Résumé : Aelis est une fille sur le point d'entrer à Poudlard pour sa première année. C'est la fille d'une cracmolle et d'un sorcier. Mais il se pourrait qu'elle soit dans cette école pour une raison. Laquelle ?
Presque tous les personnages restent dans cette histoire, mais il n'y aura pas Harry Potter ni ses amis, il y a des personnages qui sont inventés par mon imagination. Et je préviens, un personnage d'Harry Potter d'ici plusieurs chapitres sera un peu OOC.
J'accepte les commentaires, que ce soit pour me dire si c'est bien ou pas, mais surtout si c'est constructif pour que je puisse m'améliorer.
Disclaimer : J.K Rowling possède les personnages de sa saga Harry Potter, ainsi que son univers magique, mais ce qui m'appartient est l'histoire et les 5 personnages inventés, y compris l'héroïne.
Pour en revenir aux commentaires, c'est ma première fanfiction sur Harry Potter, donc si vous pouviez être indulgents, ça serait sympa.
EDIT : Je commence tout juste à modifier les chapitres, donc ça demandera plus de temps.
Bonne lecture !
Je suis à la gare Kingcross, à Londres. J'ai trop hâte de la rentrée, mais je suis nerveuse en même temps. Je suis accompagnée de ma mère, une moldue (pour éviter de dire cracmolle car on a toujours vécu dans le monde des moldus, même si elle ne le montre pas, je sais qu'elle en souffre encore).
Oh, je vous explique. Je ne suis pas ce que la discrimination appelle une sang-de-bourbe, non. Je suis une sang-mêlée. Mon père est un sorcier, mais je ne l'ai jamais rencontré.
Je pousse le chariot, où il y a mes bagages, ainsi qu'une chouette - précisément un chevêche d'Athéna - que j'ai nommé Obscure. Ne me demandez pas pourquoi, mais je l'ai choisi. Ma mère trouve que c'est tout de même original.
On cherche la voie 9 3/4, et je suis de plus en plus stressée à l'idée d'être en retard. C'est tout de même pas le moment de lire. Oui, quand je stresse, je lis et alors ?
Elle demande à un homme qui la prend pour une folle, et voit une mère rousse avec trois garçons, dont des jumeaux, tous un peu plus âgés que moi, qui ont tous un chariot comme le mien. Elle me fait courir vers eux et s'écrie : « Molly ! Ça fait très longtemps, la dernière fois que je t'ai vu, tes enfants étaient petits !
- Beth, oui ça fait longtemps, on a plus eu de tes nouvelles. Tu as une fille ?
- Oui. Aelis, voici Molly Weasley, une vieille connaissance et je suppose que les jumeaux sont George et Fred, et qu'il y a Percy… Ne serait-ce pas un badge de préfet ?
- Oui, mon fils est préfet, il est en cinquième année et les jumeaux en troisième année.
- Bon, étant donné que je n'y suis jamais allée, ma fille va à Poudlard pour la première fois, tu pourrais nous indiquer la voie 9/4 ?
- Bien sûr, ce n'est plus très loin, suivez-nous.
- Tout va bien, ma puce, ça va aller."
À mon grand étonnement, bien que stressée, les jumeaux reculent pour se rapprocher de moi, ce qui me surprend et ils me disent : "T'inquiète pas, Poudlard va être génial ! Tu ne vas pas le regretter !
- Tu n'es pas la seule à être stressée la première fois, me rassure l'un des deux
- Certes, ça ne nous a pas tout-à-fait le même effet…
- Mais tu vas sûrement t'amuser…
- Même si on nous considère comme ayant une mauvaise influence.
- Tu auras des conseils de survie à la sauce Weasley !, achèvent-ils en même temps"
Je ne sais pas pourquoi, mais je me demande si c'est une bonne chose. Ils ont l'air sympa au premier abord, mais j'ai le sentiment que la vie à Poudlard est à prendre à la rigolade.
Bon, je n'ai pas précisé, ma mère s'appelle Beth, et si j'ai un nom long, je ne dirai que mon prénom et mon nom qui sont Aelis Murrow. Et comme vous pouvez le constater, je vais pour la première fois à Poudlard, et vous n'êtes pas sans savoir qu'on doit avoir 11 ans à partir du 1e décembre, jour J de mon départ.
Les garçons essaient de m'amuser sous le regard noir du préfet nommé Percy, et ils m'avertissent à ce propos : "Ne passe pas ton temps avec un élève comme ça, surtout si c'est un préfet bien trop sérieux.
- C'est surtout pas facile en famille, continue le premier qui m'avait parlé
- Vous pensez que je ferai les 400 coups ?
- C'est qu'elle lit dans nos pensées !
- Non, vous dites qu'on vous voit comme une mauvaise influence que ça aurait sur moi, vous parlez de Poudlard avec trop d'amusement pour que ce soit sérieux et précisez que votre frère est bien sérieux.
- Plus que ça !, me répondent-ils. Tu nous épates !
- C'est hors de question que je fasse comme vous, et je connais bien trop de sorts si je suis victime de vos farces. Vous pensez que j'aurai pas lu énormément de bouquins sur la magie ?
- Tu veux dire que tu serais première de la classe ?, m'interroge le second
- Possible, n'exagérez pas, les cours sont que demain, on ne sait pas encore cela ! En plus, ce sera une première pour moi !"
Oui, une première. Pourquoi ? Parce que ma mère, voulant s'assurer que je ne fasse pas de magie accidentelle dans un endroit public, m'a inscrit à des cours par correspondance.
Je suis chanceuse de l'avoir comme mère, elle ne m'a jamais jugé, elle ne m'en a jamais voulu du fait que je sois une sorcière contrairement à elle, et elle a toujours été là pour moi, elle respecte tellement mon désir d'apprendre que chaque fois qu'une occasion se présente, elle me fait découvrir de nouvelles cultures.
Dernièrement, il y a plusieurs mois, juste avant que j'apprenne l'existence de la magie, nous étions allées en France.
Je me reprends en entendant ma mère dire à la nommée Molly : "Si ma mémoire est bonne, ça représente un mur entre la voix 9 et 10, n'est-ce pas ?
- Tout-à-fait, je vois que tu t'en rappelles.
- Disons qu'on m'a raconté tout ce qu'il y avait à savoir sur Poudlard en sachant que je n'y ai jamais mis les pieds.
- Nous y arrivons, justement !"
Si je sais même comment accéder à la voix magique, je sais donc qu'il faut traverser le mur. Honnêtement, là ça me fait un peu peur, et ça veut dire qu'une chose : pour la première fois, je partirai sans ma mère. Je me crispe à cela… Woaw ! Percy le préfet vient de traverser le mur ou je rêve ?!
Je lance un regard à ma mère quand Molly appelle : "Fred, à ton tour !
- C'est pas lui, Fred, c'est moi !
- Et vous osez prétendre que vous êtes notre mère, madame ?
- Oh, excuse-moi, George."
Je sens la blague venir, et ma mère semble penser la même chose, ce qui est confirmé, car George dit à côté de sa mère, face au mur : "Je plaisantais, Fred c'est moi !"
Je le vois foncer dans le mur en ne retenant pas un petit rire tandis que Molly levait les yeux au ciel, tandis que Fred est suivi de son frère. OK, c'est notre tour…
Je pousse le chariot, ma mère derrière moi, et elle me chuchote d'une voix rassurante à l'oreille : "Chérie, tu as retenu, mais tout ira bien. Tu as vu les jumeaux, tu as ta place à Poudlard, alors tu ne risqueras rien. Tout ce qu'i faire, c'est marcher tout droit, quitte à accélérer, voire fermer les yeux si tu as peur. Je suis avec toi. Maman est avec toi."
Je devine qu'elle est nerveuse, mais je suis heureuse qu'elle soit là. Elle me demande : "Tu es prête ?"
Je souffle avant de secouer la tête en silence, et ce qui m'encourage, c'est qu'elle commence à pousser, sans lâcher pour autant, ce qui me permet d'accélérer par moi-même. Ça me rappelle presque le vélo, les premières fois, on tient debout grâce à quelqu'un, et il faut un peu de pratique pour arriver à se débrouiller.
Proche du mur, je ferme les yeux avec beaucoup d'appréhension quand je sens une sensation tout-à-fait étrange…
Je les rouvre pour me rendre compte que je suis dans un endroit totalement différent. Derrière moi, ma mère est toujours là, dos au mur de briques, et elle me recommande : "Avançons pour laisser passer d'autres personnes."
On commence à avancer, admirant une belle locomotive rouge, tandis que le quai est bondé d'enfants et de leur famille. D'enfants et de leur famille… D'enfants et de leur…
Plus le temps passe, alors qu'une fois que l'on s'est arrêtées et qu'un employé prend mes bagages, mes larmes commencent à me monter aux yeux. Je me retourne après avoir vu mes affaires à présent à l'intérieur, et m'effondre dans les bras de ma mère qui passe sa main dans mes cheveux tout en me serrant contre elle.
Elle me dit d'une voix rassurante : "Ne t'inquiète pas, ma puce. Tu as déjà ce courage à l'idée d'aller à Poudlard, de choisir d'étudier dans une école de magie car je n'aurai pas été en mesure de te l'apprendre, et que je ne tiens pas à ce que tu aies un lien avec uniquement des moldus. Je ne serai peut-être pas auprès de toi avant les vacances de Noël, mais ça ne veut pas dire que je t'oublierai pour autant. À Poudlard, rien ne t'empêchera de m'écrire tous les jours, d'accord ?
- Je compte t'écrire tous les jours. Tu y répondras ?
- Bien sûr que j'y répondrai, ma puce. Et rappelle-toi de ce que je t'ai dit, bien que je crois que les jumeaux Weasley veulent être tes premiers amis, tu seras peut-être loin de moi, mais tu ne seras jamais seule, peu importe la maison où tu iras."
Elle me libère de l'étreinte, séchant mes larmes avec ses mains mais sans me lâcher car elle les met sur mes épaules, avant de continuer à me soutenir : "Courage, ma chérie. Je suis avec toi, de tout mon cœur. Ma Aelis n'a peur de rien, n'oublie jamais ça. Tu vas montrer à tout le monde qui tu es vraiment, et tu ne fais pas attention aux remarques. Je sais que ma petite fille adorée sera l'élève la plus brillante de Poudlard.
- Tu vas tellement me manquer.
- Toi aussi, ma chérie."
Elle dépose un baiser sur ma tête avant de me libérer pour de bon, et je garde la tête haute pour m'encourager à monter. J'espère trouver un compartiment tranquille, vide surtout pour me vider la tête, espérant me changer les idées avec l'Histoire de Poudlard, que je ne cesse de lire et relire. "Hé, Aelis !"
Je me retourne pour avoir la confirmation des voix que sont celles des jumeaux, et je regarde par la fenêtre pour vite trouver ma mère à qui je dis au revoir d'un geste répétitif, jusqu'à une légère secousse et que le train s'en va, quittant la gare.
L'un des deux jumeaux me rejoint pour m'inviter à son compartiment, et j'entre avec un peu de réticence. Celui qui m'a fait entrer dit : "On ne savait pas que notre mère connaissait la tienne.
- Je ne savais pas non plus ! Et je sens que je devrais me méfier de votre guide de survie.
- T'as l'air bien trop sympa pour qu'on veuille t'attirer des ennuis…
- Mais si tu veux être dans le coup…, complète l'autre
- Non, refuse-je
- Ce sera avec plaisir !, m'ignorent-ils en même temps"
Je lève les yeux au ciel, l'Histoire de Poudlard en main, prête à lire quand ils me font part de ce guide de survie "à la sauce Weasley", où ils s'amusent surtout, tout en me disant ce que je pourrais faire et ce que je dois éviter, et je retiens d'afficher une réaction à la mention d'une certaine personne.
Il y a des raisons pour lesquelles j'ai accepté d'étudier à Poudlard, car il n'y a pas que cette école. Il y a Beaux-Bâtons en France, Ilvermorny en Amérique et Durmstrang en Bulgarie, et j'en passe… J'ai en même temps accepté car ma mère m'a appris que j'ai un père qui travaille là-bas.
Rappel : je n'ai parlé que de ma mère et mentionné mon père qu'une seule fois car j'ai grandi seulement auprès de ma mère et que mon père ne connaît pas mon existence. J'ai dit que je ne l'ai jamais rencontré, donc vous pouvez comprendre.
Elle m'a parlé de lui au moment où elle m'a dévoilé l'existence de la magie, mais elle ne m'a jamais dit pourquoi il l'a quitté, si ce n'est qu'elle ne savait pas qu'elle était enceinte à ce moment-là. Elle m'a toujours encouragé à le voir, à apprendre à le connaître peu importe où je me trouverai, y compris dans une maison qu'il a en horreur.
Si ma mère m'en a parlé d'une voix neutre, j'ai vu dans son regard qu'elle en souffre encore.
Ça me fait drôle de devoir le rencontrer. Je peux vous dire un truc ? J'avais toujours fait fuir les prétendants rien qu'avec le regard noir que je lançais, ressemblance avec mon père jamais rencontré, et pendant toute mon enfance, jusqu'à ce que je connaisse l'existence de la magie…
Je ne croyais pas que j'avais un père ! Pas du sens qu'il pouvait être mort ou autres, non ! J'ai cru que ma mère m'avait eu toute seule. J'ignore comment il réagira, mais je compte bien l'affronter.
Heureusement, sachant de la bouche de ma mère qu'il ne se fiera pas à de simples mots venant d'une première année, elle m'a donné en preuve une photo d'eux quand ils étaient jeunes et un test de paternité fait exprès pour le prouver.
Ma mère est peut-être une personne méprisée dans la communauté sorcière pour son sang, mais elle n'est pas stupide, j'ai de l'admiration pour elle.
En tout cas, de ce que j'écoute à son sujet, je ne suis pas totalement étonnée même si je me demande comment il réagira avec moi en tant qu'élève et non en tant que fille : on dit que c'est un tyran.
Ma mère m'a dit qu'il avait un comportement tout-à-fait différent avec les autres mais jamais avec elle. Mais ce sont les Weasley, ils m'ont dit être de la maison Gryffondor, et je préfère me fier aux paroles sérieuses de ma seule famille. Je verrai bien.
Ce qui compte en premier, c'est que si je n'ai jamais eu de professeurs, c'est qu'en le connaissant seulement à travers les mots de ma mère, c'est un expert, donc ce sera un bon professeur. Un bon professeur, et moi, dans toutes les matières, je me déchaînerai pour être une bonne élève, prête à faire gagner la Coupe des 4 Maisons, j'étudierai sans relâche.
Et pour sa matière, ma mère m'a bien préparé vu que c'est un domaine très complexe et dangereux par le manque de maîtrise. Si elle dit vrai, je l'aurai probablement dans le sang.
Au bout d'un moment, après le passage d'un élève qui parle d'un certain Lee Jordan qui a ramené une tarentule, les jumeaux s'en vont en me proposant d'aller voir, mais j'ai refusé. Je n'ai pas la phobie des araignées, je n'ai pas de phobies, d'ailleurs. C'est que j'ai besoin d'être seule.
Pour la première fois de ma vie, je quitte ma mère pour aller dans un autre pays, seule, où j'aurai pour la première fois des professeurs et que je serai entourée. Je n'ai jamais eu d'amis. Mes amis sont les livres, et j'en ai un dans la main que je compte bien continuer de lire.
Un peu plus tard, j'entends toquer et je crois voir les jumeaux, mais à la place se trouve une fille aux cheveux châtains foncés et aux yeux verts, qui a l'air d'avoir mon âge, et qui me demande d'une voix timide : "Salut… Est-ce que je peux m'asseoir ? Il y a trop de monde dans les compartiments et je suis pas…
- Bien sûr."
Elle s'installe toujours timidement face à moi, et je l'interroge : "Toi aussi tu es nouvelle ?
- Ça se voit ?
- Je suis nouvelle aussi, en première année. Je m'appelle Aelis Murrow.
- Moi, Irina… Irina Frost. Qu'est-ce que tu lis ?
- Je relis l'Histoire de Poudlard.
- Poudlard comme l'école de magie ?
- Oui. Tu es née-moldue ? T'es pas obligée de répondre.
- Oui, je le suis.
- Moi une sang-mêlée, en quelques sortes, mais ça fait seulement quelques mois que j'ai appris l'existence de la magie, j'ai grandi dans le monde moldu. Je peux te mettre tout de suite en garde ?
- Tu connais des choses ?
- Je lis beaucoup. Les moldus sont méprisés chez ce qu'on appelle les sang-purs, alors prends garde à ces derniers. S'ils le savent, et parfois ça pourrait se voir, ils t'insulteront, mais ils verront leurs points retirés pour ça. Pour les sang-purs, les nés-moldus sont inférieurs et qualifiés de "sang-de-bourbe". Si on t'appelle ainsi, essaie de ne pas prêter attention sinon ils auront ce qu'ils veulent.
- Tu as l'air de savoir quelque chose.
- Non, mais ma mère a eu des préjugés dans son enfance pour une raison similaire et j'ai eu des cours par correspondance.
- T'as jamais été à l'école ?
- Non. Grâce à ma mère, je sais des choses que le livre ne dit pas, mais je peux te le prêter pour que tu sois préparée.
- J'ai déjà été trop surprise sur le Chemin de Traverse. Surtout avec ma baguette, apparemment sa composition est rare.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Du houx et une plume de phénix.
- Oui, c'est rare ça.
- Le fabriquant a agi bizarrement et j'ai cru l'entendre parler d'un sorcier mais j'ignore qui c'est.
- C'est drôle… Ma baguette est en bois de vigne avec du crin de Sombral et il a chuchoté quelque chose à ma mère, quelque chose qu'elle ne m'a jamais dite d'ailleurs."
À cela, chacune de nous est silencieuse, jusqu'à ce qu'une vieille dame vienne avec son chariot pour nous proposer quelque chose. Moi je décline, surtout que j'ai mangé le sandwich que ma mère m'a préparé, mais Irina, ayant apparemment récupéré de la monnaie sorcière, paie quelques friandises, attirée par la curiosité.
Elle me propose, mais n'ayant pas faim, elle choisit de mettre de côté que ce soit des Chocogrenouilles ou des Dragées Surprises de Bertie Crochue.
Je dis chapitre 1, c'est court, mais en modifiant par l'inspiration et en relisant, je l'ai un peu rallongé. Vous pouvez voir ça comme une introduction, comme vous voulez.
Une scène a été enlevée, mais ça sera pour une autre version, mentionnée après un chapitre mais vous saurez au moment de la Répartition.
Au moment où j'ai publié, c'était pas loin du 1e septembre, j'ai publié le chapitre 2 à ce moment-là, et j'espère avoir encore du succès dès que j'aurai fini les modifications et que je continuerai de publier.
Une petite review sur ce chapitre ? Allez en dessous.
