-- Jean... Avait-elle soufflée
Elle avait prononcé ces mots d'une voix étranglé. Les yeux embrumer de larmes qui menaçait de coulé a tout moment, elle resta figer devant la fenêtre.
Elle n'avait plus la force d'affronté le regard de son mari, son regard de détresse, ce regard accablant qu'il lui donnait l'impression d'être impuissante face aux demandes de son bien aimé.
Confirment que le titre de " la femme la plus forte de l'humanité " ne fut qu'un euphémisme
Un miracle ? Elle n'avait rien d'un miracle.
Si elle était réellement, elle ne saurait pas là, à être spectatrice de la destruction de son couple. Elle ne saurait pas là, a essayé de l'attendrie, altérer des mots pour donner espoir à ce dernier, l'endormir avec des promesses fallacieux, histoire de masqué la réalité des choses pour redonner espoirs a l'être aimé.
-- Je suis désolée... Lâcha t'elle pour finir, elle craqua bien plus vite qu'elle espérait, laissant place a des torrents de larmes. Une souffrance enfouis en elle depuis bien des années que cela lui donna une respiration hachée qu'elle eu du mal à contenir.
Du côté de l'homme, il n'osait pas regardé sa fiancé, La femme qui aimé le plus au monde, étant devenu un véritable calvaire continuel pour le jeune couple, qui les emmenaient tout les deux droits au mur.
Il n'y avait aucune issus, Jean le savait... Et elle aussi.
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Les jours passés, et leur relation se détériorer.
La communication devenue impossible actuellement pour le jeune couple. L'ambiance morose et inhospitalier s'accentuer au fil des jours, Le moral de l'homme comme de la femme était au plus bas laissant un silence de mort.
-- Je vais prendre l'air. Dit-elle affligée par ces ondes négatives qui les entouraient en permanence.
Il ne lui avait pas répondu, ne daignant pas à lui porté une intention visuelle, la laissant partir sans rien dire.
Mais quelque part, Mikasa ne s'entendait pas l'intention de celui-ci. Elle avait juste informée comme des formules de politesse.
Et c'est dans ces conditions, qu'elle ferma la porte brusquement derrière elle.
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Ruant au beau milieu d'un marché, elle soupira en essayant d'extérioriser ses problèmes.
L'odeur poisseuse amplifié sa cavité nasale au plus grand dégout de cette dernière qui boucha son nez naturellement.
Le temps passés et elle se perdit dans ses songes oubliant son environnement, mais alors qu'elle se remit en condition petit à petit, un événement, ou plutôt, une personne en particulier attira son intention.
Non loin de l'asiatique, un homme petit de taille, un air acariâtre et une mine dégoûtée placé sur son visage qui lui été bizarrement familier.
Piqué par la curiosité, elle s'approcha de ce dernier d'une cadence fébrile.
Mais alors qu'elle vit le brun s'éloignait de la foule, elle accéléra le pas afin de ne pas le perdre de vue.
Mais un détail la stoppa dans sa course et une question vint lui traverser l'esprit.
Comment devait-elle l'appelait maintenant ? Ce n'était plus son supérieur hiérarchique, et ça, depuis bien longtemps.
-- Mon... Monsieur. L'appela-t-elle timidement.
L'homme en question se retourna en arqua un sourcil, mais lorsqu'il vit la jeune femme devant lui, ses yeux s'agrandissait d'eux-mêmes.
-- Ackerman ?
Ladite Ackerman souri nerveusement en tortillant ses doigts et les entremêlant dû à une anxiété inconnu.
Elle se sentait idiote maintenant, Que devait-elle lui dire à présent ?
-- Ça fait un bail gamine. Dit-il pour rompre au silence pesant qui s'était installée.
-- Ah euh... oui. Elle essaya de reprendre contenance, mais sans comprendre pourquoi, elle se retrouva totalement déstabilisé, elle se sentait tellement idiote de perdre ses moyens.
Alors que les formalités fusaient dans les secondes qui suivit, Elle se sentit moins tendu qu'au début ou elle avait abordé.
Perdu dans la conversation, elle prit bizarrement conscience que ce dernier avait changé, dans le sens positif bien entendu, il était beaucoup plus ouvert à la conversation qu'autre fois, il avait l'air apaisé et en paix avec lui-même.
Mais une chose qu'il n'avait pas perdu c'était son caractère de merde et son sarcasme excessif, De ce côté-là rien à craindre, il était toujours le même pensa-t-elle le légèrement amusé.
Par la suite, elle apprit que l'homme avait ouvert sa boutique de thé non loin de la ville, elle se permit de rire légèrement à cette connaissance, pensant que le sens du commerce et lui ne devait pas faire bon ménage, sans vouloir faire de jeux de mots bien-sûr.
-- Alors comme ça, tu as vraiment finis avec Kiristein. Lui demanda-t-il toujours en regardant droit devant lui.
Marchant à ses côtés, l'asiatique détourna le regard dans le sens opposés de ce dernier.
Elle devint blanche comme un linge quand le brun avait prononcé la source de tous ses tourments.
Mais très vite, l'homme le remarqua.
-- Ça va ?. L'interrogea-t-il calmement sentant que quelque chose n'allait pas.
Elle hocha la tête balayant l'inquiétude de Livai.
Alors que le temps passés, les deux Ackerman discutait encore, mais une fois que la brune arriva près de son domicile, elle du s'arrêtait pour le salué.
-- Bon. Dit-elle en souriant légèrement.
Il étira à son tour un léger rictus.
Il ne lui dira pas au revoir, ou à bientôt.
-- À très vite Mikasa. Lui avait-il lancer avant de s'éclipser, alors que le cœur de l'asiatique rata un battement.
Elle n'avait même pas eu le temps de lui répondre que l'homme était déjà parti, Mikasa comprit à l'instant que quelque chose n'allait pas. Pourquoi avait-elle agi ainsi avec lui, tous ses événements fut déroutant pour cette dernière, pourquoi être autant déstabilisé si soudainement ?
Malheureusement, elle ne réussit pas à trouver la raison. Alors c'est dans ses pensés qu'elle rentrât chez elle.
Sans compter sur les sermons de son fiancé a son retour...
