Les personnages ne m'appartiennent pas, mais l'histoire si !
Résumé : Lorsque nos héros retournent enfin à Namimori le 7 juillet...
Attention : résumé pourri xD ! Mais aussi peut-être un léger bashing!Iemitsu
La fête des étoiles (1ère partie)
Aujourd'hui était un jour spécial. C'était le 7 juillet.
Pour Tsuna, il n'existait aucun prétexte - non, aucun ! - pour ne pas fêter Tanabata, la fête des étoiles. Selon la légende, la septième nuit du septième mois permettait l'unique rencontre de deux êtres follement amoureux, la déesse Orihime et un bouvier du nom de Hikoboshi, qui étaient séparés le reste de l'année par la Voie Lactée. Cette histoire mettait toujours les larmes aux yeux de la Decima - quand elle cédait à son côté fleur bleue -.
Dans son manoir, elle ne manquait jamais de la fêter de son côté, accrochant symboliquement son vœu sur une branche du cerisier ; mais lorsque son père lui avait annoncé qu'ils partaient au Japon retrouver sa mère pendant cette période, elle sauta dans ses bras.
C'est comme ça qu'elle se retrouva le jour de la fête à Namimori depuis si longtemps, accompagnée de ses plus proches amis - seul Lambo n'avait pas pu venir car il était parti en vacances avec I-Pin et Fon -. Ils marchaient dans les rues de cette ville qui avait tant changée depuis leur absence.
- Je ne pensais pas qu'ils auraient fait autant de travaux, murmura Gokudera.
- Hm ? Il manque pas des gars à l'extrême limite ?! remarqua Ryohei.
- Hibari est allé voir le collège évidemment, souffla Hana.
- Et je pense que Chrome-chan est allée retrouver Ken et Chikusa à Kokuyo Land avec Mukuro, déduit Haru.
- Moi, je vais voir mon père ! prévint Yamamoto. On se retrouve sur la place ce soir ?
- Si on arrive à se retrouver dans Namimori, rigola Kyoko.
Chacun finit par partir de son côté rejoindre sa famille ou son ancienne maison ; au final, lors du trajet pour rentrer chez Tsuna, il ne resta plus que la fille, le père, et le hitman portant un Léon qui ne cessait de se remuer depuis qu'ils étaient arrivés au Japon.
- Et toi, pourquoi es-tu venu ? souffla Iemitsu à l'autre homme, quelque peu acariâtre.
- Ça fait longtemps que je n'ai plus la Mama, répondit le tueur à gages qui caressait son petit animal dans ses mains. Ça va faire bientôt quatre ans ?
- C'était avant la cérémonie de succession, précisa Tsuna. Kaa-san était partie à l'hôpital car elle avait fait exploser le gaz à la maison.
Elle était étonnement d'humeur maussade, l'excitation redescendant au fur et à mesure qu'ils s'approchaient de la maison. En fait, elle s'en voulait de ne rentrer chez elle que maintenant et pas plus tôt. Elle pensait qu'elle ferait mieux que son père, mais finalement, non ; elle avait laissé elle aussi sa mère seule pendant plusieurs années.
Sa tristesse n'échappa aux deux hommes, dont le père s'empressa de la consoler comme il put en l'étreignant dans ses bras :
- Ma p'tite Tsuna ~ ! Ne fais pas cette tête ! Nana sera très contente lorsqu'elle nous verra de nouveau, alors ne sois plus triste, d'accord ? Nous allons enfin la retrouver !
- Hm... merci, papa...
Reborn constata que, sur une échelle de 1 à 100, la joie de Tsuna était passée de 2 à 3. Rien de très glorieux, donc. Contrairement à l'autre idiot de père, lui avait compris le nœud du problème. Pour la peine, il fit une pichenette sur le front de la Decima.
- Aïe ! Mais qu'est-ce qui te prend ?
- Cesse de ressasser, Dame-Tsuna. Les premières années de parrain sont difficiles à s'adapter et il est primordiale d'écarter la Mama de toutes ces affaires. Mais à partir de maintenant, tu es libre de lui rendre visite plus souvent.
- Oh, vr-vraiment ? Je... aaaaah !
Ce fut le moment que choisit Léon pour bondir du chapeau du tueur à gages sur la jeune femme, qui se retrouva surprise par cette attaque qui atterrit dans ses cheveux. Elle rattrapa le caméléon entre ses doigts avant de le caresser aimablement. Affectueux, celui-ci tendit sa petite tête pour en quémander d'autres et tira sa langue pour lécher une larme silencieuse.
- Et puis, regarde-le, continua Reborn en observant l'animal, il n'arrête pas de s'agiter depuis que nous sommes arrivés tellement il est content. Alors toi aussi, décontracte-toi et profite d'être enfin avec elle maintenant.
Tsuna leva doucement ses yeux vers le visage du hitman quelques instants ; son regard était si doux qu'elle dût le détourner tout aussi rapidement pour réprimer un rougissement trop brusque et reprendre ses caresses.
- Merci Reborn... et merci à toi aussi, Léon !
Secrètement rassuré, le tueur à gages reprit la marche plus sereinement, se permettant même de siffloter légèrement. Derrière eux, il y avait le regard mi-étonné mi-aigri d'un père surprotecteur.
Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent enfin devant la maison. Les hommes laissèrent à Tsuna l'honneur de toquer à la porte. Ils durent attendre encore quelques secondes avant que la porte ne s'ouvre grand ouvert sur une Nana toujours aussi rayonnante que dans leurs souvenirs. Le temps ne semblait ne pas avoir eu d'emprise sur elle, puisqu'elle gardait encore tellement d'énergie lorsqu'elle prit sa fille dans ses bras.
- Tsuna-chan ! Comme tu as grandi ! Alors, tu t'es faite de nouveaux amis ? Tu as une belle maison ? Le travail n'est pas trop dur ? Et-
Elle allait enchaîner des centaines de questions qui lui passaient par la tête, mais elle s'arrêta quand elle entendit les pleurs contre son épaule. Elle la serra alors plus fort dans ses bras pour la consoler.
- Je suis désolée... je ne voulais pas te laisser seule... pardon...
- Tsuna, je sais que ton travail te prend beaucoup de temps, et je sais aussi très bien que tu ne m'abandonneras pas. Alors, qu'importe si tu es loin de moi, tout ce qui m'importe est ton bonheur.
Tsunayuki renifla une dernière fois avant de la lâcher. Lorsque la fille et la mère s'échangèrent un sourire, celle-ci se tourna alors vers son mari qui tendait déjà les bras pour la saluer. Si les retrouvailles avec Tsuna ont été émouvantes, celles avec Iemitsu étaient beaucoup plus festives, presque comique : Iemitsu soulevant sa femme, tout en riant à gorge déployée. En cet instant, Tsuna comprit en quoi ils formaient le couple parfait d'après Futa : ils avaient comme rajeuni, leur amour ne s'étant pas détérioré une seule fois. Et après les habituelles questions, il y eut une série d'embrassades que Tsuna s'en passa bien en détournant des yeux. À côté d'elle, Reborn ne fut nullement embarrassé de ce moment, se régalant même de pouvoir taquiner la pudeur de la Decima.
- Allons allons, des bisous te gênent, Dame-Tsuna ?
- La- la ferme ! Ils n'ont pas à le faire devant nous, ce sont des choses à faire tous seuls, pas en public !
- Mais d'autant plus si c'est un moment intime : exprimer son amour sans retenu devant le monde, n'est-ce pas une chose formidable ?
- … c'est beau ce que tu dis, avoua-t-elle à mi-voix.
- Hm. Je sais.
Elle soupira. La vanité du tueur à gages était revenu au grand galop dès la première occasion, mais elle crut déceler quelque-chose d'autre juste avant. Cependant elle n'eut pas le temps de réfléchir là-dessus puisque l'étreinte de ses parents venait de se terminer que Nana se dirigea déjà vers Reborn. Il fallait rappeler que la dernière fois qu'elle l'avait vu, il venait tout juste de dépasser Tsuna en taille ; ce fut donc avec curiosité qu'elle regarda sous tous les angles cette « croissance à l'italienne ».
- Eh bien ! Qu'est-ce que tu as grandi ! s'amusa-t-elle. Et en plus, tu es devenu un bel homme ~.
Le père et la fille désespérèrent de voir l'ego de Reborn se faire flatter de la sorte, tandis qu'il arrangeait sa cravate pour approuver ses paroles. Néanmoins les flatteries furent de courte durée puisqu'à l'instant d'après, il sentit la mère le serrait dans ses bras.
- Bienvenue à la maison, Reborn.
Seule Tsuna vit la légère crispation qui s'était emparé du hitman, mais il reprit rapidement la maîtrise de son corps avant de rendre l'étreinte. Elle trouva ce moment attendrissant, où son ex-professeur montrait enfin un peu de douceur. Mais cet instant fut brisé par un grincheux père qui toussait pour les rappeler à l'ordre. Tsuna savait qu'il ne portait pas, ou plutôt de moins en moins, le tueur à gages : peut-être car il s'était rendu compte que celui-ci avait été plus proche de sa famille - et surtout de sa fille - qu'il ne l'a été lui-même. Mais cela ne brisa pas pour autant la bonne humeur générale de chacun et ils finirent par se diriger vers la maison pour déposer leurs maigres affaires - il était prévu qu'ils repartent le lendemain en fin de journée -.
Avant les festivités, les mafieux s'étaient occupés à aider la Mama pour alléger son travail. En même temps, ils écoutaient en silence mais avec plaisir les différentes aventures de Nana durant leur absence : elles étaient toutes simples, mais tellement loin de cet univers lourd auquel ils s'étaient habitués que c'était très agréable.
D'ailleurs, Tsuna pensait pouvoir passer le reste de l'après-midi comme ça, mais c'était sans compter lorsque la sonnerie de la maison retentit. À peine eut-elle le temps d'ouvrir la porte qu'elle faillit se faire enlever par Kyoko et Haru, sous les yeux amusés de Reborn et Nana. Ils entendirent qu'elle leur sera rendue ce soir après une importante préparation.
- Hi hi, je me rappelle ô combien c'était difficile de la tenir sur place pour la coiffer ! sourit la mère quand Tsuna disparut. Je leur souhaite bonne chance !
- Hm, ça m'étonne qu'elle se fasse embarquer de la sorte, renchérit le tueur à gages. D'autant plus que j'ai déjà vérifié sa tenue et qu'il n'y avait pas de correction à faire. À quoi ça peut bien la mener de la changer ?
Nana eut alors un sourire resplendissant, mais aussi teinté de douceur.
- Qui sait... peut-être cherche-t-elle à te surprendre ?
Reborn ne s'attendait tellement pas à cette remarque qu'il piqua un fard sur l'instant, mais il reprit contrôle de lui-même de suite après.
- Hm. Cela m'étonnerait.
Amusée, la femme allait à son tour franchir la porte avec deux sacs à la main.
- Il faut vite que j'aille faire des courses ! Je devrai être de retour avant ce soir, mais partez sans moi sinon ~ !
Lorsque la porte claqua, le tueur à gages s'autorisa à soupirer puis s'appuya contre le mur. Les yeux toujours rivés vers la sortie, un léger sourire avait fleuri sur son visage. Il ressentit quelque-chose d'étrange en lui mais qui n'était pas désagréable pour autant. Quand cela lui arrivait, il préférait ne pas s'y attarder trop longtemps, trop l'analyser, car il redoutait la conclusion qu'il connaissait déjà intérieurement. Cependant, il sentit une nouvelle présence - quelque peu menaçante - et redevint froid et sans émotion.
- Je vais rejoindre ma Nana pour les courses ~, débarqua Iemitsu.
Cette « bonne humeur » était parfaitement crédible aux yeux de tous, sauf à ceux du hitman qui devina aisément le dédain du chef du CEDEF. D'ailleurs, dès que celui-ci vit le sérieux de l'autre, il se permit d'en faire autant avant de siffler entre ses dents :
- Ne t'approche pas d'elle plus que ne t'accorde ta mission.
Pas besoin de plus pour savoir de qui il parlait - de sa fille évidemment -. Si Iemitsu ne se contenta que d'un haussement des épaules comme réponse - pour l'instant - avant de rejoindre sa femme, Reborn finit par s'installer sur une chaise, soudainement déprimé. Ce n'était pas particulièrement le père qui le décourageait, mais plutôt un rappel à son unique mission : celui de n'être que son professeur pour faire d'elle la future Decima, et rien d'autre. Cela lui servit de sonnette d'alarme à toutes ses vagues d'émotions ; ne rien tenté d'insensé avec elle, au risque de détruire la seule relation qu'ils avaient.
à suivre…
Et qui est-ce qui revient après un an d'absence ? C'est bibi !
Je vous demande pardon T.T ! C'est toujours un plaisir d'écrire sur mon ship préféré, mais ça devient dur avec de moins en moins d'inspiration et de temps ^^'... mais pour une fois qu'aujourd'hui, j'avais enfin une idée, j'ai enfin repris le clavier ! Et comme vous avez pu le lire, je vais écrire très prochainement la suite à ce si petit chapitre - et promis, ce coup-ci il y aura un peu plus de romance (enfin je crois ?) - !
Reborn : Et après ? Tu vas encore écrire ou tu les abandonnes ?
Moi : Non, je ne devrai pas m'arrêter de suite ! Mais je n'ai pas d'idée pour d'autres chapitres ^^'. Donc si vous voulez voir quelque-chose en particulier, vous pouvez le mettre en commentaire (mais si vous commentez juste pour donner votre avis, ça marche aussi ;) ! La seule chose que je n'écrirai pas, c'est du lemon/lime, c'est tout (je pense ?) !
Merci aux commentaires, aux nouveaux favoris et suivis, cela me rend toujours aussi heureuse de voir que mes petites histoires soient toujours lues par quelqu'un ^^, et je vous souhaite à très bientôt !
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... et joyeux anniversaire, Colonnello.
Colonnello : ... enfin quelqu'un qui m'oublie pas, kora.
