Disclaimer : Toujours pas à mouaaah.
Rating : ATTENTION, cette fic a un rating M mérité !
NA : On va faire rapide, je suis de retour pour finir mes fics ! La VR s'est calmée un peu (entendre, j'ai une peu moins de casquettes - en partie dû au covid, mais pas que) donc j'ai un peu plus de temps (en gros, j'ai pris une pause dans mes tâches ménagères pour être là... xD) et je me décide donc à finir mes fics, dix ans plus tard (ce que j'ai toujours dit, huhu). Festina lente, comme dirait l'autre.
Comme je ne pense pas reprendre le fandom Twilight, toutes mes autres idées vont rester au stade de brouillons/préface. Si elles me démangent un peu trop, un OS ou deux pourraient apparaître, mais je pense que ce sera tout. En revanche, j'ai un sondage sur mon profil : si vous souhaitez qu'une fic soit terminée en priorité, allez-y et faîtes-le moi savoir ! Car sinon, je continue mon planning qui va alterner l'Offre et Caterpillar dans ce fandom. (Je squatte toujours le fandom HP, donc n'hésitez pas à me suivre là-bas car j'y suis plus active. ^_- )
Note importante : On organise un fest d'écriture sur HP - pas votre fandom, effectivement. Mais même sans participer, si vous voulez venir échanger des fics, des fanarts, parler écriture, et papoter avec nous, on a un discord très sympa ! ;) (Toutes les infos sur mon profil, aussi.)
Blabla autre : MERCI pour vos reviews. Quand j'ai décidé de reprendre les fics Twilight, je ne savais pas trop par où commencer. Alors j'ai tout relu (et édité mes fautes, en passant !) et comme c'est assez chiant à faire, j'allais relire vos reviews pour me faire rire entre les chapitres. Donc désolée pour l'attente : je sais à quel point c'est frustrant, mais j'ai eu un passage à vide où je n'avais même pas le temps de dormir et zéro weekends, donc c'est vous dire si l'écriture était loin de mes projets (un jour j'écrivais peut-être l'autobiographie de ma vie digne de série B, ce sera peut-être un succès, mouahaha). Du coup, j'ai sorti des méandres du net et remanié ma page fb et mon tumblr - vous pourrez désormais me contacter par ces biais.
L'Offre aura toujours 26 chapitres. Le Pacte sera une fic du pov d'Edward et comptera 7 à 10 chapitres - et je ne sais pas quand je la publie ; si j'attends la fin de l'Offre, ou pas. (Mais elle est en cours de rédaction - car j'avais besoin d'écrire et que la correction des dix premiers chapitres se faisait trop lentement.)
Résumé rapide : Etudiante en lettres, Bella vit avec sa copine de fac Angela, et partage sa vie entre les cours, son père, sa demi-sœur Karen, et ses rares amies – au grand dam de Rosalie (la fille adoptive de Renée qui élève Karen depuis la mort de Renée) et Alice (sa meilleure amie) qui tentent de la caser.
Lors d'une soirée imposée, elle croise la route du riche et fameux Edward Cullen, contre lequel Rosalie la met en garde : c'est un Casanova borderline pervers qui joue et consomme ces dames.
Peu après, elle apprend que Karen est gravement malade et Rosalie, anéantie, lui avoue être stérile et qu'elle ne pourra pas avoir d'enfant. Impuissante et désespérée, Bella se morfond, jusqu'à l'arrivée d'Edward (le neveu du docteur Carlisle) qui lui propose une offre : si elle se donne à lui, il offrira tous les soins nécessaires à l'enfant.
Après avoir longuement hésité, Bella accepte et Edward découvre avec surprise qu'elle était vierge.
10
"I knew I belonged to the public and to the world, not because I was talented or even beautiful, but because I had never belonged to anything or anyone else."
— Marilyn Monroe
La voix de Rosalie sonne incrédule depuis le couloir.
Mince, qu'est-ce qu'ils se disent, au juste ? Rien de grave, j'espère.
Inquiète, j'accélère la cadence, tenant fermement les gobelets de café que je rapporte.
Je pousse la porte de la chambre et voit à mon plus grand malheur Cullen, adossé contre la fenêtre de la petite chambre tandis que Rosalie lui lance des regards incrédules. Carlisle me sourit, l'air soulagé face à ma venue : la tension dans la pièce est à couper au couteau.
« Bonjour Bella... »
Je salue de la tête les deux hommes et pose sa commande devant Rosalie avant d'effleurer les cheveux de Karen qui dort.
Elle dort tellement... Elle qui ne tenait pas en place et sautait partout, passe la majeure partie de son temps à se reposer désormais. Ce sont sûrement les médicaments, et elle souffre moins avec eux, mais mon cœur se serre pourtant.
Karen est trop petite pour vivre tout ça. En quelle justice peut-on croire quand des enfants souffrent de la sorte ?
« Bien, je vais donc vous laisser maintenant que toute la paperasse est à jour et réglée. Karen à désormais toutes les chances de pouvoir être opérée bientôt et de pouvoir sortir si celle-ci est le succès que j'envisage. »
Je lui souris tandis que Rosalie le remercie d'un hochement de la tête.
« Merci Carlisle. »
Car même si Cullen est un être vil et abject, Carlisle reste adorable. Karen l'adore, il a toujours un mot gentil pour elle – alors que ce n'est pas son rôle, d'être aussi présent.
Il fixe son neveu, comme pour l'avertir de bien se tenir et un rire manque m'échapper.
Si c'est une comédie, elle est rudement bien menée. Mais si, comme je le pense, tout cela est bel et bien réel, alors le pauvre oncle est à mille lieux de connaître son neveu.
Une pensée me traverse l'esprit : est-ce lui qui a parlé de Karen à Cullen ? Pensait-il ben faire, son neveu étant si riche, sans penser une seconde que celui-ci trouverait le moyen d'en tirer profit ?
Et comment, comment peut-on être aussi insensible et mauvais qu'Edward Cullen ?
Rosalie me regarde fixement et je me rends compte que j'ai manqué la conversation.
« Euh, oui ? »
Ils soupirent tous les deux face à mon air égaré, avant de se fusiller du regard.
« Je te disais merci pour le café...
- Et je voulais savoir si Miss Swan voulait bien me raccompagner... »
Mon cœur manque un battement. Mais à quoi joue-t-il ? Je croyais que nous devions être discrets ?
« Euuuh... »
Cullen me lance un regard appuyé tandis que Rosalie me regarde comme jamais. Je cherche mes mots et ne pense qu'à m'enfuir.
« Je, je vais devoir y aller… »
La voix de Rosalie gronde :
« Bella… »
Comme d'habitude, je m'aperçois que je ne sais pas mentir, et ne peux que m'en mordre les doigts. Si seulement j'avais été plus comme Renée...
Me sentant rougir des pieds à la tête, je maudis, maudis Cullen et tous les hommes de la terre qui sont de gros pervers. Je n'ose regarder dans sa direction, il affiche sûrement un sourire satisfait, et déglutis.
« Ça va Rose, je... On s'est croisé la dernière fois, et de toute façon, je dois vraiment y aller. »
Face à son regard suspicieux, je creuse ma tombe ajoutant des détails inutiles qui me perdront :
« Tu sais, la fac, tout ça... »
Ses sourcils se froncent et je disparais à grands pas avant que le courage me manque ou que je ne pleure de frustration : je viens à peine d'arriver, ce connard ne peut-il pas se retenir ?
Mais comme Karen dort, je suppose que je peux revenir plus tard.
Espérons qu'il en finisse vite – combien de temps avait-ce duré la dernière fois, deux ou trois heures ? Je me souviens à peine, et j'ai fini par m'endormir, épuisée. Son chauffeur m'avait déposée le lendemain, et j'avais pris le temps de pleurer tout mon saoul pendant un long bain...
J'entends ses pas me rejoindre à l'extérieur et je me tourne vers Cullen, le regard noir.
« Tu ne peux pas juste venir me trainer derrière toi comme ton chien. Pas devant ma famille ! »
Il hausse un sourcil, l'air amusé.
Le tutoiement m'a échappé... Mais c'est dire si après l'autre soir les choses ont changées...
« Ce ne sont pas les règles, enfin ! Je croyais qu'on devait être discrets ! Rosalie est loin d'être bête ! »
Son sourire se fane peu à peu et j'ouvre la bouche mais il m'interrompt déjà d'un air courroucé :
« J'ai payé, Bella. Je paye plus que tu ne vaux, même. »
Je recule sous le choc. Ça fait mal. Je le sais, que je suis inexpérimentée et sûrement nulle comparée aux autres filles qu'il doit fréquenter. Je le sais, je m'en doute. Mais ça fait mal, à ma virginité perdue, à mon estime, à mon amour-propre et tout le culte que je voue à mon corps - au corps de Renée. Qui finalement n'est pas assez bien pour plaire sans la personnalité renversante de Renée.
Je m'en doutais. Mais ça me blesse tout de même.
Secouant la tête, j'avale ma salive. J'inspire. Du calme, Bella.
Et je prends mes jambes à mon cou.
La surprise passée, il a tôt fait de me rattraper, ses longues jambes lui permettant de courir plus vite que moi :
« Mais que... »
Il me dévisage l'air interdit. Me tenant d'un bras, il lève l'autre main d'un geste vif et fait un signe en arrière.
« Lâchez-moi, Cullen ou je hurle. »
Une voiture noire s'arrête devant nous, et il m'ouvre la portière l'arrière.
« Okay, je te laisse avec ta famille – mais tu ne t'enfuis pas ? »
Je le regarde fixement, tremblant des pieds à la tête.
« Et si vous mentiez ? Et si vous...
- Je n'ai qu'une parole, mais on peut redéfinir les règles, si tu veux. »
Méfiante, je le soupèse du regard.
« Vous devez me laisser tranquille quand je suis avec Karen. Et je veux être prévenue au moins la veille pour le lendemain. »
Il ne me lâche pas du regard, l'air on ne peut plus moqueur.
« Autre chose ? Des croissants au petit déjeuner, peut-être ? »
Je le toise :
« Je ne suis pas une vos pouffes, Cullen. »
Je grimpe à l'arrière du véhicule sans lui laisser le temps de répondre.
Il me rejoint, l'air agacé, et pose ses mains sur moi.
L'instant d'après, il a déjà ouvert mon jean, tandis qu'il approche son visage du mien. Sa bouche est tout près de mon oreille, l'effleurant de son souffle et me faisant trembler. D'anticipation, ou...
« Que reste-t-il de toi que je ne connais pas ? Que je n'ai pas vu, touché, embrassé ? Dois-tu faire ta prude encore ? »
Ses paroles me font rougir furieusement.
A ton idée de parler ainsi ?
Cet homme n'a aucune retenue, aucune décence.
Ses lèvres mordillent mon lobe, tentateur au possible.
« Laisse-toi faire, Bella... »
Ses doigts se font plus audacieux, et passent sous ma culotte.
« Oh, Bella... »
Il a un petit rire dans la voix alors qu'il embrasse mon cou.
« Si j'avais su que je te faisais un tel effet... »
Je me tends, de quel effet parle-t-il ?
« Tu es toute mouillée... »
L'information arrive à peine à mon cerveau qu'il m'embrasse sauvagement, mordillant mes lèvres, tentant de passer sa langue dans ma bouche.
Lui donnant l'accès, je ferme les yeux, agrippe son épaule pour ne pas perdre pied : les papillons se lèvent dans mon bas-ventre, une tension désormais connue se répandant dans tout mon corps.
Il n'hésite pas, sa langue venant chercher la mienne et ravalant le couinement qui m'échappe.
Un doigt me pénètre, imitant ce que sa langue fait dans ma bouche. Puis un autre, et je tressaille.
Il hume avec plaisir.
« Hm, toujours aussi serrée... »
Sa bouche se fait plus vorace, m'embrasse le long de ma mâchoire, jusqu'à cette partie de mon cou si sensible où il me mord, m'arrachant un gémissement.
Ses doigts continuent de me caresser, et je me détends sous ses efforts, jusqu'à basculer la tête en arrière, me cognant contre la vitre, rapprochant mon bassin de ses doigts.
Il accélère la cadence de ses doigts, effleure enfin mon clitoris de son pouce.
Je me cambre, une plainte s'échappant de mes lèvres serrées avec la force du désespoir. Pas la peine de nourrir son ego, pas la peine de...
Son pouce appuie plus fermement contre mon petit bout de chair, le taquinant avec dextérité et expertise et je me sens perdre pied, ma voix se dérobant à moi alors qu'il accélère le rythme de sa main.
Je sens son souffle rauque contre mon cou, sa respiration saccadée contre ma peau, son corps au-dessus de moi qui m'observe sûrement intensément.
Je garde les yeux résolument fermés.
Tant qu'il ne parle pas, je peux imaginer que c'est n'importe qui d'autre. Mais bien sûr c'est trop espérer. Cullen a besoin de me rappeler à son souvenir, chaque fois ; peu importe la position qu'il me demande de prendre.
Sa voix gutturale est méconnaissable.
« Regarde-moi... Regarde-moi quand tu jouis. »
J'ouvre de grands yeux et me perds face à son regard vert, obscurci de désir.
Il se mord la lèvre inférieure dans ce tic que j'ai remarqué quand il est concentré sur moi.
Il en serait presque touchant, presque ; avec son air si jeune, si dévoué... S'il ne me forçait pas de la sorte, si je l'avais choisi en bonne et due forme, nul doute que je trouverais un amant hors pair. C'est peut-être le pire, qu'il me fasse aimer l'attention qu'il porte sur mon corps.
Je sens l'orgasme monter et ne peux garder les yeux ouverts, mes ongles s'enfoncent sur ses bras.
Il pose sa bouche sur la mienne pour étouffer mon cri, passe sa langue contre la mienne, me fait vibrer toujours plus alors que je n'en peux déjà plus.
Je m'abandonne contre lui, poupée de chiffons.
Il s'écarte à peine alors que je reprends lentement conscience avec le monde qui nous entoure. Sa voix susurrante se tâche de me rappeler brutalement à la réalité.
« Je pense qu'on arrive, j'ai hâte de te lécher puis de te prendre, Bella. »
Je savais que j'appartenais au public et au monde, pas parce que j'avais du talent ou même car j'étais belle, mais parce que je n'avais jamais appartenu à rien ni personne d'autre.
Je vous mets ce chapitre alors que je n'ai pas fini de rééditer les chapitres précédents... Mais après sept ans (damn, que le temps file!) je me permets. ;)
Des biz'ouux, les gens et laissez une petite trace de votre passage pour me motiver à revenir plus vite ! ;)
