Salut tout le monde ! Ca fessait longtemps ! Je vous présente aujourd'hui ma grande fanfiction annuel traitant cette fois-ci de la grossesse. Nos personnages sont adultes et ont 25 ans. J'ai l'honneur d'emprunter un fanart de Mindell avec sa permission que je remercie grandement.
Disclaimer : les personnage sauf les OC ne m'appartiennent pas tout comme l'univers. Ils appartiennent à Thomas Astruc et à toute son équipe.
Sur ce je vous souhaite une bonne lecture en espérant que cela vous plaise.
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- Et vous vous rappelez quand Kim et Alix se sont défiés de s'embrasser !
- Ah oui c'était trop drôle, au final ils ont fini ensemble !
Un portable se mit à sonner ce qui eu pour effet de faire taire le petit groupe. Adrien regarda son appareil et son regard se voila.
- C'est mon alarme il faut que j'y aille, annonça-t-il.
- Déjà, fit Nino avec une mine boudeuse.
- Et oui… croit moi ce n'ai pas de bonté de cœur que je vais à New York en plus c'est pour travailler dans sa boite.
- Tu part pour combien de temps déjà ? Lui demanda Alya.
- Cinq ans et je sais pas si je vais pourvoir revenir entre temps, soupira le jeune mannequin.
- Et tu vas continué le mannequina ?
- Oui c'est une obligation de mon père, la seul chose que j'ai pue négocier se sont mes études pour passer le CAPES de physique-chimie.
- Mais tu vas passer tes concourts par correspondance ?
- Et oui ou alors je revient en France pour les passer mais je n'en suis pas sur. Je vais encore en discuter avec mon père…. Bon il est temps d'y aller sinon je ne vais jamais partir.
- Je vais devoir y aller moi aussi, j'ai un gros projet à terminer, déclara Marinette qui c'était tue jusque là.
- Tu veux que je te dépose ? Lui propose Adrien
- Non ça va aller, mais merci.
Les deux jeunes gens se levèrent et se dirigèrent vers la porte. Nino pris son ami dans ses bras.
- On se voit demain à l'aéroport.
Puis se fut autour d'Alya de l'enlacer.
- On garde contact et je veux que tu m'envoies tous tes articles, lui dit le jeune homme.
- Tu peux compter sur moi, lui promit-elle.
- Vous allez beaucoup me manquer, dit-il des larmes dans la voix.
Les deux métisses avaient aussi les larmes aux yeux. Un lourd silence s'installa entre eux.
- Bon il est temps que nous y allions sinon on va rester là toute la nuit, fit Adrien en ouvrant la porte et en invitant Marinette à passer devant lui.
Ils descendirent ensemble les marches, arrivé dans la rue Adrien reproposa à Marinette :
- Tu es sur que tu ne veux pas que je te ramène ?
La jeune fille réfléchie quelques instants avant d'accepter, elle passerait un moment de plus au coté d'Adrien, seule qui plus est, elle ne pouvait qu'accepter avant de le perdre. Ils montèrent dans la voiture et Adrien démarra. Le trajet se fit en silence. Enfin ils arrivèrent devant l'immeuble où logeait la jeune fille.
- Bon ben voilà on y est, dit le jeune homme en se garant.
- Oui…
Un silence pesant s'installa entre eux. Marinette le rompit en se tournant vers Adrien.
- Bon ben bon voyage alors. J'espère qu'on se reverra.
Adrien fit une moue déçu. Il pensait qu'il aurait droit à un peu plus de chaleur.
- Merci, répondit-il néanmoins
- Bon je vais devoir y aller.
Elle posa sa main sur la portière mais Adrien l'attira à lui et la serra dans ses bras. D'abord interdite elle lui rendit son étreinte avant de s'écarter à contre cœur et de le regarder dans les yeux pour s'y perdre. Et dire qu'elle n'allait plus jamais les revoir de si près.
Adrien plongea son regard dans celui de Marinette, il adorait ses yeux d'un bleu océan magnifique. Instinctivement il baissa son regard vers sa bouche. Il ne se l'était jamais avouer mais il était attiré par Marinette. A cet instant il avait envie de l'embrasser, mais accepterait-elle. Sans qu'il s'en aperçoive il s'était penché vers elle. Leurs bouches étaient à quelques millimètres l'une de l'autre. A sa grande surprise se fut elle qui rompit la distance. Quand leurs lèvres se rencontrèrent un feu s'éveilla en eux, qui déferla dans leurs veines. Très rapidement Adrien approfondit le baiser pour le plus grand plaisir de Marinette. Ils en voulaient plus. Les mains de la jeune femme se perdirent dans les cheveux blond du jeune homme. Lui avait entreprit de défaire ses couettes. Ses cheveux étaient doux constata-t-il. Soudain Marinette s'écarta rompant la magie et le moment d'intimité qu'ils avaient crée.
- Désolé, s'excusa-t-elle, je dois vraiment y aller. Au revoir.
Elle sortit de la voiture sans se retourner et se dirigea vers la porte de l'immeuble. Adrien ne réagit pas. Ce baiser partagé avec Marinette l'avait perturbé, il s'était aperçu qu'il aurait voulu aller plus loin avec la jeune femme. Et apparemment elle aussi. Mais pourquoi avait-elle rompu le baiser alors, il l'ignorait. Une lumière s'alluma dans l'appartement de Marinette.
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Marinette gravit les escaliers dans un état second, elle ouvrit sa porte et la referma. Elle alluma la lumière et se laissa glisser le long de la porte en se prenant la tête entre les mains. Mais qu'avait-elle fait ? Pourquoi l'avait-elle embrassé ? Adrien était si proche elle n'avait pas pu résister, et il l'avait même approfondit et voulait aller plus loin, elle l'avait sentit. Et elle aussi. Les larmes qu'elle retenait jusqu'à là se mirent à couler. A quoi cela servait-il ? Il était sans doute reparti et ne garderait d'elle que le souvenir d'une jeune femme maladroite et réservé. La sonnette de la porte retenti soudain la fessant sursauter. Mais qui cela pouvait-il bien être ? Elle ouvrit la porte et se retrouva nez à nez avec Adrien.
- Hey qu'est-ce qui y a ? lui demanda-t-il en constatant qu'elle pleurait.
- Heins heu rien, j'avais une poussière dans l'œil, c'est tout, fit-elle en s'essuyant les yeux du revers de la main.
Adrien prit le visage de la jeune femme entre ses mains.
- Je ne te crois pas Marinette.
Il embrassa ses joues pour chasser ses larmes, petit à petit il atteignit ses lèvres qu'il embrassa fougueusement. Leur souffle s'emmêlèrent. Leurs langues se taquinaient mutuellement. Marinette mordillait sa lèvre. A bout de souffle elle rompit le baiser. Ses joues s'étaient colorées de rouge ce qui fessait ressortir ses yeux emplit de désir. Adrien entreprit de laisser sa marque sur le coup de sa compagne. Elle soupira sensuellement. Adrien aimait ce bruit.
- Hmmm… Adrien, murmura-t-elle d'une voix rauque, je pense qu'on devrait rentrer.
- Mmmm… Tu as sans doute raison ma Lady, lui répondit le jeune homme tout en la poussant dans l'appartement et en refermant la porte d'un coup de pied.
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Marinette fut réveillée par les rayons du soleil qui perçaient à travers les volets et par le souffle paisible d'Adrien sur son cou. Elle se retourna et contempla le visage serin du jeune homme, il avait les cheveux légèrement en bataille lui donnant un petit coté rebelle irrésistible. Est-ce qu'ils l'avaient vraiment fait ? Apparemment oui puisque Adrien était torse nu, un torse parfaitement sculpter soit dit tant passant. Et que son corps à elle était juste recouvert par le drap. Les yeux d'Adrien s'entrouvrir, il la regarda avec un sourire tendre.
- Tu es magnifique au réveil, lui dit-il.
- Ah tu trouves, rigola-t-elle doucement.
- Oui, tu as les cheveux qui partent dans tous les sens mais il te donne un coté adorable et tes yeux brillent de sommeil mais ils ressortent comme jamais.
- Merci, c'est la plus belle chose qu'on ne m'est jamais dites.
- J'adore quand tu rougies.
- Mais dit moi tu adores tout chez moi ! Fit-elle en lui donnant une pichenette sur le nez.
Adrien lui attrapa le poignet et y déposa un baiser.
- Ce n'est pas ma faute si tu es parfaite.
- Je suis loin d'être parfaite, et tu le sais.
- Oui mais tous tes défauts te rende encore plus adorable.
- Tu exagères un peu non ?
- Pas du tout, lui rétorqua-t-il.
- Alors toi aussi tu es parfait, fit-elle avant de l'embrasser tendrement.
- Je ferrais mieux d'y aller, je dois encore passer chez moi pour récupérer mes bagages.
- Bon d'accord, fit-elle à contre cœur, la salle de bain est sur ta gauche en sortant.
Adrien se leva et se dirigea vers la porte en ramassant ses vêtements qui traînaient au sol.
- Adrien, appela Marinette alors que celui-ci aller sortir, est-ce que tu pourrais ne rien dire sur ce que… nous avons fait ? Je n'aimerais pas subirent un véritable interrogatoire de la part de Alya.
- Je comprend, je ne dirais rien, promit.
Et il sortit en refermant doucement la porte derrière lui.
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L'eau chaude coula sur son corps, la salle de bain était imprégné de l'odeur fruité de Marinette. Il avait passer une nuit merveilleuse en sa compagnie. Il savait désormais qu'elle allait lui manquer cruellement. Le jeune homme sortit de la douche et se rhabilla. Comme il l'avait dit à Marinette il devait d'abord passer chez lui pour récupérer ses valises et surtout se changer où Nino allait se douter de quelque chose. Marinette lui avait demandé de ne rien dire, il allait respecter sa parole. De toute façon lui aussi voulait garder cette nuit magique pour lui, elle lui était trop précieuse à ses yeux, sa première fois et sans doute la première fois de Marinette aussi.
Il retourna dans la chambre pour dire adieu à Marinette mais elle s'était déjà rendormie. Son corps de sirène juste recouvert par le drap laissant deviner ses formes, il se souvenait de la douceur de sa peau. Son visage endormie était paisible et un léger sourie flottait sur ses lèvres, ses lèvres délicieuse qu'il aurait pu embrasser encore et encore. Soudain il lui vain une idée, elle pourrait paraître perverse mais comme ça il garderait un souvenir de cette nuit et il pouvait toujours mettre un mot de passe pour que personne ne trouve cette preuve assez compromettante et terriblement gênante. Il sortit son portable et prit une photo du visage de Marinette. Il se pencha vers elle est l'embrassa une dernière fois. Les lèvres de la jeune fille s'étirèrent encore plus.
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Après être passé chez lui, il retrouva Nino à l'aéroport. Ils se dirigèrent ensemble vers le ter-maque où se trouvait le jet privé de son père qui devait l'emmener directement à l'aéroport de New York. Il y retrouva son père ainsi que Nathalie et une autre personne dont il ignorait le nom. Son père fronça les sourcils en apercevant Nino mais ne dit rien.
- Bonjours Adrien, je te présente Justine la sœur de Nathalie. C'est elle qui sera ton assistante à New York, dit-il en désignant la femme près de son assistante.
- Vous ne m'aviez pas dit que vous alliez engager quelqu'un père, fit le jeune homme en dévisageant la femme.
Ainsi il n'allait pas être seul, sans doute que cette Justine allait rapporter tout ses faits et gestes à son père. En plus elle était la sœur de Nathalie. Les deux femmes se ressemblaient à ceci près que Justine avait les cheveux rouge coiffait en queue de cheval et un tailleur beige, elle semblait aussi plus jeune que l'assistante de son père mais tout aussi sérieuse.
- Bien Adrien il est l'heure, lui annonça son père.
Adrien se tourna vers Nino et le serra fort dans ses bras.
- Je te téléphone dès que je suis installé, lui chuchota-t-il à l'oreille.
Nino essuya furtivement les larmes qui perlaient à ses yeux.
- On garde contact mec.
Adrien hocha la tête avant de se tourner vers son père. Pour lui dire au revoir. Les deux hommes se firent face.
- Prend bien soin de toi, suis bien ton régime et ne fait pas de chose stupide, lui dit Gabriel Agreste sur un ton sans émotion.
- Oui, père. De toute façon Justine est là pour me surveiller.
Il aurait pu employer un autre terme que « surveiller » mais ainsi il fessait savoir à son père qu'il avait comprit son intention caché.
Adrien gravit la passerelle sans se retourner et s'assit dans un siège. Il regarda par le hublot Nino qui lui souriait avec des yeux humides. Lui aussi commençais à sentir les larmes lui montait au yeux.
- Bonjour enchanté de faire votre connaissance , fit un voix dans son dos le fessant sursauter.
Adrien se retourna vers la voix.
- Moi de même œur, fit-il à Justine qui lui avait parlée.
S'il devait se coltiner la jeune femme pendant cinq ans autant partir sur de bonne base.
- Oh je vous en pris appeler moi Justine et tutoyer-moi si vous voulez, lui répondit la jeune femme en lui souriant chaleureusement.
Adrien bien que surprit par ce comportement si différent de sa sœur lui rendit son sourire en rétorquant.
- D'accord dans ce cas appelle moi Adrien et tutoie-moi aussi.
Justine hocha la tête et parti s'asseoir. L'appareil s'ébranla et commença à rouler sur la piste. Adrien se détourna pour regarder son portable et plus précisément la photo de Marinette. Au moment où les roues quittèrent le sol il senti, au fond de lui, qu'il aller manquer quelque chose de très important et qui allait changer sa vie.
