Chapitre 8 : Désir
Merde, le couteau, où est le couteau !? Il faut que je me tue! Attends, je ne peux pas devant Puck et s'il avertit Émilia, je, je ne peux pas leur faire ça. Si je me rate, ils vont être traumatisés, va falloir que je m'en sorte autrement.
Puck et Subaru se regardèrent dans les yeux, puis il eut un long silence. Subaru vit Puck utiliser un genre de magie sur la porte.
- Subaru, j'ai utiliser de la magie de vent sur sa porte, Émilia n'entendra pas ce qui va se passer.
- Ok…
- C'est pour ça que je vais faire ça.
*Klak*
Puck approcha de Subaru et lui donna une claque.
- Ouch Puck, pourquoi!? Allez, donne-moi une autre claque.
- SUBARU! GROS DÉBILE! POURQUOI TU AS FAIT ÇA ?!
- Puck, calme-toi, tu vas réveiller Natalia.
- Mmmh, il se passe quoi?, dit Natalia en se réveillant.
- Ah, ferme-là, dit Puck en congelant Natalia.
- Puck! Tu ne l'as pas tué j'espère.
- Non, bien sûr que non, elle va dégeler bien assez vite, elle se rappellera de rien.
- Bon, ok… Merci, je suppose je vais pouvoir m'enfuir d'ici.
- Subaru, moi je m'en fous qui tu fréquentes, je le sais que tu as une sorte d'attirance pour les gens beaucoup plus vieux que toi. Tu as 18 ans, tu es assez vieux pour savoir ce que tu veux.
- Puck, t-tu ne comprends pas, elle s'est forcée sur moi.
- Ah oui? Et avec Roswall, c'était la même chose?
- Euh….
- Je ne comprends pas, comment tu as pu faire l'amour avec elle? Ce n'est pas elle qui a insulté Émilia.
- Oui, mais après avoir fait tu sais quoi, elle s'est excusée.
- Quoi!?
- Oui, elle m'a dit que si un homme aussi merveilleux que moi croyais en Émilia, c'est qu'elle devait être une bonne personne.
- Oh, ah bon.
- Tu vois, j'ai rallié quelqu'un à notre cause. J'ai bien fait.
- *Soupir* Une chance que Ram ne voit pas ça.
- Pourquoi Ram serait choquée?
- Subaru, ce n'est pas correct de tromper ta petite amie.
- Puck, ce n'est pas ma petite amie. Et de toutes façons, elle n'est pas mieux. Elle dit qu'elle aime Roswall, mais elle tournait pas mal autour de son « amie » masochiste dans l'autre monde et je n'inclus même les sentiments inappropriés qu'elle a pour Rem. Même chose pour Émilia et Rem, elle avait d'autres relations avec leurs « amies ». Je ne vois pas ce que je fais de mal, surtout si je me compare à Roswall.
- Subaru, non, on ne peut pas avoir plusieurs petits amis.
- Pfft… C'est ce qu'un minable dirait. Tout le monde sait qu'un c'est bien, mais deux c'est mieux. J'ai déjà connu un gars à mon école qui n'arrêtait pas de dire qu'il allait devenir le roi des harems. Bien, un jour, beaucoup de femmes se sont mises à lui tourner autour de lui. Il était vraiment cool et il avait une sorte d'aura démoniaque ainsi que les filles de son harem. Si je ne me trompe pas, il s'appelait Issei. J'ai quitté l'école et j'ai perdu contact avec lui, mais je te gage aujourd'hui qu'il doit avoir toutes les marier et tout le monde est heureux comme ça.
- *Soupir* Qu'importe. Habille-toi, prends tes affaires et sort. Je suis bien content qu'Émilia ne voit pas ça.
- Ouais au juste, d'après-toi qu'est-ce qu'elle dirait?
- Elle serait probablement traumatisée et me poserait plein de questions, comme « Pourquoi Subaru est tout nu avec Natalia? » « C'est quoi la chose entre les jambes de Subaru? » ou « Puck, c'est tu comme ça qu'on fait des bébés? ». Ah, je serais pris pour tout lui expliquer.
- Quoi? Tu ne lui as pas expliquer?
- Non, c'est trop gênant.
- Elle n'a pas appris ça à l'école?
- Pourquoi elle apprendrait ça à l'école?
- Hein? Mais… Oh c'est vrai, on est dans le moyen-âge, ça n'existe pas vraiment l'éducation sexuelle. Si tu n'as pas de personnes pour te le dire, tu ne sais pas comment ça marche, ça fait du sens.
- Ouais, j'espérais que tu lui expliques avec Rem.
- Quoi? M-mais…
- Tu le fais et je ne dirais rien par rapport ce que je viens de voir.
- *Soupir* Ok…
Subaru s'habilla, prit toutes ses affaires et sortit de la chambre.
- Oh Subaru, tu en mis du temps, dit Émilia.
- Oh oui, désolé.
- Puck, tout allait bien?
- Oui, il faisait juste dormir, dit Puck en regardant Subaru croche.
- Subaru, c'est moi ou tu as encore des marques de rouge à lèvres dans le cou?
- Ah, ce n'est rien, dit-il en relevant son collet.
Au même moment, le juge sortit de la chambre de Roswall, le juge avait des marques de rouge à lèvres dans le cou. Il partit sans dire un mot.
- Subaru, dit-moi pas que tu as fait quelque chose avec Roswall et le juge?
- Quoi!? Non! Je l'ai fait avec Natalia, dit Subaru sans réfléchir.
-* Soupir*, fit Puck.
- Quoi!? Natalia!
- Euh… je m'en vais au toilettes, attends moi une minute, dit Subaru.
- Subaru?
Subaru ne répondit pas à Émilia et s'en alla aux toilettes. Il barra la porte et sortit un couteau.
- Bon, c'est le temps de mourir. *Soupir*
Il se trancha la gorge et mourra.
.
.
.
- Quoi!? Natalia!
- Hein?, fit Subaru.
- Pourquoi Natalia, Subaru?, demanda Émilia.
SATELLA, JE TE HAIS! Pourquoi il fallait que j'ai ce checkpoint là?, pensa Subaru.
- Ha ha ha Subaru, c'est une bonne blague n'est-ce pas?, dit Puck en couvrant Subaru.
- Oui, ha ha.
- Ok…, dit Émilia un peu confuse. Je crois que je vais aller à la réception prendre le déjeuner, tu viens Subaru?
- Oui, oui.
Ils s'en allèrent prendre leur déjeuner, Roswall vient les rejoindre.
- Hey bonjour tout le monde, vous avez bien dormi?
- Oui, Roswall, dit Émilia.
- Bon, maintenant que c'est fini, moi je vais avoir des trucs à faire dans la capitale, je vais vous donner de l'argent et vous trouverez un chauffeur pour vous ramener à la maison. J'ai aussi réservé une nuit de plus pour vous deux le temps de vous trouver un chauffeur. Alors tenez.
Roswall donna un gros sac de pièces à Émilia et à Subaru.
- Wow, Roswall, merci, dit Subaru. Mais, il y a bien plus que juste pour recruter le chauffeur.
- Oui, je le sais, gâter vous. Après tout, mon beau Subaru, je suis ton Sugar Daddy, dit Roswall en faisant un clin d'œil.
Émilia regarda Subaru avec un certain regard de dédain à la suite de cette remarque.
- Euh merci, je suppose. J'imagine que moi et Émilia, on va passer la journée ensemble. Oui! Un rencard avec Émilia.
- Bon je vous laisse vous deux. Au revoir, dit Roswall en s'en allant.
- Bon, Émilia-tan, je suppose qu'on finit de manger et on va trouver un chauffeur?
- Oui, en même temps, j'irai acheter un cadeau pour Rem et on visitera la ville.
- Ouais, on fera ça.
Émilia et Subaru repartirent après dans leur chambre porter leur bagages, vu que désormais il resterait une journée de plus, cependant au moment que Subaru ouvrit la porte il eut une surprise.
- Oh, tu es là toi, dit Natalia. Quand je me suis réveillée j'avais vraiment froid, je ne sais pas pourquoi, ce n'est pas très gentil de m'avoir laissé comme ça.
- Euh… Merde! Je l'avais totalement oubliée.
- Subaru, pourquoi Natalia est dans ta chambre?, demanda Émilia.
- A-ah, ce matin, on a parlé du jugement. Elle s'est excusée par rapport à ton attitude envers toi, dit Subaru un peu paniqué.
- Ah oui… c'est vrai, dit Natalia en comprenant le message. Dame Émilia, je dois m'excuser pour ce que j'ai dit. J'ai beaucoup « parlé » avec Subaru et je me rends compte que je vous ai mal jugée, si jamais vous avez besoin d'une vraie avocate, je serais là pour vous, dit Natalia.
- Oh, c'est gentil, si jamais on a besoin de vous, on vous contactera.
- Bon, je vous laisse. Mais avant, c'est pour toi mon beau Subaru. *Smooch*
Elle lui donna un bec sur la joue. Subaru rougit.
- Ha ha ha, Subaru, si jamais tu repasses en ville, tu viendras chez moi, dit en lui donna son adresse sur une carte et en lui faisant un clin d'œil en s'en allant.
- Subaru, tu m'expliques?, dit Émilia écœurée.
Subaru regarda Puck, mais il regarda ailleurs, il ne pouvait rien faire pour lui.
- Euh, Émilia, je vais ranger mes valises dans ma chambre. On dirait que j'ai perdu mes privilèges de vie.
Il rentra dans sa chambre, prit un couteau et se suicida.
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*Smooch*
- Ha ha ha, Subaru, si jamais tu repasses en ville, tu viendras chez moi.
- Subaru, tu m'expliques?
Merde! Va chier Satella. Elle me tourmente ou quoi? Pourquoi j'ai ses checkpoints de merde.
- Euhhhhhhhh….
- *Soupir* Subaru, tu n'as pas honte de faire ça avec des gens du double de ton âge?
- Hey, d'où je viens, il y a un chef d'État d'une grande nation qui valorise la liberté, l'égalité et la fraternité qui est marié avec une femme de plus de 20 ans plus vieille que lui et personne ne chiale. Ils s'aiment et c'est tout ce qu'il compte, une fois que les deux sont adultes, l'âge n'a plus vraiment d'importance.
- Subaru, n'essaie pas de t'en sortir, une chance que Ram ne voit pas ça.
- Émilia, Ram s'en foutrait, au mieux, elle ferait une remarque condescendante pour se moquer de moi. On n'est pas en couple, j'ai bien le droit de fréquenter qui je veux.
- Subaru, non, on ne peut pas plusieurs petits amis en même temps.
- Ah parce que tu es mieux que moi.
- Quoi?
- Émilia, lorsqu'on était dans l'autre monde, bien que tu regardais beaucoup Rem, tu te tenais pas mal avec ton « amie », supposément « déesse de l'eau ».
- H-hey, c'est juste une amie, dit-elle en rougissant.
- Oui, oui, c'est ça et qu'est-ce que tu allais faire lorsque tu « allais prendre un verre » avec elle dans sa chambre?
- C'est ça, on allait juste prendre un verre ensemble, o-on ne faisait rien d'autre.
- Vraiment…
- Oui… dit-elle en regardant à terre.
- Ok et pourquoi tu lui as rapporter sa barrette en forme de molécule d'eau le lendemain?
- Euh… Mes souvenirs de cette nuit-là sont un peu flous, on a pris des verres de vin, puis notre jugement s'est un peu obscurcit. Si je ne me trompe pas, je l'ai embrassé, puis on est allé dans son lit. Je me réveiller le lendemain matin avec un mal de tête et elle était sur moi en train de ronfler. On était toutes les deux toutes nues et quand je suis revenu dans ma chambre en vitesse pour éviter que Puck le sache, j'avais sa barrette dans les cheveux et des marques de baiser un peu partout. Quand je lui ai redonné, elle a juste rit et dit que ce sont des trucs qui arrivent, puis elle m'a donné une sorte de formulaire pour que je rejoigne sa religion, j'ai poliment décliné son offre, puis j'ai évité de reprendre de l'alcool durant mon temps là-bas.
- Émilia, tu rougis encore.
- A-ah, je m'en vais ranger mes valises, dit-elle en se planquant dans sa chambre.
Émilia et Subaru rangèrent leurs valises, puis Émilia ne parla plus l'histoire avec Natalia. Il partirent tout de suite chercher un chauffeur. Subaru avait l'adresse d'un certain chauffeur.
/
Subaru et Émilia arrivèrent au bureau du chauffeur.
- Émilia-tan, attends dehors, je dois m'entretenir seul à seul avec le chauffeur.
- Ok, je t'attends. Je serai avec Puck.
Subaru entra dans le bureau et alla rencontrer le chauffeur.
- Hey Otto. Comment ça va, mon bel Otto?
- Non, tu sors, je ne te parlerais pas, dit Otto choqué.
- Mais qu'est-ce qu'il y a?
- Tu m'as trompé, j'ai passé à autre chose, au revoir.
- Otto, je ne t'ai jamais trompé.
- Ah oui? C'était quoi l'histoire avec l'homme-chat au manoir?
- Otto, tu le sais que je ne peux pas résister au cul de Félix. Il est bien trop beau et sexy.
- Subaru, tu as signé un contrat avec moi, tu avais dit que tu serais mon partenaire dans la vie comme en affaires, tu m'as brisé le cœur.
- Otto, calme-toi et regarde le contrat, je t'aime encore.
- Quoi? Qu'est-ce qu'il a le contrat?
- Sors le, je vais te montrer.
- Ok.
Otto sortit le contrat et le mit sur la table. Subaru prit une loupe et dit à Otto de regarder.
- Subaru, je ne vois rien.
- Regarde attentivement.
- Euh…
Otto prit une autre loupe pour zoomer encore plus. Il écrit en minuscules caractères : « Subaru se réserve le droit de fréquenter d'autres personne. Un c'est bien, deux c'est mieux, surtout s'il s'agit de Félix ou Émilia.»
- Tu vois Otto, je n'ai rien fait de mal.
- * Soupir* Subaru… Bon, tu as raison.
- Tu me pardonnes alors.
- Pas vraiment, mais je suis un marchand honnête, le contrat est en règle et je l'ai signé, alors il faut que j'assume.
- Regarde Otto, moi et Émilia on va avoir besoin d'un chauffeur pour revenir au manoir. Si tu acceptes, tu vas voir, tu vas avoir du fun.
- Qu'est-ce que tu veux dire?
Subaru approcha de l'oreille et lui chuchota quelque chose. Otto rougit.
- Alors, acceptes-tu?
- Euh… oui, dit-il en rougissant. Cependant, tu paye le plein prix.
- Quoi? Offrir mon corps, ça ne suffit pas.
- Non, je ne suis pas stupide, il faut bien que je fasse de l'argent.
- Bon, ok… tiens, dit-il en lui donnant l'argent.
- Parfait, j'irai te chercher avec Émilia tôt demain matin à ton hôtel.
- Merci, mon bel Otto, au revoir, *smooch*.
Il lui un petit bec sur la joue et s'en alla.
/
En ressortant…
- Bon Émilia-tan, j'ai réservé le chauffeur, il viendra demain à notre hôtel.
- Parfait, j'imagine qu'on a la journée de libre, Puck, veux-tu faire quelque chose demanda Émilia.
- Bien on pourrait visiter la ville, on n'a jamais pris le temps de le faire.
- Ok, faisons-ça alors, dit Émilia.
Ils partirent ce promener en ville et dinèrent dans un petit restaurant. Émilia portait en permanence sa capuche avec les oreilles de chat pour éviter les regards.
Après dîner Subaru et Émilia tombèrent par chance sur Felt et Reinhard.
- Hey, si ce n'est pas Felt et Reinhard? Qu'est-ce que vous faites aujourd'hui?, demanda Subaru.
- Oh, je voulais juste me promener en ville dans des habits normaux au lieu de mes habits de princesse, mais Reinhard a insisté pour me chaperonner, dit Felt.
- Madame Felt, je ne fais que vous protéger en cas d'urgence, dit Reinhard.
- *Soupir*,tu n'es pas obligé de me suivre partout et arrête de m'appeler Madame. Tu fais quoi Subaru?, demanda Felt.
- Oh, je visite la ville avec Émilia. Au juste, comment va Rom?
- Oh, je suis allée le voir tantôt, il préparait sa boutique pour recevoir un invité. Bizarrement, il a aussi nettoyé sa chambre et tout replacer.
- Ah bon. C'est sûrement à cause de Roswall. J'ai l'impression qu'ils vont aussi s'entraîner aussi dans la chambre. Hey et si tu faisais plus ample connaissance avec Émilia, le temps que je m'entretienne avec ton beau chevalier à la chevelure rouge.
- D'accord.
Subaru alla voir Reinhard qui était un peu en retrait.
- Hey, mon beau Reinhard, comment tu vas?
- Ah, Subaru, c'est un plaisir de te voir, dit-il en forçant un sourire. Ah non, pas lui encore.
- Tu sais Reinhard, des quatre chevaliers des autres candidates royales, tu es mon préféré.
- Quoi? Ce n'est pas Félix. Pauvre lui, il était tellement mal à l'aise avec Subaru qui lui tournait autour, pourtant il savait que c'était un homme.
- Oh, Félix, pour moi, il est spécial, je ne le compare pas à vous.
- Ah bon?
- Tu sais Reinhard, tu es un bel homme.
- Euh Subaru, tu ne vas pas recommencer avec ça.
- Hey, c'est juste un compliment, je n'essaie pas te de draguer.
- Vraiment?
- Oui, mais il faut que je te dise, quand tu m'as sauvé contre Elsa, tu étais vraiment cool.
- Ah, je ne faisait que mon travail.
- Ah, tu es tellement humble, j'aime ça.
- Subaru, qu'est-ce que tu fais?
- Rien… Mon beau Reinhard.
- …
- Ton habit est plutôt beau, j'ignore si je vais en avoir un de ses jours.
- Ah, si tu deviens le chevalier d'Émilia, peut-être qu'elle te donnera un habit comme ça.
- Oui, je l'espère, parce que le tien te donne de bels fesses. Merde que j'aimerais ça les taper. Ce n'est peut-être pas celles de Félix, mais bon.
- Subaru…
- Chut…, dit Subaru en mettant son doigt sur les lèvres de Reinhard. Laisse-moi juste apprécier.
- …
- Aujourd'hui, je suis pris avec Émilia, et les prochains jours avec un « ami », mais tu peux toujours venir au manoir, la porte est ouverte. Tu es le bienvenu, dit-il en faisant un clin d'œil.
- *Soupir*
(En passant, si quelqu'un vous fait ça dans la vraie vie, appeler la police)
- Sinon, il est où Julius?
- Pourquoi tu me demandes ça?
- Tu n'était pas super ami avec lui?
- On… est des collègues.
- Oui, oui, c'est ça, des « collègues ».
- Subaru, il n'y a rien entre nous deux.
- Oui, c'est ça, rien. Alors pourquoi vous preniez vos douches ensemble?
- Une douche entre hommes, c'est normal.
- Oui, c'est ça, pourquoi Julius refusait avec moi et Félix?
- Pour rien…
- Oui, c'est ça. Sus.
En même temps entre Felt et Émilia.
- Euh… pourquoi tu te caches le visage?, demanda Felt à Émilia.
- Ah, c'est parce que je ne veux pas attirer les regards.
- Pourquoi?
- Les gens disent que je ressemble à Satella.
- Ah oui? Tu sais moi je me fous que tu sois une demie-elfe.
- Vraiment?, dit-elle en enlevant son capuchon.
- Oui. Oh, tu as des yeux améthyste, c'est plutôt beau. En passant, j'aimerais m'excuser d'avoir voler ton insigne royale, j'ai causer beaucoup de problèmes à tous le monde, vous auriez pu tous mourir. Une chance que Reinhard ait pu repousser cette assassine.
- Ah ce n'est pas grave, c'est du passé. J'ai l'impression qu'Elsa m'aurait attaqué tôt ou tard et c'est grâce à ça que j'ai connu Subaru.
- Tu sais si jamais je ne devient pas Reine, je préfère que ce soit toi qui le devienne, au lieu que ce soit quelqu'un de la haute société qui se fout des plus démunis.
- Oh merci, alors si je deviens reine, j'aurais une pensée pour les plus démunis.
- Oui, mais va pas croire que je vais te laisser gagner, car si gagne, je te le dis je détruit ce royaume pour ce qu'il m'a fait subir durant mon enfance.
- Ok… Mais c'est une vraie folle, elle me rappelle quelqu'un. Je ne sais pas si à cause des yeux rouges ou de son jeune âge, mais elle ressemble beaucoup à l'« amie » de Rem dans le monde étrange.
- Ouais, que je fais avoir du fun de le voir brûler.
Il eut un petit silence, puis Felt se mis à regarder Puck.
- Il y-a-t-il-il quelque chose, mon enfant? demanda Puck.
- Tu es mignon.
- Ah, merci, dit-il en rougissant.
- Hey, est-ce que je peux te tenir dans les mains.
- Quoi, mais je ne suis pas un toutou.
- S'il-vous-plaît.
- Allez Puck, c'est un enfant, dit Émilia.
- *Soupir* Ok…
- Oui!, dit Felt en prenant soudainement Puck dans ses mains et en le frottant sur sa joue.
- Ahhhhh! Pas encore! Non! Ne fait pas comme Béatrice.
- Ha ha ha, ce que tu es mignon, *smooch*, dit Felt en lui apposant des petits becs dessus.
- Lia! Lia! Fait quelque chose!
- Puck, tu es trop mignon, ce n'est pas de ma faute, dit Émilia.
- Tu es trop mignon, je t'apporte chez moi, puis je vais te caresser toute la journée, dit Felt en s'enfuyant.
- Lia! Je me fais enlever. Ahhhhh!
- H-hey, Ne pars pas avec Puck on ne peut pas être à plus de dix mètres l'un de l'autre, sinon l'environnement autour de nous commence à geler, dit Émilia.
Felt était déjà parti, puis littéralement deux secondes plus tard…
- Hiiii!, fit Felt en sentant une soudaine brise glaçante sur elle, ce qui l'a fît relâcher Puck.
Le cri attira l'attention de Reinhard.
- ! Mademoiselle!, dit Reinhard en accourant vers Felt.
- Reinhard, attends! Je voulais tâter tes beaux muscles. Merde, qu'il a un beau cul, pensa Subaru en regardant au bon endroit ( Non sérieusement, ne faites pas comme Subaru ) alors que Reinhard courait vers Felt.
- Mademoiselle, êtes-vous correcte?
- Oui, oui, arrête de t'en faire pour chaque petit détail et arrête de m'appeler Mademoiselle.
- Désolé Felt, je t'avais prévenu, dit Émilia. Oui, c'est ça, Puck est à moi avec ses beaux poils doux. Dommage que je ne puisse dormir avec lui, il ferait un bon coussin.
- Ah dommage, bon je crois qu'on a assez perdu de temps. Au revoir Émilia et Subaru, dit Felt.
- Oui, au revoir Felt, dit Émilia.
Crusch et Reinhard s'en allèrent, alors que Subaru, Émilie et Puck continuèrent leur visite.
/
Pendant ce temps à la maison d'Anastasia…
Anastasia regardait son courrier, chaque semaine, elle attendait avec impatience son magazine préféré thickboy. Il y avait des gravures et des dessins des gars les plus sexy du royaume fait par les meilleurs artistes. Bien sûr, Roswall était sur la page couverture. Il était torse nu et huilé pour faire ressortir ses beaux muscles. Alors qu'elle fantasmait sur ces beaux hommes, elle vit qu'une une lettre étrange lui était adressée. Ça provenait du comité de sélection royale. Elle la lit sur le champ.
« Madame Anastasia, vous êtes accusée de complot contre Roswall dans le but de nuire à sa réputation ainsi qu'à celle de dame Émilia. Vous avez une semaine pour contester ces accusations, sinon vous serez retenu coupable et vous serez disqualifié de la sélection royale. »
- Quoi!? C'est quoi ça!, dit-elle en essuyant le sang sous son nez.
Elle alla immédiatement dans la chambre de Julius lui montrer ça.
- Julius, dit-elle en entrant dans sa chambre. Hey, Jul-
Julius se changeait au même moment, il était torse nu.
- Ah mademoiselle, je me change. Pouvez-vous revenir dans 30 secondes?, dit-il en se tournant de dos.
- Non, non c'est correct. Tu peux rester comme ça, dit-elle en rangeant l'enveloppe dans ses vêtements. Merde, depuis quand il est aussi sexy. Je suis juste venue te parler un peu.
- Euh, ok.
Elle approcha tranquillement de Julius. Elle commençait à se sentir chaude.
- Julius, c'est quoi ce tatouage dans ton dos?
- Hein?
- Celui qui est écrit « Reinhard's little bitch ».
- A-ah, c'est une blague entre moi et Reinhard, dit-il en ayant un rire nerveux.
- Oui, si tu le dis. Julius, tu sais tu es plutôt beau.
- Ah, merci.
- Tu as des cicatrices et des grafignes le long de ton dos.
- Oui, c'est normal, je me bats beaucoup.
- Oui, c'est vrai… Est-ce que je peux les toucher?
- Ok…
- Mmmh…, dit-elle en touchant les blessures de Julius de ses doigts. Quel beau corps.
- Ma-madame, ça commence à devenir étrange.
Anastasia laissa glisser ses doigts le long du dos de Julius. Son cœur commençait à battre vite et elle commençait à avoir une drôle de sensation entre les jambes.
- Julius, peux-tu te retourner?
- D'accord…
- C'est bien ça. Merde qu'il est sexy.
- Mademoiselle, qu'est-ce qui se passe?
- …
Elle ne dit rien, elle était obnubilée par ce qu'elle voyait. Julius sortait de son entraînement et son corps était encore chaud et humide. Ses muscles ressortaient beaucoup, surtout ses abdos.
- Mademoiselle, Made-
Anastasia mis ses mains sur son torse et laissa glisser ses mains dessus.
- Julius… tu es sexy.
- Q-quoi?, dit Julius les joues rouges.
- Tu sais, tu peux m'appeler Anastasia. Tu as tellement un beau corps, dit-elle alors que sa main droite passa sur les abdos de Julius. Quels muscles…
- A-Anastasia…
- …
Il y avait une sorte de tension qui se bâtissait, alors qu'Anastasia laissaient ses mains glisser le long du corps de Julius qui se laissa faire. Anastasia se colla ensuite contre Julius et le regarda dans les yeux.
- Julius…, dit-elle en apposant ses mains sur ses épaules.
- Anastasia…
Les pensées d'Anastasia commencèrent à devenir brumeuses alors que le désir l'envahissait. Son magazine de tantôt l'avait excitée, elle était dans le début vingtaine et c'était l'une des premières fois qu'elle touchait un homme comme ça. Ses yeux se fixèrent sur les lèvres de Julius, puis elle sentit ses lèvres brûler alors que sa respiration devient plus profonde.
Je… je pense que je veux l'embrasser, pensa Anastasia alors qu'elle commençait à mouiller.
Elle se mis sur la pointe des pieds et regarda Julius droit dans des les yeux.
- Julius, je…
Elle ferma les yeux et vient lui donner un petit bec sur les lèvres. *Smooch* Julius ne l'a repoussa pas.
- Anas-, euh…, madame, peut-être qu'on devrait prendre nos distances, je ressens des choses que je ne devrais pas ressentir.
- Chut… Julius.
Elle prit la main droite de Julius et l'apporta vers son cœur. Il battait vite.
- … Madame…
- Moi-aussi je ressens des choses. Allons en discuter.
- Hein?
- Viens.
Elle prit Julius par la main et l'apporta dans sa chambre.
Julius analysait la situation, il savait que ça allait trop loin, qu'il faisait une erreur, mais il ne faisait rien contre. Son cœur battait vite et lui-aussi commençait à avoir les pensées embrumées. Il entendit Anastasia barrer la porte derrière elle.
- Ma-madame, peut-être que nous allons, oh!
Anastasia lui donnait des becs dans le dos et faisait des petits cercles avec ses doigts.
- Julius… va t'asseoir sur le lit, dit-elle sensuellement.
- D'accord… Pourquoi il faut chaud?
Julius s'assit sur le lit et regarda Anastasia.
- Julius, regarde ici. Regarde-moi.
- Madame, on devrait peut-être discuter.
- C'est Anastasia avec toi, ok.
- Ok. Anastasia.
- C'est bien. Julius, regarde bien.
Elle enleva ses habits devant Julius. Elle ne lui restait que ses sous-vêtements.
- …
Julius avait le visage rouge, alors qu'il était dans mot. Anastasia fit un petit sourire et se retourna. Elle abaissa les bretelles de sa brassière et l'enleva, puis elle enleva ses culottes. Elle était toute nue et le dos tourné devant son chevalier. Julius la regardait et la trouvais magnifique avec sa belle peau lisse à l'aspect perlée.
- Julius, j'ai envie de toi. Je te désire.
- Quoi !?
- Est-ce que tu as envie de moi?
- Euh…
- Julius, dit-elle se retournant se dévoilant ainsi à son chevalier.
- Oui. Merde, c'est sorti tout seul.
- Parfait.
Elle ouvrit l'armoire.
- Euh Anastasia, que faîtes-vous?
Elle sortit un fouet.
- Maintenant, ayons du fun.
- Quoi?
* Klak * Elle donna un coup de fouet proche de Julius. Il rougit en laissant sortir un petit gémissement.
- Ha ha ha. Je le savais.
* Klak * *Klak * * Klak*
- Oh oui! Anastasia!
Julius et Anastasia acceptèrent leurs fétiches de l'un l'autre puis firent l'amour sans aucun regret.
/
De retour à Subaru et Émilia.
Subaru et Émilia continuèrent de visiter la ville. Ils dinèrent à un petit restaurant et Subaru essaya encore de commander un joyeux festin, mais eu encore les espoirs brisés. Après, ils allèrent dans l'allée des commerces.
- Émilia, il faut trop que j'aille quelque part régler quelque chose que j'aurais dû faire depuis si longtemps.
- Eh bien, ok. Allons-y.
Subaru et Émilia allèrent au magasin de Appa.
- Non, pas toi encore, dit le marchand aux cheveux verts.
- Oui, c'est moi Natsuki Subaru.
- *Soupir* Qu'est-ce que tu veux?
- Je vais t'acheter un de te fucking sac d'appa sur le champ, dit théâtralement Subaru.
- Quoi !? Tu en achète enfin.
- Oui.
- Non, je rêve.
- Mon beau, c'est vrai.
Le marchand mit les appas dans le sac en pleurant des larmes de joie.
- Tiens. *Snif*
- Merci. Voici l'argent. J'ai mis un extra parce que tu es trop sexy.
- Euh merci. Si tu veux d'autres appas, tu sais où les trouver.
- Oui, bien sûr, bien sûr.
Subaru s'en alla triomphalement avec son sac.
- Euh Subaru, pourquoi tant d'émotions pour ça?, demanda Émilia.
- Oh Émilia, si tu savais comment j'ai souffert pour arriver à ce moment.
- Ok… En tous cas, on peut dire qu'il est capable de trouver le bonheur dans toutes les petites choses de la vie. Je l'aime bien, ce Subaru.
/
Subaru et Émilia firent un peu de shopping, quand Subaru vit quelqu'un de vraiment beau. Il y avait une vieille madame qui traversait la rue. Subaru la regardait avec ses longs cheveux blancs, son dos courbé et la façon dont sa belle main s'accrochait à sa canne. Subaru voyait ses beaux yeux verts ainsi que sa peau ridée qui était une marque de son expérience. Subaru la regardait et la trouvais sexy.
- Subaru, non, dit Émilia.
- Hein? Quoi?, dit Subaru en revenant à la réalité.
- Tu ne vas pas commencer à fantasmer sur des aînés.
- N-non, je ne faisait pas ça. Merde, qu'est-ce qui me prends, je commence vraiment à développer un goût pour les beaucoup plus vieux que moi.
- Oui, oui, c'est ça…
Avant que Subaru puisse continuer à se défendre, il vit une belle paire de fesses passer dans le coin. C'était celle de Félix.
- Euh, Puck, surveille Émilia-tan, il faut que j'aille m'entretenir avec un vieil ami.
- D'accord, reviens vite.
Subaru s'en alla vers son beau chevalier. Il approcha vers lui, mais il s'éloigna. Il accéléra le pas, mais Félix en fit tout autant. Félix continuait à s'éloigner furtivement de Subaru, puis quand il sortit de la foule, il commença à courir. Subaru le pourchassa.
- Félix! N'essaie pas de t'enfuir. Tu ne peux pas échapper à mon amour, dit Subaru en lui courant après.
Il faut que je lui échappe, je ne veux pas me faire taper les fesses. Il me déshabille littéralement du regard, il faut que me planque quelque part. La maison de Crusch est proche, j'irai me planquer là, pensa Félix en sauvant son beau cul.
Subaru courait et commençait à rattraper Félix grâce au pouvoir de l'amour, mais Félix tourna sec à un coin et rentra en vitesse dans la maison de Crusch en barrant la porte.
- Hmmmpf, tu gagnes pour aujourd'hui Félix, mais un de ses jours ce cul va m'appartenir, dit Subaru
/
Au même moment dans la maison de Crusch…
Crusch travaillait à son bureau.
- Wilhelm, je veux un rapport sur le nombre de soldats, le nombre d'armes, nos provisions ainsi que l'état de la trésorerie pour cet après-midi. Je dois connaître l'état de nos forces actuelles si on veut avoir une chance contre la balaine blanche.
- D'accord Mademoiselle, je m'y mets immédiatement, dit Wilhelm en s'en allant.
Crusch lisait les lettres de différents nobles, d'influents marchands ainsi que différents leaders de société civile afin de savoir leurs conditions pour lui donner du support pour la sélection royale. Après un certain moment, elle partit dans le salon prendre un petit thé. Au même moment, Félix entra en trombe dans la maison et barra la porte derrière lui.
- *Huff* *Huff* * Huff* Je suis en sécurité, dit Félix en entrant dans la maison.
- Eh bien, eh bien… (Ou en japonais Ara, ara…), dit Crusch en se levant.
- Hein? Pourquoi j'ai l'impression de n'être pas plus en sécurité.
Felix sentit des bras l'enlacer de derrière.
- Si ce n'est pas mon beau Félix d'amour, dit Crusch en l'enlacant par derrière.
Félix sentit un énorme frisson en entendant cela, pas qu'il avait peur de Crusch, mais il était intimidé.
- M-Mademoiselle, que faites-vous?
- Félix, mon beau Félix, avec moi tu n'as besoin d'être formel.
- C-Crusch, pourquoi vous faites ça?
- Parce que je t'aime mon beau.
- A-ah…
- Mon beau Félix, lui dit-elle sensuellement dans l'oreille, tu ne m'as pas vraiment donné le cadeau que je voulais pour mon anniversaire. Surtout qu'en plus tu es parti après me l'avoir donné, tu aurais pu rester un peu.
- V-vous n'avez pas aimé mon collier en or.
- Non, ce n'est pas ça, je l'aime et je le porte.
- A-alors, qu'est-ce que vous vouliez? Ça commence à devenir vraiment chaud. Je ne suis pas prêt à ça.
Elle approcha ses lèvres de l'oreille de Félix et lui chuchota sensuellement
- Toi.
- C-Crusch, j-je…, dit Félix le visage rouge et avec le cœur battant à la chamade.
- Je te désire, je veux te dévorer, lui dit-elle sensuellement.
- C-Crusch, peut-être que vous devriez vous…
- Félix, allons dans ma chambre, lui chuchota-t-elle.
- A-ah, euh…., je crois que je vais aller là-bas, dit-il en s'extirpant des bras de Crusch. Merde, elle est en chaleur.
- Félix, où tu vas? Tu n'essaie pas de m'éviter, j'espère.
- Euh… je vais… Pense, pense, du moment que je m'éloigne, sinon je vais finir dans son lit.
- Félix, dit-elle en s'approchant de lui.
- C-Crusch, je vais dans la – Ah!
*Bang!* Crusch plaqua Félix contre le mur et placa ses mains des deux côtés de sa tête pour l'immobiliser.
- Félix, n'essaie pas ça avec moi.
- …
Félix regardait à terre et rougissait intensément. Son cœur battait tellement vite.
- Félix, regarde-moi, dit-elle en mettant sa main sous le menton de Félix.
- C-Crusch, o-on devrait se calmer.
- Félix, chut.
- M-mais…
Elle approcha ses lèvres de l'oreille de Félix.
- Félix, ayons du sexe ensemble, lui chuchota-t-elle sensuellement.
La queue et les oreilles de Félix se raidirent.
- C-Crusch, on est en plein jour. Elle ne se cache même plus.
- Je m'en fout.
- O-oh… Merde, il faut que je trouve une échappatoire. C-Crusch et si on prendrait un thé ensemble.
- Non.
- E-et si alors…
- Et si alors je t'embrasserais.
- Quoi? Mmmmh!
Crusch embrassa Félix sur les lèvres. Elle lui donna un long et torride baiser. Félix avait les yeux grands ouverts sous la surprise.
- *Huff* *Huff* C-C-rusch et si Wilhelm nous voyait? Il aurait un choc de vous voir comme ça.
- Wilhelm fait l'inventaire. Il est occupé, on est tout seuls. Il y a juste toi qui a le droit de voir mon côté lubrique. J'ai des désirs et je veux les assouvir.
- Euh…
- Ha ha ha, on manque d'excuse.
- C-Crusch, euh… On devrait, ah! Nyan!
Crusch commença à embrasser Félix dans le cou.
- C-Crusch, pourquoi?
- Tu sens bon, tu m'excite. C'est presque intoxicant.
- ...
- Ah, j'en ai assez, tu viens avec moi.
- Quoi? M-mais, nyan!
Crusch prit Félix dans ses bras et le transporta sur son épaule comme un sac.
- Bon, dans la chambre maintenant.
- Crusch, on se calme ok… O-On n'est pas obligé de faire ça.
Elle n'écouta pas et alla dangereusement vers sa chambre.
- C-Crusch, s'il-vous-plaît, écouter, c'est vos désirs qui parlent. Allez reposer-moi et on va discuter.
- Non. Nos corps vont discuter dans la chambre.
- Quoi!? Crusch, C-Crusch! Nyan!
Soudainement, un majordome de la maison passa juste devant les deux.
- Hey, aidez-moi!, implora Félix.
Le majordome regarda la scène, puis regarda à terre et continua son chemin.
- Non…
- Ce n'est pas très gentil Félix de faire ça, je vais devoir te punir dans la chambre.
- Ahhhh….
Finalement Crusch arriva dans sa chambre et mis Félix sur son lit. Il s'assit ne sachant plus quoi faire.
- C-Crusch, o-on devrait peut-être y penser à deux fois.
- Non, pas besoin.
Elle se retourna, pris une clé et Félix vit Crusch barrer la porte.
- C-Crusch, ne faîtes pas quelque chose que vous pourriez regretter.
- Mon beau, je sais ce que je fais. Bon maintenant….
Elle enleva ses gants, son pantalon et ses vêtements de trop. Elle lui restait qu'une chemise et ses sous-vêtements. Elle mit sa main dans sa chemise et retira sa brassière, puis la déboutonna un peu pour laisser entrevoir un peu sa poitrine.
- C-Crusch, je crois que ça va trop loin…, dit-il le visage rouge.
- Je t'aime mon beau Félix, dit-elle en embarquant dans le lit.
- A-ah, C-Crusch. Pourquoi mon corps ne bouge pas?
- Félix, lève tes bras en l'air.
- O-ok…
- Parfait.
Elle lui enleva sa chemise de chevalier pour le mettre torse nu, puis Crusch s'assit sur les cuisses de Félix.
- C-Crusch , on est trop proche.
- Mon beau Félix, regarde-moi.
- O-ok…
Elle prit la clé et la laissa glisser dans la craque de ses seins.
- Si tu veux sortir, il va falloir que tu viennes la chercher.
- … Je crois que je suis dans la merde.
- Mmmhhh…, dit-elle en laissant glisser ses mains le long des bras et du torse de Félix. Tu as développer quelques muscles, tu es encore plus sexy comme ça.
- C-Crusch… Bon je crois qu'il me reste que cette option, bien que ce soit peine perdue.
- Félix…, dit-elle en mettant ses mains sur les joues de Félix. Je t'aime Félix.
Elle ferma ses yeux et s'apprêta à l'embrasser.
- C-Crusch, arrêter, dit faiblement Félix.
- Quoi? , dit Crusch en arrêtant.
- Je ne suis pas à l'aise, s'il-vous-plait, arrêter.
- Tu ne veux pas?
- Crusch, vous me faîtes peur, je veux partir.
- … Ok, dit-elle en se retirant de sur lui.
- … Quoi? Ça a marché.
- La porte n'est pas barrée, tu peux y aller…
- Merci, Crusch, dit-il en prenant sa chemise.
Félix se leva et s'en alla vers la porte, il mit sa main sur la poignée de porte puis la tourna. Elle était bel et bien débarrée. Cependant, au moment d'ouvrir la porte, il entendit des pleurs derrière lui.
J'ai tout fait foirée, maintenant il doit m'haïr. Je ne comprends rien à cela, je ne sais pas comment faire, pensa Crusch.
Félix hésita à s'en aller, car il ignorait si c'était des larmes de crocodile, mais en même temps jamais Crusch ne ferais ça, alors il n'était plus tellement sûr. Finalement, après une petite hésitation, il resta.
- Crusch, est-ce que ça va?
- Félix, tu peux y aller, *snif*.
- Crusch, dit-il en approchant du lit.
- Félix, tu peux partir, allez sort.
- Crusch, regarder-moi, dit-il en s'asseyant à côté d'elle sur le lit.
- …
- Crusch, s'il-vous-plaît.
- Ok…
Elle se retourna, des larmes coulaient de ses yeux.
- Crusch, vous pleurez, qu'est-ce qui ne va pas?, dit Félix en asséchant les larmes de Crusch avec ses pouces.
- Félix, je ne comprends rien à tout cela. Je n'y connais rien en romance.
- Vraiment?
- Félix, est-ce que tu t'es déjà demandé pourquoi on n'a pas refait l'amour depuis notre première fois.
- Parce que vous avez trop de travail.
- En partie ça, mais c'est parce que je suis incapable de te le demander simplement, je suis trop gênée pour ça.
- Oh, j'ignorais que vous ce côté mignon, Crusch. Ça vous rend plus aimable. Pourquoi alors me plaquer contre le mur et me mordre l'oreille?
- Parce que j'ai vu ça dans des livres et je suis juste plus à l'aise lorsque je domine.
- Crusch, vous avez lu quel livre?
- Principalement, 50 nuances de… (Désolé, droits d'auteur)
- Crusch, je ne crois pas que ce livre est le meilleur pour parler de ça, pas tout le monde à ces goûts-là.
- Ah bon… qu'importe, maintenant tu dois avoir peur de moi et tu dois m'haïr.
- Mais bien sûr que non.
- Mais, tu as dit que je te faisais peur.
- Crusch, aujourd'hui je découvre une autre facette de votre personnalité. Vous devez vraiment m'aimer pour vous montrer vulnérable devant moi et c'est pour ça…
Il enlaça Crusch tendrement.
- que je vous aime.
- Quoi?
- Je vous aime Crusch. C'est un peu gênant de vous enlacer torse nu alors que vous ne portez presque rien, mais qu'importe.
- M-mais, je t'ai fait peur.
- Peut-être, mais je sais maintenant que vous-même vous aviez peur, car vous nagiez dans l'inconnu. Vous avez lu ces livres pour moi, n'est-ce pas?
- Oui, je voulais comprendre comment ça marchait. C'était super gênant de cacher ça à tout le monde.
- Ha ha ha, j'imagine la scène.
- Ouais le nombre de fois que j'ai dû cacher mes livres en urgence lorsque Wilhelm entrait.
- Crusch, la prochaine fois, faîte juste me le demander poliment, si vous voulez faire l'amour.
- Mais, c'est gênant. Je préfère juste te lancer dans mon lit.
- Crusch, je vous aime, je ne vais pas dire non.
- D'accord…, je vais le faire pour toi.
Il eut un silence tendu.
- Euh, Crusch…
- Oui, Félix.
- Est-ce que ça vous dérange si vous lâche?
- Oui, tu reste là, dit-elle en l'enlacant elle-aussi.
- C-Crusch, nos visages sont proches…
- Oui, tu as raison.
- …
- …
- …
- …
- Embrasse-moi, dit Crusch.
- Quoi?
- Félix, s'il-vous-plait.
- Ok…
Félix approcha ses lèvres de celles de Crusch et vient les embrasser brièvement.
- C'est tout?
- C-Crusch, c'est gênant pour moi.
- Allez, donne-moi un vrai baiser.
- Ok, parce que c'est vous.
Il ferma les yeux et vient lui donner un long baiser. Crusch viens mettre ses mains derrière la tête de son amant et prolongea le baiser torride et sensuel où ils entrelacèrent leurs langues.
- Félix, ça c'est un vrai baiser.
- O-oui…., dit Félix rouge comme une tomate.
- …
- …
- F-Félix, je veux faire l'amour, dit Crusch en rougissant.
- Maintenant?
- S'il-vous-plaît, j'en ai envie. C'est dur pour moi de le demander comme ça.
- … D'accord.
- Parfait.
Elle plaqua Félix sur le lit et lui arracha sa ceinture.
- C-Crusch, que faîtes-vous!? Je croyais qu'on vivant un instant mignon.
- Je te l'ai dit, je suis plus à l'aise lorsque je domine. Crois-tu que je suis une des ces petites filles innocentes qui ne désirent rien? Je suis une femme avec des désirs et je les assouvie maintenant.
- A-ah.
- Félix, je vais te dévorer.
- Quoi?
Elle lui arracha son pantalon.
- CRUSCH! Nyan!
- Ha ha ha.
/
Un peu plus tard…
- Mademoiselle, j'ai finit le rapport, dit Wilhelm en entrant dans le bureau de Crusch. Hein, Madame? Peut-être qu'elle est dans sa chambre.
Wilhelm alla vers la chambre de Crusch. Il tourna la poignée, elle était débarrée.
- Mademoiselle, je rentre, dit Wilhelm. Made-
- Oh oui! Félix, oui, oui, oui!
Tout ce que Wilhelm vit c'est le dos nu de Crusch qui chevauchait Félix.
- …
Wilhelm referma la porte sans dire un mot et alla dans le salon prendre une tasse de thé.
- Ah, les jeunes, dit Wilhelm en sirotant tranquillement son thé comme un badass.
( J'ai dû couper ce chapitre, il commençait à devenir trop long, le reste du contenu que j'avais prévu va idéalement être mis dans le prochain chapitre, soit encore des trucs entre Rem et Ram et des trucs « épicés » entre Otto et Subaru).
