Bonjour tout le monde! Voici un chapitre sur Noël pour Noël. Bonne fêtes à tous et bonne lecture!


Marinette était assise sur un banc sur la place du carrousel. De là où elle était, elle avait vue sur la pyramide du Louvre et sur tous les touristes qui venaient la visiter. Elle sourit, envahie par l'inspiration, tandis que ses doigts dressaient l'esquisse d'une veste dans son carnet de croquis personnel. Il faut dire que ce banc était l'un des meilleurs spots de Paris. La foule de gens venant des quatre coins du monde enrichissait ses croquis. Comme un grand défilé, chaque personne revendiquait son style, sa mode et sa culture et Marinette s'en imprégnait pour ses créations, donnant vie à un melting-pot vestimentaire. Le mélange lui était dotant plus familier qu'elle était, elle-aussi un produit du métissage. Parmi la foule de visages étrangers, elle reconnut celui de Noël. L'adolescent déambulait avec son sweat-shirt trop coloré et son sac vert fluo , qu'elle soupçonnait fortement d'être rempli de bombe de peinture. Elle ferma son cahier en soupirant. Énervée de devoir repousser sa passion qui plus est pour aller jouer au gendarme tandis que l'adolescent sortait les bombes de peintures de son sac, s'apprêtant à commettre un délit. Elle se rassit lorsqu'elle vit l'agent Roger sur point d'interpeller l'adolescent. Elle continua son activité, tout en gardant les deux hommes en visuel. L'agent de police haussa le ton et elle supputât que Noël devait faire preuve d'insolence. Elle était triste pour Nino. Après tout c'était son ami et elle savait que le soudain changement de comportement de son frère le désolait et qu'il se sentait dépassé par cette personne qui lui semblait inconnue alors qu'il s'agissait de son propre frère.

Du côté de Noël, la tension avait due grimper en flèche car l'agent de police était en train d'embarquer l'adolescent. Elle soupira devant ce triste spectacle. Ça ne ferait que trois fois en trois mois que Noël serait raccompagné chez lui par la police. Elle avait de la peine pour ce garçon qu'elle connaissait depuis qu'il était tout petit et qu'elle avait même gardé à l'occasion. Elle l'appréciait beaucoup mais il était clair que l'adolescent déviait du droit chemin. Nino suspectait que la cause de son comportement venait de nouvelles fréquentations sans parvenir à savoir lesquelles.

Marinette se mit en alerte lorsqu'elle vit un papillon violet, voler en direction du frère de Nino. Elle se dépêcha de trouver un endroit à l'abri des regards pour se transformer. Plus facile à dire qu'à faire au milieu d'une place. Puis elle contacta son coéquipier pour lui signaler la présence d'un akuma. Elle partit affronter Timmetager anciennement Noël et fut bientôt rejointe par Chat Noir dans son combat. Lorsqu'ils comprirent que le vilain avait le pouvoir de se déplacer dans le temps, ils firent appel à Bunnix sans qui, ils ne pouvaient venir à bout de l'akuma.

Timmetager était l'un des vilains les plus durs qu'elle avait combattu. Il se téléportait avec rapidité d'un endroit à l'autre et elle ne parvenait même pas à l'immobiliser. Même si elle savait que l'akuma était logé dans la bombe de peinture, si elle ne pouvait le toucher, cette information ne lui était d'aucune utilité. Bunnix, qui était derrière le vilain, tendis le bras son miraculous dans la main prête à utiliser son coup spécial. De son côté, Chat noir souhaitait mettre fin au combat en détruisant l'objet akumatisé. Il s'élança donc bras tendu, cataclysme activé, en direction de Timmetager. Celui-ci esquiva l'assaut en se téléportant. Ladybug vit la scène comme si elle se déroulait au ralenti et pourtant beaucoup trop vite pour qu'elle puisse l'arrêter. Chat Noir, prit par la vitesse, poursuivait sa trajectoire. Bunnix avec son miraculous toujours brandi, avait été interrompue dans son action. Chat Noir qui aurait dû toucher Timmetagger mais privé de cible, c'était désormais vers la rousse qu'il se dirigeait. Sa main qui rentra en contact avec le miraculous. La montre qui se désintégrait. Le flash blanc que le miraculous produisit lors de sa destruction. Bunnix emportée par le pouvoir de son miraculous à une époque inconnue. Ne restait plus que Chat Noir et elle, regardant hébété le vide où s'était tenue leur amie il y a un instant. Elle pouvait être n'importe où et surtout n'importe quand. Ils se dévisagèrent en silence, ne sachant que dire, étant à présent seuls, sans ennemie ni allié. Il ne leur restait plus qu'à attendre.

Timmetagger réapparut au même endroit mais il y a cinq ans. Il affronta les Ladybug et Chat Noir du passé. Ceux-ci parvinrent à libérer Bunnix qui avait été transportée en Égypte antique et enfermée dans un obélisque que Chat Noir avait détruit. Avec la présence de l'héroïne lapine, le combat aurait dû être plus égal mais ils se faisaient toujours dominer. La Ladybug du passé fit semblant de se rendre et demanda au vilain d'exaucer sa dernière volonté avant de leur rendre le miraculous : Celle de transmettre son message d'excuse à son alter-ego du futur. Timmetagger accepta de faire le messager. Il prit le bout de papier et revint dans son époque. Ce qu'il ignorait c'était que sur le papier, il y avait un plan des lieux ainsi qu'un marquage précis qui définissait l'emplacement de chacun. Lorsque Timmetagger revint dans le passé, la Ladybug du futur, profita que le portail temporel soit toujours ouvert pour lancer son yoyo et ligoter le vilain. Les héros du passé, brisèrent la bombe de peinture et purifièrent l'akuma. Bunnix, qui avait récupéré son miraculous grâce à son alter-ego du passé put rentrer à son époque avec l'adolescent. Une fois l'adolescent remis à la police pour qu'elle le ramène chez lui, Bunnix se dirigea vers les deux héros, bien décidée à avoir une discussion avec eux :

-Ce n'est plus possible ! Il est allé trop loin cette fois, on ne peut pas le garder dans l'équipe tant qu'il ne maîtrise pas son pouvoir ! S'emporta la rousse en désignant Chat noir tout en s'adressant à Ladybug.

-Calme toi Bunnix ce n'était qu'un accident, dit Ladybug qui tentait d'apaiser l'héroïne tout en défendant son coéquipier.

-Un accident ?! Tu appelles ça un accident le fait qu'il ait détruit un miraculous. Et encore on a eu de la chance que ce ne soit « seulement » qu'un miraculous qui soit touché. Ce ne sera aussi qu'un accident le jour où il touchera quelqu'un avec son pouvoir ?! Est-ce que tu continueras de prendre sa défense le jour où il tuera quelqu'un ?

Ladybug ne répondit rien elle prit son silence pour une réponse et partit sans un mot. Après le départ de la rousse, l'héroïne coccinelle se tourna vers son coéquipier et s'apprêtait à dire quelque chose pour exprimer son soutient mais il la coupa :

-Ne t'embête pas ma lady. On sait tous les deux qu'elle a raison sur toute la ligne. Je ne peux pas être un héros tant que je représente une menace pour les Parisiens ou mes propres équipiers. Mais ne t'inquiètes pas il suffit que j'apprenne à contrôler mes cataclysmes et le problème sera réglé, dit-il avec un sourire qui n'atteignit pas ses yeux.

Ladybug ressentit de la tristesse en le regardant. Il semblait à la fois triste et complètement désemparé. A la fois perdu sur la manière d'agir pour maîtriser son pouvoir et en même temps la réalisation qu'il avait failli tuer quelqu'un commençait à s'imposer en lui. Dans un état semi-conscient il lui dit au revoir et partit. Quant à elle, elle le regarda alors qu'il sautait de toit en toit, rongée par la culpabilité de ne pas avoir su trouver les mots justes pour le rassurer.

Deux semaines s'étaient déroulées depuis l'incident avec Timmetager et Bunnix. Deux semaines durant lesquelles aucun akuma n'avait fait d'apparition. A la joie des autres héros qui pouvaient enfin souffler surtout qu'à présent Chat Noir était écarté le temps qu'il parvienne à maîtriser son cataclysme. Mais la situation ne réjouissait pas Ladybug. De un, elle savait qu'une pause de la part de Lila n'était pas synonyme d'abandon bien au contraire. Le nouveau Papillon devait être en train de fomenter un nouveau plan qui aurait, cette fois-ci de meilleure chance d'aboutir. Farfarella était la définition même de l'adage « Reculer pour mieux sauter » et Ladybug savait que la plus grosse erreur à commettre était de la sous-estimer. De plus, elle aurait préférée que son coéquipier ne soit pas mis-à-pied qui plus est peu de temps après son retour. Mais Chat Noir lui-même avait approuvé cette décision et elle espérait qu'il allait bien. Elle soupira, se sentant toujours coupable. Si seulement elle pouvait le soutenir durant cette épreuve.

Durant ses deux semaines, Chat Noir était passé par toute une palette d'émotion. D'abord la culpabilité d'avoir détruit le miraculous du lapin. Puis l'horreur, lorsqu'une nuit il rêva qu'il toucha Ladybug avec son pouvoir et qu'il se réveilla en sursaut, persuadé d'avoir tué la personne qui le soutenait le plus. À la suite de cette nuit, il s'était juré qu'il n'utiliserait plus le cataclysme et qu'ainsi il ne mettrait en danger la vie de personne. Plagg avait dû le remotiver pour qu'il daigne redevenir comme avant. Les mots exacts de Plagg étaient : « Un Chat Noir sans cataclysme est un chat qui ne sert à rien. Tu ferais tout aussi bien de démissionner. Ladybug n'aura qu'à te trouver un remplaçant. Qu'est-ce tu penses de ton cousin ? » Il ne l'avouerait jamais à quiconque mais savoir que sa coéquipière l'avait remplacé par son cousin bien qu'elle l'ignorait l'avait rendu vert de rage et il ne le digérait toujours pas. Plagg et lui s'était donc mis d'accord qu'un Chat Noir qui ne maîtrisait pas son pouvoir était toujours moins dangereux qu'un Chat Noir méchant. Et bien qu'il ait été déprimé les premiers jours, il n'avait pas tardé à redevenir le Chat Noir enjoué, et était ressortit dehors, bien décidé à aider les gens et à prouver au monde qu'il ne représentait aucun danger. Les Parisiens l'acclamèrent et l'encensèrent alors qu'il leur venait en aide plusieurs fois par jour. Pour tout type de travaux allant de protéger une victime dans une bagarre à chercher un chat coincé dans un arbre ou d'aider les gens à traverser. Il regagnait petit à petit sa côte de popularité. Mais en voulant prouver aux gens qu'ils avaient tort, il leur donna sur un plateau les preuves qu'ils avaient raison.

Chat Noir proposait toujours son aide aux Parisiens. Il faut dire qu'on était au milieu de l'automne et que les pluies diluviennes qui s'étaient abattues sur la capitale avaient fait de sacré dégâts durant ces derniers jours. Obligeant l'ensemble des héros à travailler de jour comme de nuit pour soutenir les pompiers lors des sauvetages ainsi que la commune pour des travaux de rénovation ou simplement pour surveiller qu'il n'y ait pas davantage de dégât matériel. Chaque héros avait été réparti par quartier ou en fonction des capacités de chacun. Ainsi Chat Noir s'était donc retrouvé à agir sur un chantier. Une sorte de cuvette avait été creusée afin d'améliorer la circulation de l'eau. Le but étant que l'eau s'évacue et n'atteigne pas les fondations de l'édifice en cours de construction qui s'effondrerait alors si la crue devait parvenir à son niveau. L'installation aurait parfaitement fonctionné si des débris n'avaient pas obstrué la cuvette, faisant ainsi monter le niveau de l'eau. Chat Noir devait vite détruire l'amas de branche responsable du bouchon. Le héros blond se rapprocha de l'ouvrier qui lui servait de guide et celui-ci lui montra les débris à désintégrer. Derrière eux se tenait une pelleteuse au repos. Chat Noir activa son pouvoir et s'avança pour toucher les débris. Cependant le sol était en terre et avec la pluie, tout était recouvert de boue. Il glissa vers l'avant, son réflexe fut de tendre les mains afin de se raccrocher à quelque chose. Sa fin fut en contact avec un objet qu'il identifia vite comme la pelleteuse. Plus précisément il toucha le point de jonction du bras et du vérin qui se désintégra. Comme plus rien ne retenait le godet, celui-ci chuta...sur l'ouvrier qui se trouvait juste en dessous de la machine.

On était le lendemain de l'accident et Chat Noir se trouvait désormais à l'hôpital. Il n'arrivait toujours pas à croire qu'une telle chose s'était produite et en si peu de temps. Il revoyait encore l'homme qui s'était retrouvé écrasé sous le godet, que Chat Noir s'était empressé de détruire pour secourir l'homme. Ses collègues n'avaient pas tardé à les rejoindre, soucieux de l'état de la victime. Heureusement l'homme était vivant mais l'accident était suffisamment grave pour que celui-ci perde connaissance. Les secours étaient arrivés vite sur les lieux et avaient pris la victime en charge. Ce qui amenait Chat Noir aujourd'hui afin de s'enquérir de l'état du blessé et voir s'il pouvait apporter son aide d'une manière ou d'une autre.

L'ambiance qui régnait dans l'hôpital, lui donna envie de faire demi-tour. Partout où il posait les yeux, on le dévisageait avec mépris. La réceptionniste ne cacha pas son dédain lorsqu'il lui annonça qui il était venu voir. Visiblement les nouvelles avaient déjà circulé. Mais le pire fut lorsqu'il arriva près de la chambre du blessé et qu'il tomba nez à nez avec la famille de celui-ci. L'inquiétude et le ressentiment s'affichait sur tous les visages. Un petit garçon qui devait sans doute être le fils de la victime s'approcha de lui :

-T'es méchant ! Pourquoi t'as fait du mal à mon papa ?

Sa mère se dépêcha d'éloigner son enfant de lui mais ne sembla pas être en désaccord avec les paroles de son fils. L'intervention du médecin lui donna l'occasion de se soustraire à leurs reproches muets. L'homme en blouse blanche venait de sortir de la chambre du patient et fit signe au héros de s'approcher. Chat Noir lui demanda l'état de santé de la victime. Le médecin annonça son verdict au héros en baissant la voix pour que seul le blond l'entende.

-Il est resté inconscient pendant plusieurs heures. On lui a fait un examen complet, il souffre de multiples fractures surtout au niveau des jambes où le godet à fait le plus de dégâts. L'IRM n'a pas décelé de dégât au cerveau.

Chat Noir se sentit soulagé, ayant eu peur que les séquelles soient plus grave.

-Dites à votre patient que je suis prêt à pendre en charge les frais médicaux ainsi que tous les frais jusqu'à la reprise de son activité.

L'étincelle de tristesse qu'il entraperçue dans les yeux du médecin lui fit peur et les propos de l'homme en blanc lui donnèrent raison :

-Mon patient ne pourra plus exercer d'activité salariée, du moins plus la sienne. Chat Noir voulu lui demander des explications mais le médecin poursuivit :

-Pour faire simple, le godet ne lui a pas seulement broyé les os des jambes. Les dents lui ont déchirés les chairs et trancher à plusieurs endroits les tendons et les ligaments. Il ne pourra plus jamais marcher.

L'annonce choqua Chat Noir qui, pendant plusieurs minute ne parla ni ne bougea. Lorsqu'il revint à lui, ce fut pour demander s'il pouvait rendre visite au patient. Le médecin rentra de nouveau dans la chambre. Sûrement pour demander à son patient s'il daignait recevoir de la visite et ressortit.

-Il accepte de vous recevoir, annonça le médecin.

L'ambiance dans la pièce était lourde. Malgré lui, Chat Noir ne put s'empêcher de jeter un regard sur les jambes, désormais paralysée de l'homme qu'il avait blessé malgré lui. L'homme, qui jusqu'ici regardait par la fenêtre, se tourna vers lui.

-J'imagine que le médecin vous a parlé de mes jambes ? Dit l'homme avec lassitude et désespoir.

Chat Noir ne put que hocher la tête, incertain sur le choix de mot à utiliser auprès d'une personne dont on avait détruit la vie.

Son silence n'eut pas l'air d'offusquer la victime et celle-ci poursuivi son monologue :

-Vous savez qu'elle est la première chose que mes enfants m'ont dit quand ils ont su ?

- « Papa ont va s'occuper de toi ». On sentait l'émotion de l'homme lorsqu'il parlait et le blond était même surpris qu'il ne pleure pas encore.

-C'est censé être mon rôle de m'occuper d'eux pas l'inverse. L'ex ouvrier se prit la tête dans les mains, sans doute pour cacher ses émotions. Chat Noir l'entendit soupirer puis poursuivre.

-Je ne sais même pas comment je vais subvenir à nos besoins, ma pension ne suffira pas à combler nos dépenses.

L'homme ne lui faisait pas de reproches pourtant Chat Noir se sentait de plus en plus coupable à mesure que le temps passait. Et dire qu'il avait eu la naïveté de proposer de payer un dédommagement alors qu'il ne gagnait même pas sa vie. Comment pensait-il qu'il pouvait entretenir une famille entière ? C'était clairement au-dessus de ses moyens.

Le rire jaune du patient fit sortir le héros de ses pensées.

-Moi qui ai travaillé toute ma vie je serais à présent dépendant de l'état, de mon aide soignante, de ma famille, enfin bref de tout le monde pour toutes les choses qu'hier encore je parvenais à faire seul. L'homme plongea à nouveau ses yeux dans les siens et cette fois-ci Chat Noir pu la voir. La colère, les reproches, le dégoût. A la fois envers le super-héros mais également le dégoût de soi-même.

-Lorsque ce godet m'est tombé dessus il ne m'a pas seulement privé de mes jambes mais également de ma dignité et de ma liberté. Vous auriez eu mieux fait de m'avoir touché ce jour-là.

Chat Noir ne savait même pas comment il s'était retrouvé en dehors de l'hôpital. Il se souvenait vaguement que le médecin l'avait raccompagné dans le couloir peu de temps après sa « discussion » avec le blessé, prétextant la fin des visites. Depuis que l'homme lui avait dit préférer mourir plutôt que d'être paralysé, le héros blond était dans le brouillard. Il venait tout juste de sortir de son état de choc. Avait-il à ce point détruit la vie de cet homme pour que celui-ci ait préféré la mort ? Plagg tenta de le réconforter en lui disant que les choses finiraient par s'arranger. Il ne pouvait pas être plus loin de la vérité.

Peu de temps après sa visite à l'hôpital, l'information comme quoi il aurait blessé un civil à cause de son pouvoir fit le tour de la France en quelques heures. Des mouvements anti-Chat Noir puis anti-héros virent le jour. La population de Paris se divisait désormais entre les pros et les anti. Entre les messages de soutien et les banderoles de protestations. La statue érigée à la gloire de Ladybug et Chat Noir lors du jour des héros il y a des années, fut tout d'abord vandalisée puis détruite. Lors de leurs interventions, les héros étaient hués. Certains s'étaient même reçu des projectiles alors qu'ils venaient en aide à autrui. Suite à cela, certains héros décidèrent de se retirer le temps que les choses se calme tandis que d'autres étaient décidés à aider les gens coûte que coûte. Quant à Chat Noir, on ne l'avait ni vu ni entendu depuis l'incident mais tous supposaient qu'il devait avoir le moral plus bas que terre. Contrairement à Lila qui, depuis sa planque se délectait du spectacle.