Le Bonheur de Candy,
Réécriture des chapitre 1 à 4
La petite fête à la maison Pony était terminée depuis quelques heures déjà. Candy était retourné à Lakewood avec Albert, celui qui avait toujours été son protecteur. Maintenant qu'elle savait que c'était lui qui était à la tête de la famille André et qu'elle était sa fille, elle voulait rester un moment auprès de lui. Elle savait qu'il la protégerait, comme il l'avait si souvent fait par le passé.
Il lui avait assuré qu'elle avait sa chambre dans la grande demeure, et que malgré le fait qu'elle ait renoncé à la famille André par la passé à cause des méfaits d'Eliza et d'Elroy, elle était et resterait sa fille adoptive, son héritière et que cette maison était la sienne. Candy avait sourit et accepté de rester un moment pour se reposer. Elle se sentait si fatiguée, comme si les aventures de ses derniers mois étaient tous revenus en même temps. Elle avait toujours été si forte pour tout le monde, Albert voulait qu'elle sache qu'elle pouvait, pour une fois, ne plus être la plus forte et elle aimait l'idée qu'il y avait une personne pour prendre soin d'elle si elle faiblissait.
La jeune femme était allongée sur son lit en repensant à tout ce qu'elle avait découvert en si peu de temps. En une journée, elle avait appris qu'Albert était son père adoptif, le Oncle William ET son prince des collines. Mais alors, toutes ses années où elle avait aimée son prince, avait elle aimée Albert ? Et aujourd'hui, est-ce qu'elle aimait Albert de cette façon là?
Non, bien sûr que non, Albert était un amis, un frère pour elle. Son amour pour le Prince de la Colline était bien loin aujourd'hui. Non, il n'y en avait qu'un qu'elle aimait, et malheureusement, il n'y avait aucun espoir qu'elle puisse être un jour à nouveau dans ses bras puisque même la presse le présentait heureux avec Suzanne, tellement parfaite à leurs yeux. Jamais Candy ne pourrait espérer que quiconque qui aurait rencontré la jeune actrice puisse penser qu'elle n'était pas parfaite pour Terry. Candy avait beau l'aimer, elle savait qu'il n'y avait plus aucun espoir.
Elle avait essayé de paraître heureuse quand elle avait appris que Terry était retourné auprès de Suzanne, mais ça lui avait fait mal. Peut-être aurait elle eu moins mal si elle avait osé montrer sa peine, mais elle se refusait d'imposer sa tristesse et sa douleur à ses amis et à sa famille plus longtemps. Candy avait promis à Terry d'être heureuse, alors, même si elle en était incapable, elle se devait de faire semblant pour que le reste du monde la pense heureuse. Peut-être qu'un jour elle arriverait à s'en convaincre elle-même. Peut-être qu'un jour, à force de faire semblant d'être heureuse, elle le serait réellement.
Elle n'avait plus la force de faire plus. Elle pouvait cacher sa peine la journée, en public, et paraître heureuse devant le monde, mais elle n'avait plus la force de se battre pour le bonheur auquel elle avait droit. Il était trop tard, elle aurait peut-être dû se battre plus tôt, à New York, quand elle avait appris ce qui était arrivé à Suzanne, elle aurait peut-être pu garder son amour avec elle et aider Suzanne à avancer en oubliant Terry, mais c'était trop tard maintenant.
Les regrets ne feront pas changer le passé de Candy, alors tout ce qu'elle pouvait faire, c'était paraître heureuse en journée, et pleurer le soir dans sa chambre, comme elle le faisait en ce moment.
C'est sur ces pensées que la jeune fille s'endormit, les larmes coulant doucement sur ces joues et des sanglot échappant malgré elle à ses lèvres. Encore une fois, Terry était là pour peupler ses rêves de futurs qui n'auraient pas lieux et de souvenirs qui, bien qu'heureux, lui faisaient mal car ils n'arriveraient plus jamais.
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Albert, lui, était inquiet pour sa petite protégée. Il voyait bien qu'elle souffrait et qu'elle ne voulait absolument pas le montrer. Comme à son habitude, elle pensait aux autres avant de penser à elle, sans s'inquiéter de la douleur que ça lui causait. Il pouvait deviner qu'elle avait le cœur brisé et il n'y a rien qu'il désirait plus fort que de la protéger, de s'assurer de son bonheur éternel.
Le bonheur qu'elle méritait.
Inquiet pour la douce Candy et plongé dans ses pensées en chemin vers sa chambre, Albert entendit des pleures résonner de derrière la chambre de la jeune fille. Ils étaient discrets, mais dans le silence de cette grande maison, tout résonnait et il était difficile de cacher des sanglots.
Albert se surprit à penser à ce qui aurait pu arriver si Anthony était toujours en vie.
Serait elle tombée amoureuse de Terry quand-même? Il était évident pour Albert que, quoi qu'il se soit passer dans la vie amoureuse de Candy, Anthony serait resté son ami avant tout et il l'aurait protégé, il aurait veillé à son bonheur, à sa sécurité. Candy aurait eu beaucoup moins d'épreuves à supporter et Albert était certain qu'elle ne serait pas en train de pleurer à l'instant.
Il pouvait entendre d'ici Anthony le réprimander de ne rien faire, d'avoir renvoyer Terry auprès de Suzanne sans le laisser parler à Candy avant, de ne pas avoir cherché plus loin. Il n'avait pensé alors qu'à la douleur de Candy quand elle était rentrée de New York, physiquement affaiblie et il avait voulu l'en protéger mais, il le savait maintenant, ça avait été une belle erreur. Maintenant, il allait devoir prendre les choses en mains pour rattrapé son erreur, il devait y avoir une façon de rendre la chose possible.
Cette nuit là, Albert se promit que plus jamais Candice Neige André ne serait triste.
Oui, la rupture avec Terry sera sa dernière peine, quoi qu'il doive faire pour la rendre heureuse, il le ferait. Il allait trouver le moyen de lui rendre ce sourire qui avait charmé tant de monde par le passé. Mais tout d'abord, il allait devoir mettre les choses au clair avec les Legrand et la grande tante Elroy, car, après tout, eux aussi avaient beaucoup fait souffrir Candy et s'il ne se dressait pas tout de suite entre eux, ils risquaient de continuer. Certaines vérités allaient être rétablie, et temps pis si le choque faisait souffrir la grande Tante Elroy, il fallait qu'elle ouvre les yeux et voit enfin le vrai visage des Legrand.
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Le lendemain matin, le réveil fut difficile pour Albert autant que pour Candy. Elle avait passé une partie de la nuit à pleurer et l'autre à faire des rêves qu'elle aurait préféré éviter et Albert avait réfléchit toute la nuit à la meilleurs façon de gérer la suite des évènements. Il n'était toujours pas certains d'avoir trouvé la solution pour tout les problèmes qu'il voulait résoudre, mais il était confiant. Il trouverait.
Lorsque Albert vit Candy arriver pour le petit-déjeuner, il remarqua qu'il n'y avait aucune trace des larmes qu'elle avait versée pendant la nuit, alors il fit comme s'il n'avait rien entendu et lui sourit :
"Ah, Candy ! Tu as bien dormis ?"
"Oui, très bien…" Elle lui répondit sans grandes conviction.
"La grande tante Elroy et les Legrand devraient arriver dans 2 heures environs, je vais mettre les choses au clair tout de suite. Il y a certaines punitions qui doivent être donné depuis bien longtemps."
"Oh… D'accord ! Mais ne soit pas trop dur avec eux quand même s'il te plait Albert… Euh… je dois t'appeler Albert ou Grand oncle William maintenant?" Elle lui demanda curieusement.
"Je propose Albert! Il y a bien assez de gens qui vont m'appeler Grand Oncle William… Je vais avoir besoin de toi pour m'aider à me souvenir que j'ai, un jour, été Albert… Juste Albert !" Lui dit-il avec un sourire en coin qu'elle lui retourna.
"Très bien, mais la tante Elroy ne va rien dire ?"
"Ne t'en fait pas, après tout, je suis ton père maintenant, donc, c'est à moi de décider de comment tu m'appelles et je suis persuadé qu'une fois qu'elle saura toute la vérité, elle changera d'avis sur toi. Et comme je n'ai pas vraiment envie que tu m'appelles papa… Ca me vieillirai bien trop, je suis encore jeune moi !"
En disant ceci, Albert avait sourit et tout deux avaient rigolés. Lorsqu'ils furent calmés, ils virent George qui venait d'entrer dans la pièce:
"Monsieur, Madame Elroy vient d'arriver. Elle dit devoir discuter avec vous de divers sujets important avant que vous n'invitiez Mademoiselle Candy et les Legrand à entrer. Elle ne semble pas savoir que vous avez déjà rencontré et discuté avec Mademoiselle Candy, elle semble vouloir vous convaincre que la place de Mademoiselle Candy n'est pas au sein de la famille." George annonça.
"Où alors qu'il faut que tu me force à épouser Niel." Candy ajouta avec une grimace.
"Et bien, elle va avoir une sacrée surprise ce matin. Candy, tu veux bien nous rejoindre dans le petit salon dans environ 1 heure s'il te plaît ? Pendant ce temps, je vais lui expliquer mon amnésie et les soins que tu m'as donné, ensuite je commencerai à m'expliquer avec elle. A tout à l'heure !"
"Oui, à tout à l'heure Albert… Mais ne soit pas trop dur avec elle s'il te plaît, elle n'a fait que croire des membres de sa famille dont elle n'avait aucune raison de douter et elle n'est plus toute jeune." Candy demanda juste avant qu'il ne passe la porte.
"Ne t'en fait pas, petite."
Il lui fit un dernier sourire et sortit de la salle à manger afin de rejoindre la grande tante qui l'attendait comme si c'était encore elle qui était en charge de diriger la famille André.
Il se devait de protéger « SA Candy ».
Elle avait beaucoup souffert déjà à cause de cette famille et les préjugés de la grande tante ne l'aideraient pas. Il allait devoir tout lui raconter au sujet de son amnésie et des soins et de l'aide que Candy lui avaient apporté alors que tout le monde le prenait pour un espion, alors que personne ne lui faisait confiance.
"Ah, William, j'ai faillit attendre!" La Grande Tante déclara dès qu'il entra dans la pièce.
"Ma Tante, je vous dois le respect, je le sais, mais aujourd'hui c'est à vous de m'écouter. Vous avez été trompé pendant de nombreuses années au sujet de Candy et il me faut aujourd'hui rétablir la vérité.
"William!" Elle commençais à protester mais il la coupa tout de suite.
"Candy n'a jamais rien volé, ni mentit. Dès son arrivé dans la maison des Legrand, Eliza et Niel l'ont attaqué, martyrisé. Comme vous le savez, c'est à cette époque que j'ai commencé à vagabonder, à découvrir le monde autour de moi avec un peu plus de liberté et je gardais un oeil sur Candy. Je dois vous avouer que je la connaissais déjà. Après la mort de ma soeur, je suis allé jouer de la cornemuse sur une petite colline non loin d'ici et Candy y était, elle pleurait la perte d'une amie et il ne lui a fallu que quelques secondes pour me faire oublier ma propre douleur. Je me souviens qu'elle a comparé le morceau que je jouais à une marche d'escargots le long d'une gouttière. Je sais bien que je n'ai jamais joué aussi bien que certains autres membres de la famille mais là..." Albert déclara en souriant, faisant sourire sa Tante en même temps.
"C'est donc toi qui a suggéré à Monsieur Legrand de prendre Candy chez lui?" Elroy demanda.
"Oui. Le jour ou j'ai rencontré Candy, j'en ai appris beaucoup à son sujet. Voyez vous, Monsieur Brighton voulait adopter la jeune Candy, l'ayant rencontré et ayant été charmé par sa joie de vivre. Mais Candy avait remarqué la tristesse de sa meilleure amie Annie, qui se désespérait à l'idée de se retrouvé seule avec tout les petits à la Maison Pony. Candy a alors saboté sa rencontre avec Madame Brighton afin de rester avec son amie, sa soeur. Mais ils ont alors suggéré d'adopter Annie, qui a accepté et est partie avec eux. Elle avait promis à Candy de lui écrire souvent, mais elle a vite arrête, préférant cacher son passé complétement. C'est pour cette raison que Candy pleurait ce jour là. Une des nombreuses épreuves qu'elle a été obligée de vivre." Albert voyait bien que la grande tante l'écoutait, et le croyait alors il continua.
Profitant de l'attention d'Elroy, Albert lui raconta tout ce qu'il savait des tortures et mauvais tours que lui avaient jouer Eliza, Niel et leur mère. Il voyait le poids de ses mots affecter Elroy mais il n'arrêta pas. Il lui raconta son accident au retour d'Europe, son amnésie et comment Candy avait tout sacrifier pour l'aider, sans savoir qu'il était son riche tuteur. Il lui raconta aussi que c'est Candy et non Eliza qui l'avait soignée quand elle avait fait son malaise.
"Je comprends encore mieux maintenant pourquoi l'idée même d'un mariage avec Niel la répulsait autant. Après tout ce qu'il lui a fait subir..." Elroy secoua la tête pour chasser ses pensées de sa tête.
"Lorsque j'ai informé Candy du fait que j'allais mettre les choses au points avec vous, elle m'a demandé de ne pas être trop dur avec vous ma tante. Elle a le cœur au bon endroit, malgré tout ce qu'elle a vécu. Et c'est un cœur où tout le monde, même ceux qui l'ont fait souffrir, ont une place. Je me contenterais donc de cet avertissement pour vous, ma tante. Cependant, si jamais j'apprends que vous avez commis une autre injustice envers MA FILLE, mon héritière, je peux vous garantir que je ne serais plus aussi clément ! Me suis-je fais comprendre, ma tante ?" Albert avait gardé son calme durant toute la conversation mais il ne pu s'empêcher de parler plus sévèrement à ce moment.
"Ou… Oui William ! Je ne me serais jamais douté… Elisa… Daniel… Voler… Mentir… Je leur faisait totalement confiance... Je crois que j'ai besoin d'un verre d'eau..."
"Tenez, je suis désolée d'avoir parlé aussi durement mais vous vous deviez de connaitre la vérité ! Je sais que vous la tenez pour responsable de la mort de deux de vos neveux, mais elle n'a jamais envoyé Alistair à la guerre, au contraire, elle a tout fait pour l'en empêcher et en ce qui concerne Anthony, s'était un simple accident, vous le savez aussi bien que moi."
"Ne vous en faites pas William, vous m'avez ouvert les yeux. Je m'excuserais auprès de Candy dès que la réunion avec les Legrand sera terminée." Elle lui fit cette promesse et il ne pu que la croire.
C'était déjà un problème de régler. Il devait maintenant s'attaquer aux autres.
George choisit ce moment pour entrer en compagnie des Legrand. Lorsqu'elle vit que le grand oncle William était celui que Candy soignait, Eliza comprit vite qu'elle était perdu. Toute la vérité allait éclater…
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L'heure suivant le petit déjeuné passa rapidement pour Candy qui avait décidée d'aller faire un petit tour dans la roseraie d'Anthony, un endroit qui lui apportait toujours un peu de paix, chose dont elle avait besoin en ce moment.
Lorsqu'il fut pour elle l'heure d'aller rejoindre Albert dans le petit salon, elle se sentait nerveuse. Elle se leva donc et se rendit dans un salon du rez-de-chaussée dont la porte était ouverte. Elle pu voir que les Legrand étaient déjà installé à l'intérieur. Albert fit signe à Candy de venir s'asseoir à ses côtés, l'accueillant à sa droite avec le sourire.
Eliza, Niel et leur mère étaient pâle, bien que Monsieur Legrand ne semblait pas s'en rendre compte. La tante Elroy était, elle aussi pâle mais plus que de la peur, Candy comprit que cette soudaine pâleur était due au choc que les révélations d'Albert avaient certainement provoqué chez elle. La vérité avait dû être difficile à avaler pour elle.
Candy salua poliment tout le monde :
"Bonjour ma tante. Monsieur Legrand, madame Legrand, Elisa, Daniel."
Elle s'était inclinée poliment devant chaque personne avant de s'installer aux côtés d'Albert.
"Bonjour Candy."
Seul Monsieur Legrand et la tante Elroy avaient répondu à la jeune femme, ce qui ne l'avait pas étonné.
"Bien, maintenant que tout le monde est là, je vais mettre les choses au point : Je n'ai jamais décidé que Candy épouserait Daniel, elle m'a dit ne pas en avoir envie et ne pas l'aimer, donc, elle ne le fera pas. Je n'aime pas que l'on fasse des choses de ce genre dans mon dos, surtout si l'on y implique mon nom et mon accord sans me l'avoir demandé avant! Je précise tout de suite que Candy n'aura pas besoin de mon accord le jour où elle décidera de se marier, mais il est absolument hors de questions que quiconque n'ose l'y forcer de quelques manière que se soit ! Candy a eu la bonté de prendre soin de moi quand j'étais amnésique, elle m'a fait confiance et m'a offert son hospitalité et ses soins quand tout le monde voulait me mettre à la rue. Elle ne savait pas qui j'étais, ne me connaissais que comme Albert, un ami vagabond sans le sous. Grâce à elle, j'ai pu retrouver la mémoire et revenir au grand jour. Elle a beaucoup de cœur et je sais ce que toi, Elisa et toi, Daniel, lui avez fait subir pendant toutes ces années." Albert était en colère et bien qu'il ne criait pas, tout le monde pouvait le sentir.
"De quoi parlez vous donc William ?" demanda Monsieur Legrand, confus.
"Monsieur Legrand, je dois vous informez que votre femme et vos enfants vous manipulent trop facilement. Pendant des années, ils ont tout fait pour faire souffrir Candy, qui avait déjà beaucoup souffert dans sa courte vie avant d'arriver chez vous. Depuis qu'elle a mis les pieds chez vous, elle ne connait qu'insultes, mauvaises blagues, et coups bas de vos enfants. Ils ont toujours été odieux avec elle. Ils ont été jusqu'à l'accuser de vole, puis, plus tard, au collège, mentir et la piéger pour la faire renvoyer. Ils semblent n'avoir vécu que pour la faire souffrir depuis qu'ils la connaissent et votre femme les a assisté, souvent aidé même." Albert lui répondit immédiatement.
"Quoi! Mais je… Je vous assure que je n'en savais rien… je leur faisais confiance je n'en ai jamais rien su!" Il répliqua et sa sincérité était évidente.
"C'est facile de dire ça aujourd'hui!" S'énerva Albert, mais il fut interrompu par la main de Candy sur la sienne :
"Albert je t'en pris, calme toi. Nous vous croyons, monsieur Legrand. Je pense que tout ceci c'est passé dans votre dos. Vous travailliez beaucoup, vous étiez peu présent. Il était facile pour eux de vous cacher la vérité." Candy lui sourit et Monsieur Legrand se sentit encore pire.
"Tu es bien trop gentille avec eux Candy, après tout ce qu'ils t'ont fait…" Albert hocha la tête.
"Il faut pardonner aux gens, Albert, ainsi, quand à notre tour nous aurons besoin de pardon, le seigneur nous l'accordera plus facilement." Candy dit d'une voix douce que tout le monde pu entendre quand même.
"Tu dois avoir raison Candy. Monsieur Legrand, je vais punir vos enfants, car c'est bien eux qui ont été à l'origine de nombreux des maux de Candy par le passé. Dans 1 semaine à lieu un grand bal ici même. Vous y êtes invité, avec votre femme. Daniel et Elisa ne viendront pas, ils n'y seront pas les bienvenus, ni à aucune autre fonction ou célébration tenue par notre famille dans les 2 années à venir. Elisa va partir à Seattle et Daniel ira à Dallas. Ils partageront leur temps entre un emploi dans une entreprise de la famille et des études. Je tiens à préciser que ces emplois commenceront en bas de l'échelle, là où ils iront, les dirigeant auront des instructions très stricte sur la façon dont ils doivent être traité. Ils n'auront absolument aucun traitement de faveur. Je recevrais aussi des rapports réguliers concernant leurs comportements sur place et pourrais décider de prolonger ou raccourcir leur sentence suivant le contenue de ces rapports. Eliza et Niel seront tout deux traité comme n'importe qui. Leur nom ne leur apportera absolument rien et ils devront gagner chaque centimes qu'ils voudront dépenser. Ils devront s'occuper d'eux même, résideront dans de petits logements qu'ils devront entretenir eux même et là aussi ils seront surveillé par les concierges de ces immeubles. Ils partirons dans 3 jours et ne reviendront que dans 2 ans. A leur retour, je jugerais si oui ou non ils ont le droit de rester dans la famille André. Qu'ils n'oublient pas qu'à ce moment là, ce sera à Candy de décider si elle leur pardonne ou pas." Albert avait parlé d'un ton sans appel et sévère que Candy ne lui connaissait pas mais elle aimait l'idée de cette punition.
Ils allaient apprendre la vie.
Candy remarqua que Madame Legrand restait silencieuse et elle se demanda ce qui allait se passer pour elle.
Bien qu'il ait compris que rien ne changerait la décision du grand Oncle William, Daniel tenta néanmoins une dernière fois de faire appel à Candy:
"Candy, il faut que tu me croies, je t'aime vraiment… Je réalise aujourd'hui que j'ai été cruel avec toi par le passé, que j'aurai dû me dressé face à Eliza plus tôt, mais je t'aime aujourd'hui."
"Oh mais je te crois Daniel. Mais je suis désolée de te dire que rien ne se passera jamais entre nous. Au mieux, je veux bien essayer d'être ton amie… Mais rien de plus ! N'en soit pas étonné après tout ce que ta sœur et toi m'avez fait subir pendant tout ce temps. Mais si tu m'écris, en amie, je te répondrais. Nous pourrons apprendre à nous connaître réellement et pourquoi pas, former une amitié similaire à celle que je partage avec Archibald." Elle lui répondit avec le sourire.
A ces paroles Daniel sourit, heureux de pouvoir au moins être son ami et Elisa répliqua :
"Bien sûr que ce n'est pas possible entre vous, elle aime encore cet acteur qui a choisit Suzanne Marlowe plutôt qu'elle! Il sait bien qu'elle n'est qu'une fille d'écurie tout juste bonne à..."
"Cela suffit Elisa ! Quand vas-tu enfin apprendre à te taire et à respecter les autres ? Tu ne penses pas avoir fait assez de mal comme ça !" Monsieur Legrand venait de la couper et, la jeune femme en était choquée.
"Madame Legrand, je me dois de vous inclure aussi dans cette punition. Sachez que vous ne serez la bienvenue aux évènements de notre famille qu'accompagné de votre époux. Vous n'êtes plus la bienvenue seule dans aucune de nos propriétés, vous ne pourrez plus vous servir du nom des André et toutes les responsabilités qui vous ont été confiés pour l'organisations d'évènements au nom de notre famille vous sont aussi retiré." Albert ajouta et bien que Monsieur Legrand acceptait cette décision avec toutes les autres, sa femme semblait bien moins heureuse et semblait simplement attendre qu'Elroy prenne sa défense, ce qui bien sûr n'arriva pas.
Après s'être excusé une dernière fois auprès d'Albert et Candy, Monsieur Legrand fit sortir sa famille du petit salon, bien décidé à les punir tous une fois supplémentaire quand ils seraient chez vous.
Albert remarqua facilement que Candy faisait de gros effort pour ne pas pleurer à la mention du nom de l'homme qu'elle aimait encore et il fut pris de colère, Elisa avait encore réussit à la faire souffrir. Il se promis de faire en sorte que se soit la dernière fois.
Il fut interrompu dans ses pensées par la tante Elroy qui s'éclaircit la gorge avant de prendre la parole :
"Candy, je tenais à m'excuser auprès de toi d'avoir été aussi crédule. Je comprendrais que tu ne me pardonnes pas tout de suite, mais j'aimerais que tu me donnes une seconde chance de faire ta connaissance, d'apprendre à connaître la jeune fille qui a fait chavirer le coeur de mes trois petits fils."
"Ne vous en faites pas ma tante. Vous êtes toute pardonnée. Tout le monde a le droit à une seconde chance." Candy lui répondit avec le sourire.
"Merci beaucoup Candy. Je dois aller faire quelques achats pour la réception en l'honneur du retour de William qui aura lieu dans 1 semaine. Je serais très heureuse si tu acceptais de m'y accompagner. Ca me ferait un peu de compagnie et je pourrais apprendre à mieux te connaître. Si nous partons maintenant, nous aurons le temps de déjeuner dans un petit restaurant que j'affectionne particulièrement."
"Avec plaisir ma tante !" Candy sourit.
Albert fut heureux d'avoir assister à une telle scène. Il y avait de l'espoir pour le future de Candy.
Lorsqu'elles furent sortit, il se décida à écrire une lettre pour Terry. Il l'enverrait dans le courrier urgent, ainsi le jeune acteur pourrait l'avoir d'ici 2 jours. Et, s'il décidait d'y répondre positivement, il lui serait possible d'être présent pour le Bal.
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Deux jours plus tard, à New York, un jeune homme d'une mauvaise humeur permanente ouvrait son courier. Il fut surprit d'y voir une lettre venant de Chicago, envoyée par Albert. Il savait qu'il vivait avec Candy et il lui en voulait aussi un petit peu de l'avoir convaincu de partir sans essayer de reconquérir Candy. Mais pourquoi lui écrivait il ? Une part de Terry était tenté d'ignoré la lettre mais il se pouvait qu'Albert lui écrivait car Candy avait un problème et, si c'était le cas, il voulait le savoir.
Il commença la lecture :
« Terry,
J'espère que tu vas mieux que lors de notre dernière rencontre.
Ma lettre va te surprendre, mais elle est nécessaire. J'espère seulement qu'il n'est pas trop tard pour toi.
En premier, je dois te révéler quelque chose que j'ai due apprendre à Candy il y a quelques jours : je suis le grand oncle William, son tuteur…
En effet, j'ai retrouvé la mémoire. J'étais partie afin de réorganiser mes affaires pour pouvoir revenir au grand jour et des évènements que je te raconterais plus tard ont précipité ma rencontre officielle avec Candy.
Je sais que ça doit être difficile pour toi de lire cette lettre dans laquelle je te parle de Candy à presque chaque ligne, mais c'est parce que c'est à son sujet que je voulais t'écrire. J'ai fait une erreur lorsque je t'ai dit de rentrer à New York lors de notre dernière rencontre. Je ne voyais pas que Candy souffrait à se point. Elle essaie de ne rien laisser paraître, même Annie et les personnes de la maison Pony ne s'en sont pas rendu compte, mais elle est triste, elle souffre de votre séparation. Il m'est impossible de l'ignorer et encore moins de ne rien faire pour essayer d'arranger la situation.
Candy a toujours été le genre de personne à s'occuper des autres avant de penser à elle et aujourd'hui elle en souffre, je le sens. Je sais que tu ne veux pas être avec Suzanne, et j'ai décidé de prendre en mains le bonheur de Candy. Tout comme moi, tu sais qu'elle ne trouvera ce bonheur que dans tes bras !
Dans quelques jours, je donne une réception afin que le Grand Oncle William fasse sont apparition au grand jour. Je te joins un carton d'invitation.
Si tu viens, alors nous chercherons ensemble une solution pour te libérer de Suzanne. Je préfère ne pas parler de cette lettre à Candy, je ne veux pas qu'elle souffre si tu décides de ne pas venir. Si tu viens, une chambre t'attendra chez nous.
Dans l'espoir de te voir bientôt parmi nous,
Ton ami,
Albert.
P.S : L'invitation est à ton nom, mais si ta mère, Eleanor Baker décidait de t'accompagner, j'en serais des plus heureux, (tout comme de nombreux autres invités !) »
Terry était comme hypnotisé par cette lettre.
Il jeta un coup d'œil sur le carton d'invitation et se mit immédiatement à faire ses bagages. Il allait rejoindre Candy, la voir, la reconquérir, la prendre dans ses bras et plus jamais la laisser partir. Il allait aussi lui poser la question qu'il avait prévu de lui poser en la faisant venir à New York.
Albert était le grand oncle William et il avait demandé à Terry de venir ! Ils allaient trouver une solution pour qu'il ne soit pas obliger d'épouser Suzanne !
Pour la première fois depuis longtemps, c'est un Terry de très bonne humeur qui alla travailler, sans oublier de dire à la troupe qu'il devait prendre quelques semaines de congé pour « raisons de santé ». Ils décidèrent donc que Terry ne reviendrait pas avant la nouvelle pièce.
Chapitre 2: Le bal
Pour la première fois depuis longtemps, c'est un Terry de très bonne humeur qui alla travailler, sans oublier de dire à la troupe qu'il devait prendre quelques semaines de congé pour « raisons de santé ». Il fut alors décidé que Terry ne reviendrait pas avant la prochaine pièce de théâtre.
Ca lui laissait au moins 4 mois…
"J'espère que ce sera assez de temps…" Pensa le jeune homme tout en sortant du théâtre pour la dernière fois avant un moment.
Il se rendit chez sa mère, se rappelant du post scriptum d'Albert. Elle aimait beaucoup Candy après tout et elle n'aimait pas du tout la nouvelle situation et Suzanne. Elle était persuadée que Suzanne avait fait en sorte de manipuler la situation pour s'attirer Terry.
"Bonjour maman !" Il s'exclama avec un grand sourire en entrant dans sa maison.
"Tu es bien joyeux aujourd'hui mon chéri, ça faisait longtemps. Depuis la dernière fois que tu as vu… enfin, dis moi ce qui te met de si joyeuse humeur !" Elle demanda, souriante elle aussi, ne pouvant s'empêcher de répondre à la joie de son fils.
"Oh maman, c'est le plus beau jour de ma vie! Regarde la lettre que j'ai reçue ce matin !" L'excitation palpable dans sa voix, il tendit l'enveloppe à sa mère qui commença la lecture de la lettre, à haute voix. Elle sourit en lisant le PS du Grand Oncle William. Après avoir jeté un rapide coup d'œil à l'invitation elle dit :
"Bien, je vais faire mes valises, pendant ce temps là, envoi donc une lettre à Monsieur André pour lui confirmer notre arrivé et va réserver nos billets pour le prochain train, je serais prête quand tu reviendras." Elle décida de suite.
"Oh maman, alors tu viens, c'est vrai ?" Il ne s'y attendait pas vraiment.
Il savait que sa mère voudrait l'aider, mais il pensait qu'elle le ferai de New York.
"Parce que tu crois que j'ai envie de te laisser passer ta vie avec une femme que je ne supporte pas et que tu n'aimes pas alors que tu as une chance de vivre avec celle que tu aimes et que je trouve remarquablement parfaite pour mon fils unique chéri ? Tu sais bien ce que je pense de cette Suzanne Marlowe. La perte de sa jambe est regrettable, mais je suis persuadée qu'elle a, d'une façon ou d'une autre, organisé l'accident afin de pouvoir te sauver, pour que tu lui doive la vie." Elle lui répondit.
"Je suis d'accord qu'elle était très insistante et qu'elle a eu du mal à comprendre que je n'étais pas intéressé par elle car amoureux d'une autre mais de là à penser qu'elle aurait pu orchestré cet accident, c'est un peu fort, maman." Terry la réprimanda.
"Peu importe, va donc chercher nos tickets de train pendant que je prépare mes valises et que j'annule mes obligations des jours à venir." Elle ajouta avec le sourire.
Elle aurait tout le temps de partager avec son fils les informations qu'elle avait au sujet de cet accident qui avait gâché sa vie.
A ce petit discours, Terry sauta au cou de sa mère comme s'il était toujours un petit garçon de trois ans, l'embrassa sur la joue et se précipita dans le bureau de sa mère pour écrire une lettre avant d'aller à la gare. Il la posterai en express en chemin.
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Deux jours plus tard, (donc 3 jours avant le bal) Albert trouva dans son courrier une lettre de New York.
En la prenant en main, il ne pu s'empêcher de prier pour qu'elle soit remplie de bonnes nouvelles pour Candy. Elle le méritait. Prenant une grand inspiration, il ouvrit la lettre.
"Mon ami Albert,
Ta lettre était pleine de surprises et d'étonnements.
Tout d'abord, je ne m'attendais pas vraiment à avoir de tes nouvelles, ensuite, je pensais que le grand oncle William de Candy était un vieil homme… Je suppose qu'elle aussi, ça a due lui faire une belle surprise. Toi qui étais déjà son frère, te voilà son père ! Mais la plus belle de toutes les surprises a été ton invitation. J'ai due relire ta lettre 3 fois avant d'être certain d'avoir bien lu. Je me suis aussitôt rendu au théâtre pour me retirer de la pièce actuelle (pour raison de santé, ce qui n'est pas vraiment un mensonge !), je suis donc disponible pour au moins 4 mois, voir plus si nécessaire. Je me suis ensuite précipité chez ma mère pour lui faire lire ta lettre, au moment où j'écris cette lettre, elle fait ses valises pour m'accompagner. Elle est ravie de votre initiative : ma mère n'a jamais aimée Suzanne et avoue adorer Candy (il faut être fou pour ne pas tomber sous son charmes, n'est-ce pas ?)…
Donc, c'est avec plaisir, Albert, que nous serons présent à la fête. Nous arriverons la veille de la fête par le train de 15H. Nous avons réservé deux chambres à l'hôtel qui se trouve dans le village à côté de la maison Pony. Comme je te connais, je suppose que tu n'as rien dit à Candy, de peur que je ne vienne pas, mais sera-t-elle au courant de ma présence ?
Comment devrais-je réagir devant elle ?
Tu préfères lui faire la surprise de ma présence ?
Est-tu vraiment sûr que ça lui fera plaisir ?
As-tu des idées pour me débarrasser de Suzanne ?
Bon, je crois que je vais devoir arrêter là cette lettre, nous nous verrons bientôt !
Toute mon amitié,
Terry.
P.S : Avec tout ça, j'ai faillit oublier de te dire que j'étais content que tu ais retrouvé la mémoire ! Candy est une infirmière remarquable !"
Albert sourit en lisant cette lettre.
"Il vient. Et sa mère aussi ! C'est Archibald qui va être content, il va enfin pouvoir rencontrer son actrice préférée." Il pensa.
Il décida qu'en effet, il allait faire la surprise à Candy. Une joyeuse surprise lui ferai du bien et si jamais le destin s'acharnait et retardait Terry, alors elle ne serait pas déçu.
Il décida ensuite de mettre la grande tante Elroy au courant de ses lettres afin qu'elle puisse l'aider à garder le secret de l'arriver de Terrence Grandchester et d'Eleanor Baker. En effet, depuis la petite réunion qui avait eu lieu quelques jours plus tôt, la grande tante passait beaucoup de temps avec Candy, afin d'apprendre à la connaître. Elles passaient toutes les deux beaucoup de temps dans la roseraie d'Anthony à discuter. Candy appris ainsi que la veille femme souffrait un peu du cœur et elle décida de prendre soin d'elle, et de lui donner quelques bons conseils.
Les deux jours séparant Albert de l'arrivée des deux invités surprise passèrent rapidement. Candy avait déjà été acheté sa robe pour la soirée et était maintenant occupé à superviser la décoration de la salle de bal en compagnie de la grande tante Elroy.
"Candy, je dois me rendre en ville quelques heures, tu as besoin de quelque chose ?" Albert demanda à la jeune femme avant de sortir.
Bien sûr il savait qu'elle n'avait besoin de rien, elle avait été faire les boutiques avec Elroy dans la matinée. C'était simplement pour lui une ruse. S'il lui montrait qu'il était prêt à l'emmener avec lui, alors elle ne douterai pas que c'était un secret.
"Non merci, j'ai tout ce qu'il me faut… Qu'est-ce que tu vas faire ?"
"Oh, je dois aller accueillir des invités de la petite fête de demain. Je vais en profiter pour les accompagner à leur hôtel." Il lui répondit, restant vague intentionnellement.
"D'accord. Qui c'est ? Je les connais ?" Elle se montrait curieuse et Albert s'y était attendu.
"Ah ah, tu es trop curieuse petite ! Oui, tu les connais certainement, mais tu verras qui c'est demain soir. Fais donc preuve d'un peu de patience!" Il rigola.
"C'est Patty ?"
"Je te rappelle qu'elle est déjà chez Annie, accompagné de sa grand-mère." Il ajouta an riant, faisant sourire Elroy.
"Qui alors ?"
"Tu verras petite. A plus tard !" Il répondit une dernière fois avant de sortir de la pièce, puis de la maison, toujours suivit de George.
A voir le sourire qu'affichait la grande Tante, Candy décida de l'interroger aussi:
"Ma tante, pourquoi ce sourire ? Connaissez vous les invités qu'il est partit chercher ?"
"Je ne les ai jamais rencontré Candice…" Elle lui répondit, restant vague aussi.
"Connaissez-vous leurs noms ?"
"J'ai vu la liste complète des invités, oui."
"Vous ne me direz pas non plus de qui il s'agit n'est-ce pas ?" Candy se résigna.
"J'ai promis à William de garder son secret… Mais d'après ce qu'il m'a dit, il s'agit des personnes que tu adorerais le plus voir au monde… Tiens, tu peux aller chercher ces vases s'il te plaît ? Ils ne les ont pas du tout mis au bon endroit!"
En sortant de la salle, Candy n'était pas dupe, elle savait que la grande tante avait dit tout ce qu'elle avait le droit de dire et qu'elle avait essayé de lui donner des indices, mais elle ne voyait toujours pas de qui il pouvait s'agir…
Bien-sûr la personne qu'elle voulait voir le plus au monde à ce bal, ou ailleurs, était Terry, de tout évidence, mais la Tante Elroy ne pouvait pas le savoir ça. Elles n'avaient jamais encore parlé de cette partie de sa vie. Même Albert était persuadé qu'elle allait mieux, qu'elle ne pensait plus à Terry et qu'elle ne souffrait plus. Oh, comme il lui manquait maintenant... Toujours plus chaque jours...
Dans ce cas, qui ça pouvait bien être? Qui d'autre pouvait-il inviter pour lui faire plaisir?
Elle décida de ne plus y penser pour le moment. Elle le découvrirait bien assez tôt.
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Pendant se temps là, Albert, Terry et Eleanor se trouvaient dans un petit café, les deux acteurs s'étant déguisé afin de ne pas être reconnu, et discutaient joyeusement du plan pour le bal.
Il était prévu qu'Albert fasse sa grande entrée et donne un petit discours avant de présenter Candy officiellement comme sa fille et unique héritière et de laisser ensuite les reporter leurs poser quelques question à tout deux. Albert proposa que Terry et sa mère se tiennent très proche de la scène ainsi lorsque Candy descendrait les marches, elle n'aurait d'outre choix que de les voir. Terry l'inviterait ensuite à danser et, la rassurerait sur ses sentiments pour elle.
Ils discutèrent encore pendant une longue heure du bal et des possibilités diverses pour se « débarrasser » de la jeune Marlowe. Ils décidèrent de rediscuter de ce sujet fâcheux plus tard, lorsque Candy serait un peu plus heureuse qu'elle ne l'était maintenant. Albert savait bien qu'il y avait de nombreuses possibilités, il avait commencer à faire une liste et la mère de l'acteur avait, elle aussi, une idée. Elle voulait parler à la presse et leur raconter l'histoire de Terry et Candy.
"Jusqu'à présent, Suzanne utilise la presse pour s'attirer tout les regard et toute l'affection de la presse. Mais si nous leur disions la vérité sur l'amour qui unis Terrance et Candice, leur rencontre, comment ils se sont battus pour être heureux ensemble. Si on leur révèle que Terrance avait fait venir Candy à New York afin de lui demander sa main à la fin de la représentation et qu'on insiste sur le fait que Suanne, qui savait pertinemment que Terry en aimait une autre, avait tout fait pour que Candy ai pitié d'elle, qu'elle pense que Suzanne n'avait rien d'autre que Terry. Si on leur raconte que Candy est orpheline, qu'elle a déjà beaucoup souffert et sacrifié dans sa vie et qu'on montre tout ce que Suzanne a déjà... La presse changera de camp et Suzanne ne pourra plus faire pression en disant que Terry lui doit la vie." Eleanor exclama.
"Ce n'est pas une mauvaise idée." Terry hocha la tête lentement.
"Oui, je suis d'accord. Demain, après les questions, quand les reporters seront sur le point de partir, vous pourrez les approcher et leur raconter tout ceci. Vous avez bien raison, il est grand temps qu'ils connaissent la vérité. C'était une des suggestions de la Grande Tante Elroy aussi." Albert hocha la tête.
"On devrait préparer l'histoire par écrit, si tu ne peux pas leur parler, on pourra toujours leur donner le papier." Terry ajouta et sa mère hocha.
"Il y a autre chose, je les soupçonne d'avoir payé le technicien pour que le projecteur tombe a un moment précis, afin de donner à Suzanne l'opportunité de sauver Terry. Il a quitté le pays peu après l'incident... J'ai embauché un détective pour le retrouver et faire des recherches, mais il n'avance pas bien vite." L'actrice ajouta.
"J'ai un homme de main très efficace, qui connait les bonnes personnes. Je vous l'enverrai tout à l'heure, vous pourrez lui dire tout ce que vous savez et il se chargera de prendre le relais de votre détective." Albert suggéra et Eleanor hocha la tête, heureuse de voir qu'elle était prise au sérieux.
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Lorsqu'il revint au manoir, il était déjà 19h et Candy l'attendait en compagnie de la tante Elroy dans le petit Salon afin de pouvoir manger tous ensemble, comme ils en avaient pris l'habitude ses derniers temps. Albert fut surprit que Candy ne lui redemande pas qui il était allé voir, mais, plus tard dans la soirée, il apprit par la grande tante que Candy avait arrêter de poser des questions très rapidement.
Il savait bien qu'elle essayait de ne pas y penser. Il la connaissait tellement bien! Elle voudrait que se soit Terry mais se refusait d'y croire pour ne pas être déçu par la suite, elle n'y croyait pas... Il était heureux de savoir qu'il allait lui faire la plus belle surprise de sa vie le lendemain soir.
Le diner se passa calmement, avec une conversation calme et agréable tout le long du repas. Candy prit congé assez rapidement une fois le repas terminé et ça attrista Albert. Elle qui avait un jour été si pleine de vie... Même la Grande Tante Elroy voyait bien que quelque chose n'allait pas avec Candy. Une fois qu'il fut certain que Candy ne pouvait pas l'entendre, il confia à Elroy ce qu'ils s'étaient dit pendant l'après midi et elle était d'accord. Tout raconter aux journaliste et utiliser la presse comme moyen de pression contre Suzanne était la meilleur chose a afire.
Elle avait beau avoir l'air angélique et innocente, Elroy voyait quelque chose dans les yeux de Suzanne, sur les photos de presse. Elle aussi, comme Eleanor Baker, était persuadé que la jeune actrice avait tout organiser pour prendre à Candy l'homme de sa vie.
Après un moment, il prit congé de son aînée et il alla se coucher. Comme à son habitude, il passa devant la chambre de Candy et entendit que la jeune fille pleurait… Il espérait que se serait la dernière fois et que son plan pour lui apporter le bonheur marcherait.
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Le lendemain, la matinée passa très vite et à 15h, la tante Elroy et Candy montèrent se préparer à l'aide de leur femmes de chambre. Candy avait été heureuse de retrouver Dorothée, qu'Albert avait envoyé chercher juste pour servir à nouveau Candy.
Les premiers invités devaient arriver pour 18h, et elles devaient être prête car elles encadreraient Albert et se retrouveraient toute deux à la une de nombreux journaux le lendemain.
Lorsque les premiers invités arrivèrent, Candy finissait de nouer un ruban vert dans ces cheveux. Elle portait une magnifique robe verte et en la voyant, Albert pensa qu'il serait difficile à Terry de garder Candy pour lui tout seul lors de cette soirée et que c'était une bonne chose que Niel ne soit pas autorisé à venir. Très vite, la grande horloge sonna 19h et Albert fit son apparition, il commença son discours en détaillant les changements divers qu'il allait effectuer dans les entreprises André, puis vint le moment de présenter Candy :
« … Il y a quelques années, j'ai adoptée une jeune orpheline de la maison Pony, elle est maintenant ma fille, mon unique héritière. Elle a décidé de travailler et est une très bonne infirmière. Il y a quelques mois j'ai eu un accident et j'y avais perdu la mémoire. Candy, ne sachant pas que j'étais le chef de famille, a pris soin de moi et m'à soigner quand personne ne voulait m'aider. Elle est merveilleuse, a un coeur gros comme le monde et je ne pourrais pas être plus fière d'elle que je ne le suis aujourd'hui. Je suis très fière de vous présenter Candice Neige André !»
Lorsque Candy fit son entrée, les photographes la mitraillèrent immédiatement. Elle ressemblait à un ange et était très belle aux côté de son père adoptif. Terry, lui, ne pouvait pas détacher son regard de la jeune femme. Il ne put cependant pas s'empêcher de remarquer que l'étincelle qui brillait habituellement dans ces yeux n'était pas présente. Albert avait raison : Candy n'était pas heureuse !
Alors que les journalistes lui posaient des tas de questions en même temps, les yeux de la jeune femme croisèrent ceux de Terry. Elle ne croyait pas ce qu'elle voyait ! Elle continua à le fixer jusqu'à ce qu'Albert pose sa main sur son épaule et lui chuchote à l'oreille :
"Tu auras tout le temps de lui parler et de le regarder plus tard, je ne l'ai pas fait venir pour qu'il reparte aussitôt. Mais avant tu dois répondre aux journalistes aussi!"
Pour la salle, Albert avait l'air de simplement l'aider à se détendre face aux journalistes, de l'aider à se reprendre. Candy quitta alors à regret les yeux du jeune homme et sourit aux journalistes :
"Pas tous en même temps s'il vous plait, je ne peux pas vous entendre. Qu'elle est votre question monsieur ?"
"Pourquoi travaillez-vous, alors que votre famille à de l'argent ?"
"Parce que j'aime beaucoup mon métier, qui est d'aider les gens, et que je pense que les femmes, peut importe leurs rangs dans la société, ont le droit de travailler ! De plus je travaille bénévolement à la clinique gratuite du Docteur Martin. Il a besoin d'aide et je peux la lui apporter. Il y a malheureusement bien trop de gens qui n'ont pas les moyens de se faire soigner comme il faut à l'hôpital."
"Pensez-vous à vous marier ?"
"Comme toutes les filles de mon âge, oui, je pense à me marier avec l'homme de mes rêves !"
"Qui est-il ?"
"Vous le saurez quand je me marierais !"
"N'étiez-vous pas fiancée à Daniel Legrand ?"
"C'est une longue histoire, mais en résumé, Eliza, la soeur de Niel, pensait pouvoir me forcer à épouser son frère en l'annonçant à toute la presse avant que je ne réponde, tout en sachant que je ne le voulais pas."
"Donc vous ne l'aimez pas ?"
"Non !"
"Qui aimez-vous ?"
"Encore une fois, cette question est trop personnelle !"
"Avez-vous un cavalier pour ce bal ?"
A cette question, Candy tenta un regard vers Terry, qui lui fit signe que oui avec un discret hochement de tête.
"Oui, j'ai un cavalier."
"Qui est-ce ?"
"Quelqu'un de merveilleux que je connais depuis de nombreuses années"
"Quel est son nom ?"
Candy ne savait pas si elle devait donner le nom de Terry ou pas, elle hésita, voyant que le jeune homme en question semblait l'encourager, elle décida :
"Il s'appelle Terry."
"Quel est son nom complet, Mademoiselle ?"
"Vous n'aurez qu'à le lui demander plus tard messieurs ! Autre choses ?"
"Oui, vous êtes magnifique dans cette robe !" Cette remarque fit rougir Candy et sourire Albert et Elroy, qui semblaient s'amuser de la situation à ses côtés.
"Merci, mais je pensais plutôt à d'autres questions… Ce sera la dernière."
"Quels sont vos sentiments pour Monsieur William, votre père adoptif ?"
"Le grand oncle William est un homme merveilleux ! Il m'a porté secoure à un moment de ma vie où je ne pensais plus pouvoir m'en sortir. Depuis l'instant où il m'a adopté, il a toujours été présent dans ma vie, il a toujours veillé sur moi sans que je ne le sache. Il m'a toujours aidé quand j'en avais besoin. J'aime le grand oncle William comme un père, un frère et un ami.»
Les journalistes comprirent que les questions étaient terminées. Candy commença à descendre de la petite scène afin de rejoindre Terry. En un instant, ils étaient face à face, les yeux dans les yeux. Alors que Terry s'apprêtait à parler, un des journalistes s'exclama:
"Mon dieu, mais son cavalier est un acteur ! C'est Terrence Grandchester, il est venu avec Eleanor Baker !"
Chapitre 3
Candy commença à descendre de la petite scène afin de rejoindre Terry. En un instant, ils étaient face à face, les yeux dans les yeux. Alors que Terry s'apprêtait à parler, un des journalistes s'exclama:
"Mon dieu, mais son cavalier est un acteur ! C'est Terrence Grandchester, il est venu avec Eleanor Baker ! »
Candy n'y croyait pas ! A peine avait-elle retrouvé Terry que quelqu'un essayait à nouveau de le lui prendre, à savoir : la presse ! Elle n'avait même pas eu le temps de lui demander ce qu'il était venu faire ici ! Bien sûr, elle espérait que se serait une bonne nouvelle, que c'était lui l'invité surprise dont Albert faisait tant de mystère. Le fait qu'il soit venu avec sa mère devait vouloir dire quelque chose.
Heureusement pour elle, Terry avait l'habitude des journalistes et su très vite que pour se débarrasser d'eux, il fallait leur donner un os à mâcher. Comme cela faisait partis du plan de toute façon, il décida de répondre à leurs questions, da mère comblerai les trous plus tard.
Un journaliste lui demanda :
"Monsieur Grandchester, pourquoi n'êtes vous pas à New York, n'êtes vous pas fiancé à Susanne Marlowe ?"
Le journaliste qui avait posé cette question avait attiré tous les regards vers le groupe. Tout le monde regardait maintenant Terry et attendait sa réponse. Albert fulminait et maudissait un à un les journalistes qui avaient interrompu les retrouvailles de sa fille et Terry, Annie plaignait Candy, Archi regardait Terry d'un mauvais œil, tout en espérant qu'il ne ferait pas à nouveau pleurer la jeune fille, la grande tante semblait trouver la situation assez amusante et Candy attendait, elle aussi, impatiemment la réponse de l'homme qu'elle considérait comme son âme sœur.
"Ecoutez, je suis venu ici pour une raison des plus importante et assez urgente, alors je vais vous répondre et vous allez ensuite me laissez tranquille, suis-je bien clair ? (Acquiescements des journalistes) Bon, alors Candy et moi étions au Collège Royal de St Paul ensemble et je suis tombé amoureux d'elle. Ensuite, Susanne a essayé de nous séparer et quand elle a eu son accident, elle m'a obligé à prendre soin d'elle, pensant que j'accepterai de passer ma vie à ses côté alors que j'en aimais une autre. Je ne voulais pas mais Candy à tendance à toujours penser au bonheur des autres avant de penser au sien et, après avoir été voir Suzanne à l'hôpital, elle m'a demandé de rester avec Susanne et m'a quitté, car elle estimait que Suzanne avait plus besoin de moi. Le problème est que je n'aime pas Susanne, je ne l'ai jamais aimé et que je n'ai aucunement l'intention de passer ma vie entière avec une femme que je n'aime pas, nous en serions tout eux malheureux et je m'y refuse. Je suis venu ici pour reconquérir la dame de mon cœur et je ne repartirais pas avant qu'elle n'ai accepté de répondre à la question que je voulais lui poser quand je l'avais invité à New York. Suzanne m'a empêcher de faire cette demande et je ne repartirai pas sans l'avoir faite cette fois. Maintenant, excusez moi, mais vous empêchez Candy de me rejoindre, et je suis venu pour la voir."
Candy avait rougit à la dernière partie du discours de Terry. Cette demande, était-ce vraiment ce à quoi elle pensait? Il avait donc vraiment prévu de l'épouser quand il lui avait envoyé un allé simple pour New York?
"Monsieur Grandchester, une dernière question s'il vous plait. Pourquoi êtes vous venu avec Eleanor Baker?" un des journaliste lui demanda.
"Je vais y répondre, va y." Eleanor dit à l'oreille de son fils avant de se tourner vers les journalistes.
"Je suis venue, simplement parce que Terrance est mon fils et que je voulais le soutenir. Longtemps nous étions fâché et c'est grace à la douce Candy que nous nous sommes réconcilié, que nous sommes devenue aussi proche que nous le sommes aujourd'hui. Terry tenait à garder notre lien de parenté secret afin de s'assurer que mon nom n'influerait pas sur sa carrière. Comme vous pouvez le constaté, il s'est rapidement fait un nom avec son talent seul."
"Vous voulez donc qu'il oublie ses obligations envers Mademoiselle Marlowe, qui a perdu sa jambe pour lui?" Un journaliste demanda, faisant pâlir Candy.
"Suzanne Marlowe savait dès le début que Terry en aimait une autre, et le jour de l'accident elle savait qu'il prévoyait de demander sa main à Candy lors de la première de la pièce. Je n'ai pour preuve que le témoignage d'un technicien qui a ensuite quitté le pays avec l'argent que Madame Marlowe, la mère de Suzanne, l'a payé, mais il m'a confié avant de partir qu'il avait été payé pour laisser tomber ce projecteur au moment précis où Terry serait en dessous. Je suis persuadé que Suzanne a tout planifier pour essayer de s'approprié un homme qui n'avait jamais été a elle. Je n'ai pas de preuves, elle ne sera donc surement pas inquiété par la police, mais je suis certaines qu'elle a tout manipuler depuis le début. Elle a su se servir de vous, aussi, pour culpabiliser mon fils. Mais il aime Candy, et ce depuis le première instant où il l'a vu et ils ont tout deux vécu assez de tragédies pour avoir droit à la paix et au bonheur. Maintenant, si vous voulez bien les laissez se retrouver en paix, je vous en remercierai." Eleanor avait parlé et les journalistes avaient tout enregistrer, tout noté.
Ils comprirent qu'ils n'obtiendraient rien de plus et se contentèrent donc de ces mots avant de partir. Ils avaient déjà de quoi faire 2 beaux articles, un sur le Grand Oncle William et un autre sur Candy et Terry. Ils avaient de l'or et, avant de partir, certains journalistes essayèrent d'obtenir plus d'informations sur Candy, terry et leurs histoire. Annie décida de leurs parler discrètement, et elle leur conseilla d'aller interroger Mademoiselle Pony et soeur Maria. Lorsqu'ils quittèrent la grande maison des André, nombreux d'entre eux prirent la route pour la maison Pony, décidé à en savoir plus, quitte à devoir travailler toute la nuit.
Albert, la tante Elroy, Eleanor Baker et Annie souriaient, Archi semblait avoir encore quelques difficultés à croire le jeune acteur (après tout mentir c'est son métier non ?) et Candy se dirigeait vers le jeune homme avec un magnifique sourire au lèvres. C'est alors que ceux qui connaissaient bien la jeune femme purent remarquer cette étincelle de bonheur qui brillait à présent dans ces yeux alors qu'elle se dirigeait vers les jardins en compagnie de Terry. Candy était enfin heureuse à nouveau !
"Je n'arrive pas à y croire... Vous, Eleanor Baker.. La mère de Terry! Je suis votre plus grand fan! Candy le savait et elle a gardé le secret!" Archibald exclama en rougissant devant la grande actrice alors qu'ils regardaient le couple sortir.
"C'est parce qu'elle est une bonne amie qu'elle a gardé le secret. Elle savait que ce n'était pas son secret à divulguer." Patty lui répondit.
"Oui, je le sais bien." Archi sourit.
"Et bien, les amis de Candy sont mes amis. Si vous voulez, je vous signerai un autographe plus tard. Terry et moi prévoyons de rester quelques temps." Eleanor promis à Archibald qui balbutia quelques paroles inintelligible sous les yeux amusés du Grand Oncle William et d'Elroy.
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Alors que dans la salle de bal, tout le monde commençait à danser, Candy et Terry se trouvaient assis côte à côte sur un banc de la roseraie, toujours main dans la main, profitant simplement de la présence de l'autre qui leur avait trop manqué ses derniers temps. Aucun des deux n'osait parler de peur que cela ne brise le rêve et les rappelle à la réalité dans laquelle ils ne pouvaient pas être ensemble.
Terry prit cependant son courage en mains pour parler, mettre les choses au clair:
"Candy, écoute, je sais que je t'ai promis d'être heureux avec Susanne, mais je ne peux pas. Je passe tout mon temps à penser à toi et je ne supporte plus d'être séparé de toi. Tu pourrais demander à mes collègues au théâtre, je devenais invivable. Comme je l'ai dit aux journalistes plus tôt, je suis venu pour te demander ton cœur, ta main, et je ne repartirais que lorsque je l'aurais, à moins que tu ne me prouves que tu es heureuse sans moi."
Il avait débité ça comme s'il avait peur de l'oublier, d'une traite, tout en regardant la jeune femme dans les yeux.
Candy n'en croyait pas ses oreilles : Terry était vraiment revenu pour elle !
Tout ce qu'elle fut capable de répondre, avant de fondre en larmes dans les bras de l'homme qu'elle aimait toujours fut :
"Si c'est un rêve, Terry, je ne veux plus jamais me réveiller !"
Terry vit qu'elle commençait à pleurer et il la prit dans ses bras, la serrant fort dans une étreinte rassurante. Ces larmes étaient des larmes de joie, parce qu'elle avait retrouvé Terry et son amour, mais elles étaient aussi toutes ces larmes qu'elle avait retenu afin de paraître forte aux yeux du monde. Elle ne fut capable de rien dire d'autre avant un bon moment, elle était bien dans les bras de Terry : chauds et rassurants ! Elle se sentait en sécurité, elle savait que son cœur ne souffrirait plus maintenant. Elle le sentait. Elle n'avait pas encore répondu à son désir de mariage, mais il ne lui avait pas demandé officiellement non plus. Ils avaient le temps pour ça.
Bien entendu, elle savait qu'ils devraient encore discuter du « problème Susanne », mais il pourrait bien attendre le lendemain. Peut-être que le discoure d'Eleanor aux journalistes n'aiderait à faire lâcher prise à la jeune actrice.
En cette soirée, Candy avait une seule envie : Etre heureuse !
Les problèmes à résoudre attendraient le lendemain.
C'était comme s'ils avaient passé un accord silencieux qui les empêchait de parler de la jeune actrice en cette soirée. Aucun des deux n'en avaient envie. Tout ce qu'ils voulaient, c'était être ensemble, près l'un de l'autre, et discuter de tout et de rien comme s'ils ne s'étaient jamais quittés.
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Un peu plus loin, dans la grande salle de bal, les journalistes étaient parties depuis longtemps et les invités dansaient et s'amusaient. Annie, Archi, Patty, Albert et la mère de Terry discutaient du couple tout en les observant depuis une des grandes fenêtres :
"Candy est celle qui fera le bonheur de Terry, je le sais depuis cet été en Ecosse durant lequel, grâce à elle, j'ai retrouvé mon fils." Déclara Eleanor Baker
"Candy a toujours privilégié le bonheur des autres avant le sien… C'est elle qui aurait due être adopté par mes parents, mais elle savait que je rêvais moi aussi d'avoir des parents, alors elle a tout fait pour qu'ils ne veuillent plus d'elle mais de moi… Je lui dois tant... Ella m'a pardonné toutes les fois où je l'ai abandonné." raconta la douce Annie
"Candy est un ange, la meilleure amie que quiconque puisse avoir." Archibald ajouta.
"Avez-vous une idée de la manière de calmer Susanne, William? Elle ne lâchera pas l'affaire aussi facilement, je connais bien son genre de fille." Demanda l'actrice.
"Je pensais à allez la voir, vous, Candy, Terry et moi, afin de lui en parlez. Nous pouvons lui payer les meilleures prothèses ainsi que les meilleurs médecins du pays. Après votre déclarations aux journalistes, elle n'aura plus leur soutien et devra accepté ou se retrouver sans rien." Dit Albert
"Le plus gros problème est qu'elle aime Terry et qu'elle ne le lâchera pas aussi facilement." Eleanor ajouta.
"Mais il aime Candy et elle le mérite ! Elle mérite d'être enfin heureuse !" Conclu Annie d'un ton sans répliques.
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Dans le jardin, les deux jeunes amoureux s'étaient finalement levé du banc pour faire quelques pas dans la roseraie. Voyant que sa bien-aimée frissonnait, Terry lui proposa :
"Il commence à faire frais Tâche de son, tu ne veux pas rentrer ? Nous pourrions danser un peu…"
"Oui, c'est une bonne idée Terry."
"Je suis surpris que tu ne ripostes pas, je t'ai pourtant appeler Tâche de son. D'habitude tu détestes ça !" Il la taquina.
"C'est vrai, mais tu m'as tellement manquée que je suis prête à t'écouter m'appeler ainsi encore toute la soirée." Elle répondit avec le sourire.
"Je vais en profiter alors Mademoiselle Tarzan !" Il ajouta, la faisant rire.
Et c'est en riant qu'ils entrèrent dans la salle de bal, souriant en voyant leur amis discuter devant la fenêtre montrant la partie du jardin où ils se trouvaient quelques minutes plus tôt.
En un regard les deux amoureux se comprirent et ils se dirigèrent discrètement vers le groupe. Une fois derrière eux, Candy et Terry ne furent pas surpris de les entendre parler d'eux.
"Annie a parfaitement raison, Candy a le droit au bonheur." Patty insistait.
"Et de toute façon, je n'ai jamais aimé cette Susanne! Elle se comporte en enfant gâtée." ajoutait la mère de Terry.
"Je suis content que vous approuviez mes décisions, mère !" Intervint le jeune homme, une étincelle de malice dans le regard, un sourire moqueur accrocher aux lèvres comme s'il ne l'avait jamais quitter.
L'actrice était heureuse, cela faisait longtemps qu'elle n'avait plus vu ce sourire sur les lèvres de son fils. Depuis la rupture d'avec Candy en fait !
Chapitre 4
C'était une des nombreuses raisons pour laquelle Eleanor aimait Candy, elle rendait son fils heureux, la jeune femme était la seule qui arrivait à rendre le sourire à son fils, la seule qui arrive à le calmer, la seule contre qui son fils n'arrivait jamais à être en colère.
"Terry, Candy ! Nous ne vous avions pas vu sortir de la roseraie." S'exclama Albert en rougissant légèrement.
"C'est ce que je vois. Vous nous espionniez." Ricana Candy.
"Mais bien sûr que non Candy voyons! Nous ne sommes pas comme ça..." Protesta Annie.
"Nous ne faisions qu'observer les roses d'Anthony sous la lumière de la lune, à distance, avec cette lumière... Tu sais, la lune, les étoiles..." Argumenta Archie.
"Comme c'est romantique!" Se moqua gentiment Candy.
"Dans ce cas, nous allons vous laissez observer les jolies roses sous la lune, tous ensemble. Mademoiselle Tarzan tâches de son, m'accorderiez vous cette danse ?" Lui demanda Terry.
"Mais avec plaisir!" Lui répondit Candy en prenant le bras qu'il lui tendait.
"Comme ça fait plaisir de voir que Candy est à nouveau heureuse!" Fit remarquer Albert en les voyant s'éloigner ensemble pour rejoindre les invités qui dansaient.
"Oui, mais je m'en veux vraiment de ne pas avoir vu qu'elle n'allait pas bien… Je suis supposée être comme sa sœur et je n'ai rien vu, j'ai été aveugle à sa peine. Je me suis laissée bernée comme n'importe quel étranger..." Annie commença à pleurer en disant ça.
"Ne t'en fais pas Annie, tu n'es pas la seule qui n'ai rien vu… J'ai été aussi aveugle que toi sur se coup là." Tenta de la réconforter Archie, qui semblait aussi abattu qu'elle.
"Vous n'avez pas à vous en vouloir les enfants… Candy a jouer la comédie comme une professionnelle… Je m'en suis rendu compte parce que je la voyais tous les jours à l'appartement, puis, quand je l'ai revu en tant que l'oncle William, j'ai remarqué que ses yeux n'avaient pas encore récupéré leur étincelle de joie. Mais vous ne devez pas vous en vouloir, si je n'avais pas vécu avec elle tous les jours, je n'aurais rien vu non plus…" Les rassura gentiment Albert.
Le petit groupe s'était tourné vers la piste de danse où tout le monde semblait absorbé par Candy et Terry, qui, eux, étaient dans leur petit monde à eux et ne se préoccupaient pas de ce qui les entouraient. Annie et Archibald allèrent danser, puis Patty accepta l'invitation d'un jeune homme qu'elle ne connaissait pas. Alistair lui manquait beaucoup, mais elle devait avancer après tout. Albert et Eleanor dansèrent ensemble une fois avant d'aller vers d'autres partenaires de danse.
La soirée toute entière suivit le même schéma.
Le bonheur, la joie, la vie et l'amour embaumaient la salle. Au court de la soirée, Monsieur Legrand vint trouver Candy afin de s'excuser une nouvelle fois du comportement de sa femme et de ses enfants. Il en profita pour remettre à Candy une lettre de Daniel dans laquelle se dernier s'excusait une nouvelle fois d'avoir tenter de la forcer au mariage. Dans cette lettre, Daniel lui souhaitait tout le bonheur qu'elle méritait et la suppliait d'accepter d'être son amie, tout en assurant qu'il comprendrait si elle ne le souhaitais pas au vu de tout ce qu'il lui avait fair subir par le passé.
"Et bien, il semble qu'il y ait de l'espoir pour Niel. Je demanderai à Albert d'être moins stricte avec lui." Candy commenta après avoir lu la lettre.
"Comme tu le désires ma Candy. Je ne suis pas prêt de lui pardonné d'avoir essayé de te forcé à l'épouser, mais après tout, tout le monde peut changer." Répondit Terry.
Lorsque l'heure de la fin du bal arriva, il fut difficile pour Candy et Terry de se quitter, même s'ils savaient qu'ils allaient se revoir le lendemain pour trouver une solution « anti-Susanne ».
Cette nuit là, Albert n'entendit pas Candy pleurer dans sa chambre et il en était heureux.
Chapitre 5
Le lendemain, Patty et sa grand-mère reprirent le train car elles avaient des obligations chez elles, puis tous se réunir au salon de la maison de André afin de discuter de ce qu'ils allaient faire pour que Suzanne lâche prise et libère Terry.
Ils avaient de nombreux journaux et magasines devant eux, tous parlaient de la soirée de la veille et ils y avaient inclus l'histoire de Candy, sa rencontre et son histoire avec Terry. Suzanne n'y était pas décrite sous un bon jour, surtout que les accusations d'Eleanor Baker étaient imprimé en gros. Personne ne les manqueraient.
"Nous ne pourrons rien faire d'ici aujourd'hui. Nous devons parler avec cette jeune femme. Elle refusera surement de faire le déplacement jusqu'ici alors nous devons aller à elle." Elroy décida.
"Je m'y attendais. J'ai prévu plusieurs réunions dans nos bureaux de New York dans les jours à venir. Archibald et moi travailleront de là-bas pendant que vous rencontrerez cette jeune femme. Ma Tante, je vous fais confiance pour régler cette affaire, sachant que vous avez tout le soutiens de la famille et de notre fortune." Albert déclara.
"Tu veux essayer de la payer pour qu'elle parte?" Candy s'étonna, elle ne s'attendait pas à ce genre de réactions de la part d'Albert.
"Je connais bien ce genre de fille Candice, elle aime peut-être sincèrement Terrance, mais elle veut surtout le pouvoir et l'argent, et c'est ce que Terry représente." Elroy répondit.
"Dès le début elle a vu le talent de mon fils, le fait qu'il soit le premier né d'un duc, je ne suis pas sûr qu'elle le sache, mais elle sait qu'il vient d'Angleterre et il est évident en l'observant qu'il a reçu une haute éducation. Elle a peut-être même fait des recherches sur lui pour en savoir plus." Eleanor ajouta.
"Avec cette mauvaise presse, elle n'aura pas d'autre choix, elle devra soit accepter les soins que nous lui proposons, c'est à dire une prothèse lui permettant de remonter sur scène un jour, où elle se retrouvera sans rien, et avec la promesse de plus de mauvaise presse." Elroy dit à Candy.
"Et bien, je ne peux pas dire que j'aime beaucoup cette façon de faire, mais il faut ce qu'il faut." Candy hocha la tête.
"Quand partons-nous, Albert?" Archibald demanda.
"Nous prendrons le train demain matin, ça nous laisse la journée pour faire nos bagages. Je pense que Candy voudra aussi passer un peu de temps avec Terry au calme." Albert répondit.
"Je vous verrai à votre retour alors. Je ne peux pas me joindre à vous, j'ai plusieurs obligations avec ma mère dans les jours à venir." Annie déclara.
Très vite, les jours à venir s'organisèrent et Candy et Terry prirent congé des autres. Ils emportèrent un repas et allèrent faire une promenade a cheval dans les environs. Terry voulait en voir plus de cet endroit que Candy aimait. Il hésita un instant à lui demander sa main lors du repas, mais il se décida à attendre. Il le ferait une fois que Suzanne serait complètement hors de leurs vie et pas avant.
Candy était heureuse d'avoir retrouvé Terry, sa présence lui avait manqué.
Ils ne discutèrent pas du future, Candy ne savait pas comment ils feraient. Est-ce qu'elle irait travailler à New York pour être avec lui? Il n'y avait pas grand chose à Chicago pour un acteur de son niveau, mais peut-être qu'ils pourraient tout deux être à New York et revenir à Chicago quand ils auront du temps libre.
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Les jours à venir passèrent très rapidement et avant qu'ils ne s'en rendent compte, Candy était dans le salon de la demeure de New York des André en compagnie de Terry, sa mère et la Tante Elroy, à attendre l'arrivée de Suzanne et de sa mère. Au départ Albert avait prévu de ne pas être présent mais il avait pu se libéré au bon moment. Il était à présent dans son bureau. il avait reçu un courrier urgent par messager et avait aussitôt emporter la longue lettre dans son bureau afin de l'étudier avant de se joindre à eux, insistant sur le fait qu'il était important qu'il prenne connaissance de ces faits avant de les rejoindre.
Bien que les grand journaux avaient arrêté de parler de Candy et Terry après le premier article, les journaux et magasines à scandales, eux, ne s'en privaient pas et Suzanne n'était plus leur favorite du tout. Un journaliste en particulier avait sous-entendu avoir retrouvé le technicien et il promettait un gros dénouement dans les jours à venir. Il semblerait que Suzanne, ou tout du moins sa mère, allait se diriger vers la prison bientôt, elles n'étaient donc plus en position de force. Les André n'avaient pas à leur proposer quoi que se soit, elles le savaient, elles devaient s'estimer heureuse qu'une si grande famille leur propose un arrangement quand ils pourraient simplement attendre que la police face son travail et ne les débarrasse d'elles.
Quand le majordome leur ouvrit la porte afin de les accompagner dans la pièce où tous les attendaient, Suzanne avait l'air résigné dans sa chaise alors que sa mère tentait de rester digne. Albert, qui était sortie de son bureau en même temps qu'elles entraient, les suivirent dans la pièce.
"J'espère que vous êtes contente de vous, Mademoiselle! Tout le monde tourne le dos à ma fille à cause de vous, son avenir dans cette ville est complétement ruiné, tout simplement parce que vous n'avez pas pu vous empêcher de prendre l'homme d'une autre!" Madame Marlowe déclara, entamant les hostilités.
Candy avait le teint pâle et les yeux grand ouvert, elle n'osait même pas se défende mais elle n'en eu pas besoin car plusieurs voix s'élevèrent en même temps.
"Je ne vous permet pas!" Elroy, Eleanor et Albert dirent en même temps alors que Terry se place encore plus proche de sa bien aimé.
"Je n'ai jamais été à Suzanne, Madame Marlowe! Je ne l'ai jamais aimé. Elle savait dès le début que je n'étais pas intéressé par elle. J'aime Candy depuis plusieurs années, depuis longtemps avant d'avoir rencontré votre fille!" Terry déclara immédiatement pour défendre la douce Candy.
"J'aimerai vous rappeler, Madame Marlowe, que vous n'êtes pas en position de force, vous êtes en tord et sur le point de vous faire arrêter pour tentative d'homicide sur la personne de Terry. J'ai envoyer mon homme de main personnel sur les traces de se technicien que vous avez payer et ils sont arrivé en ville il y a de ça quelques heures, j'en ai été avertis peu avant votre arrivée. Ils sont déjà au commissariat. Nous savons que vous avez non seulement payer le technicien pour qu'il quitte la ville mais que lorsqu'il s'est montré difficile et a refusé de collaborer, vous avez menacer de vous en prendre à ses parents, âgés et pauvre. Heureusement nous les avons mis en sécurité loin d'ici, vous ne les retrouverez pas. Vous êtes une personne détestable Madame Marlowe! Ce que vous avez fait n'aide en rien votre fille et son état n'est ni la faute, ni la responsabilité de Terrance mais la votre." Albert tonna, d'une voix sévère que Candy avait entendu qu'une fois auparavant, quand il avait confronté les Legrand.
"Nous sommes ici pour Suzanne, votre fille qui est malheureusement une de vos victimes si elle n'est pas votre complice. Nous avons la possibilité de l'aider, de la faire voir par un des meilleurs prothésiste du pays et nous proposons même de payer ses soins, bien que rien ne nous y oblige." Elroy ajouta.
"Ma fille? MA Victime? Je ne vous le permet pas!" Madame Marlowe protesta en se levant.
Tout le monde remarqua que la mère n'avait pas relevé à la mention que sa fille pourrait être sa complice. Cependant, le regard outré sur le visage de la jeune actrice en fauteuil laissait entendre qu'elle n'était pas liée à ce que sa mère avait fait.
"Et si vous laissiez votre fille s'exprimer? C'est d'elle et de son avenir que nous parlons, non? Je ne sais pas si elle est votre complice ou votre victime, je ne sais pas si elle c'est laissé manipulé par vous ou si elle est entièrement responsable de ses actes et complice des vôtres, mais je pense qu'elle a droit à une seconde chance. Une de ses prothèses pourrait lui permettre de se tenir à nouveau debout, de revenir sur scène un jour. Les journaux à scandales parlent peut-être d'elle aujourd'hui, mais d'ici à ce qu'elle soit à nouveau prête à monter sur scène, ils auront tout oublié. C'est un nouveau départ qui se dresserait devant elle. Si vous continuez à protester, si vous nous empêcher de l'aider, qu'est-ce que lui arrivera quand vous serez emprisonné pour vos actions? Quel sera son avenir alors?" Candy dit, gardant son calme.
"Si vous refusez de nous écouter et de laisser votre fille parler, je me ferai un plaisir de vous faire taire moi-même! Je n'accepte pas que vous ayez mis en danger la vie de mon fils uniquement pour le forcer à être avec votre fille!" Eleanor Baker déclara.
"Je... J'aimerai vraiment accepter votre offre... je suis désolée Terry... Tu me disais bien que tu n'étais pas intéressé, tu me le montrais aussi, mais ma mère insistait que si je t'aimais, je devais me battre pour toi... Que je le méritais... Ce jour là, le jour de mon accident... Je me souviens très bien que le matin, avant de me rendre au théâtre, elle m'a donné un conseil qu'elle ne m'avait jamais donné avant. Elle ma dit de toujours garder un oeil ouvert, que si j'empêchais quelque chose de grave de lui arriver, si je lui sauvais la vie, alors il serait à moi, il n'aurait pas le choix, il m'aimerait de lui même... Je l'ai cru..." Suzanne avait roulé son fauteuil loin de sa mère quand elle avait parlé et elle semblait sincèrement désolée.
Madame Marlowe quand à elle semblait folle de rage et prête à frapper sa fille, heureusement elle fut retenue par Albert, qui lui conseilla de s'asseoir calmement en attendant l'arrivé de la police, qu'un domestique avait prévenu sous demande d'Albert.
Il fallu encore quelques heures pour que tout soit organisé et réglé. Suzanne avait suivit la police, qui voulait l'interroger et juger de son implication dans l'affaire. Albert avait demandé à George de rester avec eux et de raccompagner Suzanne quand ils auraient finis.
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Une semaine plus tard, Albert, Archibald, Candy, Elroy et Terry étaient de retour à Lakewood.
Eleanor était resté sur place pour son travail mais il était prévu qu'elle leur rende visite bientôt. Suzanne était en route pour la clinique privée du docteur que lui payait la famille André et sa mère était en prison.
Terry avait une chambre à Lakewood, juste a côté de celle d'Albert, et il ne prévoyait pas de retourner à New York avant les auditions de la prochaine pièce de la troupe de théâtre. Il était heureux ici avec Candy et il prévoyait de lui demander officiellement sa main le lendemain.
S'ils organisaient bien les choses, ils pourraient se marier avant de devoir retourner à New York. Terry voyait déjà une cérémonie sur la colline Pony, l'endroit que Candy aimait tant.
Le jeune homme en avait déjà parlé à Albert, qui bien sûr lui avait donné sa bénédiction. Le couple pourrait s'installer dans la maison des André à New York, maison qui était plus proche du Théâtre Strafford que son appartement actuel. Il y avait de nombreux hôpitaux et cliniques à New York, Candy n'aurait que l'embarra du choix. Il y avait même quelques dispensaires où elle pourrait se porter volontaire, puisqu'elle n'avait pas besoin d'argent.
Le future était joyeux, plein d'espoir et de promesses de bonheur pour le couple.
Voilà la nouvelle version, les 4 premiers chapitres réécrit et un dernier chapitre pour conclure l'histoire. Je ferai peut-être plus tard un chapitre supplémentaire pour décrire le mariage.
En attendant, n'hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé!
Lorelei Candice Black
