Prologue : L'une. L'autre.

San Juan - Porto Rico - Mills

Regina soupira, épuisée par sa journée. Et il n'était que dix sept heure. Elle vivait ainsi depuis dix ans, elle avait pourtant l'habitude des longues journées, du travail en continu, mais aujourd'hui elle était crevée. Heureusement, elle avait la chance de faire le métier de son choix. Depuis dix ans elle était à la tête de son entreprise, elle créait des parfums, et était reconnue pour ça dans tout le pays. Elle avait fondée sa propre entreprise après avoir fait ses études et puis fait cinq ans dans différentes boîtes. Puis pendant son congé maternité elle avait eu du temps pour elle, alors elle avait pensé son projet qui germait dans sa tête depuis longtemps. Et voilà, dix ans plus tard elle avait sa boite, une des plus importante du pays dans la création de parfum, et renommée dans le monde. Elle avait de la chance, elle le savait, mais il fallait tenir le rythme, et certain jour elle se sentait épuisée.

-Madame Mills, téléphone. La prévint sa secrétaire.

Elle attrapa le combiné, et la femme lui transmit l'appel.

*-Regina Mills, je vous écoute.* Fit-elle tout en remplissant des papiers.

*-Salut maman!*

*-Mon chéri!* Souffla Regina en lâchant tout, mettant toute son attention dans ce coup de téléphone. *Comment tu vas? Ta rentrée c'est bien passée?*

*-Super maman! Tu rentres bientôt? Je suis avec papy à la maison, j'aimerais bien te raconter ma journée.* Réclama son fils.

Regina regarda son bureau, son ordinateur, puis l'heure.

*-Je pars du travail dans dix minutes. J'arrive mon petit prince, tu vas tout me raconter.* Décida-t-elle. *À tout de suite, je t'aime.*

*-Moi aussi. À tout de suite maman.* Fit le jeune homme avant de raccrocher.

Regina raccrocha, termina le dernier dossier, le posa, rassembla ses affaires, éteignit son ordinateur, le glissa dans son sac, et quitta son bureau, le fermant à clé derrière elle. Elle salua sa secrétaire et fit un détour par le bureau de son adjointe -et meilleure amie- qu'elle avait rencontré dans la boîte où elle était avant.

-Belle, je m'en vais, mon fils est rentré et je veux le voir en ce jour de rentrée. Informa-t-elle.

-D'accord, je ne vais pas tarder, Rumple et Gideon m'attendent. Sourit la jeune femme.

-Il est rentré en quelle classe lui? Demanda la brune.

-Neal, le fils de rumple rentre en dernière année de lycée, et Gideon est entré en première année de maternelle. Sourit Belle.

-Alors embrasse les de ma part. Sourit Regina.

-Se sera fait, embrasse Henry. Demanda Belle, avec un sourire.

-Je ferais. À demain. Lança la brune.

Regina referma la porte, et prit l'ascenseur. Elle quitta l'immeuble, et partit rapidement, en voiture, pour chez elle. Elle rentrait bien plus tard d'habitude, mais il y avait des exceptions, et la rentrée de son fils à l'école était prioritaire, même si son père s'en occupait toujours très bien, elle préférait être là. Chez elle, elle gara sa voiture, et monta à son appartement, celui ci c'était agrandi avec les années. Il était maintenant sur deux étages, possédait une grande cuisine, et une grande salle de bain, ainsi qu'une chambre pour elle, pour son fils et une autre pour les invités, elle avait un grand salon-salle à manger, et elle avait aussi un bureau pour elle. Comme pour la ville, l'intérieur de l'appartement était coloré, mais la décoration s'alliait avec élégance et sobriété. La seule pièce différente était la chambre de son fils, il avait décoré sa chambre comme il voulait, et donc comme un enfant de onze ans. Elle entra, posa ses affaires, et n'eut pas le temps de dire quoi que se soit, que sa tornade brune préférée se rua sur elle.

-Maman! S'exclama le petit garçon en la serrant.

Elle se pencha pour l'étreindre longuement en embrassant sa tête. Henry était tout aussi brun qu'elle, avait des yeux noirs profonds comme elle, et la peau un peu mate, comme elle, Henry senior, son père était portoricain d'où leurs grain de peau. Elle avait donné le nom de son père à son fils, puisque que cet homme représentait toute sa vie, il avait toujours tout fait pour elle, étant fille unique, elle avait été le centre d'attention de ses parents. Mais elle avait perdu sa mère, Cora, quand Henry -son fils- avait à peine un an.

-Tu as passé une bonne journée alors? Demanda-t-elle à son fils.

-Oui trop bien! Viens papy à fait un gouter pour nous, viens. Entraina-t-il.

Ils allèrent dans la cuisine, et Henry se réinstalla sur sa chaise, au comptoir. Regina elle alla vers son père, pour l'embrasser, recevant une rapide mais chaleureuse accolade de son père. Cet homme avait tout donné pour son éducation, l'avait aidé quand elle s'était retrouvée enceinte mais seule, à chaque fois qu'elle avait eu un coup dur dans sa vie, elle avait pu compter sur lui. Son père était un homme calme et doux, d'une soixantaine d'années, il avait arrêté de travailler à la mort de sa femme, pour se consacrer entièrement à sa famille, c'est à dire sa fille et son petit fils, et depuis il aidait beaucoup Regina avec Henry, la femme ayant beaucoup de travail, il fallait qu'il aille chercher Henry à l'école la plupart du temps. Alors il avait acheté un appartement, en bas de la rue dans laquelle vivait sa fille, lui permettant d'être rapide à venir quand elle avait besoin de lui, mais aussi de rester tard chez elle avec Henry junior quand il y avait besoin.

-Une bonne journée ma chérie? Demanda Henry Senior.

-Je viens de poser la même question à mon fils. Gloussa Regina. Mais oui ça va, je travaille sur un nouveau parfum, pour homme, il te plaira papa.

-J'ai hâte de voir à nouveau ton talent ma fille. Sourit l'homme.

-Merci papa. Merci de m'avoir soutenue pour que je réalise mon rêve. Elle déposa un baiser sur sa joue, et s'assit près de son fils.

Son père avait payer ses études, l'avait toujours poussée à y croire et à tout faire pour y arriver, c'est aussi lui qui pendant son congé maternité l'avait convaincue de travailler son projet d'entreprise, et qui l'avait aidée financièrement au début. Depuis elle avait tenue à le rembourser entièrement, même si Henry Senior n'avait pas été d'accord au début. C'était en grande partie grâce à lui qu'aujourd'hui elle était patronne de son entreprise, son père lui avait l'habitude de dire que c'était grâce à son tempérament de guerrière et sa façon d'être stricte et sure d'elle à tout instant, de diriger avec une main de fer qu'elle en était arrivée là. Elle était consciente qu'au travail comme dans sa vie elle était intransigeante, elle était dure et stricte, sauf avec son père et son fils, mais elle ne voyait pas comment être autrement. Elle était patronne et mère célibataire, elle devait tout gérer, ne jamais perdre pied, être parfaite autant pour son travail qu'à la maison, et même encore plus à la maison avec son fils. Elle avait été déçue par l'amour, l'amitié et les gens en général, alors elle vivait pour sa boite, son file, son père et s'autorisait de rares écarts avec Belle, au mieux elle se prenait une soirée pour aller boire un verre ou diner avec elle.

-Alors mon petit prince, raconte moi. Souffla-t-elle, une fois près de son fils, en embrassant sa tête.

-J'ai une classe, cool, même si j'ai pas trop parlé avec eux. Sourit Henry, faisant discrètement soupirer sa mère, elle le savait solitaire, mais s'inquiétait tout de même pour lui. Les profs sont bien, juste celle de physique est bizarre, mais c'est pas grave, c'est pas la matière-

-Ah non chéri, ne commence pas. Je sais que tu préfère le français, l'histoire et les langues, mais je veux que tu fasses un minimum d'effort pour les manières scientifiques, c'est que comme ça que tu pourras ensuite faire ce que tu veux comme études. Réclama gentiment Regina, une main sur son fils.

-Je sais, promis je ferais un effort. Accepta Henry. Et l'école est cool sinon! Y a une super grande bibliothèque c'est trop cool. S'emballa-t-il à nouveau.

-Évite de t'y perdre. Sourit Regina. Un an avant elle avait emmené son fils dans la bibliothèque de la ville, et il était tellement emballé, qu'il avait déambulé rapidement partout et c'était retrouvé incapable de retrouver la sortie et sa mère.

-Je te promets. Gloussa Henry, avant de manger, laissant un silence. Y a une nouvelle dans la classe, elle est peu un étrange.

-Qu'est ce que tu veux dire par là? Demanda la brune, aussi attentive que son père aux mots de son fils.

-Bah elle parle à personne, elle s'habille pas comme les autres filles. Tu vois elles ont toutes des robes, ou des trucs comme ça, et bah elle elle porte un jean, un tee-shirt et une chemise avec un bonnet. Et elle a un an de moins que nous, elle a sauté une classe. Expliqua Henry.

-Une fille peut s'habiller comme elle veut Henry. Intervint son grand père. Ta mère, quand elle avait ton âge, elle refusait de mettre des robes, elles portait que des pantalons avec des motifs et des chemise ou des pulls fins. S'amusa-t-il.

-Merci papa. Soupira Regina en levant les yeux au ciel faisant rire son fils. Mais Henry, si elle ne parle à personne c'est peut-être parce qu'elle intimidé. Elle a un an de moins que vous tous, elle doit se sentir un peu perdue et seule. Alors ne la trouve pas bizarre et essaye de la connaitre.

-Peut-être. Accepta Henry. On regarde un film tout les trois ce soir? Et tu fais des lasagnes maman? Enchaina-t-il rapidement.

Regina sourit et embrassa sa tête encore une fois.

San Juan - Porto Rico - Swan

-Salut maman! S'exclama la jeune fille en entrant.

-Ne crie pas mon bébé. Sourit Emma.

-Alors ne m'appelle pas mon bébé. Grogna Adèle en venant vers elle.

Emma l'attrapa et l'enlaça pour l'embrasser partout.

-T'es mon bébé. Rétorqua-t-elle alors que sa fille riait dans ses bras.

Adèle avait dix ans, elle était pourtant dans une classe d'un niveau au dessus de son âge, et Emma était fière, très fière de l'intelligence de sa fille. Même si vu la mère poule qu'elle était, elle l'aurait aimé même si elle n'avait pas sauté une classe. Sa fille se sortit de ses bras et alla prendre une bouteille d'eau derrière le comptoir du magasin. La boutique de fleurs de sa mère était un de ses endroits préféré, elle s'y sentait bien, elle avait grandit ici, vécu plusieurs de ses meilleurs moments avec sa famille. Emma l'observa et finit par soupirer. Adèle était blonde, les yeux bleus, un peu maigrichonne, son portrait craché, peut-être un peu trop d'ailleurs.

-Tu aurais pu faire un effort sur ta tenue pour ton premier jour. Remarqua-t-elle.

-Et pourquoi? De toute manière je m'habillerais comme ça les prochains jours, donc se serait mentir que de m'habiller bien le premier jour. Expliqua Adèle.

-Tu as trop de répondant pour mon bien. Soupira Emma.

-Et en plus maman, tu sais que je t'aime, mais tu t'habilles comme moi, jean, teeshirt et je suis prête à parier que ta chemise est posée sur le tabouret derrière le comptoir. Argua sa fille.

-Tu m'épuises Adèle. Soupira la blonde. Et puis je travaille toute la journée avec des fleurs, je ne vais pas mettre des talons et des robes.

-T'en mets pas non plus quand tu travailles pas, et je suis sure que si je demande à papy et mamie, tu t'habillais comme moi à mon âge. Provoqua Adèle avec un grand sourire.

-Qu'est ce qui te fais penser ça? Rétorqua la blonde en finissant d'ajuster les fleurs dans le pot.

-Tata m'a dit ce matin que je te ressemblais comme deux gouttes d'eau. Gloussa Adèle.

-Elle n'a pas tord. Marmonna Emma. En parlant de ta tante, elle vient avec tes grands-parents ce soir, ils veulent voir notre génie. Sourit-t-elle en embrassant la tête de sa fille.

-Cool! Ils arrivent quand? Sourit la jeune fille. Papy aussi vient?

-Oui il doit venir, mais peut-être plus tard je ne sais pas. Et dans une petite heure, et Elsa un peu avant, tu la connais, ta tante viens quand elle veut. S'amusa gentiment la blonde en levant les yeux au ciel.

-Fais pas comme si elle t'agaçait, tu l'adores. Se moqua Adèle.

-Non mais t'es ma fille, tu pourrais prendre ma défense des fois. Remarqua Emma.

-Pas quand tu dis n'importe quoi. Ria sa fille. Tu fermes bientôt la boutique? Demanda-t-elle.

-Bientôt, quand ils arriveront. Répondit la blonde. Tu vas faire quoi?

-Lire mon roman, je veux savoir la fin. Déclara Adèle, en prenant son sac sur son dos. Tu m'appelles si tu as besoin maman.

-Oui, il en va de même pour toi. Rétorqua Emma en la regardant monter.

Emma sourit et se remit à ranger la boutique. Elle avait confiance, une confiance absolue en sa fille. Elles fonctionnaient comme ça depuis toujours. Adèle restait dans l'appartement à l'étage, elle travaillait, lisait, regardait la télé des fois, et il lui arrivait de dessiner, quand elle voulait quelque chose elle venait lui demander, elle était responsable et mature pour son âge, le fait d'avoir sauter une classe, d'être plus intelligente que les autres de son âge, comme disait les spécialistes, la rendait plus responsable et sa mère ne se faisait pas de soucis. Elle l'avait élevée seule, du jour au lendemain, alors que Adèle avait trois ans, elle s'était retrouvé mère célibataire, et même si sa soeur Elsa, et ses parents David et Margaret l'avaient aidée, elle avait quand même élevé Adèle seule, et c'était sa plus grande fierté. Sa seconde plus grande fierté était sa boutique. Elle l'avait ouverte juste après son diplôme, elle n'avait fait aucune étude, elle n'avait pas eu envie, depuis toute petite elle aimait les fleurs, elle aimait leurs couleurs, leurs senteurs, leurs significations, elle avait toujours aimé les admirer. Petite, ses parents avaient un jardin rempli de fleurs, et elles pouvaient y passer des heures, où elle ne voyait pas passer le temps. Alors quand elle avait été diplômée, elle s'était lancée, avec l'aide de son premier amour, qui l'avait abandonné quelques temps après. Et cela faisait un peu plus de dix ans maintenant, et sa boutique marchait parfaitement bien, Adèle aimait aussi les fleurs et leurs vies, alors elle était heureuse.

-Salut ma soeur préféré! S'exclama Elsa en entrant dans la boutique pour lui foncer dessus et l'enlacer.

-T'en a pas d'autres. Ria Emma en lui rendant l'étreinte.

Emma était la plus vieille de trois années, elle avait toujours protégé Elsa. Quand elles étaient petites, Elsa était renfermée sur elle même et se faisait souvent embêter, alors la blonde l'avait défendue, elle s'était toujours arrangée pour que Elsa soit protégée et bien. Et en grandissant sa soeur s'était ouverte, aujourd'hui c'était une femme enjouée, déterminée, elle était journaliste et tout aussi célibataire que sa soeur pour le moment.

-Mais tu sais que je t'aime. Sourit Elsa en l'embrassant.

-Ta nièce préférée est à l'étage. Se moqua gentiment la blonde.

-Tu viens? Demanda la jeune femme.

-Je ferme et je vous rejoins. Répondit Emma. Les parents arrivent dans pas longtemps je pense. Ajouta-t-elle.

-Cool! Tu veux que je commence à préparer le repas? Proposa Elsa.

-Non, les parents apportent le repas, maman a voulu tester une nouvelle recette. Espérant qu'on s'en sorte vivants. Ria la blonde.

-La dernière fois tu as vomi pendant vingt quatre heures. Ria sa soeur.

-T'étais pas vraiment mieux. Se défendit Emma, amusée. Allez fiche moi la paix, va voir Adèle.

-Yes! Adèle, chérie, c'est ta tata favorite! S'empressa de crier la jeune femme en montant rapidement à l'étage.

Emma gloussa toute seule dans sa boutique, et se mit à ranger pour pouvoir rentrer ensuite. Alors qu'elle s'apprêtait à fermer, elle vit ses parents et leurs fit signe de venir par la boutique.

-Chérie. Sourit Margaret en l'enlaçant. Comment vas tu? Et ma petite fille?

-On va bien. Venez. Encouragea Emma, en fermant derrière eux. Je suis étonnée que tu sois là papa, je pensais que tu aurais du travail.

-Et bien, non comme tu le vois, je me suis libéré pour ma famille. Sourit l'homme en embrassant son front.

Emma les entraina vers l'étage. Elle avait l'habitude des soirées famille mais souvent son père était absent ou en retard. David était un homme attachant, doux, protecteur et qui faisait tout pour sa famille. Mais c'était aussi un homme important, très important, le gouverneur de Porto Rico, d'où le fait qu'Emma et Adèle portait le nom de famille Swan et non Nolan. Son père, David Nolan, était bien trop connu pour que sa fille prenne son nom, alors Emma avait prit le nom de jeune fille de sa mère, et Adèle aussi, par contre Elsa avait gardé Nolan, pour sa carrière de journaliste c'était bien, ça faisait sérieux et respectable.

-Adèle va être contente de te voir. Souffla Emma en allant vers l'escalier. Elsa est là avec elle.

Ils montèrent tout les trois et les deux embrassèrent leurs petite fille, avant que Margaret n'aille en cuisine pour s'occuper du repas. Emma alla rapidement l'aider, laissant sa fille avec sa soeur et son père.

-Alors chérie, toujours personne dans ton coeur? Demanda sa mère.

-Si comme toujours, ma fille. Répondit Emma.

-Tu sais très bien ce que je veux dire. Soupira Margaret. Tu ne nous a présenté que deux femmes. Une a été lâche et t'a abandonnée avec ta fille de trois ans malade, et l'autre tu as rompu après un an. Cela fait maintenant sept ans, on se pose des questions. Expliqua-t-elle.

-Écoute si tu veux tout savoir, il y a cinq ans je suis sortie avec une femme, pendant deux ans, mais elle était très souvent en déplacement, et j'ai fini par rompre, je voulais de la stabilité. J'ai aussi eu un plan cul, mais j'y ai mit un terme y a six mois. Lâcha Emma, agacée de toujours revenir à cette discussion. Je ne veux plus d'amourettes sans lendemain, de femmes qui s'en fiche de moi, ou qui sont jalouses de l'amour que j'ai pour ma fille. Alors quand je trouverais la femme qui me correspond et accepte ma vie comme elle est, je ferais confiance à cette personne et me laisserait aller. Pour le moment, je ne la trouve pas, et ma vie me va, ne t'inquiète pas.

-On veut juste ton bonheur avec ton père. Remarqua posément Margaret.

À ce moment là le rire d'Adèle se fit entendre, et Emma ne pu retenir son sourire.

-Tu l'entends mon bonheur. Souffla la blonde.

Margaret sourit, et embrassa sa fille. Elle ne désespérait pas de voir ses deux filles en couple un jour, mais leurs vies avaient l'air de bien se mener, et les deux femmes réalisaient leurs rêves et vivaient le sourire aux lèvres, et c'était déjà l'essentiel pour eux.