remise d'elle même dans un coin de mon esprit, et ma bête se calme seule, acceptant même, pour une fois, et à mon plus grand étonnement, de rejoindre cette dernière, et me laisser redevenir maitre de moi-même.

— Demande donc à mon frère d'apprendre à jouer avec ses doigts, et tu verras que c'est bien plus drôle avec un corps à corps souris-je en coin, fière de moi.

Parce que oui, je ne me le cache pas. Cette petite humaine si insignifiante vient, à elle seule, de réduire en miette l'opinion que je me fais de moi-même. L'espace de quelques minutes, le temps que se crée son orgasme, elle m'a fait sentir à quel point une femme avait envie de moi, et cela ne m'était pas arriver depuis un trop long moment.

A sa façon, et avec la force qu'elle a utilisée, pour crier le nom de ma bête elle est presque parvenue à me faire jouir sans même me toucher, elle aussi, et, pour une humaine, plus encore que pour une vampire, il s'agit là d'un exploit, et j'ai vraiment hâte de pouvoir retenter l'expérience juste pour savoir si, encore une fois, je pourrais me baigner dans ses émotions si violentes.

— Pour ça, il faudrait déjà qu'il accepte le bouche à bouche rie-t-elle.

— Pour ça, je ne peux pas t'aider soupiré-je, fataliste mais demande à Rose ou Emmett, je suis sure qu'ils savent parfaitement comment faire pour cette activité.

Un grognement me répond, et je n'ai aucun mal à deviner que, sous celui-ci, se cache, en fait, Rose, et sa jalousie maladive, en ce qui concerne son mari.

— Touche à mon mari, et je te promets que ce n'est pas un orgasme, que te produira Jasper, mais miles et une tortures, et que je prendrais plaisir à te voir souffrir.

— Il ne reste plus que toi, dans ce cas, rosie-chérie sourie t'elle, enjôleuse.

Mais où est donc passer la petite humaine insignifiante et maladivement timide ? Chacun de nous reste coi, quelques secondes, devant la Bella tentatrice, et je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'elle est vraiment un être à double facette.

Cette nuit, envolée la Bella timide, peureuse, cachée et insipide. Ce soir, elle est joueuse, sure d'elle, mais surtout, désirable, et sur ce point, j'ai vraiment du mal à me placer, pour savoir laquelle est la moins dangereuse pour moi.

— Non mais il se passe quoi là ?


J'espère que ce premier chapitre vous aura mis l'eau à la bouche,

Bonne semaine, et à samedi prochain,

Mya