Bonjour tout le monde !
Excusez moi pour l'immense retard, je me suis laissée submerger par mes études. Me revoilà pour les derniers chapitres qui devraient se succéder vite dans les jours à venir, ils sont tous écrits :)
J'espère que cette fiction vous intéresse encore un peu et je vous souhaite bonne lecture !
Chapitre 13 : Tom, 7e année à Poudlard (1944-1945)
L'année commence bien. Comme la précédente, Sola m'a conduit à la plateforme 9 ¾ et nous nous sommes séparés en nous promettant de nous revoir aux prochaines vacances.
Rien ne prédisposait cette nouvelle année à être en quoique ce soit différente de la précédente.
Mes réunions avec les Chevaliers de Walpurgis ont repris régulièrement. Je me suis rendu compte en cours de route que quelque chose avait changé dans la dynamique de notre groupe. Mes disciples sont plus détendus. Ils osent plaisanter un peu avec moi, maintenant. Ils sont toujours plus respectueux qu'envers tout autre étudiant, mais ils ne sont pas non plus apeurés en ma présence. Même Ralphus, d'ordinaire si sérieux et solennel, s'est autorisé quelques remarques que j'aurais sévèrement puni il y a encore quelques mois.
Je ne comprends pas quels signaux j'ai bien pu envoyer pour provoquer ce changement. Je ne peux même pas accuser Sola. Elle n'est plus là pour influencer les Chevaliers avec sa bonne humeur écoeurante.
Le plus révélateur a été ma propre réaction. Où devrais-je dire, mon absence totale de réaction appropriée. J'aurais dû remettre les pendules à l'heure, et vite. En torturer un ou deux, histoire de rétablir chez eux une crainte saine et légitime à mon égard. A la place, et pour une raison que je ne saurais pas expliquer même sous Veritaserum, je n'en ai rien fait.
Je me suis retrouvé moi-même beaucoup plus détendu qu'auparavant lors de ses réunions. Je crois même avoir souri un peu. Incroyable mais vrai, même les pitreries de Wael me paraissent moins agaçantes que d'habitude.
On aurait pu croire que mes disciples en auraient profité pour défier mon autorité. Ou du moins, Abraxas. Tout au long de nos années à Poudlard, j'ai dû batailler pour faire entrer dans son énorme tête blonde que je commande, et qu'il obéit. Il fut un temps où il me défiait à chaque tournant. Je ne pouvais jamais baisser ma garde sans risquer de perdre l'avantage. Ce n'est qu'au terme d'une lutte de pouvoir de deux ans et demi qu'il a enfin cédé. Temporairement. Attendant sagement le moindre signe de faiblesse pour attaquer à nouveau.
Du moins, c'est ce que je croyais. Et pourtant, voici des mois que j'ai relâché la pression, et toujours rien. Pas un soupçon de trahison ou de défiance de sa part. Abraxas semble parfaitement heureux de vivre sa petite vie avec sa toute nouvelle petite amie -Greengrass l'ayant jeté l'année dernière- et de dépenser l'argent de son père pour investir là où je lui ordonne de le faire.
Les autres sont dans le même état d'esprit. En fait, j'ai presque l'impression qu'ils sont encore plus investis qu'avant dans nos projets. Les années précédentes, ils me suivaient surtout par peur et un peu par volonté d'être aux premières loges des changements que j'instaurerai dans la société. Maintenant, leur curiosité est au premier plan. Ils semblent animés du même désir que moi d'exercer une empreinte indélébile sur le monde.
J'apprécie de les voir si motivés. Mais je reste méfiant. La trahison est vite arrivée. Nous sommes des Serpentards, pas des Poufsouffles. Nous ne faisons pas confiance aveuglément, et à raison. Ce n'est pas pour rien que nous sommes la maison de la ruse et de la sournoiserie.
Quelques semaines avant Noël, Greengrass est restée en retrait après l'une des réunions des Chevaliers de Walpurgis. Elle m'a dit de but en blanc qu'elle en avait marre d'attendre que je comprenne ses signaux, et m'a embrassé brusquement avant de tourner les talons, me criant que je savais où la trouver si j'en voulais plus.
Je suis un garçon de dix-huit ans avec les mêmes hormones que tout le monde. Je ne me laisse pas diriger par le sexe, pas comme un adolescent stupide en mal d'amour, mais j'ai des besoins. J'ai eu quelques liaisons insignifiantes au cours de mes années à Poudlard, qui n'avaient pour seul et unique but que de satisfaire mes désirs primaires pour me permettre de me concentrer sur des choses plus importantes.
Greengrass est honnêtement une très belle sorcière. Pas jolie au sens traditionnel du terme, mais charmante. Mystérieuse. Indépendante. Comme tous les autres membres de sa famille, elle arbore des cheveux blonds dorés descendant jusqu'au bas de son dos et des yeux verrons. Elle est un peu moins mince que ce qu'il est exigé des normes de Sang-Pur, mais s'en fiche clairement et n'hésite pas à flirter avec l'indécence. Le malice dans ses yeux et le ricanement permanent imprimé sur ses lèvres peintes en violet m'ont agacé tout au long de mes années à Poudlard. J'ai toujours rêvé d'être celui qui la remettrait enfin à sa juste place. Elle m'a donné l'occasion parfaite de la briser. Refuser sa proposition serait jeter une si belle occasion par la fenêtre.
Je l'ai amenée le lendemain soir dans mon dortoir de Préfet-en-chef, et je l'ai baisée. Comme prévu, je lui ai fait perdre la tête. Ses jolies lèvres ont enfin abandonné leur sourire dédaigneux et trouvé leur juste rôle : crier mon nom encore et encore, jusqu'à ce que la jolie sorcière en soit réduite à un bafouillement incohérent et désordonné. C'est tout fier de moi que j'ai assisté à mes cours la journée suivante, plein de suffisance et mon égo gonflé à bloc. Je n'ai pas honte de dire que j'ai jeté des coups d'œil narquois à ma plus récente amante pendant tout le cours de Métamorphose, tandis qu'elle m'ignorait avec toute la dignité dont elle était capable.
Ce schéma s'est reproduit, encore et encore. Parfois, lorsque nous n'étions pas autrement occupés, nous ne faisions que parler ensemble. Il s'avère que Greengrass, en dépit d'être censée représenter la parfaite princesse de Sang-pur -soit belle et tais-toi- a beaucoup de choses à dire, notamment sur les droits des sorcières. Elle affirme que les femmes ont autant de pouvoir magique que les hommes et devraient jouir des mêmes droits. Je reste dubitatif. Il y a bien eu quelques femmes au pouvoir magique exceptionnel -et même une qui a réussi à me battre, me rappela mon cerveau traître- , mais la plupart des sorciers sur nos livres d'histoire sont des hommes. Les femmes m'ont toujours semblée peu intéressantes, trop dominées par leurs émotions, pas assez ambitieuses. Greengrass a manqué l'anévrysme lorsque j'ai exprimé cette opinion et a immédiatement demandé à se battre en duel contre un membre de mes Chevaliers pour me prouver que j'avais tort.
Wael s'est proposé tout de suite, désireux d'affirmer sa pseudo-domination sur la seule femme de notre groupe. En cette veille de vacances de Noël, notre ultime réunion des Chevaliers de Walpurgis promet d'être intéressante. A la minute où Greengrass est entrée dans la salle, Wael a commencé à la provoquer, la jeune femme répliquant immédiatement du tac au tac.
« Il est encore temps d'abandonner, petite dame », ricana Wael en prenant place sur l'arène de duel improvisée au milieu de la pièce. « Personne ne t'en voudra de t'incliner devant ton supérieur. »
Greengrass, à mon grand amusement, serre si fort les dents que je les entends grincer, même de là où je me trouve.
« Va te faire foutre, Avery. Ce n'est pas moi qui surcompense quelque chose ici. Quoi, ta bite est minuscule et tu te sens obligé d'insulter toutes les femmes pour te sentir plus fort ? », cracha-t-elle en sortant sa baguette.
Le visage de Wael se crispe immédiatement avec une colère à peine masquée.
« Tu vas regretter d'avoir participé à ce duel, espèce de salope psychopathe. Tout dans les mots, rien dans la baguette n'est-ce pas ? », rétorqua-t-il en ricanant méchamment.
Greengrass soupire bruyamment, se tournant vers moi avec agacement.
« Jedusor. On peut commencer ? J'ai un insecte répugnant à réduire en bouillie. »
Un sourire se dessine sur mes lèvres sans mon consentement.
« Tous les deux, en position. », ordonnai-je. Ils obéirent instantanément, à mon grand plaisir. « Sur le compte de un, deux, trois… »
Des jets de lumière colorés sortirent en même temps des baguettes des deux ennemis, marquant le début d'un duel effréné. Malgré tous ses défauts, Wael est probablement mon disciple le plus compétent en magie combattive. Il est un redoutable adversaire, qui s'impose rapidement en force pure devant Greengrass. Je m'y attendais. La jeune sorcière est intelligente, et puissante, mais elle n'a pas suivi le même entrainement qu'Avery. Le résultat était couru d'avance.
Le combat aurait dû se finir sur la victoire triomphante du jeune sorcier. A un détail près. Wael, fort de sa domination, perdit vite sa concentration au profit de se moquer de son adversaire. Ses sorts se firent moins précis. Moins puissants. Plutôt destinés à humilier qu'à neutraliser. Ce fut sa perte, finalement. Deux Diffindo et un Expelliarmus finirent par l'atteindre et une seconde plus tard, Greengrass appuyait sa chaussure sur la joue du garçon, forçant sa tête sur le sol crasseux.
« Exactement ce que je disais. », se moqua-t-elle. « Tu n'as rien dans le pantalon, Avery. Une fille t'a battu. Qu'est ce que ça fait, d'être enfin remis à ta place, à mes pieds ? »
Elle le relâche finalement, se pavanant volontairement devant moi avec un sourire moqueur. Elle sait qu'elle n'a rien besoin de dire. Elle a prouvé qu'elle était forte à sa manière, et décidément pas une sorcière à négliger. A contre-cœur, je lui fais un signe de tête à demi-respectueux. Ses yeux s'écarquillent, et quelque chose d'illisible les traverse. Son visage s'adoucit un peu. Elle est plus jolie lorsqu'elle ne ricane pas. Je m'empresse de chasser cette pensée intempestive, refusant obstinément de jeter un coup d'œil à ses fesses lorsqu'elle s'éloigne fièrement, jetant la baguette d'Avery avant de claquer la porte derrière elle.
Tout le monde éclate de rire lorsque Wael se redresse avec la marque rouge de la chaussure de Greengrass sur sa joue. Ralphus finit par aller le réconforter, mais sa fierté en a pris un sérieux coup.
Lorsque je raconte tout cela à Sola pendant les vacances de Noël, elle me sourit d'un air entendu.
« Greengrass m'a toujours semblée être une sacrée sorcière. Je l'aime bien. Elle n'a pas peur de dire ce qu'elle pense. Il faut que tu me la présentes officiellement aux prochaines vacances. », déclara-t-elle simplement en se servant du rôti.
Je reste un temps interdit, sans voix.
« Pourquoi voudrais-tu que je te la présente ? Ce n'est qu'une camarade de classe. Qui se soucie d'elle ? »
Ma sœur rit.
« Enfin, Tom, tu sors avec elle ! »
« Pas du tout. », rétorquai-je fermement. « Je couche avec elle. Rien de plus. »
« Oui, tu couches avec elle régulièrement depuis plusieurs semaines, mais vous mangez aussi ensemble à tous les dîners, vous parlez de votre avenir, et elle fait tout pour t'impressionner. Ca me semble être une relation, de là où je me trouve. »
« C'est une disciple. Je n'ai pas de petite-amie. Et si j'en avais une, ce ne serait certainement pas elle. »
Sola et Black échangent un regard rieur tandis que je poignarde ma pomme de terre avec fureur. A minuit, des chouettes débarquent dans le salon avec des paquets soigneusement emballés. Les miens n'ont rien de bien surprenant. La plupart de mes disciples m'ont acheté des livres, comme tous les ans. J'ouvre le cadeau de Greengrass sans méfiance.
Et mon cœur loupe un battement. Je ne peux pas m'empêcher de rester stupéfait, les yeux rivés sur le contenu du paquet.
Sola y jette un coup d'œil en me voyant immobile trop longtemps, et immédiatement, éclate de rire.
« Oui. Une simple disciple. », se contenta-t-elle de dire, me serrant l'épaule avant d'aller enlacer son père pour lui souhaiter un joyeux Noël.
Là, posé dans une jolie boite noire, le médaillon de Serpentard brille sous l'éclat des bougies flottant au dessus de nous.
Quand ma relation avec Greengrass est-elle devenue suffisamment sérieuse pour qu'elle m'offre quelque chose de si précieux ?
Je reste pensif tout le reste des vacances. Pourtant, lorsque je revois Greengrass à Poudlard, rien ne change entre nous. Nous continuons à nous retrouver plusieurs soirs par semaine dans ma chambre, et sinon, chacun de nous mène sa vie comme il l'entend. Je la remercie -entre mes dents- pour le cadeau que je porte désormais autour de mon cou, mais la seule chose qu'elle souhaite en retour est que je l'appelle par son prénom, au lieu de cracher son nom de famille avec mépris.
Rosalind.
Ca me semble…intime de l'appeler ainsi. C'est sûrement pour cela que j'ai évité de le faire jusqu'ici, refusant de lui laisser penser que notre…entente pourrait évoluer vers autre chose qu'une simple aventure. Et pourtant, j'accepte.
Chaque soir, je me dis que ce sera le dernier. Que je mettrai fin à tout cela dès le lendemain.
Je ne le fais jamais.
Et les mois passent, se succédant les uns à la suite des autres à un rythme trop rapide pour la plupart des pauvres septièmes années, horriblement stressés par les examens à venir. Moi-même, je suis confiant, mais pas arrogant. Je révise convenablement. Je veux battre Dumbledore, et j'y arriverai. Hors de question d'être le deuxième derrière ce vieil homme sénile.
La vie continue à Poudlard.
Un beau matin de mai 1945, un essaim de chouettes pénètre dans la Grande Salle. Avec elles, une édition spéciale de la Gazette du Sorcier, nous informant de la défaite du plus grand mage noir de tous les temps sous la baguette de notre cher professeur de Métamorphose. Je ne peux pas y croire, au début, et apparemment, les autres non plus. Mais le siège de Dumbledore est suspicieusement vide, et finalement, il faut bien se rendre à l'évidence. Le Seigneur des Ténèbres a été vaincu.
Je reste toute la journée silencieux, digérant la nouvelle. Dans mon esprit, j'allais vaincre Grindelwald et prendre sa place en tant que Seigneur des Ténèbres. Malgré les mots de Sola il y a quelques années, jamais je n'ai envisagé que quelqu'un d'autre puisse être sa fin. Il était censé être intouchable. Il a mis l'Europe à genoux. Et quoi ? Tout s'est fini d'un simple coup de baguette ? C'est absurde.
Je ne peux pas m'empêcher d'avoir peur, maintenant. Depuis des années, j'hésite sur la voie à suivre. La légalité ou la force ? La politique ou le combat ? La séduction ou la terreur ? Je ne suis sûr de rien, et la soudaine défaite de Grindelwald me confond un peu plus. Il passera le reste de sa vie en prison. Comme un vulgaire criminel de basse catégorie. Relégué dans quelques années à une petite note en bas des livres d'histoire.
Je ne peux pas m'imaginer à sa place. Cela ne peut pas m'arriver, pas à moi. Je suis plus intelligent et plus puissant que cela. Rien ne pourrait me vaincre.
Mes affirmations me semblent tout d'un coup plus faibles. Je ne sais plus si je crois vraiment mes propres mots. Je reste dans cet état de quasi-transe durant mes dernières semaines à Poudlard.
Dans ses lettres, Sola me dit que cette défaite n'est pas surprenante. Que l'on n'obtient rien par la force. Rosalind est d'accord. Elle est pour un pouvoir plus subtil. Une fine manipulation. Pour elle, les dégâts causés par Grindelwald sont stupides. Tant de vies sorcières perdues, pour au final n'avoir strictement rien changé. Le monde est le même qu'avant. Aucune de ses idées n'aura survécu à son emprisonnement.
Je suis enclin à être d'accord. Mon sentiment prédominant quand je pense au grand mage noir est de la pitié. Tant de potentiel, réduit à néant.
Et Dumbledore déambule librement dans Poudlard, respecté comme une figure de proue incontournable dans le monde sorcier. Les élèves le regardent avec crainte. Les professeurs lui parlent avec respect. On lui a même proposé d'être le prochain Ministre de la Magie, par Merlin !
C'est ridicule. Mais cela donne à réfléchir. Voilà comment je passe mes derniers mois à Poudlard. Je réfléchis. Je rencontre Spencer-Moon, l'actuel Ministre de la Magie, à la toute dernière réunion du club de Slug, et il est si charmé qu'il me propose une correspondance régulière. Je sais qu'avec suffisamment d'encouragement, je peux avoir ce que je veux de lui. Une proposition de mentorat politique, et à la clé, son soutien pour la future élection de 1948. Je suis encore jeune, donc il y a peu de chances que je sois déjà élu, mais cela me permettrait de me faire connaître. De là, tout serait plus facile.
Mais je reste indécis, mon cœur balançant entre deux choix impossibles. Et je réfléchis, encore et encore. Nous sommes bientôt à une semaine des ASPIC, mais je ne sais toujours pas ce que je veux faire de ma vie. Jamais je ne me suis senti aussi incertain.
Je suis dans ma chambre, relisant mon livre de Potions, lorsque Rosalind frappe à ma porte, comme tous les mardis. Nous révisons ensemble en silence, pas vraiment d'humeur à faire quoique ce soit d'autre ce soir. Nous nous couchons vers minuit mais nous ne dormons pas. Je suis trop tiraillé pour trouver le sommeil.
« Je veux une vraie relation. », dit brutalement la sorcière blottie à mes côtés, brisant le lourd silence qui nous a suivis toute la soirée. « Après Poudlard. Je t'apprécie, Tom. Mais j'en ai marre que chaque instant à tes côtés soit une véritable bataille pour que tu me reconnaisses. Je mérite mieux que ça. », annonça-t-elle fermement.
Je reste silencieux, ne m'attendant pas à une telle scène, ce soir en particulier.
« Réfléchis-y. Je ne t'attendrai pas éternellement », me prévint-elle, quelques minutes avant de s'endormir finalement.
Toute la nuit, je veille, mes pensées tourbillonnant dans ma tête et ne me laissant pas trouver le repos. Mais, au petit matin, je sais enfin ce que je ferai, une fois les ASPIC achevés. Et finalement, je m'endors, arrachant une ou deux heures de sommeil avant de devoir affronter la prochaine journée.
oOo
Laissez moi un petit mot si vous avez le temps :)
Rendez vous dans les prochains jours pour la suite ^^
