Ciao tuti, me revoilà, avec un petit chapitre qui j'espère vous plaira. Je remercie chaleureusement les nouveaux lecteurs pour leurs follow et leurs commentaires 0/

Je n'ai pas été très assidue, après entre les vacances et la fin de l'année scolaire, j'ai vite été débordée ^^

Voilà voilà, je vous laisse à la lecture !


Chapitre 8 - Échaffourée

« Tu sais, j'ai vécu avec Marco moi aussi…

- Pas possible. Je m'en souviendrais.

- Mais si je te jure Ava, la contredit le garçon.

- J'ai vécu avec lui de mes six ans à mes dix-huit ans.

- Mais c'était avant mon grand voyage, tu n'étais pas encore née. »

Ava se redressa. Le petit garçon affichait un grand sourire goguenard. Il avait compris qu'Ava ne comprenait pas ce qu'il racontait. Ses yeux plein de malice ne disaient rien qui vaille à Ava. Se moquait-il d'elle ? Ce garnement avait le don de la faire tourner en bourrique depuis deux jours. Elle se tourna vers Kinemon qu'elle devinait un peu plus loin. Elle l'interpella en dégageant les hautes herbes qui la masquaient elle et Momonosuke.

« Qu'est-ce qu'il veut dire ?

- Ce que ça veut dire. »

La réponse de Kinemon ne l'avança pas plus. Penché sur son sabre qu'il affûtait aussi finement qu'un rasoir, le samouraï serait bientôt parti avec les membres restant des chapeaux de paille.
Ava se rallongea dans les herbes hautes à côté de Momonosuke. Elle tourna et retourna dans sa tête ce qu'avait dit le garçon à propos d'un grand voyage. Cependant, Momonosuke ne lui laissa pas l'occasion de réfléchir plus longtemps à la question et vint s'asseoir à califourchon sur son ventre. Elle dut contracter un peu plus ses muscles, l'enfant commençait à faire son poids et il appuyait pile à l'endroit de son estomac qui contenait encore le petit-déjeuner qu'elle venait d'avaler.

« Refais la chanson Ava ! »

Elle soupira exagérément en levant les yeux au ciel, cherchant à se plaindre pour l'embêter, mais obtempéra quand même avec un sourire. Elle prit les mains de Momonosuke comme l'avait fait Marco avec elle, et les balança de droite à gauche et chantonnant les comptines sur les pirates qui avaient rythmé son enfance.

« Maintenant, tu dois me dire comment tu as pu vivre avec Marco sans que je ne m'en aperçoive ! Le menaça-t-elle d'une grosse voix.

- Jamais ! »

Ava leva ses mains devant le visage du jeune garçon, ses doigts s'allongeant légèrement et perdant de leur solidité. Un hoquet horrifié s'échappa de la bouche de Momonosuke qui se releva en trébuchant et se précipita droit dans les jupes de Kinemon. Un gloussement sortit d'entre les lèvres de la jeune femme, elle aussi pouvait jouer de vilain petit tour.

Comme la veille, le reste de la matinée s'étira dans une douce tranquillité, ce qui n'était pour déplaire à personne au vu des récents événements.
Luffy était parti depuis moins de deux jours et elle commençait doucement à se sentir sereine et complète malgré l'absence des deux œufs.
En début d'après-midi, les gardiens vinrent tous les chercher. Les deux samouraïs furent appelés aussi et leurs adieux à Momonosuke prirent un certain temps. La séparation entre lui et Kinemon fut difficile et prit plus de temps que prévu ; Nekomamushi finit par décréter qu'ils n'attendraient pas les chapeaux de paille et Kinemon pour partir en même temps qu'eux. Ava suivit le mouvement et au moment des derniers adieux laissa Robin l'approcher.

« Tu ne crois tout de même pas t'en aller sans me dire au revoir ?

- Bien sûr que non, j'étais certaine que tu étais déjà descendue… Avoua Ava.

- Arf Ussop et Franky n'ont pas besoin de moi pour remettre en route des navires. »

Les deux femmes se serrèrent dans les bras se souhaitant mutuellement bonne chance puis Ava quitta l'enceinte protectrice de la citadelle.

Ils traversèrent la forêt pour quitter le royaume. Aux pieds de l'éléphant, deux vaisseaux partaient, et elle avait son ticket pour l'un deux. Deux étranges vaisseaux patientaient amarrés l'un à l'autre. Sur le pont Franky accompagné de plusieurs minks en vérifiait l'état global et rassura Nekomamushi : leur traversée devrait se dérouler sans problème.
Une quinzaine de minks embarqua à la suite de l'ancien roi de la nuit et d'Ava. Ava n'avait jamais vu un navire pareil. Si la coque restait classique, le reste du vaisseau ne reprenait aucun code de ce qu'elle avait connu par le passé, à part la large tête de proue qui rendait hommage à Zunesha. Le reste du navire ressemblait étrangement à la citadelle secrète du royaume, avec un unique gaillard central construit autour du plus grand mât, fait du même matériau semblable à de la peau d'ananas. L'arrière du vaisseau était couvert d'une épaisse couche de terre permettant de faire pousser des arbres fruitiers et de nombreux autres végétaux. Quand elle leva la tête, Ava découvrit que les trois nids de pie étaient aussi l'abri de buissons en tout genre.
Cet impressionnant mélange ravit Ava, l'extravagance des décorations colorées et des frises qui couvaient les balustrades et les murs, donnaient un côté exotique au vaisseau. Dans sa cabine, des tentures décoraient les murs et la tête de lit dans une enveloppe protectrice et chaleureuse. Elle déposa son sac sur le lit et s'y étendit. Le seul problème allait être pour les toilettes dans les douches communes, mais ils étaient moins d'une vingtaine, la cohabitation ne devrait pas être impossible.

La nuit n'allait pas tarder à tomber quand plus de cinq heures après leur départ, l'épais brouillard dans lequel ils évoluaient s'éclaircit peu à peu. Des rayons lumineux ocres et rosés colorèrent les quelque nuages qui restaient dans le ciel. Zunesha s'était lui aussi éloigné emportant avec lui son aura de secrets. Sur le pont les minks observaient la masse brumeuse devenir de plus en plus lointaine. Certain ne cachait pas leur émotion de quitter leur patrie après si longtemps.

Ava se délectait de ce voyage. Après la traversée vers Zou sur le Going Luffy Sempaï, le vaisseau des minks était un véritable havre de paix, sans aucun cri ou accident. Assise dans le coin détente, elle lisait tranquillement en attendant que le sommeil vienne. Nékomamushi s'approcha d'un pas de velours puis s'assit en face d'elle.
« Tu es bien calme Ava-kun.

- Seulement en apparence, l'idée de retrouver Marco me fait quelque chose, répondit-elle franchement en fermant son livre.

- Et quitter ton frère…

- Ça ne fait que quelques jours que nous nous connaissons et ça a été compliqué entre nous la majeure partie de la semaine alors il faut que nous ayons du temps.

- Tu es bien sage par rapport à lui.

- Il a ses moments je pense. »

Le chat sortit sa longue pipe qu'il remplit avant de l'allumer.

« Tu connais notre destination ?

- Plutôt oui. J'ai passé de longs mois sur Sphinx. Barbe Blanche aimait y retourner pour s'assurer des finances et de son état…

- Tu n'y es pas retournée ?

- Pas depuis l'enterrement.

- Trop de mauvais souvenirs ? »

Ava ne répondit pas.
Non. Il n'y avait pas que des mauvais souvenirs. Au contraire, l'adolescence avait été simple là-bas, à trainer avec les autres jeunes de l'île. Presque normale. Même Ace arrivait à oublier et s'y comportait comme un insupportable gamin : il se battait avec les fils de fermiers, travaillait la terre, courtisait les filles du village. Il en avait du succès le salaud… Après les longues journées où Marco les expédiait travailler aux champs pour leur "apprendre la vie" comme il disait, ils s'en allaient à la rivière, jouer et boire avec les autres. Ava rougit. Ils avaient parié sur celui qui arriverait le premier à avoir un baiser. Elle revoyait les regards charmeurs que lançait le jeune homme avant de parfois disparaître dans de longues escapades nocturnes.

« Non, ce sont des souvenirs heureux. Cependant je sais que jamais plus il n'y aura de jour similaire…

- La vie est douloureuse Ava-kun, mais si les jours ne seront plus les mêmes ils seront peut-être encore plus lumineux que ceux que tu as déjà vécus. »

Elle hocha de la tête. La sagesse de ses paroles lui réchauffa le cœur. Partir en compagnie du roi de la nuit avait été la meilleure décision à prendre. Son attitude nonchalante et l'aura protectrice qui se dégageait de son étrange personne étaient réconfortantes. Une impression de sérénité s'accrut en Ava tout au long du voyage et les longues conversations qu'elle avait avec le vieux chat n'y étaient pas étrangères. Leurs échanges remettaient de l'ordre dans ses pensées, dans ses impressions, elle avait la sensation que les différents aspects de son existence reprenaient leur cours.
La personnalité haute en couleur ne manquait jamais de la surprendre, quelques secondes suffisaient pour transformer ce philosophe en un félin particulièrement joueur.

OOOoooOOO

La nuit était calme quand Ava se réveilla. Pas un bruit sur le bateau, tout le monde dormait. En sortant sur le pont, elle vit que le vaisseau avait légèrement dévié autour de son ancre qui disparaissait dans les eaux sombres de l'océan. L'aube rosissait au loin dans la brume du petit jour. Elle s'étira, fit quelque pas sur le plancher désert et s'en retourna vers l'entrée de sa cabine quand la grand-voile d'un navire se détacha furtivement de l'horizon cotonneux. Intriguée, elle s'approcha du garde-fou et crocheta ses doigts dans le bois quand elle jura avoir vu les contours d'une coque métallique entre deux bandeaux de brume. Elle tourna les talons et pénétra le gaillard central pour aller trouver le seigneur chat, mais Rody l'interpella joyeusement :
« Déjà debout Ava-chan…

- Il y a un vaisseau dans notre sillage ! »

Le mink se renfrogna et se tut immédiatement. Il l'entraîna vers l'avant du vaisseau et observa la ligne d'horizon qui s'éclaircissait laissant nettement apparaître le mystérieux navire.

« Par Zanech, c'est une frégate…

- Des marines ?

- Le vaisseau m'a l'air trop petit.

- Il faut sonner la cloche.

- Surtout pas Ava, ici ce n'est pas le vaisseau de Barbe Blanche, on ne fonce pas dans le tas, et on a une mission. Réveillons tout le monde, et tirons-nous d'ici. »

Rody retourna vers les cabines pour réveiller les hommes et très vite, le vaisseau fut appareillé et l'ancre levée.
Avec souplesse, certains minks grimpèrent le long des haubans et défirent les lanières qui retenaient les voiles aux bômes qui tombèrent avec un claquement. Ils ne redescendirent pas, sondant l'atmosphère moite en quête d'un signe qui trahirait la présence de la frégate qui restait invisible dans la brume. Le silence s'étira alors que peu à peu le vent gonfla les voiles, mais la vitesse atteinte n'était toujours pas suffisante pour quitter la zone.

« Va falloir lofer, chuchota un impressionnant mink renard.

- Je sais…

- Chut, j'entends quelque chose s'exclama une voix sur le pont.

- Tous aux abris, gronda Nekomamushi. »

Le sifflement parvint alors aux oreilles d'Ava qui reconnut sans détour le bruit distinctif d'un boulet de canon. Celui-ci percuta la mer à quelques dizaines de mètre.

« Ils nous tirent dessus ! Aux armes !

- Faut louvoyer, au moins on remontera au vent. »

Le barreur ne se fit pas prier, il enchaîna les manœuvres battant fort. Les sifflements s'intensifièrent, tous suivis d'explosion d'écume plus ou moins proche. Ava se pencha par-dessus le garde-fou cherchant à déterminer la position de leur poursuivant. Son visage pâlit quand elle vit la frégate à moins d'un mile et qu'elle distingua clairement un pavillon noir flotté au sommet du plus grand mât.

« Ils nous rattrapent ! Hurla Ava.

- Tant mieux, embraya Rody. J'en ai ras-le-bol d'entendre ce fichu pont grincer à cause de notre barreur, là, on va avoir un peu d'action.

- Viens donc le faire si t'es pas content, rétorqua l'intéresser, en attendant, on va pas suffisamment vite pour s'en débarrasser ! Et puis si ça grince, c'est à cause de l'accastillage.

- Tu sous-entends que j'ai mal fixé les caisses et l'équipement ?

- Peut-être bien…

- Oh la paix tous les deux ! Mugit Nekomamushi pour les calmer. Ces vauriens qui profitent de la brume pour attaquer tel des charognards vont voir de quel bois on se chauffe ! Parez les canons de tribord. »

Ava n'eut pas longtemps à attendre pour constater que les minks étaient des marins hors pair et que des années parmi des équipages pirates avaient fait de Nekomamushi un fieffé capitaine. La frégate continuait inexorablement de se rapprocher ne manquant désormais que de peu leur vaisseau.

« Timonier laisse virer à 90° ! Canonniers tribords, feu à volonté ! Barre à 3 heures, et remonte le vent ! »

Le vaisseau changea brutalement de direction dans un grincement terrible. La salve des canons fut fracassante et fit gîter le vaisseau qui terminait sa manœuvre. Il se calma et repartit de plus belle, les voiles toutes gonflées.
Une huée de hourra se répandit sur tout le pont alors que la frégate ne virait pas à leur poursuite et que certain jurait l'avoir touchée.

« Voilà qui est fait, décréta le timonier avec un grand rire.

- Et au moins, on a pris le vent, rétorqua Rody pour qui l'altercation n'était pas finie.

- Va donc resserrer les arrimes tiens !

- Décidément vous deux vous n'arrivez jamais à passer à autre chose, grommela le chat. »

En quelques minutes, la brume avala à nouveau leur assaillant, mettant fin à l'échauffourée. Tous restèrent malgré tout sur le qui-vive.
Quand le brouillard matinal finit par se dissiper laissant place à un ciel limpide, aucune voile n'était visible à l'horizon, laissant les marins quelque peu circonspect.

« On devrait au moins encore le voir au loin.

- Il ne suivait pas la même route certainement. Prions pour qu'ils ne décident pas de changer de cap et de venir à notre poursuite, on ne pèse pas lourd contre une frégate. »

Les jours filèrent, ils ne croisèrent plus aucun vaisseau. À l'horizon, le profil d'une île se découpait de temps à autre, mais il ne semblait pas y avoir besoin de faire une escale pour recharger un logpose. Les méthodes de navigation des minks laissèrent Ava songeuse. Pouvoir parcourir Grand Line sans cet outil était impossible pourtant. Enfin, elle le croyait jusque-là.
Quand elle interrogea Nekomamushi, celui-ci se contenta d'un immense sourire des plus effrayant. Mais il commenta quand même brièvement indiquant qu'ils avaient leurs méthodes. Leur royaume ne dégageant pas de magnétisme, ils étaient obligés de se rapporter à d'autres repères. Devant les réponses évasives, Ava ne chercha pas à creuser davantage. Elle comprenait qu'ils veuillent conserver leurs secrets.

Au terme d'une petite semaine, Ava reconnut la silhouette volcanique de Sphinx. La patience commençait à lui manquer. Revoir Marco l'avait quelque peu laissée de marbre au début, désormais plus l'île grossissait et plus l'attente se faisait insupportable.

« Alors c'est bien cette île ? Demanda Nekomamushi qu'elle n'avait pas entendu approcher.

- C'est bien elle.

- Tu sais comment on accède aux villages ? »

Les habitants de Sphinx cachaient précieusement leurs trois villages qui peuplaient ces terres. Les siècles avaient façonné le cœur de l'île qui s'épanouissait dans le cratère d'un gigantesque volcan éteint depuis la nuit des temps. Pour atteindre les larges plaines, il fallait emprunter un chemin escarpé qui traversait la haute montagne. Creusé par l'érosion, celui-ci n'était praticable qu'à la condition d'une météo clémente, en cas contraire les débits de la rivière souterraine rendaient l'emprunt du chemin bien trop dangereux. Sur la côte étriquée qui s'étendait sur le littoral Est de l'île, les restes d'un petit port de pêche étaient les seules traces d'une hypothétique présence humaine. Ava le montra à Nekomamushi et au timonier.

« Il n'y a pas d'autre port d'attache sur l'île, l'autre côté de l'île se résume en une série de falaises impraticables. Le chemin pour l'intérieur se trouve près des ruines de ce village.
- Nous n'irons pas tous à la rencontre de Marco, seul toi et moi quitteront la côte, lui apprit Nekomamushi. Les autres resteront au port ou au navire.
- Pourquoi ?
- Pour ne pas effrayer la population. »
Pour accompagner sa réponse, Nekomamushi lui adressa un sourire qui dévoilait une rangée de dents acérées. Ava ne put retenir un rire. Elle n'était pas sûre que ce soit lui la personne la moins effrayante de son équipage, mais puisqu'il avait pris sa décision, elle n'allait pas le contrarier.

Ils entrèrent entre les deux digues qui fermaient le chenal. Le port n'avait jamais dû être immense, bien que plusieurs bateaux auraient pu y être à l'ancre. Pas une âme aux alentours.
Nekomamushi descendit seul alors que le bateau n'était pas amarré au quai. Il alluma sa longue pipe et observa avec attention les hautes falaises et les pentes raides qui s'élevaient au-dessus du port en ruine.
Soudain, sa tonsure se dressa, comme électrisée. Ava regarda les masures, à un moment elle fut certaine d'y voir passer des hommes derrière les vitres fissurées.

« Ils gardent toujours les contreforts de l'île », souffla-t-elle.

Alors que le vaisseau jetait l'ancre, un petit groupe d'hommes émergea des ruines de l'ancien bureau de change. Peu amène, ils jetaient des regards noirs au vaisseau et aux minks qui observaient la scène accoudés à la rambarde.

« Qu'est-ce qui t'amène créature ? Demanda finalement celui qui semblait les diriger.

- J'ai à faire ici, répondit le chat qui semblait ennuyer de cet accueil des plus glacial.

- Il va falloir nous en dire un peu plus, nous ne sommes pas familiers de votre espèce.

- Je dois me rendre à l'un de vos villages. »

La référence à l'intérieur de l'île échauffa un peu plus les hommes. La surprise se lisait sur beaucoup de visages, voire de l'inquiétude quant à leur secret. Aucun inconnu ne devrait savoir pour l'intérieur de l'île. Un homme blond se dégagea du groupe :

« Nul ne pénètre l'île. Retourne sur ton bateau. »

Ava sursauta en entendant cette dernière voix et passa entre deux minks pour voir la scène de plus près. Un groupe composé de sept ou huit hommes du port faisait face à l'énorme félin, à leur tête un homme d'une vingtaine d'années, aux cheveux blonds foncés et à la peau halée se tenait les bras croisés, faisant saillir ses muscles. Son visage enfantin tranchait avec son physique déjà bien développé. Un grand sourire s'épanouit sur les lèvres d'Ava alors qu'elle interpellait le jeune homme blond à qui appartenait cette voix.

« Arrêtes donc de jouer les gros durs Tom. »

Les menaces se turent et le petit groupe d'homme se tourna vers le pont du bateau. Le dénommé Tom s'approcha du bord du quai et plaça sa main sur son front pour ne pas être gêné par le soleil. Il eut un sursaut de surprise en reconnaissant la jeune femme.

« Ava ? Qu'est-ce que tu…

- On est venu voir Marco. Il est ici n'est-ce pas. »


J'espère que ça vous a plu et si jamais vous avez un petit truc à dire n'hésitez pas 0/